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Ça sent les élections… fédérales!

Ceux d’entre-nous qui ont pris la peine de votre, le 14 octobre 2008, ont contribué à élire l’actuelle 40e législature qui siège à la Chambre des communes, à Ottawa.

Depuis, 308 députés nouvellement élus ou réélus, ont tout le loisir de confronter leurs visions —généralement contradictoires— du Canada.

Mais…

Pour certains, comme Michael Ignatieff qui fait du sur-place en tant que chef de l’opposition, l’actuelle configuration de la Chambre ne convient pas, au point où des rumeurs d’élections, dès cet automne, semblent continuellement gagner en intensité.

Fidèle à lui-même, le chef libéral laisse planer le doute sur ses intention de forcer les Conservateurs à dissoudre ou non l’actuel gouvernement mais va serrer des mains « sur le terrain » en se gardant bien d’appeler ça un début de « campagne électorale ». C’est tellement plus simple lorsqu’on dit la vérité en livrant le fond de sa pensée… mais n’allez pas dire ça à un politicien!

Et ne comptez pas sur votre député car il ne vous « Ã©coute » que si vous chantez la même chanson que son chef de parti car, à Ottawa, on retrouve 304 députés qui votent dans le sens de leurs 4 chefs respectifs. Les parlementaires appellent ça la « ligne de parti » et les citoyens, eux, qualifient ce manège d’odieux parce qu’il prive les électeurs de la représentation à laquelles ils devraient normalement avoir droit, sur la scène politique fédérale.

Ainsi, plus de 33 millions de Canadiens sont pendus au lèvre de 4 députés qui, en étant « chefs » de leurs partis, forceront (via la « ligne de parti ») leurs moutons (ou député, selon votre sens de l’humour) à voter « du bon bord ».

Tous les « insiders » que j’ai consulté m’ont confirmé que ça sentait les élections.

Ont-ils raison, ont-ils tort?

Ne perdez pas trop de sommeil à tenter de répondre à cette question parce que bientôt, nous le saurons.

Tags: élections fédérales, élections canada, canada, 2009, parlement, chambre des communes, michael ignatieff, stephen harper, libéraux, conservateurs, bloquistes, néodémocrates, partis politiques, ligne de parti, députés, élus, citoyens, intérêts des citoyens, élections à l’automne

Les nouveaux hélicoptères Chinook de l’armée canadienne

Si vous trouvez que l’armée canadienne nous coûte la peau des fesses à entretenir depuis qu’elle est engagée dans une guerre illégale, illégitime et fortement contestée, en Afghanistan et bien, ce n’est pas qu’une impression!

Notre armée devrait acheter de l’équipement pour mieux défendre notre pays ou encore, pour mieux assister la population au moment où des catastrophes naturelles ont lieu mais là, nous dépensons pour avoir l’air fins à l’autre bout du monde, en Afghanistan… aux côtés d’une « coalition » ruineuse.

Au cours des derniers jours, les forces armées canadiennes ont mandaté Boeing (une autre transnationale étrangère qui va siphonner notre argent à l’extérieur du pays, bien qu’elle se soit engagée à investir l’équivalent au Canada) pour l’acquisition de 15 nouveaux hélicoptères Chinook qui s’ajouteront à notre flotte de 6, pour un total de 21 appareils.

Yééé… les Afghans vont avoir plein de nouvelles cibles passablement faciles à atteindre…

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Ces véhicules héliportés sont conçus pour le transport de marchandises lourdes ainsi que le déplacement de troupes dans les zones difficiles d’accès. Au nombre de 394 (aux États-Unis), ils font partie de la flotte militaire américaine depuis 1962 et ont connu leurs premières missions lors de la guerre du Viêt-Nam.

Les Chinook nouvellement achetés et livrables à compter de 2013, sont destinés d’abord au déploiement en Afghanistan (dans le « théâtre opérationnel ») et ensuire, loin derrière, aux « urgences nationales ».

Autrement dit, on paie des Américains pour qu’ils nous vendent leur technologie —au gros prix— ainsi que leurs pièces archi-coûteuses pendant des décennies au lieu de développer nos propres appareils et notre capacité domestique à fabriquer les véhicules dont nous avons apparemment besoin.

C’est passablement clair qu’on se contente d’une vieille technologie d’hélicoptères alors qu’on pourrait, ici-même au Canada, mandater nos leaders de l’industrie aérospatiale pour le développement d’hélicoptères multi-fonctionnels qui serviraient NOS BESOINS au lieu de servir les Américains.

Dire que la somme de 1,15 milliards de dollars US sortira de nos poches pour acheter ces tas de ferraille… c’est pathétique.

Comme ça, quand nos enfants-militaires mourront au combat, pour protéger les champs d’opium sous contrôle américain et les pipelines des transnationales étrangères, on pourra dire qu’ils volaient dans de beaux Chinook tout neufs!

Et dire que Stephen Harper et la ministre Josée Verner parlent d’un retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan en 2011 — quelle belle paire de menteurs! Pourquoi achète-t-on des hélicoptères destinés à l’Afghanistan, en 2013 si l’on est supposé quitter ce pays en 2011?

Poser la question, c’est y répondre…

Tags: boeing, chinook, ch-47, armée canadienne, forces canadiennes, troupes canadiennes, guerre, théâtre opérationnel, afghanistan, asie centrale, canada, transnationale étrangère, milliards, conservateurs, stephen harper, josée verner, retrait des troupes, quitter l’afghanistan, non à la guerre, hélicoptères, dépenses militaires

Exemples de stimulation de l’économie québécoise

On entend continuellement parler des participations du gouvernement fédéral à l’amélioration de nos infrastructures mais dans les faits, peu de gens savent où va cet argent.

Pour essayer d’y voir un peu plus clair, voici les projets qui devraient être payés, en partie, par le fédéral, suite à l’annonce du 28 juillet 2009 par Christian Paradis et Laurent Lessard, à Lac Mégatic…

Amélioration et réfection des infrastructures de transport en commun

  • Remplacement et ajout de chauffes-aiguillages, nivellement des voies des trains de banlieue de Dorion-Rigaud, Delson-Candiac et Blainville-St-Jérôme; et
  • Amélioration de la signalisation et des infrastructures routières en Montérégie.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures culturelles

  • Construction d’une salle de spectacles de 700 sièges à Saint-Georges en Beauce;
  • Agrandissement du Centre des arts Alcoa à Baie-Comeau;
  • Rénovation et mise aux normes des installations du Centre d’arts d’Orford J.M.C. du Canton d’Orford;
  • Relocalisation au centre-ville de Rimouski de la Coopérative de solidarité Paradis;
  • Mise à niveau de la salle de spectacles de Chandler;
  • Restauration et mise aux normes de la Maison de la culture Francis-Brisson à Shawinigan;
  • Mise aux normes et agrandissement du Théâtre Belcourt à Baie-du-Febvre;
  • Aménagement du BeauLieu culturel de Témiscouata en vue de regrouper plusieurs services culturels;
  • Mise à niveau des équipements de la salle de spectacles de la vieille usine de l’Anse-à-Beaufils; et
  • Restauration de l’ancienne gare de trains de Tring Jonction en une bibliothèque publique.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures municipales

  • Centre multi-fonctionnel, Lac Mégantic;
  • Réfection du Centre des arts et de la culture, Lac Etchemin;
  • Complexe culturel et sportif à Sainte-Marie en Beauce;
  • Bretelle de l’autoroute 40 et boulevard Urbain (Donnacona);
  • Réseau cyclable supérieur, arrondissement de Jonquière et lien intégrateur à la Véloroute des bleuets;
  • Secteur du Massif du Sud – Alimentation en eau et système d’aqueduc;
  • Réfection des conduits d’aqueduc et d’égouts sanitaires et pluviales et travaux de voirie des rues principales (route 173) et du Point (route 112) – Vallée Jonction;
  • Construction d’un centre multifonctionnel pour la cité des retraités et la population de Larouche;
  • Construction d’une rue et d’infrastructures pour l’aménagement de la cité des retraités de Larouche;
  • Construction d’un centre multi-services – Pavillon Mellon du Parc St-Jacques à Ville de Saguenay;
  • Construction d’un centre communautaire, Wakefield-la Pêche; et
  • Travaux d’amélioration et d’agrandissement de l’École de cirque de Québec.

On serait porté à croire que les « Chantiers Canada » ne concernent que les routes mais non, ça touche à bien d’autres types de projets. Notez qu’il s’agirait d’une liste partielle et que d’autres projets pourraient s’y ajouter, sous peu.

Alors, est-ce que vous croyez que c’est un usage avisé de nos fonds publics?

Croyez-vous que nous avions absolument besoin de lancer ces chantiers pour stimuler l’économie québécoise?

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Bonne fête du Canada à tous les Montréalais!

En se promenant sur les routes, on remarque inévitablement la présence des « cubes » et des remorques remplies d’électroménagers. Vous le savez déjà, au Québec, le 1er juillet, c’est d’abord la « journée nationale du déménagement » et ensuite, s’il reste un peu de temps, c’est la fête du Canada.

En terme de planification du « calendrier social », c’est assez ordinaire d’avoir choisi la même date pour opérer la majorité des déménagements et fêter le pays. Idéalement, les déménagements devraient avoir lieu le 1er juin et la fête nationale, le 1er juillet mais c’est probablement trop compliqué à comprendre pour notre « classe politique » qui est censée « voir à nos intérêts ».

Enfin bref, c’est la fête du Canada alors, bonne fête!

Pour ceux que ça intéresse, Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire et la plupart des autres magasins sont fermés mais la Société des alcools du Québec (SAQ), elle, demeure ouverte! Cherchez l’erreur. Les travailleurs de la construction ont pris leur congé de la fête du Canada lundi alors ne vous surprenez pas si vous en voyez plusieurs travailler, aujourd’hui.

Les restaurants sont tous ouverts alors vous pourrez vous rendre chez St-Hubert ou McDo sans problème. Les pizzérias sont probablement à éviter parce qu’elles seront vraisemblablement surchargées vu la demande des déménageurs qui veulent nourrir leurs vaillants « helpers »!

En passant, même les souverainistes ont de quoi se réjouir en cette journée de fête nationale puisque nos ancêtres ont payé de leur sang notre appartenance —en tant que propriétaires— dans le Canada et il faut jamais oublier que ce pays a besoin de nous pour conserver ce qu’il lui reste d’intégrité.

Des forces sombres comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. En tant que citoyens, il faut s’opposer avec force à ces « initiatives » qui n’ont RIEN de démocratique ou de légitime. Il s’agit de plans bien réels pour nous voler le peu de contrôle qu’ils nous reste sur l’exercice de notre souveraineté.

L’intégration du Canada dans l’espace Nord-américain demeure le proverbial « ennemi à abattre ». Il n’y a RIEN de bon pour les Canadiens à laisser des étrangers empoisonner (ou « harmoniser », c’est selon) notre bureaucratie transfrontalière ou autre.

Fêter le Canada, c’est d’abord et avant tout rappeler aux mondialistes, aux élus et aux mandarins du pouvoir, ici et ailleurs, que nous —les citoyens— sommes aux commandes de notre pays et que nous ne cèderons ce pouvoir à personne d’autre. C’est en se tenant debout qu’on se fait respecter. La liberté ne nous pas été « donnée ». Nos ancêtres ont payé pour notre liberté d’aujourd’hui avec leur sang. Ce serait honteux que nous n’honorions pas dignement leur mémoire en laissant des « bandits-à-cravates » nous voler notre pays.

À Montréal comme ailleurs au pays, il y aura des fêtes pour célébrer le Canada.

En participant à ces fêtes, gardez à l’esprit que tout ce que nous prenons pour acquis aujourd’hui pourrait soudainement disparaître si nous continuons à ignorer la « chose politique » qui influence nos vies mais qui demeure inaccessible pour tant de gens.

Fêtons notre pays et prenons la place qui nous revient. Celle qui a été payée avec le sang de nos ancêtres et qui n’a rien à voir avec la mondialisation de nos institutions nationales. Le Canada doit appartenir aux Canadiens et en l’honneur de nos ancêtres, il faut être prêts à combattre les forces centralisatrices et tyranniques qui s’en prennent à notre souveraineté.

Alors voilà, bonne fête du Canada!

Tags: fête du canada, fêter le pays, canada, 2009, célafête, psp, sécurité, militarisation, intégration économique, amérique du nord, nord-américains, canadiens, frontière, ingérence, souveraineté, stephen harper, conservateurs, libéraux, politique, économie, finances, aléna, libre-échange, juste-échange, patriot act, états-unis

Les Conservateurs s’en prennent à Ignatieff

Même si Michael Ignatieff tente de se présenter comme un candidat sérieux pour occuper le poste de premier ministre du Canada, les Conservateurs ne voient pas les choses ainsi. Et ils le font savoir!

Le mardi 12 mai 2009, le Parti conservateur a lancé ses premières publicités négatives intitulées « Qui suis-je? » à l’endroit du chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff.

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Voici d’ailleur un aperçu de ce que Michael Ignatieff a dit…

  • En rétrospective, je crois que j’aimais savoir qu’il y avait quelqu’un [Trudeau] qui saurait dire au Québec quand arrêter.
  • Souvent, l’affichage est la seule indication que nous sommes au Québec, et non pas au Minnesota ou au Vermont.
  • Des délégations internationales distinctes pour le Québec signifient que le Québec devient la risée internationale et que le Canada devient une source d’embarras… ce que nous n’avons jamais été.
  • Les québécois fantasment sur le fait qu’ils sont différents, mais ils ne sont que des Nord-Américains qui parlent français… Ils prennent les différences mineures et ils les amplifient.

Michael Ignatieff a vécu près de 40 ans à l’extérieur du pays… et ça paraît!

Depuis 1969, année de son départ pour l’étranger, il a apparemment manqué une foule de développements qui ont eu lieu au Québec mais au Canada, aussi.

En plus d’avoir vécu loin de la réalité canadienne pendant plusieurs décennies, Ignatieff ne connaît à peu près rien de la réalité du Canadien-moyen. Le 26 août 2006, le Globe and Mail disait de lui qu’il « Ã©volue au sein de l’élite, des cercles culturels en Europe et en Amérique du Nord. Il a une maison en Provence. » — en fait, c’est à des années lumières de ce que vivent les Canadiens. Qu’importe, il n’est revenu au Canada que pour une seule raison: devenir PM.

Est-ce que les Canadiens veulent vraiment d’Ignatieff comme chef?

Représente-t-il vraiment les Canadiens (et les Québécois) ou n’est-ce qu’un autre illuminé pro-mondialisation qui affaiblira notre influence tout en augmentant les taxes qui étouffent déjà les citoyens? Il ne pourra pas se vanter de nous avoir côtoyé au cours des dernières décennies, en tout cas. Il a passé presque tout son temps avec les autres et maintenant, il veut devenir notre meilleur ami… ça sonne faux!

La Parti conservateur ne fait PAS dans le salissage, avec cette campagne anti-Ignatieff. Le chef libéral a dit ce qu’il a dit et il va devoir vivre avec les conséquences. Il a tout le loisir de se justifier mais les citoyens ont le droit de savoir ce qu’il pense vraiment de nous.

Ce type de campagne donne cependant à penser qu’il pourrait y avoir des élections fédérales plus tôt que tard…

Tags: michael ignatieff, plc, libéraux fédéraux, parti libéral, qui suis-je, conservateurs, stephen harper, salissage, campagne contre ignatieff, étranger, a vécu à l’étranger, formé à l’étranger, a parlé contre le québec, parlement, premier ministre, élections, élections fédérales, canada

Ignatieff et sa vision plus généreuse de l’assurance-emploi

Voilà que Michael Ignatieff a réitéré, hier, ses menaces de renverser le gouvernement conservateur si ce dernier ne présente pas une réforme du régime d’assurance-emploi avant le début de l’été.

L’assurance-emploi revêt une grande importance pour un pays, comme le Canada, qui traverse une grave crise financière mais est-ce vraiment un prétexte valable pour plonger en élections? Pour certains, oui, apparemment. Mais tout le monde ne le voit pas ainsi, notamment dans le camp conservateur.

Après avoir gagné sa course au leadership libéral, le nouveau « chef » a besoin de montrer qu’il a des dents, pour faire image. C’est probablement pourquoi il attendait un prétexte, n’importe quel, en fait, pour prouver sa capacité d’imposer son agenda qui va, pour l’heure, dans le sens d’un assouplissement des règles d’admissibilité à l’assurance-emploi: « Je vous le dis clairement et franchement: je ne peux pas continuer le travail parlementaire si nous n’obtenons pas une réforme substantielle de l’assurance-emploi d’ici la fin de la session. » a-t-il déclaré.

C’est très populiste, comme choix.

Il va marquer des points auprès de tous ceux qui constatent la détresse des Canadiens qui font face à un barrage bureaucratique et règlementaire archaïque, dès qu’ils souhaitent profiter de l’assurance-emploi.

Au fond, qui ne voudrait pas venir en aide à nos concitoyens dans le besoin? Nous sommes tous sensibles à ces travailleurs éprouvés qui semblent incapables d’obtenir de l’aide au moment où ils en ont le plus besoin.

En même temps, les Conservateurs soulignent, à juste titre, que ce sont les Canadiens qui travaillent qui supportent la part du lion du coût de l’assurance-emploi pour ceux qui ne travaillent pas et les demande d’Ignatieff viendraient alourdir encore davantage leur fardeau. Ça aussi, ça fait réfléchir.

On se rappellera que le lendemain de sa nomination officielle à la tête du PLC, le dimanche 3 mai 2009, M. Ignatieff avait déclaré que l’assurance-emploi pourrait être un élément déclencheur d’une élection fédérale. Il a de la suite dans les idées!

Pour ceux qui n’ont pas trop suivi ce dossier, voici un aperçu de l’enjeu…

Harper rejette catégoriquement la possibilité d’imposer une norme nationale d’admissibilité à l’assurance-emploi, comme le réclame l’opposition. Actuellement, il faut cumuler entre 420 et 700 heures de travail, selon les régions, pour avoir droit à des prestations.

Les libéraux proposent que le nombre minimum d’heures de travail requises pour toucher le chômage soit fixé à 360 heures, partout au pays. Ils reconnaissent qu’une telle réforme coûterait 1,5M$ annuellement mais ils font valoir que cette mesure serait temporaire afin d’atténuer les impacts de la crise économique.

Selon le chef libéral , presque 150,000 personnes de plus pourraient bénéficier de l’assurance-emploi si une norme nationale de 360 heures était en vigueur.

Alors que les banquiers canadiens viennent de recevoir de l’aide, directe et indirecte, qui se chiffre autour de 275MM$ (notamment via la SCHL), ce serait de mauvais goût de refuser 1,5MM$ par année (de plus) à ceux qui en ont besoin. Mais dans les deux cas, ça ajoute un stress financier sur le dos des contribuables.

Ce qui ferait du bien à l’assurance-emploi, c’est une diminution marquée de la bureaucratie.

Probablement que tous les partis politiques à Ottawa l’ont remarqué mais ils ne bougent pas. L’assurance-emploi demeure un dinosaure à l’heure où la fonction publique doit se moderniser pour mieux servir les citoyens.

Notons enfin que Michael Ignatieff n’a rien prévu pour les travailleurs autonomes ce qui prouve que sa vision s’arrête là où ses « gains politiques clairs » se terminent.

Et vous, croyez-vous qu’il faille modifier l’assurance-emploi?

Tags: assurance-emploi, emplois, schl, michael ignatieff, chef libéral plc, libéraux fédéraux, stephen harper, harper, conservateurs, parti conservateur, pcc, canada, travailleurs, heures travaillées, minimum d’heures, crise économique, argent, canadiens, société, politique, élections

La catastrophe financière américaine

Alors que se tient le Sommet du G20 à Londres, les médias du monde entier oublient de parler de l’ampleur sans précédent de la catastrophe financière américaine.

Vous avez entendu parler des 165M$ de bonis aux cadres et employés influents d’AIG mais vous n’avez sûrement rien lu à propos de l’ampleur RÉELLE de « plan de sauvetage » de Barack Obama.

Et bien, vous allez voir le VRAI chiffre et soyez avertis, il fait PEUR…

Que dites-vous de 12,8 trilliards de dollars US.

12,8 trilliards.

12,800 milliards (« billions of dollars », en anglais).

Avec les zéros, ça fait 12,800,000,000,000$US pour un plan de relance signé Barack Obama — avec une dette nouvellement générée (mais pas entièrement distribuée) de cette ampleur, c’est comme si vous aviez défoncé 512 millions de fois votre marge de crédit de 25,000$… ayoye!

La p’tite madame à la Caisse populaire aurait surement tenté de vous joindre au moment où vous étiez rendu à 20k$ sur les 25k$ disponibles mais après 512,000,000 de fois que vous ayez défoncé votre marge de crédit, en seulement quelques semaines, elle se serait carrément évanouie, la pauvre, pour finir la bouche ouverte, étendue de tout son long sur le plancher de son cubicule!

Et Obama, lui, il peut « swinger son plan de sauvetage » vers des sommets hallucinants sans le moindre problème… cherchez l’erreur!

Pour les passionnés de mathématiques, ça donne 1,28E+13 et n’importe quel chiffre au-dessus de 1 exposé en 13 donne un chiffre qui donnerait de l’urticaire à votre banquier s’il apprenait que vous veniez de vous endetter de cette somme mais justement, dans le cas du « plan de sauvetage » d’Obama, ce sont LES BANQUIERS qui REÇOIVENT le gros de cet argent!

Ainsi, les banquiers sont morts de rire… et les contribuables américains, eux, sont complètement fauchés.

Vous ne me croyez pas?

Vous pensez encore que le plan de sauvetage fraie dans les 1 ou 2 trilliards de dollars?

Et bien, il vaudrait mieux que vous alliez lire cette nouvelle de Bloomberg qui corrobore le chiffre de 12,8 trilliards et bien plus encore. Allez-y, voyez à quel point nos « grands médias » locaux nous laissent dans le noir à propos de ce qui a une VÉRITABLE INCIDENCE sur nos vies.

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Et ce n’est pas mieux en Grande-Bretagne où la dette explose à un rythme effréné…

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Et puis, il ne faudrait surtout pas penser que nous, Canadiens, sommes immunisés des effets dévastateurs qu’aura cette impayable dette [américaine] qui, rappellons-le, rivalise maintenant avec produit national brut (le PNB) du pays de l’Oncle Sam. Aussi bien déclarer faillite et repartir sous un autre nom.

Au fait…

Il se pourrait bien que les États-Unis déclarent faillite, d’une certaine façon, lorsqu’ils transiteront leur vieux dollar US vers le nouvel Amero qu’ils anticipent, pour les prochaines années. Si cette nouvelle monnaie vient à se concrétiser, le Canada et le Mexique aussi seraient appelés à perdre leur monnaie nationale actuelle au profit de l’Amero, une monnaie qui contribuerait, encore une fois, à enrichir les riches et appauvrir tous les autres.

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Le nouvel ordre mondial veut apparemment krasher le dollar afin qu’il ne vale presque plus rien et donc, que la dette détenue en dollars US par des tiers (comme la Chine) puisse être facilement remboursée avec une devise qui serait maintenue artificiellement forte.

À court terme, cependant, en conséquence directe de la taille de la dette générée par le « plan de sauvetage » d’Obama et son collaborateur Timothy Geithner, il faudra faire face à l’inflation galopante. Imaginez-vous que la Réserve fédérale américaine vient d’avoir la « bonne idée » de s’imprimer plus d’un trilliard de dollars (en billets) pour parer au plus urgent et ce faisant, innodant le marché de billets verts — ce qui a pour effet immédiat d’influer à la hausse sur les prix de tous les produits et de tous les services.

L’inflation sera excellente pour repayer la dette à rabais (parce que l’argent ne vaudra, à terme, presque plus rien) mais ce sera ÉPOUVANTABLE pour tout le monde. Vous vous rappelez ce qui s’est passé en Argentine? Le nouvel ordre mondial a volé l’argent du peuple argentin via l’inflation galopante qui y a fait des ravages.

En Argentine, au pire de la crise, vous deviez vider votre fonds de pension simplement pour faire l’épicerie! Et comme les institutions financières avaient fermé (ou sévèrement limité) les droits de retrait d’argent, personne n’était capable d’obtenir des billets pour subvenir à leurs besoins!

C’est ce genre de scénario qui s’en vient, dans une semaine, un mois, un an ou plus (qui sait), chez nos voisins du Sud. Ça va faire extrêmement mal et il y a aura presqu’assurément un énorme guerre civile d’un bout à l’autre du pays. Et non, les militaires, malgré tout leur arsenal, ne tiendront pas longtemps si le peuple se soulève et décide d’en finir avec les marionnettes du nouvel ordre mondial qui pillent le pays et mène la Grande Amérique directement à la ruine.

Au Canada aussi, il va falloir choisir un camp.

La Sûreté du Québec a prouvé, à Montebello, qu’elle utilise des « agitateurs-policiers » pour donner l’impression que les manifestants ne sont pas pacifiques et la GRC n’a rien dit (comme si c’était correct). On sait qu’il y a donc des éléments CORROMPUS dans nos polices nationales qui, d’habitude, font la fierté d’une nation.

Les membres HONNÊTES des forces de l’ordre auront des choix à faire entre leurs ordre (provenant, de près ou de loin, de l’agenda d’oppression approuvé par le nouvel ordre mondial) et leur propre conscience. S’il leur reste un peu de dignité, lorsque le moment viendra, ils choisiront d’agir selon leur conscience.

Le nouvel ordre mondial est constitué de tout ce qui pue la richesse et l’excès, à travers le monde. Creusez les secrets noirs de la monarchie britannique, des rois d’Europe et des cercles d’influence autour des Bilderberg. Vous découvrirez une nuée de lobbys d’intérêts privés, de transnationales sans morale et d’influents stratèges qui partagent tous une vision profondément égoïste, avaricieuse et tyrannique du monde.

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Avec 12,8 trilliards de dette qui s’ajoute sur les épaules de nos frères américains, argent qui va surtout aboutir dans les poches des banquiers corrompus de Wall Street (qui engraissent les paradis fiscaux d’où ils mènent des attaques sans relâche contre les économies légitimes du monde entier), il va falloir réaliser, peut-être avec stupeur, qu’on assiste au plus grand vol de richesses de toute l’histoire de l’humanité.

Tout ça, signé OBAMA.

Oui, Obama, le gars sorti de nulle-part, membre du CFR (devanture pour le nouvel ordre mondial) qui multiplie les paroles creuses (« Change », « Yes We Can ») qui ne veulent, finalement, absolument rien dire.

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En ce moment, Obama qui signe le « plan de sauvetage » de 12,8 trilliards de dollars (ou « plan qui va dans les poches des banquiers et non des citoyens »), se trouve à être le « voleur en chef » de cette grande supercherie.

Le « plan de sauvetage » d’Obama —de plus de 1,000 pages et adopté après que les représentants du peuple n’aient eu que quelques heures, en pleine nuit, pour le consulter (pour ceux qui l’ont vu)— passera à l’histoire comme la plus grosse « passe » jamais faite sous les yeux d’un peuple américain complètement dépassé par la vitesse à laquelle il s’endette… tout ça pour faire plaisir à Obama, le clown en chef de la grosse pièce de théâtre mise-en-scène par le nouvel ordre mondial.

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Au Canada, il faut stopper les largesses complètement injustifiées de Stephen Harper à l’endroit des banquiers de Bay Street (à Toronto) qui, comme leurs confrères américains de Wall Street, ont détruit notre système financiers mais s’emplissent maintenant les poches avec les « plans de sauvetages » de nos gouvernements — c’est ôdieux.

Et n’essayez même pas d’avoir une discussion à ce sujet avec un Conservateur, ils ne veulent RIEN entendre!

Avec raison, lorsqu’on prend les gens pour des des tartes, on ne perd pas de temps à leur parler. C’est tellement triste parce que Stephen Harper aurait pu être un grand PM pour le peuple canadien mais là, il joue le jeu du nouvel ordre mondial, « play by play ». Les nouvelles dettes créées par Harper, c’est NOUS qui devrons les repayer… et les banquiers, eux, riront aux larmes avec les poches pleines de milliards de dollars (25MM$ + 50MM$ + 200-quelques-MM$ donnés, depuis janvier 2009, aux banquiers canadiens, par le gouvernement conservateur de Harper, via les bons services de Jim Flaherty).

Est-ce qu’on aurait pu donner ces 275-quelques milliards aux citoyens canadiens au lieu de les donner aux banquiers?

Absolument!

Et si l’on se fie à la population canadienne officielle, en date du 1er avril 2007, soit 32,852,849 personnes, ce 275MM$ aurait donné 8,370.66$ à chaque canadien.

On répète.

Si Harper avait choisi d’aider les Canadiens plutôt que les banquiers, vous auriez reçu, dans vos poches, en argent sonnant, la rutilante somme de 8,370$ — pour une famille de 4 personnes, ça donne 33,482.64$.

Qu’importe votre situation financière, c’est à peu près certain que vous auriez fait un meilleur usage de votre 33,482$ que ce que les banquiers de Bay Street sont en train d’en faire.

Ça ne vous donne pas le goût de sonner les cloches de votre député, au téléphone, ça?

Où sont nos élus quand un viol aussi évident de notre portefeuille collectif a lieu?

Ils dorment au gaz?

Ben non, mieux que ça, ils votent POUR… aaaah!

Ce à quoi vous assistez présentement, distingués concitoyens, n’est rien d’autre qu’une grotesque mise-en-scène pour nous VOLER ce qu’ils nous reste de richesse monétaire.

D’où mes conseils…

  1. Achetez des droits, des propriétés et des titres (facilement monayables, idéalement);
  2. Achetez des moyens de productions (des tracteurs, des panneaux solaires et autres) qui vous permettront de subvenir à vos besoins et de créer de la richesse, au cours des années à venir.

Mes conseils sont tout simples et pourtant, il y a encore plein de monde qui viennent de perdre environ 25% de la valeur de leur fond de retraite qui se disent que « Ã§a va remonter » — on leur souhaite, bien sûr mais ça n’a pas l’air parti pour ça alors aussi bien accepter l’évidence que notre monnaie actuelle va connaître des temps difficiles alors que les titres et les moyens de production, eux, faciliteront la vie de ceux qui les auront acquis à temps.

Enfin bref, chacun est libre de faire ce qu’il veut et c’est un peu la beauté de la chose mais de grâce, sortez vos calculatrices et pitonnez tous les chiffres qui vous passent sous le nez, dans les grands journaux. Vous verrez que l’ampleur de notre dette a de quoi donner d’effroyables cauchemards, surtout quand on pense que nos enfants devront affronter cette insurmontable montagne de « red tape ».

Il y a des coupables pour ce qui se passe en ce moment.

Tant que vous resterez plongé dans votre proverbial coma du « métro-boulot-dodo », l’élite va continuer à vous voler, en vous regardant droit dans les yeux (via la télé) et en vous mentant à pleines dents en vous disant que c’est POUR VOTRE BIEN… et vous y croirez!

Les Montréalais ne sont pas connus pour se laisser marcher sur la tête comme c’est le cas actuellement. Il y a moyen de régler tout ça de manière pacifique, dans le respect et le calme. Ça n’empêche pas que nous devons être fermes et unis dans nos demandes afin de démanteler les branches canadiennes du nouvel ordre mondial tout en reprenant le plein contrôle, au niveau local, de toute l’administration de nos impôts et taxes.

En centralisant le pouvoir, le nouvel ordre mondial nous dépossède à la fois de notre argent et du pouvoir qui l’accompagne.

En se laissant faire, nous donnons raison aux élites qui nous méprisent alors il faut que ça cesse et il faut dire clairement, d’une seule voix, au nouvel ordre mondial et à ses conspirateurs qu’il ont été démasqués et que leurs mensonges continuels ne fonctionnent plus.

Ne regardez pas que les marionnettes, observez de plus près et voyez qui les dirige.

Nous avons été les dindons de la farce depuis trop longtemps et il faut que ça change. Posez-vous des questions. Regardez-vous bien dans le miroir.

Vous êtes désormais tombés, vous et ceux que vous aimez, sous la lourde botte oppressive de l’esclavage économique, avec toutes les horreurs que ça comporte. Est-ce vraiment ça l’avenir dans lequel vous voulez voir grandir vos enfants?

Il est temps que l’Homme, avec un grand H, passe AVANT toute question politique ou économique.

12,8 trilliards de dollars de nouvelle dette sur les épaules des américaine, c’est vraiment du délire…

Tags: dette, endettement, dette publique, 12.8 trilliards, américains, économie américaine, économie canadienne, barack obama, plan de sauvetage, banquiers, corrompus, avaricieux, malhonnêtes, paradis fiscaux, trilliards, dollars us, inflation, prix des produits, prix des services, argentine, canada, stephen harper, conservateurs, dignité, policiers, forces de l’ordre, citoyens

Perspectives économiques canadiennes

Le budget fédéral de 2009 contient un plan d’action économique qui donne l’heure juste concernant l’état réel de l’économie et sans grande surprise, ça n’a rien de très encourageant.

Voici comment le gouvernement conservateur de Stephen Harper voir les choses, en matière d’économie canadienne [en date du 22 janvier 2009]…

  • L’économie mondiale traverse la récession la plus synchronisée de l’après-guerre, et la crise qui touche les marchés financiers est la pire du genre depuis les années 1930.
  • Le ralentissement économique est particulièrement évident aux États-Unis et dans d’autres économies avancées où les perspectives se sont grandement détériorées au cours des derniers mois, mais il est aussi de plus en plus manifeste dans les économies de marché émergentes.
  • Les prévisions d’un ralentissement de la croissance mondiale ont fait en sorte que les prix de nombreux produits de base provenant du Canada ont continué de baisser.
  • Les marchés mondiaux du crédit continuent d’être fortement perturbés, les conditions du crédit demeurant resserrées tant sur le plan du coût que de la disponibilité.
  • Par conséquent, les économistes du secteur privé ont revu nettement à la baisse leurs prévisions pour l’évolution du PIB réel et du PIB nominal au Canada depuis la publication de l’Énoncé économique et financier:
    • À l’heure actuelle, les prévisionnistes du secteur privé s’entendent généralement sur le fait que l’économie canadienne est entrée en récession au quatrième trimestre de 2008 et que cette récession s’étendra sur trois trimestres.
    • On s’attend maintenant à une contraction de 0,8% du PIB réel en 2009, comparativement à une croissance de 0,3% au moment de l’Énoncé.
    • On s’attend à une contraction de 1,2% du PIB nominal en 2009, comparativement à une croissance de 0,8% au moment de l’Énoncé.
  • Les perspectives pour le PIB réel et le PIB nominal comportent toujours un important risque à la baisse.
  • Compte tenu de ce risque, le gouvernement considère qu’il est approprié de réviser à la baisse, dans son hypothèse de planification budgétaire, la prévision moyenne du secteur privé pour le PIB nominal.
  • L’hypothèse de planification prévoit ainsi une contraction de 2,7% du PIB nominal en 2009, plutôt que la prévision moyenne d’une contraction de 1,2% du secteur privé.
  • L’hypothèse de planification budgétaire pour le niveau du PIB nominal est donc inférieure d’environ 30 milliards de dollars aux prévisions du secteur privé pour 2009 et 2010.
  • Le gouvernement continuera d’évaluer les changements dans la situation économique afin de déterminer s’il convient de maintenir le rajustement pour le risque dans les budgets et mises à jour économiques et financières à venir.

Soulignons que, sauf indication contraire, les chiffres présentés correspondent à des taux annuels.

Alors voilà, depuis les années 1930, ça n’a jamais été aussi mal.

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Ça ne semble pas empêcher les gens de se rendre par millions dans les centres d’achats, d’un bout à l’autre du pays, à chaque week-end, pour y acheter une panoplie délirante de biens et de services, comptant ou, plus souvent qu’autrement, à crédit.

Mais à force de vivre au-dessus de nos moyens, la réalité va nous rattraper!

Certains citoyens n’ont aucune dette et ont même réussi à s’accumuler un petit coussin financier pour faire face aux imprévus mais ils ne sont pas nombreux et comme les autres, ils sont tenus de rembourser les dettes publiques comme celles des gouvernements fédéraux et provinciaux (de leur province) ainsi que des hôpitaux, des universités et aussi de leur ville. C’est une montagne de dettes qui ne cesse de grossir… ouch.

Même si ça semble décourageant, il faut quand même se retrousser les manches et faire notre part pour passer au travers de cette crise économique créée par l’avarice sans fin des banquiers et le laxisme légendaire de la fonction publique à l’endroit des riches et des puissants.

Cette crise, c’est celle d’un système bancaire malade qui EXPLOITE ÉHONTÉMENT les citoyens.

Tous les Canadiens doivent réclâmer des comptes aux banquiers qui ont le monopole de l’argent (que NOUS leur prêtons, à 0,5%) et qui, sans aucune gêne, nous exigent des taux de 19,4%, 28,8% et plus, sur leurs cartes de crédit et plus de 5% pour des hypothèques (profit de plus de 10 fois, par rapport au taux de base — c’est inacceptable).

Et ça, c’est SI les banquiers acceptent de vous prêter de l’argent parce que malgré le taux de base à un creux historique, ils ont fermé les vannes des prêts, poussant automatiquement les gens vers le piège des cartes de crédit où ils réalisent des profits délirants… sur NOTRE dos, avec NOTRE argent!

Que font les politiciens devant tant de mauvaises nouvelles? Ils suivent leur ligne de partie, encaissent leur gros chèques de paie et se terrent dans leur bureau, de préférence à Ottawa. Ils attendent que cette tempête économique passe mais comme elle mondiale, cette crise, ça risque d’aller encore plus mal avant que ça aille mieux.

Le gouvernement canadien a, semble-t-il, très discrètement recommandé aux citoyens de se constituer des réserves. C’est la grosse rumeur qui court dans l’internet mais aucun document officiel ne semble en faire mention. Qu’importe, de nombreuses personnes ont compris le message et se parent déjà pour le pire.

Qu’entend-t-on par des « RÉSERVES »? Probablement de la nourriture, des denrées non-périssables, de préférence. Des outils, des fournitures et lorsque possible, des panneaux solaires et des purificateurs d’eau. Nous nous dirigeons vers une très grave crise, mes amis.

Si vous avez des amis dans votre quartier, allez les rencontrer et parlez-leur de ce qui peut arriver si l’économie vient à tomber. En quelques jours, nous pourrions assister à des émeutes qui pourraient rapidement dégénérer en guerre civile puis, sans surprise, au recours à une forme de loi martiale.

En ce sens, ça pourrait aussi être une bonne idée de vous munir d’armes pour vous protéger, vous et votre famille. Ceux qui se rappellent de la crise épouvantable des années 1930 savent pourquoi…

Les mauvaises nouvelles ne viennent pas seulement des éditorialistes et des blogueurs, elles viennent directement du gouvernement conservateur au pouvoir, à Ottawa… dans le budget 2009!

Ça ne peut pas être plus OFFICIEL que ça.

Les Canadiens doivent aussi comprendre que pour survivre à cette crise, il faudra se réinventer une « utilité » sur l’échiquier mondial et pour ça, nous aurons besoin de tout le monde et tout spécialement de nos citoyens les plus allumés sur ce qui fonctionne, en matière d’exportation.

Même si vous avez un emploi et croyez que cette crise ne vous touchera pas, demeurer prudents parce qu’une crise économique d’envergure, comme celle anticipée par le Canada, a ceci de désagréable qu’elle finit par toucher tout le monde, incluant ceux qui se croyaient « en sécurité ».

Individuellement, nous avons moins de chances de réussir qu’en travaillant ensemble, encore faut-il être capable d’unir nos forces, le temps de passer cet épisode qui n’augure rien de bon…

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Le taux directeur canadien à 0,5%

À Montréal, comme ailleurs au pays, on se gratte la tête, l’air hébété en voyant la Banque du Canada (NOTRE banque fédérale) abaisser son taux directeur de 1% à 0,5%.

Il s’agit d’un creux historique qui a été qualifié de « mesure extraordinaire ». Selon la Banque du Canada, il s’agirait d’une baisse à court terme.

Mais ce n’est pas tout car la Banque du Canada pourrait avoir recours à d’autres mesures extraordinaires pour secourir l’économie, encore aux prises avec une récession plus importante que prévu.

Autrement dit, ça va mal, très mal…

Et n’allez pas penser que le taux d’intérêt de 19,4% sur votre carte de crédit baissera « comme par magie » à 18,9%. Et non, ça ne fonctionne pas comme ça, dans le merveilleux monde de la finance canadienne!

Les cartes de crédit sont de fabuleux « postes de profits » pour les institutions financières alors elles ne baissent PAS les taux qui y ont cours mais, pour se donner bonne conscience, elles baissent les taux des hypothèques mais souvent, pour ne pas perdre d’argent, ajoutent de nouveaux « services » ou « ajustent les prix » de ceux qui sont déjà offerts.

Ainsi, il y a toute une différence entre le 0,5% de rabais (supplémentaire) que viennent d’obtenir les institutions financières sur l’argent qu’elles empruntent de la Banque du Canada et le même 0,5% que le consommateur s’attend à recevoir lorsqu’il se présente à sa banque (ou à sa Caisse)… parce qu’en général, le 0,5% de rabais en question ne se rend pas jusqu’à lui, du moins, pas intégralement.

Vous voyez, la Banque du Canada semble avoir oublié qu’elle doit Å“uvrer pour les Canadiens et non pour le profit unilatéral des institutions financières.

La Banque du Canada aurait le pouvoir de FORCER les institutions financières à passer la totalité du rabais sur son taux directeur aux consommateurs mais ELLE NE LE FAIT PAS.

Pourquoi?

Peut-être est-ce parce que les institutions financières ont « placé » leurs puissants représentants dans les nombreux comités de la Banque du Canada? Ou est-ce parce que les Conservateurs, via le ministre des Finances, Jim Flaherty, refusent de se mettre les puissantes banques canadiennes à dos, qui sait?

Ce qu’on sait, c’est que les institutions financières ne paieront presque plus d’intérêt sur l’argent qu’elles empruntent (ou crééent, selon votre niveau de connaissances du mécanisme).

Les institutions financières s’enrichiront éhontément via cette nouvelle mesure et les consommateurs épargneront un peu d’argent, certes, pour des produits financiers très spécifiques mais il est permis de douter que ces économies compenseront pour le manque à gagner en revenus d’intérêts par la Banque du Canada.

Ces intérêts (les 0,5% qui reste, à partir de maintenant) vont directement dans les poches du ministère des Finances mais on s’entend qu’on est loin des revenus de l’an dernier.

Les institutions financières sortiront les danseuses et les éléphants pour nous faire croire à nous, consommateurs canadiens, que nous sommes les « grands gagnants » de cette nouvelle dégringolade du taux directeur de la Banque du Canada mais ne vous laissez pas convaincre trop rapidement. Faites vos recherches et vous verrez qu’un taux directeur à 0,5% n’annonce de bonnes affaires que pour ceux qui profitent de ce très bas taux — les autres, en l’occurence les « consommateurs », devront continuer à transiger avec le « cartel financier » pour avoir accès à l’argent et en ce sens, continueront d’enrichir l’entremetteur-obligé.

Les Montréalais devraient, dès maintenant, prendre contact avec leur député fédéral pour exiger des réponses en regard de cette nouvelle baisse du taux directeur car toute cette affaires est cousue de fil blanc…

Tags: taux directeur, banque du canada, baisse du taux de base, 0.5%, taux d’intérêts, prix de l’argent, emprunts, intérêts, consommateurs, banque central, ministère des finances, conservateurs, jim flaherty, montréal, canada

274M$ pour 1,300 camions militarisés

Alors qu’on dispose d’usines capables de produire des camions d’armée comparables (ou supérieurs) ici même dans la région de Montréal (et ailleurs, au Canada), voilà que Peter MacKay renie son propre pays pour encourager… les États-Unis!

Le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, en a fait l’annonce avant-hier, sur la base de Valcartier, en compagnie de la ministre des Affaires intergouvernementales, Josée Verner, devant un public (vendu d’avance) constitué de militaires.

Ainsi, les Forces armées canadiennes ont octroyé à une compagnie américaine, Navistar Defence, un contrat particulièrement juteux de plsu d’un quart de milliard de dollars pour l’achat de 1,300 camions militarisés.

Grâce à un savant calcul, chaque camions reviendra environ 210,769$.

À vue de nez, ça doit ressembler au plein prix car il ne semble pas y avoir de gros rabais, avec un prix aussi élevé que 210k$ par camion.

Et ce formidable contrat ne comprend même pas les pièces et l’entretien qui iront, encore une fois, enrichir nos voisins du Sud. On aime bien les Américains mais eux, ils ont assez de jugement pour construire leurs propres véhicules militaires et ainsi stimuler la croissance de LEUR économie.

Sur un ton passablement laconique, Peter MacKay a déclaré que « le but des Forces canadiennes est de chercher le meilleur équipement possible » ce qui en dit long sur ce qu’il pense de nos fournisseurs « locaux ». Ça et une giffle au visage de milliers de travailleurs d’ici, c’est pareil.

Ainsi, l’entreprise de Chicago recevra 274M$ pour la construction de ces nouveaux camions commerciaux adaptés à l’usage militaire. Ces camions ne seront pas assemblés à Montréal. Et non! Grâce au manque total de vision des Conservateurs, ils seront assemblés au Texas.

Yééé…

Vive Josée Verner qui s’est battue bec et ongles pour défendre l’industrie de la fabrication de camions, au nord de Montréal — enfin, elle l’a peut-être fait dans sa tête avant de se rappeler qu’elle a ZÉRO INFLUENCE dans son propre parti. Du moins, elle n’en a pas assez pour faire réaliser ce formidable contrat dans son propre pays.

Une fois de plus, on voit le vrai visage de Josée Verner. Un beau sourire mais ça s’arrête là. Quel dommage…

Les syndicats ont raison d’être furieux contre cette décision « politique » pro-Obama (les nouvelles coulisses de la corruption via une microscopique élite planétaire), pro-guerre et profondément anti-canadienne.

Peter MacKay a aussi dit que ces engins seront utilisés à l’intérieur du Canada. Ils ne serviront donc pas, selon lui, à l’Afghanistan. On se gardera une petite gêne avant de le croire « sur parole ».

Sur les 1,300 camions militarisés, 262 sont destinés au Québec.

On s’entend qu’on en avait bien besoin mais il fallait les faire fabriquer ici, au Canada. Les Conservateurs qui brandissent leur petit drapeau canadien peuvent bien aller se cacher car avec ce lucratif contrat accordé à une transnationale étrangère, on voit où se trouvent leur -véritable- allégeance.

Il faut également savoir que cette annonce fait partie d’un vaste plan de renouvellement de l’équipement militaire de 1,2MM$, annoncé en 2006 (par les Conservateurs). À moyen terme, les 2,500 véhicules de la flotte de l’Armée canadienne devraient avoir été remplacés.

Peter MacKay remplace les anciens camions construits en 1982 par Bombardier et qui aujourd’hui, coûtent cher à entretenir. La livraison des nouveaux camions débutera en août et sera complétée en l’espace d’un an. On se réjouit pour nos militaires mais pour les Canadiens, c’est une bien triste décision d’un gouvernement qu’on croyait capable de choisir le Canada d’abord et les autres pays, ensuite.

Il semble que ce soit trop demander aux Conservateurs que de faire confiance à d’autres Canadiens…

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