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Avec le prix du baril de pétrole qui continue d’avoisiner les 45$US et le prix de l’essence à la pompe qui tourbillonne encore autour de 95¢/l, ça semble être un bon temps pour convertir ses points Esso Extra.
Il faut savoir que pour chaque dollar dépensé chez Esso, le membre du programme Esso Extra obtient un point.
C’est tout simple!
Alors, après avoir dépensé quelques 8,500$ chez Esso, vous aurez le droit d’obtenir une carte d’essence d’une valeur de 50$, applicable sur tout achat, à la des stations services Esso de votre choix.
Mathématiquement parlant, le « membre » a dû dépenser beaucoup d’argent pour obtenir sa carte cadeau de 50$, 170 fois, pour être précis. Si l’on convertissait ce « rabais » en pourcentage, le membre n’obtiendrait, globalement, que 0,588% d’escompte sur ses achats.
On est loin des 1%, 5% ou même 10% d’escompte, de rabais ou de « ristourne » qu’on pourrait s’imaginer, à voir à quel point le programme de points Esso Extra est publicisé (et valorisé), dans les stations service Esso.
Ainsi, amis consommateurs québécois, aux yeux d’Esso, c’est que vous valez: environ la moitié d’un pourcent de tous vos achats.
Continuez à rechercher les ventes « 2 pour 1″ car vous y épargnerez typiquement plus en une seule transaction qu’en 6 à 8 ans de ravitaillement, chez Esso!
Par exemple, si vous payez un chandail de 100$ à moitié prix (pendant un vente), vous épargnerez 50$ soit le même montant que vous pouvez espérer (un jour) obtenir d’Esso pour avoir englouti 8,500$ en essence, chez eux. Sérieusement, ça fait réfléchir.
Si vous cherchez un « programme de fidélisation » qui ne coûte vraiment pas cher à son émetteur, regardez du côté d’Esso parce qu’à l’évidence, leur formule fonctionne à merveille… pour eux.
Tags: esso, esso extra, points esso extra, programme de fidélisation, membres, stations service, pétrole, essence à la pompe, rabais sur l’essence, essence, carte cadeau, québec, canada
Il n’y a pas que les locataires qui soient en proie de souffrir des bruits excessifs de leurs voisins. Ce problème se vit aussi en condo, dans les complexes de maisons de ville et même, dans les quartiers de maisons unifamiliales.
Les systèmes de ciné-maison ne sont que la pointe —très bruyante— du proverbial iceberg à la source de tant de contentions entre voisins: d’une part les tapageurs qui « veulent vivre librement » et les victimes qui « exigent un minimum de respect ».
Avec des positions aussi campées, s’il n’y pas de bonne entente entre les voisins, ça pave la voie vers une infinité de conflits, plus ou moins graves mais toujours désagréables.
Précisons que le bruit, incluant celui venant de voisins clairement irrespectueux, cause des problèmes cardio-vasculaires, des acouphènes, une augmentation des niveaux de stress, l’augmentation de l’irritabilité, l’insomnie, la perte de concentration, la diminution marquée de la performance et j’en passe.
Le bruit excessif, c’est donc un problème social mais aussi, une problématique de santé publique.
Ça coûterait moins cher à notre société d’insonoriser tous les logements du Québec que de continuer à tolérer les abus qui ont présentement cours, à Montréal et ailleurs, en province.
Le ministre de la Santé devrait interdire les cinémas-maison dans les appartements, tellement les caissons de basses-fréquences traversent facilement les murs! C’est un scandale que la police ne puisse pas forcer, sous peine d’éviction, les abuseurs multi-récidivistes qui, par leur insouciance chronique, empoisonnent la vie de leur voisinage.
Que ce soit clair: on ne parle pas ici des bruits reliés aux enfants qui jouent ou à tout autre bruit « normal » de la vie (les robots culinaires ou autres), on parle plutôt des portes qui claquent (à tout rompre), des systèmes de son qui fonctionnent à plein régime (sans arrêt), des électroménagers qui mènent un train d’enfer (jour et nuit) et de tout autre bruit excessif clairement associé à un usage abusif des lieux.
Les voisins sont d’abord invités à se parler et il arrive que ce soit suffisant.
Si les abus auditifs perdurent, il ne faut pas « endurer » la situation. Il faut prendre les moyens pour faire comprendre au voisin abuseur qu’il nuit sérieusement à votre qualité de vie et que s’il ne cesse pas ses abus, qu’il y aura des conséquences. Habituellement, la simple menace qu’il y ait des recours (en justice) est suffisante pour faire cesser les abus —mais— il existe toujours des gens bornés, égoïstes et fanfarons qui se croient tout permis.
En connaissez-vous des voisins comme ça, à Montréal?
Il semble que la seule façon de leur faire entendre raison, c’est de les poursuivre… pour dommages à votre santé, à votre quiétude et plus généralement, à votre qualité de vie. Il s’agit de l’ultime recours mais hélas, il peut s’avérer nécessaire.
Si vous devez aller jusque là , poursuivez à la fois le voisin abuseur —et— le propriétaire, surtout s’il vous avait promis un logement « insonorisé et tranquille ». N’attendez pas que votre santé (et celle de vos proches) soit empoisonnée par le bruit. Appelez un avocat et frappez un grand coup, très fort. Il faut que le message soit clair: « le party est fini »!
Montréal regorge d’appartements miteux, mal entretenus et très mal insonorisés alors si vous venez des régions et souhaitez vous installer dans « la grande ville », soyez très vigilants parce qu’un appartement pollué par le bruit des autres peut vous faire regretter (amèrement) votre choix de vous être installé dans la Métropole québécoise.
Et les locateurs, qui ne prennent pas la peine de bien insonoriser les logements (à Montréal, c’est horrible), devraient être lourdement mis à l’amende s’ils ne corrigent pas (très rapidement) la situation. En ce moment, les locateurs se lavent les mains des problèmes reliés aux bruits excessifs… comme si l’édifice ne leur appartenait pas!
Essayez d’avoir une bonne entente avec vos voisins mais si ça ne marche pas, ne vous laissez pas marcher sur la tête et défendez-vous devant cette intrusion malvenue. Si vous ne voyez pas à votre santé (auditive et générale), personne n’y verra à votre place.
Tags: santé, bruit, bruits excessifs, voisins, voisinage, voisin bruyant, bruit à montréal, appartements, condos, maisons de ville, avocats, recours contre les abuseurs, vivre en appartement, droits des locataires, effets du bruit sur la santé, montréal, métropole
Sérieusement, avec le GigaPan Epic, même un petite caméra de 10 mégapixels peut vous voir plus nettement que jamais auparavant et ce, même si le photographe se tient très loin de vous.

En fait, le GigaPan Epic est un socle robotisé pour votre caméra (les petits modèles courants).
C’est ce socle qui bouge et opère très précisément votre caméra numérique pour créer une matrice ultra-précise de ce que vous photographiez. La matrice peut avoir 10, 100 ou 1,000 photos individuelles (ou plus) qui sont ensuite rapiécées pour former une image environ 1,000 fois plus précise que si vous l’aviez pris vous-même (avec un seul cliché).
Si vous aimez Google Earth qui vous permet de zoomer plusieurs segments du globe, vous aurez le même plaisir à visionner des photos prises avec le GigaPan Epic. De loin, on voit très nettement l’ensemble de l’image mais plus on s’approche, plus l’endroit qu’on veut voir se précise.
C’est vraiment amusant et pour vous lancer, voici des photos à aller regarder:
Il y en a plein d’autres qui s’ajoutent à chaque jour — à moins de 400$US pour l’appareil, plein de photographes, du monde entier, en font l’acquisition pour immortaliser « en super-haute définition » ce qui les entoure.
Du moment que les paparazzis ne s’emparent pas trop vite de ce nouveau gadget…
Tags: gigapan epic, socle robotisé gigapan, photos numériques, appareil photo numérique, caméra numérique, millions de mégapixels, milliards de mégapixels, photos ultra-précises
Les amateurs de James Bond (oui, le célèbre « 007« ) ont pu voir, dans une des dernières scènes de Quantum of Solace, une agent secrète canadienne (nommée « Karen ») opérant à l’étranger (à Kazan, en Russie).
Cette agent secrète canadienne (dans le film) s’était éprise d’un meurtrier qui lui réservait probablement le même sort qu’à son ex-petite amie mais James Bond l’a extirpée des griffes du dangereux personnage avant que cela n’ait lieu. Bond explique à l’agent secrète que son agence (canadienne) a été infiltrée (qu’elle a une « fuite ») et qu’elle doit faire un rapport à son QG afin que cette brèche soit colmatée.

Bond ne mentionne pas le SCRS nommément, comme il le fait pour le MI-6 ou la CIA mais on comprend clairement que c’est du SCRS dont il parle lorsqu’il fait référence à la « Canadian Intelligence« .
De mémoire, c’est la première fois qu’on voit un agent secret canadien en opération en sol étranger. Et dans ce cas-ci, c’est un britannique (James Bond) qui sauve une canadienne.
Alors voici la question posée au SCRS, d’où émanerait (normalement) cette agent secrète: « Ce type de scénario n’est-il que fiction? » — Isabelle Scott, du Programme de liaison et de sensibilisation publiques a pris le temps de répondre ce qui suit:
Le SCRS a mené des opérations à l’étranger par le passé et continuera de le faire au besoin.
La Loi sur le SCRS ne contient aucune restriction quant à l’endroit où le SCRS peut collecter des informations sur les menaces pour la sécurité du Canada. En fait, des informations peuvent être recueillies n’importe où, au Canada ou à l’étranger.
La Loi sur le SCRS permet également au Service de communiquer au gouvernement du Canada tout renseignement non lié à la menace qui est recueilli fortuitement pendant ses opérations.
Et il y a aussi une 2e question: « Le Canada a-t-il déployé des agents secrets, à l’international? » à laquelle Mme Scott a aussi répondu:
Les agents du SCRS à l’étranger sont affectés dans certaines missions diplomatiques canadiennes.
Ils recueillent des informations pertinentes auprès des forces armées et des services de police et de renseignement de sécurité étrangers ainsi que dans des sources ouvertes (journaux, magazines, émissions locales, Internet, documents officiels, etc.).
Les agents à l’étranger fournissent également à Citoyenneté et Immigration Canada et à l’Agence des services frontaliers du Canada des conseils en matière de sécurité visant les immigrants éventuels.
Et finalement, la 3e question qui facilitera la vie à ceux qui voudraient en savoir encore plus sur les affectations à l’étranger d’agents secrets canadiens: « Si c’est le cas [en regard de la 2e question], y a-t-il un endroit dans votre site web qui parle de ces agents secrets (ou d’infiltration)? » et voici la réponse:
Oui, le rapport public annuel du SCRS 2006-07 et la série « Fiche documentaire du SCRS: Collecte de renseignements de sécurité à l’étranger« .
Alors voilà , pour tous ceux qui se demandaient si c’était « réaliste » de voir une agent secrète canadienne dans le dernier James Bond, il semblerait que oui.
Est-ce qu’on devra s’attendre à entendre parler plus souvent d’agents secrets canadiens dans les grandes production d’Hollywood? Seul l’avenir nous le dira…
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