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Gérald Tremblay, version 2.0?

Le dimanche, 1er novembre 2009, le maire sortant, Gérald Tremblay, a été reconduit dans ses fonctions de maire pour un troisième (et probablement dernier) mandat.

Alors que c’était la fête chez Union Montréal, le concurrents Louise Harel et Richard Bergeron avaient beau parler avec philosophie, ont voyait bien qu’ils étaient très décus.

En ce qui concerne la course à la mairie de Montréal, on peut parler d’un gagnant et de cinq (5) perdants mais au fond, les chiffres nous apprennent aussi qu’une forte majorité de Montréalais voulaient du changement et si l’on se fie au proverbial « silence radio » du « nouveau » maire Tremblay, dans les derniers jours, ils ne l’auront pas.

Gérald Tremblay a le beau jeu.

Il a quatre (4) longues années avant d’avoir à faire face aux électeurs montréalais, à nouveau et ça, c’est dans l’éventualité où il se représente, tout court.

Autrement dit, s’il y a des changements à l’hôtel de ville de Montréal, ils seront tellement minimes qu’ils n’auront, au final, aucun effet sur le régie municipale. La mafia, les centrales syndicales corrompues et les grands patrons de consultation peuvent dormir tranquilles, Gérald Tremblay ne leur posera aucun problème.

Attendez-vous cependant à des discours bien sentis de la part d’un maire revigoré qui voudra prouver qu’il prend les choses en main et qu’il a « compris » l’exaspération de ses citoyens.

Les « grands médias » relayeront avec enthousiasmes ces appels au renouveau politique et administratif, à Montréal.

Cependant, ces mots aussi enflammés soient-ils ne conduiront pas au type de réforme musclée et définitive que les citoyens exigent (à juste titre, d’ailleurs).

Mais bon, c’est en regardant les résultats (partiels, apparemment) du vote qu’on comprend mieux ce qui a bien pu se passer pour que Gérald Tremblay soit réélu si facilement…

Taux de participation à la mairie :39,4%
Nombre d’électeurs inscrits :1 100 206
Nombre de votes valides :419 524
Nombre de votes rejetés :14 413
PosteParti politiqueÉluVotes valides
Mairie
M. Gérald Tremblay (Candidat sortant)Équipe Tremblay – Union Montréal159 02037,9%
Mme Louise HarelÉquipe Harel – Vision Montréal137 30132,7%
M. Richard BergeronProjet Montréal106 76825,4%
Mme Louise O’SullivanÉquipe Louise O’Sullivan – Parti Montréal – Ville-Marie8 4902%
M. Michel BédardÉquipe Bédard – Fierté Montréal/Team Bédard – Montreal Pride Party5 2971,3%
M. Michel Prairie2 6480,6%

Sortez votre calculatrice et vous verrez que 244,069 électeurs ont voté pour Mme Harel ou M. Bergeron, soit 58,1% des 39,4% de citoyens qui ont pris la peine d’aller voter. C’est 1,53 fois plus de monde que pour le maire Tremblay!

C’est clair que les gens voulaient du changement mais en divisant le « vote de contestation » entre deux candidats relativement populaires, la victoire devenait mathématiquement improbable pour l’un et l’autre.

Qui plus est, si l’on considère que seulement 159,020 électeurs ont accordé leur confiance à Gérald Tremblay « version 2.0″ (si l’on se fie à ses déclarations et ses promesses) sur un potentiel 1,100,206 électeurs (à Montréal), ça signifie que seulement 14,5% des Montréalais ont choisi d’appuyer le maire sortant — c’est très faible, comme appui.

C’est particulièrement faible pour un maire qui prétend s’apprêter à mener la vie dure à la mafia qui, via divers stratagèmes, exploite éhontément le porte-feuille collectif des citoyens. Est-ce que Gérald Tremblay arrivera vraiment à « nettoyer » sa ville ou est-ce qu’on assistera à une longue et lassante série de coups d’épée dans l’eau?

Le débat est lancé et c’est Gérald Tremblay qui devra être à la hauteur de ses promesses électorales.

Pour l’instant, rien ne bouge et on sent que le changement, en fin de compte, n’arrivera qu’à la prochaine élection, en prenant pour acquis que davantage de Montréalais se déplacent pour aller voter et qu’ils veuillent réellement du changement.

Ce n’est pas encore clair si Louise Harel et Richard Bergeron se présenteront aux prochaines élections municipales de 2013 alors il faudra attendre pour voir si d’autres candidats de qualité « oseront » défier la puissante machine électorale d’Union Montréal.

Tags: union montréal, gérald tremblay, maire de montréal, victoire de tremblay, 3e mandat, mairie, montréal, métropole, ville de montréal, vision montréal, louise harel, projet montréal, richard bergeron, élections municipales, politique municipale, 2009

Pour une gestion efficace du bruit environnemental

Des millions de personnes vivent et travaillent à Montréal.

Pas surprenant que le bruit soit devenu un enjeu social de taille dans la métropole, surtout que les effets du bruit sur la qualité de vie et la santé font désormais l’unanimité, selon les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En ce sens, comment nos gouvernements peuvent-ils s’attaquer au bruit environnemental sans limiter outre-mesure les activités des gens?

Il existe plusieurs approches et la ville de Montréal fait déjà des efforts pour atténuer certains bruits parmi les plus excessifs et répétitifs. Mais il ne faut pas s’arrêter en chemin puisqu’il reste encore tant à faire.

Les Montréalais qui aimeraient influencer les décideurs devraient d’ailleurs considérer l’approche suivante dans leurs recommandations en vue de mieux gérer le bruit de notre métropole…

  1. Commencer à surveiller les expositions humaines au bruit.
  2. Obtenir la réduction des émissions de bruit et pas simplement des sources de bruit. Ce qui suit devrait être pris en compte:
    • environnements spécifiques tels qu’écoles, aires de jeux, logements et hôpitaux
    • environnements comportant des sources de bruits multiples ou qui peuvent amplifier les effets du bruit
    • périodes de temps sensibles telles que soirées, nuits et vacances
    • groupes à risque, tels que les enfants et les personnes dont l’audition est altérée.
  3. Prendre en considération les conséquences du bruit dans la planification des systèmes de transport et l’occupation des sols.
  4. Introduire des systèmes de surveillance des effets nocifs du bruit.
  5. Évaluer l’efficacité des politiques du bruit à réduire les effets nocifs et l’exposition et en améliorant les paysages sonores.
  6. Adopter les présentes directives pour le bruit dans les collectivités en tant qu’objectifs intermédiaires, en vue de l’amélioration de la santé humaine.
  7. Adopter des mesures de précaution pour un développement durable des environnements acoustiques.

Il faut garder à l’esprit qu’il existe toujours un bruit de fond naturel comprenant le vent, le chant des oiseaux et les rires des enfants mais ce sont les autres bruits qui, lorsqu’ils deviennent excessifs doivent faire l’objet d’une évaluation pour s’assurer qu’ils ne finissent pas par nuire à la santé humaine.

Atténuer les sons ambiants qui, pour différentes raisons, s’assimilent à des bruits indésirables doit être fait avec doigté. Ceux qui souhaitent diminuer l’impact de ces bruits ou encore, les éliminer, doivent considérer la situation dans son ensemble. Ceci dit, s’il existe un moyen de neutraliser un bruit, tous les efforts nécessaires devraient être fait pour qu’il en soit ainsi.

Le bruit affecte tout le monde, sans exception.

En travaillant ensemble et en bâtissant une ville où il fait bon réfléchir à tête reposée plutôt que d’avoir constamment à se battre contre des bruits indésirables et excessifs, nous améliorons à la fois notre qualité de vie et notre santé.

Tags: montréal, bruit, bruit excessif, bruit indésirable, directives sur le bruit, oms, santé, santé publique, montréalais, métropole, sons, bruits de fond, neutraliser un bruit, développement durable, environnement sonore, urbanité, vie urbaine

Scène culturelle estivale: Montréal -VS- Québec

Connaissez-vous Robert Pilon?

C’est le grand patron du plan d’action culturel  de Montréal. Et il vient de faire rire de lui par la classe politique de Québec.

Il a déclaré, et je cite, que « Montréal doit demeurer la seule métropole culturelle du Québec » et il a même rajouté que « la ville de Québec devait s’en tenir à son rôle de capitale et que les régions tenaient, elles aussi, un rôle complémentaire » — quand on parle d’un individu qui se met le pied dans la bouche, lui, il en a profité pour mettre les deux, en même temps!

Non, mais! Quelle arrogance…

Comme si les gens de Montréal étaient chauvins au point de REFUSER que d’autres régions du Québec puissent offrir des choses intéressantes, au plan culturel. Il va falloir passer un message clair à ce M. Pilon: les Montréalais n’ont pas cette étroitesse d’esprit qu’il semble si fier de décliner, à quiconque veut encore l’entendre.

Cette sortie publique de M. Pilon est survenue quelques jours après le passage, dans la métropole, du maire de Québec, Régis Labeaume. Ce dernier avait multiplié les entrevues pour « vendre l’offre touristique et culturelle » de sa « Capitale-nationale », comprenant le Cirque du Soleil, le Moulin à images et le Festival d’été et ce, pour les 5 prochaines années.

Apparemment, il n’en fallait pas plus pour faire réagir M. Pilon qui a fait passer Montréal pour une ville qui se sent aggressée parce que Québec améiore son offre culturelle. C’est fort…

Depuis quand est-ce que Montréal a peur de l’offre culturelle de Québec? Ce sont des offres différentes et à mon sens, complémentaires, à savoir…

  • Montréal
    • Le Festival international de Jazz
      Du 30 juin au 12 juillet
      Gratuit, sauf pour certains évènements en salle.
    • Le Festival Juste pour rire
      Du 3 au 26 juillet
      Généralement payant, sauf pour les animations extérieures. Plusieurs formules sont offertes, dont le forfait « 4 spectacles pour 99$ ».
    • Les FrancoFolies
      Du 30 juillet au 9 août
      Payant pour les spectacles en salle mais gratuit pour les évènements extérieurs.
  • Québec
    • Le Grand Rire
      Du 10 juin au 5 juillet
      Généralement payant sauf pour les animations extérieures.
    • Le Cirque du Soleil
      Du 24 juin au 1er septembre (5 jours par semaine)
      Gratuit, sauf pour les places assises de la section VIP (à 20$, le billet).
    • Le Moulin à images (de Robert Lepage)
      À partir du 3 juillet, il y aura 57 représentations
      Gratuit, sauf pour les places assises de la section VIP (à 20$, le billet).
    • Le Festival d’été
      Du 9 au 19 juillet
      Macaron à 35$ en prévente et à 45$, en prix courant.

Pour répondre aux propos de Robert Pilon, le ministre responsable de la région de Québec, Sam Hamad, a dit « [...] Il n’y a pas de monopole dans le domaine des arts et de la culture [...] Tant mieux si, à Québec, il y a des gens dynamiques et des créateurs de talent. Il faut copier le succès de Québec et non pas le réserver pour quelqu’un d’autre. ».

À l’hôtel de ville de Québec, l’attaché du maire Labeaume, a déclaré que « M. Labeaume a simplement dit [aux Montréalais] ‘venez passer une semaine à Québec’. On ne peut pas reprocher au maire de Québec de vendre sa ville. Québec n’a jamais jalousé Montréal pour ses activités culturelles. ».

Le chef de l’opposition, à Québec, Alain Loubier, a été encore plus loin en affirmant que Robert Pilon se comporte comme si Québec représentait une menace. « Montréal demeure le siège d’institutions et d’évènements culturels qui font l’envie de bien des villes. La production télévisuelle se fait en grande partie à Montréal. Il ne reste que des miettes pour Québec et les régions. ».

Huereusement, M. Pilon s’est (un peu) racheté en décarant que « Chacun a son rôle à jouer » — c’est l’évidence même mais en tant que Montréalais, on peut se réjouir qu’il ait des épisodes de clarté mentale, de temps en temps. Il s’est éventuellement rendu compte qu’il avait déclenché une polémique avec ses propos ridicules mais au lieu de s’excuser, en bonne et due forme, il a tenté d’atténuer la portée de ses propos… comme si ça allait arranger quelque chose!

Rappelons que Robert Pilon est directeur de Montréal, métropole culturelle, un plan de développement des arts et de la culture pour la période 2007-2017. Alors les paris sont ouverts pour savoir combien de fois il va encore nous faire honte, d’ici à la fin de son long (et coûteux) mandat.

Il a fait passer les Montréalais pour des « jaloux » et des « Ã©goïstes », au plan culturel mais bon, ça ne l’empêchera pas de dormir. Il n’a apparemment pas à s’excuser et il va continuer à recevoir son gros salaire, comme si rien ne s’était produit. Pour dire le moins, ça envoie toute sortes de signaux inquiétants quand au professionalisme et à la compétence de gens qui occupent des postes aussi importants que le sien, à Montréal.

Sans faire de jeux de mots, il va falloir que M. Pilon arrive en ville!

Son attitude de « ti-clin » ne se marie vraiment pas avec les visées internationales de Montréal. S’il faut que Québec fasse trembler Montréal, qu’est que ça va être quand il va s’agir de se  mesurer à New York, à Paris ou même à Toronto?

Sérieusement, Robert Pilon a encore du pain sur la planche pour convaincre les Montréalais qu’il est le bon « porteur de ballon » (expression du maire Tremblay) pour faire de Montréal, une métropole culturelle d’envergure internationale.

Tags: scène culturelle, culture, montréal, québec, ville de québec, gérald tremblay, régis labeaume, culture à montréal, culture à québec, tourisme montréal, tourisme québec, robert pilon, jaloux, égoïste, amateur, montréal vs québec, métropole, crédibilité, festival, été, concurrence

Les recherches concernant « Montréal » sont à la baisse

Est-ce qu’il vous arrive d’aller dans Google pour rechercher des termes comme « Montréal« , « Laval« , « Longueuil » ou même des noms de villes de la périphérie, comme « Terrebonne« ?

Et bien, à chaque fois que vous le faites, Google comptabilise votre requête et tient des statistiques que vous pouvez, par la suite, consulter.

Par exemple, voici la courbe, depuis 2004, montrant la tendance des recherches pour les quatre (4) termes cités plus haut, à savoir…

google_recherches_montreal

Les résultats se maintiennent pour Laval et même, récemment, ils dépassent ceux de la puissante métropole qui, comme on peut le voir a perdu près du tiers de son poids, dans le volume des recherches (provenant d’internautes de partout dans le monde).

Mais attention, il y a une particularité avec le nom de « Montréal » car on y retrouve un « Ã© » et non un « e », comme en anglais.

D’ailleurs, si l’on jette un coup d’Å“il aux résultats de « Montreal » (en anglais), là, on voit la pleine mesure de la popularité de la ville, en ligne.

montreal_avec_et_sans_accents

Ouf!

Vous avez eu peur, pas vrai?

Bon, là, on voit clairement que Montr »e »al éclipse complètement ses villes périphériques. Par un facteur de tout près de cinq (5) fois. Autre surprise, les francophones recherchent Montr »e »al presque deux (2) fois plus que Montr »Ã© »al ce qui tend à confirmer le caractère résolument anglophone de la métropole.

Ou encore, les internautes n’ont pas d’accents sur leurs claviers. Ou ne savent pas où ils se trouvent. Ou sont trop lâches pour les utiliser. Ou autre chose!

Enfin bref, la mairie de Montréal, la Chambre de commerce de Montréal et Tourisme Montréal peuvent dormir sur leurs deux oreilles. La popularité de Montr »e »al et de Montr »Ã© »al sont à la baisse, certes mais globalement, ce n’est pas encore l’hécatombe.

Y aurait-il moyen de faire mieux?

Peut-être que oui mais comme le montre ce graphique, même les recherches pour « Toronto » sont à la baisse.

montreal_vs_le_canada

Si l’on se compare à de grandes villes américaines comme « Miami« , « Las Vegas« , « San Francisco » et « Dallas« , « Montreal » arrive bon dernier mais la course est malgré tout, assez serrée.

tendance_montreal_vs_usa

Personne ne sait si la tendance des recherches concernant Montréal iront en montant ou en descendant. Tout ce qu’on sait, c’est que Google va continuer d’accumuler des statistiques concernant chaque recherche qui a lieu via son réseau.

Du reste, les Montréalais sont invités à utiliser cet outil gratuit de Google pour vérifier la popularité de toutes sortes de termes — et n’oubliez pas de comparer « avec et sans accents »!

Tags: google trends, montréal, montreal, métropole, québec, laval, longueuil, terrebonne, toronto, vancouver, calgary, edmonton, tendances, recherches web, requêtes via google, google canada, influence, popularité

Des voisins qui font beaucoup trop de bruit

Il n’y a pas que les locataires qui soient en proie de souffrir des bruits excessifs de leurs voisins. Ce problème se vit aussi en condo, dans les complexes de maisons de ville et même, dans les quartiers de maisons unifamiliales.

Les systèmes de ciné-maison ne sont que la pointe —très bruyante— du proverbial iceberg à la source de tant de contentions entre voisins: d’une part les tapageurs qui « veulent vivre librement » et les victimes qui « exigent un minimum de respect ».

Avec des positions aussi campées, s’il n’y pas de bonne entente entre les voisins, ça pave la voie vers une infinité de conflits, plus ou moins graves mais toujours désagréables.

Précisons que le bruit, incluant celui venant de voisins clairement irrespectueux, cause des problèmes cardio-vasculaires, des acouphènes, une augmentation des niveaux de stress, l’augmentation de l’irritabilité, l’insomnie, la perte de concentration, la diminution marquée de la performance et j’en passe.

Le bruit excessif, c’est donc un problème social mais aussi, une problématique de santé publique.

Ça coûterait moins cher à notre société d’insonoriser tous les logements du Québec que de continuer à tolérer les abus qui ont présentement cours, à Montréal et ailleurs, en province.

Le ministre de la Santé devrait interdire les cinémas-maison dans les appartements, tellement les caissons de basses-fréquences traversent facilement les murs! C’est un scandale que la police ne puisse pas forcer, sous peine d’éviction, les abuseurs multi-récidivistes qui, par leur insouciance chronique, empoisonnent la vie de leur voisinage.

Que ce soit clair: on ne parle pas ici des bruits reliés aux enfants qui jouent ou à tout autre bruit « normal » de la vie (les robots culinaires ou autres), on parle plutôt des portes qui claquent (à tout rompre), des systèmes de son qui fonctionnent à plein régime (sans arrêt), des électroménagers qui mènent un train d’enfer (jour et nuit) et de tout autre bruit excessif clairement associé à un usage abusif des lieux.

Les voisins sont d’abord invités à se parler et il arrive que ce soit suffisant.

Si les abus auditifs perdurent, il ne faut pas « endurer » la situation. Il faut prendre les moyens pour faire comprendre au voisin abuseur qu’il nuit sérieusement à votre qualité de vie et que s’il ne cesse pas ses abus, qu’il y aura des conséquences. Habituellement, la simple menace qu’il y ait des recours (en justice) est suffisante pour faire cesser les abus —mais— il existe toujours des gens bornés, égoïstes et fanfarons qui se croient tout permis.

En connaissez-vous des voisins comme ça, à Montréal?

Il semble que la seule façon de leur faire entendre raison, c’est de les poursuivre… pour dommages à votre santé, à votre quiétude et plus généralement, à votre qualité de vie. Il s’agit de l’ultime recours mais hélas, il peut s’avérer nécessaire.

Si vous devez aller jusque là, poursuivez à la fois le voisin abuseur —et— le propriétaire, surtout s’il vous avait promis un logement « insonorisé et tranquille ». N’attendez pas que votre santé (et celle de vos proches) soit empoisonnée par le bruit. Appelez un avocat et frappez un grand coup, très fort. Il faut que le message soit clair: « le party est fini »!

Montréal regorge d’appartements miteux, mal entretenus et très mal insonorisés alors si vous venez des régions et souhaitez vous installer dans « la grande ville », soyez très vigilants parce qu’un appartement pollué par le bruit des autres peut vous faire regretter (amèrement) votre choix de vous être installé dans la Métropole québécoise.

Et les locateurs, qui ne prennent pas la peine de bien insonoriser les logements (à Montréal, c’est horrible), devraient être lourdement mis à l’amende s’ils ne corrigent pas (très rapidement) la situation. En ce moment, les locateurs se lavent les mains des problèmes reliés aux bruits excessifs… comme si l’édifice ne leur appartenait pas!

Essayez d’avoir une bonne entente avec vos voisins mais si ça ne marche pas, ne vous laissez pas marcher sur la tête et défendez-vous devant cette intrusion malvenue. Si vous ne voyez pas à votre santé (auditive et générale), personne n’y verra à votre place.

Tags: santé, bruit, bruits excessifs, voisins, voisinage, voisin bruyant, bruit à montréal, appartements, condos, maisons de ville, avocats, recours contre les abuseurs, vivre en appartement, droits des locataires, effets du bruit sur la santé, montréal, métropole

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