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Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.
Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.
Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.
Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.
La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.
C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.
Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.
La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.
La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.
Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.
Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.
La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».
En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!
Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.
À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.
Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.
Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.
Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.
Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).
Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.
La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…
Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois
En tant que contribuables québécois, seriez-vous prêts à financer une entreprise britanno-colombienne à hauteur de 102,4M$ sur dix (10) ans, pour qu’elle entretienne quelques 350 travailleurs québécois?
Si vous faites le calcul, ça représente une dépense (ou un « investissement », c’est selon) de 292,571.43$ par employé, sur 10 ans, soit 29,257.14$, par année!
Ça fait beaucoup d’argent, ça.
Et tout cet argent s’en va, dans un premier temps, dans les poches de Fortress Paper, de Vancouver-Nord qui projette d’acheter l’usine de Papiers Fraser, à Thurso (dans le comté de Papineau, au Québec).
Évidemment, l’acheteur potentiel (Fortress) a tout pour plaire avec ses usages spécialisés de la cellulose de bois (rayonne et textiles) en plus d’un projet de bioraffinerie qui plaît beaucoup au ministre fédéral Lawrence Cannon. Ça fait contraste avec le vendeur (Fraser), une entreprise ontarienne qui manquait cruellement d’imagination (et de volonté) pour remettre cette grande usine sur les rails, depuis au moins neuf (9) mois.
Mais même si Fortress promet de relancer une usine qu’elle achète pour la —très modeste— somme de 3M$, est-ce que ça justifie que le peuple québécois tout entier doive accepter de payer 102,4M$ sur dix (10) ans, via Investissement Québec?
Est-ce que c’est la responsabilité des Québécois de financer l’enrichissement d’une entreprise de Vancouver?
Pourquoi ne pas dire aux 350 employés de Thurso qu’on leur donne le 3M$ pour acheter l’usine, dans un premier temps et qu’on leur accorde 102,4M$ sur dix (10) ans pour leur assurer un salaire [de base], le temps qu’ils remettent cette grande usine sur pied avec de nouveaux produits?
Il est possible que cette usine ait besoin de nouveaux équipements mais en finançant les salaires sur dix (10) ans [en assumant que les employés soient intéressés à y travailler, à un salaire plus raisonnable, comme 29k$ par année] on pourrait arriver à concurrencer efficacement d’autres usines à papier — on pourrait même aller jusqu’à transformer l’usine de Thurso en coopérative!
Enfin bref, il existe assurément une autre avenue « créative » pour cette usine québécoise si Investissement Québec a quelques 102,4M$ qui lui brûlent les poches, non?
Est-ce que c’est vraiment « le maximum » que le Québec peut faire, pour sauver une installation industrielle aussi importante à savoir, vendre à des étrangers [basés à l'autre bout du pays]?
Sérieusement, la société québécoise toute entière a un gros examen de conscience à faire.
On s’en va directement dans le mur si, en plus de permettre aux étrangers d’acheter notre base industrielle, on les PAIE GRASSEMENT pour qu’ils le fassent.
Et ne croyez pas que les 102,4M$ vont aller dans les poches des travailleurs, comme le suggère mon article car il n’y aura qu’une toute partie de ce prêt qui sera, en fin de compte, utilisé pour financer les salaires des travailleurs qui auront encore un emploi, une fois les « transformations » complétées, par l’acheteur pressenti (Fortress).

C’est bien beau les histoires de transnationales étrangères (basées à l’extérieur du Québec) qui viennent acheter tout ce qu’on a de plus précieux mais là , il va falloir qu’on se réveille parce qu’à force de laisser partir nos plus gros moteurs de production industrielle pour de proverbiales « peanuts », nous allons nous ruiner.
Le Québec ne deviendra JAMAIS riche avec des Wal-Mart, des Zellers, des Home-Depot, des BestBuy, des HMV, des Gap, des Nestlé, des Danone, des Esso, des Shell et d’innombrables autres transnationales étrangères qui exportent ce qu’il nous reste de richesse vers d’autres pays, souvent via des montages comptables « exotiques » où nos fonctionnaires du fisc en perdent carrément leur latin.
Autrement dit, si on veut avoir un Québec fort —qu’importe qu’il s’agisse d’une province ou d’un pays— il nous faut reprendre le contrôle de nos terres et de nos moyens de production, en plus de cesser de financer les autres pour qu’ils viennent nous prendre ce qu’il nous reste!
Au moment de publier cet article, Investissement Québec n’a pas encore décidé de prêter les 102,4M$ (ou plus) à Fortress Paper, de Vancouver-Nord.
Même Norman MacMillan, le ministre responsable de Papineau, se refuse à tout commentaire tant que le gouvernement du Québec (via Investissement Québec) n’a pas approuvé la vente.
S’il nous reste une once de jugement, nous refuserons la vente cet important actif à des étrangers afin d’explorer une alternative « locale » pour relancer cette usine. L’idée d’une coop industrielle me semble prometteuse mais encore faut-il que les syndiqués (les « so-so-so, solidarité » qui agissent comme un troupeau de moutons) soient assez intelligents pour comprendre l’importance de demeurer propriétaires, chez-nous. C’est loin d’être clair que les syndiqués soient intéressés à se prendre en main car au cours des derniers mois, ils ont nettement donné l’impression qu’ils cherchaient à se faire entretenir, qu’importe la provenance du « souteneur ». Enfin bref, il appartient aux syndiqués de manifester leur intérêt à agir en propriétaires plutôt qu’en locataires, si c’est ce qu’ils veulent.
Pendant ce temps, les citoyens québécois devraient être très prudents avec les histoires de prêts sur dix (10) ans à des compagnies étrangères parce que ça nous coûte cher, à nous, de financer ce genre de prêts à hauts-risques (qu’aucune banque ne veut « prendre ») qui peuvent nous « péter » au visage et alors, ce seront nos enfants qui devront rembourser ce prêt, capital et intérêts.
Il importe de préciser que les Québécois n’ont que de bons sentiments pour leurs frères britanno-colombiens et qu’ici, l’enjeu n’a rien à voir avec nos relations bilatérales mais plutôt, la pertinence pour des Québécois de financer le succès d’entrepreneurs étrangers, au détriment d’entrepreneurs locaux.
Le Québec croule sous les dettes.
La dernière chose dont nous avons besoin, c’est d’une « vente de feu » de nos usines.
Plus que jamais, les Québécois doivent se réinventer pour reprendre le contrôle de leur patrimoine, en commençant par nos terres et nos moyens de production pour garder la vraie richesse, ici.
Dit autrement, il est temps que les Québécois commencent à agir en propriétaires.
Tags: papiers fraser, usine de thurso, thurso, papineau, norman macmillan, lawrence cannon, investissement québec, gouvernement du québec, fortress paper, papier fortress, papier de spécialité, bioraffinerie, outaouais
Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!
Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.
Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:
À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.
Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.
Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là , on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).
Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!
Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens
Vous aimez la guerre?
Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?
Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:
Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « étrangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.
Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.
Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.
Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là , avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.
Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.
Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.
N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.
Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.
Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.
Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!
C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.
Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).
Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.
Ceux qui sont « à l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».
Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants
Ne vous surprenez pas si vous ne voyez que des gens riches dans l’assistance, aux Olympiques de 2010!
Si vous faites partie de ceux qui ont encore de la difficulté à joindre les deux bouts en raison de la récession technique qui continue à faire des ravages, au Canada, c’est à peu près certain qu’on ne vous retrouvera pas aux Jeux olympiques de Vancouver 2010, tant les prix pour assister aux évènements sont exorbitants.
Vous ne me croyez pas?
Prenez quelques instants pour considérer les prix d’admission suivants:
Cérémonie d’ouverture — BC Place
| Sièges | Prix |
|---|---|
| A | 1 100$ |
| B | 750$ |
| C | 550$ |
| D | 175$ |
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Cérémonie de remise des médailles de Vancouver — BC Place
| Sièges | Prix individuel |
|---|---|
| Tous les billets | 22$ |
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Cérémonie de clôture — BC Place
| Sièges | Prix individuel |
|---|---|
| A | 775$ |
| B | 500$ |
| C | 300$ |
| D | 175$ |
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Et bien entendu, il y a aussi toutes les compétitions sportives où chaque place est comptée…
Ski alpin — Whistler Creekside
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Descente (hommes ou dames) | A | 150$ |
| B | 100$ | |
| Super G (hommes ou dames) | A | 120$ |
| B | 85$ | |
| Slalom géant (hommes ou dames) | A | 120$ |
| B | 85$ | |
| Slalom (hommes ou dames) | A | 120$ |
| B | 85$ | |
| Super combiné (hommes ou dames) | A | 120$ |
| B | 85$ |
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Biathlon — Parc olympique de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Relais 4 x 7,5 km (hommes); relais 4 x 6 km (femmes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Sprint 10 km (hommes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Sprint 7,5 km (femmes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Poursuite 12,5 km (hommes); poursuite 10 km (femmes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Course en ligne 15 km (hommes); course en ligne 12,5 km (femmes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| 20 km individuel (hommes); 15 km individuel (femmes) | A | 70$ |
| B | 25$ |
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Bobsleigh — Centre des sports de glisse de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Bobsleigh à deux — descentes 1 et 2 | A | 70$ |
| B | 30$ | |
| Bobsleigh à deux — descentes 3 et 4 (finale) | A | 85$ |
| B | 40$ | |
| Bobsleigh à quatre — descentes 1 et 2 | A | 70$ |
| B | 30$ | |
| Bobsleigh à quatre — descentes 3 et 4 (finale) | A | 85$ |
| B | 40$ | |
| Femmes — descentes 1 et 2 | A | 70$ |
| B | 30$ | |
| Femmes — descentes 3 et 4 (finale) | A | 85$ |
| B | 40$ |
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Ski de fond — Parc olympique de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Poursuite 2 x 15 km (hommes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Poursuite 2 x 7,5 km (dames) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Sprint — qualification et finale (hommes et dames) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Sprint par équipe — finale (hommes et dames) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Relais 4 x 10 km (hommes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Relais 4 x 5 km (dames) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| 15 km individuel (hommes); 10 km individuel (dames) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Course en ligne 50 km (hommes) | A | 70$ |
| B | 25$ | |
| Course en ligne 30 km (dames) | A | 70$ |
| B | 25$ |
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Curling — Hillcrest/Nat Bailey Stadium Park
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Qualification (hommes ou femmes) | A | 65$ |
| Demi-finale (hommes ou femmes) | A | 100$ |
| Partie pour la médaille de bronze (hommes ou femmes) | A | 100$ |
| Partie pour la médaille d’or (hommes ou femmes) | A | 125$ |
| Bris d’égalité (hommes ou femmes) | A | 65$ |
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Patinage artistique — Pacific Coliseum
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Programme court (hommes ou dames) | A | 420$ |
| B | 250$ | |
| C | 150$ | |
| D | 50$ | |
| Programme libre (hommes ou dames) | A | 450$ |
| B | 275$ | |
| C | 150$ | |
| Danse sur glace — danse imposée | A | 420$ |
| B | 250$ | |
| C | 150$ | |
| D | 50$ | |
| Danse sur glace — danse originale | A | 420$ |
| B | 250$ | |
| C | 150$ | |
| D | 50$ | |
| Danse sur glace — danse libre | A | 450$ |
| B | 275$ | |
| C | 150$ | |
| Programme court — couples | A | 420$ |
| B | 250$ | |
| C | 150$ | |
| D | 50$ | |
| Programme libre — couples | A | 450$ |
| B | 275$ | |
| C | 150$ | |
| Gala | A | 525$ |
| B | 325$ | |
| C | 175$ |
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Ski acrobatique — Cypress Mountain
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Sauts — qualification (hommes ou dames) | A | 100$ |
| B | 50$ | |
| Sauts — finale (hommes ou dames) | A | 150$ |
| B | 75$ | |
| Bosses — qualification et finale (hommes ou dames) | A | 150$ |
| B | 75$ | |
| Ski cross — qualification et finale (hommes ou dames) | A | 125$ |
| B | 50$ |
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Hockey sur glace — General Motors Place et Centre des sports d’hiver UBC
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Parties préliminaires (hommes) | A | 140$ |
| B | 80$ | |
| C | 50$ | |
| Quart de finale (hommes) | A | 300$ |
| B | 175$ | |
| C | 100$ | |
| Demi-finale et partie pour la médaille de bronze (hommes) | A | 425$ |
| B | 275$ | |
| C | 175$ | |
| Partie pour la médaille d’or (hommes) | A | 775$ |
| B | 550$ | |
| C | 350$ | |
| Parties préliminaires (femmes) | A | 75$ |
| B | 45$ | |
| C | 25$ | |
| Éliminatoires — classement de la 5 e à la 8 e place (femmes) | A | 75$ |
| B | 45$ | |
| C | 25$ | |
| Demi-finale et partie pour la médaille de bronze (femmes) | A | 200$ |
| B | 150$ | |
| C | 100$ | |
| Partie pour la médaille d’or (femmes) | A | 325$ |
| B | 200$ | |
| C | 125$ |
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Luge — Centre des sports de glisse de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Simples — descentes 1 et 2 ( hommes ou femmes) | A | 70$ |
| B | 30$ | |
| Simples — descentes 3 et 4 (hommes ou femmes); finale | A | 85$ |
| B | 40$ | |
| Doubles — descentes 1 et 2 | A | 85$ |
| B | 40$ |
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Combiné nordique — Parc olympique de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Tremplin normal / 15 km — finale (hommes) | A | 120$ |
| B | 50$ | |
| Grand tremplin / sprint 7,5 km — finale (hommes) | A | 120$ |
| B | 50$ | |
| Équipe / relais 4 x 5 km par équipe (hommes) | A | 120$ |
| B | 50$ |
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Patinage de vitesse sur piste courte — Pacific Coliseum
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| 500 m — qualification (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| Relais 3 000 m — qualification (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 500 m — qualification et finale (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 000 m — qualification (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| Relais 5 000 m — qualification (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 500 m — finale (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 500 m — qualification et finale (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 000 m — finale (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 000 m — qualification (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 500 m — qualification (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| Relais 3 000 m — finale (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 500 m — finale (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| 1 000 m — finale (dames) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ | |
| Relais 5 000 m — finale (hommes) | A | 150$ |
| B | 110$ | |
| C | 50$ |
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Skeleton — Centre des sports de glisse de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Descentes 1 et 2 — hommes et femmes | A | 70$ |
| B | 30$ | |
| Descentes 3 et 4 — hommes et femmes (finale) | A | 85$ |
| B | 40$ |
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Saut à ski — Parc olympique de Whistler
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Tremplin normal ou grand tremplin individuel — qualification (hommes) | A | 160$ |
| B | 80$ | |
| Tremplin normal ou grand tremplin individuel — finale (hommes) | A | 210$ |
| B | 120$ | |
| Équipe — finale (hommes) | A | 210$ |
| B | 120$ |
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Surf des neiges — Cypress Mountain
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| Slalom géant parallèle — qualification et finale (hommes ou dames) | A | 125$ |
| B | 50$ | |
| Demi-lune — qualification et finale (hommes et dames) | A | 150$ |
| B | 65$ | |
| Snowboard cross — qualification et finale (hommes et dames) | A | 125$ |
| B | 50$ |
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Patinage de vitesse — Anneau olympique de Richmond
| Description | Sièges | Prix |
|---|---|---|
| 500 m (hommes ou dames) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| 1 000 m (hommes ou dames) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| 1 500 m (hommes ou dames) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| 3 000 m (dames) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| 5 000 m (hommes ou dames) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| 10 000 m (hommes) | A | 185$ |
| B | 95$ | |
| Poursuite par équipe — qualification et finale (hommes et dames) | A | 185$ |
| B | 95$ |
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Pour clore cette proverbiale orgie de prix d’admission, il faut noter que les prix comprennent toutes les taxes en vigueur et font l’objet de frais de traitement des commandes.
Wouhou! Là , vos poches vont être —vraiment— vides, advenant que vous ayez absolument besoin d’aller ce cirque sportif, en personne.
Nul besoin d’être un mathématicien pour comprendre que lorsque le BC Place —qui peut contenir quelques 60,000 personnes— est complètement plein, ça fait beaucoup de sous qui reviennent aux organisateurs.
Pour le commun des mortels qui doit travailler pour payer son prochain mois de loyer, c’est clair que les Olympiques sont carrément hors d’atteinte, en personne. Ça reste un gros party de riches!
Il y a bien entendu la télévision pour voir nos athlètes préférés se mesurer à de redoutables vis-à -vis d’ailleurs dans le monde mais en fin de compte, pour ce que ça change dans nos vies, il y a probablement mieux à faire qu’à perdre son temps à voir d’autres personnes faire du sport. En fait, sortir dehors et pratiquer des sports, soi-même, serait déjà une meilleure idée que de s’évacher devant la télé jusqu’aux petites heures du matin, en mangeant probablement des cochonneries…
Enfin bref, pour ceux qui disent que c’est « un must » de participer aux Olympiques d’hiver 2010 qui se tiennent en sol canadien, on repassera.
À moins d’être riches ou inconscient de la valeur des choses (ou les deux), se rendre à Vancouver pour s’y faire vider les poches tient du lavage de cerveau ou encore, de l’endoctrinement volontaire. Bravo à ceux qui y trouvent leur compte mais voilà , ce n’est clairement pas pour tout le monde… même si « tous les Canadiens » ont dû saigner de l’argent pour que ces « jeux » aient lieu (et la saignée continuera pendant de nombreuses décennies).
Ça n’enlève rien à la noblesse du sport et au talent des athlètes.
C’est simplement utile de se replacer les yeux en avant des trous, de temps à autre et comprendre qu’en quelque part, quelqu’un fait beaucoup d’argent avec les Olympiques et soyez assurés que ce ne sera pas vous, Amis-citoyens canadiens.
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