Mort du terroriste Souleimani

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C’est ainsi que nos médias auraient dû titrer la nouvelle de la riposte armée des États-Unis de Donald Trump contre le commandant de la Force Al-Qods du corps des Gardiens de la révolution islamique, le 3 janvier 2020, en Irak.

Le commandant iranien musulman Ghassem Souleimani (ou “Qassem”, en persan) a entretenu la terreur, la violence et la destruction contre les États-Unis (entre-autre), au cours de son règne au sommet de l’élite militaire iranienne. Dans les faits, il agissait en terroriste.

Les grands médias canadiens, américains et européens continuent de chanter les louanges de Souleimani, comme s’il s’agissait d’un héro de guerre qui était “tombé” suite à “l’assassinat” américain. Le choix des mots n’est pas anodin. C’est une autre tentative pour salir le président américain Donald Trump en le faisant passer pour un meurtrier. C’est bas mais les grands médias nous ont habitué à leur biais pro-islam et anti-nations occidentales. Du coup, leur propension à amplifier la supposée “réponse” iranienne n’a rien de surprenant. Si ça fait mal paraître Trump, c’est du bonbon pour eux. Si ça culpabilise l’Occident et que ça fait bien paraître l’Islam, c’est doublement mieux. Tant pis si ça affole inutilement les Occidentaux qui croient, un seul instant, que l’Iran ou un quelconque allié utiliserait les armes pour “venger” un terroriste islamique hautement controversé.

Ghassem Souleimani et ses militaires iraniens.

Sur ce dernier point, rassurez-vous. Il n’y aura aucune guerre ouverte. Assurément qu’il y aura encore du terrorisme mais pas une guerre comme les grands médias le laissent entendre.

La peur fait vendre!

Les grands médias connaissent la recette.

Avec cette histoire, on constate, une fois de plus, que les grands médias continuent de cacher l’agenda de jihad islamique contre l’Occident et dans ce cas-ci, contre les États-Unis, principalement. Ça leur assure (en parlant des grands médias) du financement des États où ils publient (comme Justin Trudeau avec Radio-Canada) car ce ne sont que des outils de propagande pro-Nations unies, pro-mondialisation et anti-liberté d’expression.

Alors voilà, avec la mort de Souleimani, il est possible de constater, une fois de plus, le biais troublant des grands médias contre leurs concitoyens qui, pour la quasi-totalité, ne sont PAS en guerre contre l’Occident… parce que ce sont des Occidentaux! Et ils ne majoritairement pas Musulmans non-plus alors ils ne livrent pas de guerre sainte, non-plus. Ça donne l’impression très nette que les grands médias traitent chaque nouvelle comme une arme contre les citoyens des nations Occidentales qui, par naïveté ou inconscience, croient encore qu’ils livrent leurs nouvelles avec “neutralité”.

Que ce soit clair, aucun grand média n’est neutre. Celui-ci ne l’est pas, non-plus. La différence est qu’ici, c’est le sens commun et notre intérêt (occidental) qui prime. Et qui primera toujours. Sans aucune subvention de l’État, non-plus.

Retour sur la mort de Souleimani

Ghassem Souleimani, Abou Mehdi al-Mouhandis (le numéro deux d’une milice pro-iranienne en Irak) ainsi que huit autres personnes qui les accompagnaient ont été tués, tôt, le vendredi 3 janvier 2020, au moment d’un raid aérien (grâce à un drone) américain à l’aéroport de Bagdad, en Irak.

Cette riposte américaine, ordonnée par Trump, a eu lieu quelques jours après l’attaque sauvage contre l’ambassade américaine, à Bagdad. Ce raid contre Souleimani était donc une mesure défensive prise pour protéger le personnel américain à l’étranger et aussi pour dissuader l’Iran de tout projet d’attaque ultérieur, selon le Pentagone.

Voici d’ailleurs la traduction française du communiqué du Pentagone, cité ci-haut:

Sous la direction du président, l’armée américaine a pris des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l’étranger en tuant Qasem Souleimani, le chef du Corps des gardiens de la révolution islamique – Qds Force, une organisation terroriste étrangère désignée par les États-Unis.

Le général Souleimani élaborait activement des plans pour attaquer des diplomates et des membres des services américains en Irak et dans toute la région. Le général Souleimani et sa Force Quds étaient responsables de la mort de centaines de membres des services américains et de la coalition et de la blessure de milliers d’autres. Il avait orchestré des attaques sur les bases de la coalition en Irak au cours des derniers mois – y compris l’attaque du 27 décembre – qui ont abouti à la mort et à la blessure de personnel américain et irakien supplémentaire. Le général Souleimani a également approuvé les attaques contre l’ambassade des États-Unis à Bagdad qui ont eu lieu cette semaine.

Cette attaque avait pour but de dissuader les futurs plans d’attaque iraniens. Les États-Unis continueront à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger notre peuple et nos intérêts où qu’ils se trouvent dans le monde.

Donald Trump n’a pas tardé à livrer ses commentaires publiquement à propos du raid contre Souleimani et depuis sa résidence à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, voici la version française de ce qu’il a déclaré:

LE PRÉSIDENT (traduction) : Bonjour à tous. Merci beaucoup. Et bon après-midi.

En tant que Président, mon devoir le plus élevé et le plus solennel est la défense de notre nation et de ses citoyens.

Hier soir, sous mes ordres, l’armée des États-Unis a réussi une frappe de précision sans faille qui a tué le terroriste numéro un dans le monde, Qasem Souleimani.

Souleimani préparait des attaques imminentes et sinistres contre des diplomates et des militaires américains, mais nous l’avons pris sur le fait et l’avons achevé.

Sous ma direction, la politique de l’Amérique est sans ambiguïté : aux terroristes qui font du mal ou ont l’intention de faire du mal à un Américain, nous vous trouverons ; nous vous éliminerons. Nous protégerons toujours nos diplomates, nos militaires, tous les Américains et nos alliés.

Depuis des années, le Corps des gardiens de la révolution islamique et son impitoyable Force Quds – sous la direction de Souleimani – a ciblé, blessé et assassiné des centaines de civils et de militaires américains.

Les récentes attaques contre des cibles américaines en Irak, notamment des tirs de roquettes qui ont tué un Américain et blessé très grièvement quatre militaires américains, ainsi qu’une violente attaque contre notre ambassade à Bagdad, ont été menées sous la direction de Souleimani.

Souleimani a fait de la mort de personnes innocentes sa passion malade, contribuant à des complots terroristes aussi loin que New Delhi et Londres.

Aujourd’hui, nous nous souvenons et honorons les victimes des nombreuses atrocités commises par Souleimani, et nous sommes réconfortés de savoir que son règne de terreur est terminé.

Depuis 20 ans, Souleimani perpétue des actes de terreur pour déstabiliser le Moyen-Orient. Ce que les États-Unis ont fait hier aurait dû être fait il y a longtemps. Beaucoup de vies auraient été sauvées.

Tout récemment, Souleimani a dirigé la répression brutale des manifestants en Iran, où plus d’un millier de civils innocents ont été torturés et tués par leur propre gouvernement.

Nous avons pris des mesures hier soir pour mettre fin à une guerre. Nous n’avons pas pris de mesures pour déclencher une guerre.

J’ai un profond respect pour le peuple iranien. C’est un peuple remarquable, avec un héritage incroyable et un potentiel illimité. Nous ne cherchons pas à changer de régime. Cependant, l’agression du régime iranien dans la région, y compris l’utilisation de combattants par procuration pour déstabiliser ses voisins, doit cesser, et cela doit cesser maintenant.

L’avenir appartient au peuple iranien – à ceux qui recherchent la coexistence pacifique et la coopération – et non aux chefs de guerre terroristes qui pillent leur nation pour financer les effusions de sang à l’étranger.

Les États-Unis ont de loin la meilleure armée, partout dans le monde. Nous avons les meilleurs renseignements au monde. Si des Américains sont menacés quelque part, nous avons déjà identifié toutes ces cibles, et je suis prêt et disposé à prendre toutes les mesures nécessaires. Et cela, en particulier, concerne l’Iran.

Sous ma direction, nous avons détruit le califat territorial de l’ISIS, et récemment, les forces d’opérations spéciales américaines ont tué le chef terroriste connu sous le nom d’al-Baghdadi. Le monde est un endroit plus sûr sans ces monstres.

L’Amérique poursuivra toujours les intérêts des bonnes personnes, des grands peuples, des grandes âmes, tout en recherchant la paix, l’harmonie et l’amitié avec toutes les nations du monde.

Merci. Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse notre grande armée. Et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique. Merci beaucoup. Merci.

Vous pouvez visionner le clip, ici:

Le message est donc clair, Trump respecte les Iraniens mais pas les terroristes.

Trump a l’appui des Républicains, comme Mark Meadows qui a tweeté qu’il était d’accord qu’après la mort de 600 américains (et plus), il était temps de dire “assez, c’est assez”.

Jeanine Pirro a aussi expliqué que le régime iranien fait déjà face à un mouvement domestique qui ressemble aux gilets jaunes, en France, à moindre échelle mais quand même réel bien que réprimé par le régime en place. Voici l’entrevue qu’elle a mené:

Le Sénateur républicain Lindsay Graham n’a pas mâché ses mots et rappelle l’impératif de protection du personnel américain au Moyen-Orient, dans son tweet, ci-après:

Il a aussi appuyé Ted Cruz qui appuie la décision de Trump, contre Souleimani:

La Maison Blanche a réagi,par la personne de Kellyanne Conway sur les ondes de Fox News, aux accusations des Démocrates:

Le Sénat républicain a aussi préparé ce petit clip informationnel qui rappelle que Souleimani est un terroriste qui planifiait de faire de nombreuses autres victimes:

Qui plus est, Donald Trump lui-même a exprimé très clairement sa capacité à “répondre” à toute attaque iranienne:

L’auteur américain Lee Smith résume assez bien la situation, en regard de la politique militaire au Moyen-Orient, sous le régime Trump, avec les morts ciblées d’Abu Bakr al Baghdadi, le 26 octobre 2019 et de Ghassem Souleimani, le 3 janvier 2020.

Clairement, c’est beaucoup mieux que d’entrer en guerre avec l’Iran. L’idée d’éliminer les terroristes avant qu’ils ne mettent leur prochain plan à exécution semble raisonnable, pour cet auteur du livre “The Plot Against The President”.

La suite des choses

En réalité, Souleimani était autant admiré que craint, en Iran. Son départ ne sera pas célébré publiquement mais en privé, plusieurs dirigeants pourraient souffler un soupir de soulagement à l’idée que Souleimani ne soit plus à la tête d’importantes opérations militaires qui impliquent, à chaque fois, l’Iran.

Même si l’Iran déchirera sa chemise sur la scène internationale, pour faire image, en prétextant que “le ciblage d’un commandant militaire en Irak à proximité de l’aéroport international de Bagdad est une violation de la souveraineté et une violation des accords internationaux”, comme l’a déclaré le président du Parlement irakien, Mohammed Al-Halbousi qui a évidemment condamné le raid, ça n’ira probablement pas plus loin parce que l’Iran a déjà assez de problèmes au plan domestique. Risquer une escalade, même économique, contre les Américains pourrait coûter très, très cher aux Iraniens.

Les dirigeants iraniens sont d’ailleurs au courant de ce que rappelle Trump, dans ce tweet:

Pour y voir plus clair, le Stu-Dio a préparé une émission spéciale sur le sujet:

Rappelons que Souleimani était l’homme de main militaire du régime islamiste iranien qui a transformé la société iranienne de fond en comble.

Voici d’ailleurs un rappel de l’habillement des femmes, en Iran, en 1970 et en 2019:

Vous voyez la “petite” différence?

Clairement, l’Iran a déjà vécu sous un régime moins intégriste et intolérant. Les Iraniens veulent mieux et la mort la Souleimani pourrait favoriser leur mouvement contre le pouvoir en place.

Terminons ce billet en rappelant que le remplaçant de Souleimani, Esmaïl Qaani, a été rapidement nommé par le guide suprême de la Révolution, l’ayatollah Ali Khamenei.

Un autre “sympathique personnage” qui voudra marcher dans le chemin tracé pour lui par son ami, le désormais défunt Ghassem Souleimani.

C’est donc une histoire à suivre.


Voici un extrait de l’analyse de Kenneth R. Timmerman dans FrontPageMag, auteur du livre à succès “Deception: The YouTube Video Hillary and Obama Blamed for Benghazi”:

Souleimani n’était pas un terroriste ordinaire. C’était le pire des pires; un homme qui avait plus de sang sur les mains que même Oussama ben Laden. L’Irak, le Liban, le Yémen, l’Afghanistan, le 11 septembre 2001, Benghazi: tous étaient de son fait.

Mais il était aussi le plus respecté et le seul chef militaire charismatique à avoir émergé depuis la révolution islamiste de 1979 en Iran.

Aucun autre dirigeant en Iran aujourd’hui ne se rapproche du statut de star de Souleimani.

Claude Gélinashttps://videos.claude.ca/
Passionné des communications numériques, du développement web, de l'infographie et des avancées technologiques, au sens large.

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