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À la sortie de son rapport annuel 2008-2009, le 2 avril 2009, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a blâmé publiquement le gouvernement Charest pour sa façon de gérer le projet de construction du futur CHUM, à Montréal.
Plus de cinq (5) mois plus tard, au début d’août 2009, Jean Charest et ses Libéraux n’ont RIEN FAIT pour stopper la catastrophe financière que sera le futur centre hospitalier universitaire francophone de Montréal. Pour le PLQ, c’est le temps des vacances et des BBQ alors à quoi bon se prendre la tête avec l’explosion des coûts liés à la construction de cette méga-infrastructure?
La classe politique a beaucoup de chance de « servir » une population qui a la mémoire aussi courte!
M. Lachance avait indiqué que de bout en bout, le projet avait été mal ficelé, son coût grandement sous-évalué, son financement désordonné et le temps requis pour le mener à terme mal planifié. Ouch…
C’est cinglant, comme constat. Pourtant, les Libéraux n’ont absolument rien fait pour « corriger le tir ». Au moment d’écrire ces lignes, c’est le calme plat. Comme si tout allait bien, dans le dossier du CHUM.
Parlons un peu de l’explosion des coûts parce que cet argent sortira de nos poches ou sera ajouté à la dette nationale.
Le VGQ reprochait, il y a quelques mois, au gouvernement de ne pas avoir suivi les recommandations qu’il avait formulées dans le dossier du CHUM, en décembre 2006 — ça commence bien! En deux (2) ans, le coût estimé des trois projets constituant le futur CHUM a bondi de 3,2MM$ à 5,2MM$. Pourquoi a-t-on soudainement besoin de 2MM$ de plus?
Autre signe évident d’une mauvaise planification, la construction nécessitera finalement deux fois plus de temps que prévu il y a deux (2) ans, soit huit (8) ans (de 2009 à 2018) au lieu de quate (4), soit de (2007 à 2011).
Et il y a pire!
Malgré l’ampleur du projet, le gouvernement (libéral) semble incapable de garantir à la population que les différentes sources de financement prévues au budget seront effectivement trouvées. Selon Renaud Lachance, il existe une possibilité « élevée » que les fonds devant provenir du gouvernement fédéral ou du secteur privé (!) ne soient jamais versés en totalité.
Au début d’août 2009, moins de 40% du financement du projet est confirmé!
Là où les Libéraux se sont le plus « planté », c’est entre 2006 et 2008 où ils ont passé leur temps à modifier le projet du futur CHUM sans revoir le budget en conséquence. C’est vraiment irresponsable, comme gestion des fonds publics…
La façon de faire des Libéraux ne favorise pas une saine gestion de projets et il appartient aux Québécois de faire savoir aux élus que ce n’est pas ainsi que les fonds publics doivent être utilisés.
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Des millions de personnes vivent et travaillent à Montréal.
Pas surprenant que le bruit soit devenu un enjeu social de taille dans la métropole, surtout que les effets du bruit sur la qualité de vie et la santé font désormais l’unanimité, selon les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
En ce sens, comment nos gouvernements peuvent-ils s’attaquer au bruit environnemental sans limiter outre-mesure les activités des gens?
Il existe plusieurs approches et la ville de Montréal fait déjà des efforts pour atténuer certains bruits parmi les plus excessifs et répétitifs. Mais il ne faut pas s’arrêter en chemin puisqu’il reste encore tant à faire.
Les Montréalais qui aimeraient influencer les décideurs devraient d’ailleurs considérer l’approche suivante dans leurs recommandations en vue de mieux gérer le bruit de notre métropole…
Il faut garder à l’esprit qu’il existe toujours un bruit de fond naturel comprenant le vent, le chant des oiseaux et les rires des enfants mais ce sont les autres bruits qui, lorsqu’ils deviennent excessifs doivent faire l’objet d’une évaluation pour s’assurer qu’ils ne finissent pas par nuire à la santé humaine.
Atténuer les sons ambiants qui, pour différentes raisons, s’assimilent à des bruits indésirables doit être fait avec doigté. Ceux qui souhaitent diminuer l’impact de ces bruits ou encore, les éliminer, doivent considérer la situation dans son ensemble. Ceci dit, s’il existe un moyen de neutraliser un bruit, tous les efforts nécessaires devraient être fait pour qu’il en soit ainsi.
Le bruit affecte tout le monde, sans exception.
En travaillant ensemble et en bâtissant une ville où il fait bon réfléchir à tête reposée plutôt que d’avoir constamment à se battre contre des bruits indésirables et excessifs, nous améliorons à la fois notre qualité de vie et notre santé.
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Si vous habitez ou travaillez à Montréal, vous avez sûrement déjà réalisé que le bruit peut être un important facteur de stress mais saviez-vous qu’en plus, le bruit a des effets défavorables, sur la santé?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle, a documenté les effets du bruit sur la santé des gens et a même rédigé des directives qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment connues.a
Parmi tous les effets sur la santé de la pollution par le bruit, notons les suivants:
Qui plus est, il faut également prendre en compte…
Autrement dit, le bruit est une problématique complexe aux conséquences bien réelles sur la santé sociale. Des milieux de vie entiers peuvent être mis en péril par une autoroute trop bruyante, par des festivals tapageurs à répétition ou même par des voisins irrespectueux qui n’ont pas conscience du bruit qui migrent de leur résidence vers celle des autres.
Nos maisons et nos bureaux ont été contruits pour être fonctionnels et sécuritaires mais rares sont les lieux où une attention particulière a été portée à l’atténuation des excès acoustiques. Ainsi, les Montréalais qui vivent près d’un ou de plusieurs voisins sont laissés à eux mêmes pour faire face aux agressions aurales qui nuit à la fois à leur qualité de vie et à leur santé.
Partout, dans le monde entier, le déficit auditif dû au bruit est le plus répandu des dangers professionnels. Ce n’est pas rien! L’OMS estime d’ailleurs que 120 millions de personnes ont développé des difficultés d’audition invalidantes. Tolérer le bruit, c’est un choix de société mais selon les individus, ce choix balance entre une grande tolérance et la tolérance-zéro. Il existe probablement un juste milieu mais il s’agit d’une proverbiale zone de contention où les individus (et les sociétés) doivent faire preuve de maturité en prenant les problèmes liés aux bruits au sérieux.
Les hommes et les femmes sont de façon égale concernés par le déficit auditif dû au bruit.
Insistons ici sur le fait qu’il s’agit de « maximums » et qu’aucun effort ne devrait être ménagé pour garder la pression acoustique aussi basse que possible et ce, en tout temps.
Soulignons également que la lutte au bruit ne devrait jamais limiter l’humain mais bien les bruits issus d’activités humaines impliquant des moyens mécaniques de génération de bruit. Par exemple, des enfants qui jouent tout l’après-midi à l’extérieur doivent pouvoir parler, éclater de rire, se parler plus fort et même crier, de temps à autres, sans aucune contrainte. Cependant, le voisin amateur de musique rave qui profite de son après-midi pour tester les limites de son puissant système de son (muni d’un caisson de graves), lui, constitue une nuisance évitable, pour lui-même et pour les autres.
Il n’est pas question, ici, d’empêcher les gens de vivre mais plutôt d’améliorer leur qualité de vie en se souciant davantage de ceux qui vivent près d’eux. Lorsqu’un bruit excessif, mécanique ou clairement nuisible pour les individus se produit, il faut se plaindre et exiger que la situation soit régularisée. L’exposition du bruit créant de réels problèmes de santé, ce n’est pas une situation qui peut être sciemment ignorée.
N’hésitez pas à éduquer ceux qui n’auraient pas encore conscience des effets défavorables du bruit, sur la santé. Une bonne conversation suffit parfois à remettre les pendules à l’heure afin qu’un individu réputé pour nuire à la qualité de vie et à la santé des autres devienne, une fois bien renseigné, un individu plus responsable et capable de limiter le bruit qu’il génère.
Pour les cas les plus récalcitrants ou autrement problématiques, il existe les tribunaux mais c’est à la fois coûteux, long et particulièrement pénible. La justice, dans son ensemble, ne fonctionne pas bien et pour lutter contre le bruit, c’est le même long chemin, parsemé de médiocrité et de semblants de justice. Mais bon, si c’est votre dernier recours et que votre santé est en jeu, faites valoir votre droit à une meilleure qualité de vie.
En combattant le bruit excessif, dans votre environnement, vous vous sentirez mieux, communiquerez mieux, travaillerez mieux et dormirez mieux. Ça vaut la peine de cultiver le silence puisqu’entre autre, ça aide à préserver notre système auditif et par extension, notre qualité de vie.
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Dès que le soleil se couche, une armée de lampadaires prend le relais pour éclairer la métropole le long des axes routiers et partout ailleurs où les gens se rendent.
La parc actuel de lampadaires s’accompagne généralement d’un coûteux système d’interconnexion sous-terrain qui alimente ceux-ci en énergie. Et il y a un coût non-négligeable pour les citoyens à alimenter ces dizaines de milliers de lampadaires, à l’année.
Il existe justement des manufacturiers de lampadaires qui tentent de redéfinir notre relation avec ces structures en y ajoutant des panneaux solaires et même, une éolienne. Ce faisant, le lampadaire « futuriste » peut être installé à peu près n’importe où sans nécessiter les coûteux systèmes sous-terrains.
La ville de Shenzhen, en Chine, utilise d’ailleurs une variante de ces lampadaires, comme en témoignent cette photo…

Ce modèle de lampadaire est fabriqué par le Sinostar Lighting Group, en Chine, qui nous offre des photos plus claires…




Et ils ont même fourni un schéma démontrant le fonctionnement du lampadaire…

En passant, il y a un senseur qui module l’intensité de la lumière selon qu’il y ait quelqu’un dans les environs ou non. L’intensité de la lumière est généralement diminuée du tiers lorsqu’il n’y a personne.
Mais il n’y a pas que nos amis chinois qui repoussent les limites techniques de nos lampadaires. Il y a aussi une compagnie nommée Hybridyne/Panasonic RHS de Newmarket, en Ontario, qui distribue une version visuellement distinctive (signée, Panasonic), à savoir…


Et oui, même nos amis ontariens (grâce à Panasonic qui « fabrique » le produit) semblent avoir plus de « fun » que nous avec les énergies renouvellables, appliquées aux lampadaires.
Comment se fait-il qu’on soit en train de « manquer le bateau », en ce qui a trait à ce type de produits, au Québec? Y a-t-il des fabriquants québécois de tels produits? S’il y en a, ils étaient introuvables au moment de publier cet article.
Voici les avantages de ces lampadaires, selon Hybridyne:
Il s’agit d’un lampadaire alimenté à la fois par le vent et le soleil donc il y a très peu de chances que le système cesse complètement de fonctionner (il y a presque toujours soit du vent, soit du soleil… et souvent les deux).
Abordable, ce lampadaire peut aussi être muni d’une caméra de surveillance ou encore, servir à des fins publicitaires, tel que le démontre cette image…

On sent que le paysage urbain va changer si ces lampadaires arrivent à Montréal.
Les parcs sombres le soir pourront désormais être éclairés à faible coût. Les endroits plus éloignés des réseaux de distribution électrique pourront, quant à eux, bénéficier d’un bon éclairage, en tout temps. Et bien sûr, grâce à ces « bornes autonomes », nos urbanistes pourront se permettre d’imaginer des concepts d’éclairages difficilement réalisables, auparavant.
Il y a d’autres projets de lampadaires autonomes comme ceux de Dania, en Floride…

Ou encore ce concept autrichien particulièrement ambitieux…

Il y en a aussi en France et dans quelques autres pays qui se donnent encore un peu de temps pour tester ces nouveaux produits. Évidemment, en combinant l’éolien et le solaire, ça consolide sérieusement l’alimentation en énergie.
Ça nous fait se demander s’il ne serait pas possible d’équiper toutes nos maisons et nos commerces de telles installations.
Il y a aussi la possibilité que ces lampadaires « futuristes » soient rapidement adoptés (dans une forme ou une autre) chez nos voisins américains et particulièrement en Nouvelle-Angleterre où Hydro-Québec compte vendre l’électricité produite par ses nouveaux barrages.
Qu’arrivera-t-il à toute notre énergie si les Américains, d’ici une décennie, prennent le virage « durable » avec des sources d’énergies éoliennes (et micro-éoliennes), solaires et géothermiques?
Hummm…
Ce n’est pas clair si Jean Charest et Thierry Vandal (chez Hydro-Québec) y ont pensé, à cette possibilité-là !
10 ans —le temps de construire nos barrages et les mettre en opération— ça peut être long.
Qui sait où en sera l’éolien, le solaire et la géothermie, dans une dizaine d’années?
Enfin, il existe des lampadaires qui n’ont rien d’ordinaire et ils n’ont plus besoin de l’énergie de nos réseaux de distributions puisque le vent et le soleil les alimentent, sans aucun frais.
En soi, c’est quand même une grosse nouvelle et ça pourrait arriver à Montréal plus vite qu’on le pense, si nos urbanistes viennent à lire de plus en plus d’articles sur le sujet.
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Il n’est pratiquement plus possible d’acheter un ensemble de hauts-parleurs, aujourd’hui, sans qu’il n’y ait un caisson de basse, dans le lot.
C’est dingue!
Il devrait être possible de s’acheter de bonnes caisses qui livrent un son franc sans devoir endurer les incessants « boum-boum-boum » typiques des caissons de basse (ou « subwoofer », si vous préférez).
Avec la prolifération rampante de ces caissons de basse, les problèmes liés à la propagation incontrôlée des basses fréquences montent en flèche. Au plan technique, une basse fréquence (un gros « boum ») voyage au travers des murs et des autres structures portantes pour se rendre aussi loin que possible et trop souvent, ça aboutit chez les voisins.
Dans un édifice à logement, dans une tour de condos, dans un segment de maisons de villes ou même entre des maisons distinctes, dans un quartier résidentiel, les basses fréquences voyagent très loin. Ça rend peut-être le propriétaire de ce système de son très heureux mais pour les autres, c’est insupportable.
Puisque les appartements de Montréal (et de bien d’autres villes, en province) sont très mal isolés contre le bruit provenant des autres logements, les caissons de basse y causent des problèmes sans fin. C’est la raison pour laquelle ces caissons devraient carrément être interdits dans tout édifice à logement.
En plus des problèmes évidents de voisinage que les « boum-boum » incessants des caissons de basse provoquent, il y a aussi les nombreux problèmes de santé qui surviennent lorsqu’un locataire et sa famille sont incapables de trouver le repos à cause d’un voisin sans cervelle qui augmente son volume sans se soucier des autres.
Il arrive que les situations se règlent après une bonne discussion entre quatre yeux mais encore trop souvent, plusieurs de ces voisins « sans cervelles » ne veulent rien entendre et continuent d’empoisonner la vie de leur quartier et de nuire à la santé de ceux qui doivent endurer les « boum-boum » à tout moment du jour et de la nuit.
Pour les caissons de basse sont-ils si nuisibles?
Parce que même lorsque le volume est bas, les basses fréquences se diffusent quand même très loin.
Pour enrayer la propagation malvenue d’un caisson de basse, il faut le débrancher. Il n’y a pas d’autre solution aussi efficace, d’où l’urgence de les interdire dans les logements.
Les effets sur la santé des adultes et des enfants de ces sons d’extrêmes graves qui migrent d’un logement vers les autres sont bien réels…
…et il y en a d’autres!
Si vous croyez que ce n’est que du « bon voisinage » de tolérer les excès de bruit provenant du caisson de basse d’un voisin, détrompez-vous. En tolérant ces bruits indésirables, vous mettez votre santé en danger.
Un citoyen pourrait même poursuivre un voisin pour « augmentation de l’irritabilité » ou pour « perte de concentration » et gagner, s’il prend la peine de bien documenter le phénomène qui l’a conduit là , en l’occurrence, le système de son trop bruyant d’un voisin.
À l’heure de la prolifération des caissons de basse, la simple consigne « baisse ton volume, s’il-te-plaît » n’est plus suffisante. Il faut aller un pas plus loin exiger que le caisson de grave soit débranché (ou rendu totalement inactif).
Il va aussi falloir que les propriétaires d’immeubles indiquent, dans leurs baux, qu’ils refusent que les locataires utilisent ceux-ci. De la même manière qu’ils refuseraient des chiens ou des chats. Les sons excessifs sont une nuisance, au même titre… et même pire que les animaux.
Qu’importe la situation, imposez VOS limites et faites-vous respecter.
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