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Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!
Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.
Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:
À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.
Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.
Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là , on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).
Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!
Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens
Vous aimez la guerre?
Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?
Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:
Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « étrangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.
Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.
Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.
Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là , avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.
Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.
Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.
N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.
Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.
Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.
Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!
C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.
Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).
Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.
Ceux qui sont « à l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».
Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants
Si vous êtes riches, vous aurez les moyens d’assister aux Jeux olympiques d’hiver 2010 en personne mais sinon, vous n’y avez pas votre place tant les prix des admissions y sont exorbitants.
Lire la suite de « Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver »
À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?
En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.
Mais voilà , bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!
On est loin de « © Tous les citoyens canadiens », pas vrai?
Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.
Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):
Avouez que c’est un tantinet surréaliste!
Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là -dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.
Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.
Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.
Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:
Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.
Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.
Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!
Tags: sa majesté, monarchie britannique, reine d’angleterre, reine élizabeth ii, angleterre, droits d’auteur, tous droits réservés, canada, canadiens, citoyens, légalité, aspects légaux, photos, olympiques
Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.
Rien ne pourrait être plus faux!
Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:
Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.
Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.
Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).
Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!
Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.
C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.
Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.
C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.
Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.
Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.
Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.
En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.
C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.
Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.
L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.
Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.
Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.
Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à -coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.
Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.
Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.
Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.
Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.
L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).
Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.
Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.
Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).
Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.
Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.
Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.
Tags: carbone, taxe sur le carbone, cop15, copenhague, environnement, nouvel ordre mondial, humains, humanité, libertés, droits, taxation, matrice de contrôle, société, changements, banquiers, onu, nations unies, banque mondiale, fmi, mondialisation, québec, canada
Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.
Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.
Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.
Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…
Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.
De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.
Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.
Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!
Dégoutant mais vrai…
Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!
Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.
Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.
Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.
Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.
À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?
Tags: invest québec, investissement québec, milliard, centaines de millions, dollars, argent, bs d’entreprise, bs, subventions, aide financière, subsides, garanties de prêts, banques, aide aux banques, économie, finances, québec, ca, conseil d’administration, membres du ca, citoyens, intérêt des citoyens, copinage politique, faveurs, pouvoir
Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?
Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).
À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.
Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?
Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.
Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.
Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.
Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.
Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!
Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.
Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.
La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.
Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.
La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).
Le libre-échange est une gigantesque supercherie.
Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.
Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.
Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.
Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.
Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.
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Pour quiconque suit le moindrement la politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, c’est clair et limpide: la corruption, de la plus anodine à la plus abjecte, mène le monde.
En ce moment, si vous êtes corrompus, vous serez aussi à l’aise dans un groupe criminalisé qu’en politique.
Le problème avec la politique et l’administration publique, c’est que les coûts de cette corruption nous incombent directement et ça, c’est totalement inacceptable.
Les « boomers » ne semblent pas être à l’origine du mouvement « Corruption Zéro » puisqu’il n’y a que des jeunes qui semblent s’y exprimer mais leur idéal d’une société sans corruption est universel, d’où l’importance de leur message.

L’essentiel de l’action de Corruption Zéro s’articule, pour l’instant, autour de leur site web où l’on peut, entre-autres choses, visionner une bande vidéo où des jeunes nous expliquent pourquoi la corruption rampante de notre classe politique ne peut plus durer.
Sans nommer directement les politiciens qui semblent multiplier les boutades et invoquer le « droit à la vie privée » pour dissimuler une présumée « double-vie », comme David Whissell, Julie Boulet, Norman MacMillan, Monique Jérôme-Forget et Jean Charest (ainsi que ceux des autres formations politiques), Corruption Zéro se content d’attaquer le principe de la corruption de la classe politique et des sphères publiques où ils exercent leur influence.
Est-ce que tous les Québécois devraient se ranger derrière cette initiative?
Absolument!
Pour une fois que notre jeunesse se mobilise pour améliorer le fonctionnement de notre société, il ne faut pas leur opposer l’insulte de l’indifférence.
Transparence, intégrité, honnêteté, valeurs morales fortes et détermination à défendre le droit à l’enrichissement individuel tout en veillant à l’enrichissement collectif devrait rejoindre un large segment de la population québécoise et pourrait même servir de modèle pour des initiatives similaires, ailleurs.
Bravo à ceux qui ont le courage de confronter une classe politique dont la fibre morale ne pèse pas lourd contre la « ligne de parti » ou contre les « retours d’ascenseurs » faisant suite aux « activités de financement » de leurs innombrables « campagnes de financement ».
Le Québec est mûr pour un épisode de nettoyage en profondeur de sa classe politique et de toute son administration publique.
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Il ne passe pas une seule journée sans que les Québécois aient la nette impression de faire les frais d’un « système » qui sert d’autres intérêts que les leurs.
Les partis politiques actuels disent défendre la diversité des opinions mais lorsque vient le temps de voter, tous les élus doivent se ranger derrière leur chef pour respecter la « ligne de parti ».
À quel moment les citoyens sont-ils représentés avec un tel « système » en place?
Jamais, en fait.
L’élu qui est censé vous représenter peut vous « dire » qu’il entend faire entendre votre voix dans les assemblées où il a le privilège de siéger mais dans les faits, il ne fait que répéter les positions choisies par « son chef de parti ».
Ça explique en bonne partie le niveau inédit de cynisme de la part des citoyens contre la classe politique, en général.
Dans un tel contexte de haute trahison des citoyens, au grand jour, ce n’est pas surprenant que des citoyens décident de s’opposer à ce « système » en faillite pour remettre le citoyen au centre de toutes les décisions.
Ainsi, un nouveau mouvement politique vient de voir le jour, au Québec. Il s’agit des Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) qui proposent aux citoyens de remettre toutes les décisions dans le contexte du meilleur intérêts des citoyens d’abord et de toutes les autres considérations, ensuite.
Ce n’est pas un « parti politique » mais bien un « mouvement politique ».
Ça signifie que des gens de toutes allégeances peuvent s’intéresser aux idées des NDQC et dans la mesure du possible, ajouter leur voix à celles qui s’élèvent déjà en faveur d’un système politique, économique et social où les citoyens ont à la fois des droits inaliénables mais aussi, des responsabilités.
En ce sens, le fondateur de ce mouvement, Gabriel Biron qui s’est présenté comme candidat au poste de député pour le NPD dans Lévis-Bellechasse, en 2008, déclare « J’ai essayé, depuis des années, en travaillant à l’intérieur d’instances politiques officielles, de faire en sorte que les députés soient de réels porte-paroles des citoyens qui les élisent et que le citoyen soit à l’avant plan dans toute la préparation d’un programme politique » — ça donne l’effet d’une bouffée d’air frais pour les citoyens qui réclament d’être écoutés, compris et surtout, représentés comme il se doit.
En restant authentiques et collés à la réalité des citoyens et non aux désirs éternellement inassouvis des « groupes d’intérêts privés », les Nouveaux démocrates du Québec pourraient bien redonner confiance en la politique à ceux qui ont compris l’arnaque qui a présentement cours.
Bonne chance à Gabriel Biron et à tous ceux qui auront l’audace de remettre le « système » actuel en question et le génie de proposer des solutions à long terme qui fonctionnent, idéalement, dès le premier jour.
Tags: ndqc, nouveaux démocrates du québec, démocrates, citoyens, politique, mouvement politique, idées, représentation, élus, politiciens, cynisme, société, québec, canada
Les électeurs de Longueuil ont élu leur nouvelle mairesse, Caroline St-Hilaire, pour qu’elle amène un vent de changement dans leur ville mais elle n’arrivera pas seule, à l’hôtel de ville.
En effet, au moment de publier cet article, le MAMROT a publié des résultats provisoires qui confirment la victoire de 10 de ses conseillers municipaux dans des districts de la ville. Les 16 autres conseillers élus appartiennent, quant à eux, au Parti municipal de Longueuil, soit le parti de l’Équipe Jacques Goyette (le maire sortant qui a perdu son élection).
L’opposition officielle disposera donc d’une importante équipe pour se faire entendre, lors des séances du conseil municipal. La nouvelle mairesse sera cependant bien entourée et aura vraisemblablement assez de pouvoir pour amener les changements dont la ville a besoin.
Voici les résultats les plus récents de ces élections municipales de 2009…
| Arrondissement Le Vieux-Longueuil | ||||
| Poste de Conseiller de ville (1) | ||||
| M. Michel Desjardins (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 482 | 57,4% |
| M. Marc Lachance | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 102 | 42,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (2) | ||||
| Mme Sylvie Parent | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
2 048 | 55,2% |
| M. Simon Crochetière (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 662 | 44,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (3) | ||||
| M. Benoît L’Ecuyer | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 738 | 55,5% |
| M. Luc J. Lachapelle | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 393 | 44,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (4) | ||||
| M. André Groleau | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 915 | 53,1% |
| M. Marc Ostiguy | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 693 | 46,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (5) | ||||
| M. Albert Beaudry | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 436 | 50,2% |
| Mme Denise Picard | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 422 | 49,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (6) | ||||
| M. Michel Lanctôt | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 172 | 51,4% |
| M. Alain St-Pierre (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 107 | 48,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (7) | ||||
| Mme Marie-Lise Sauvé (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 328 | 55,5% |
| M. Simon-Robert Chartrand | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 066 | 44,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (8) | ||||
| Mme Manon D. Hénault (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 472 | 58,3% |
| M. Marc Archambault | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 053 | 41,7% | |
| Poste de Conseiller de ville (9) | ||||
| Mme Nicole Lafontaine (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 390 | 65,2% |
| M. Anaka Félicien Amon | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 741 | 34,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (10) | ||||
| M. Claude Jr. Gladu | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
983 | 44,7% |
| M. Tommy Théberge | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 678 | 30,9% | |
| M. Réal Chevalier | 536 | 24,4% | ||
| Poste de Conseiller de ville (11) | ||||
| Mme Johane Fontaine Deshaies (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 060 | 57,4% |
| Mme Jacinthe Jean | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 787 | 42,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (12) | ||||
| Mme Monique Bastien | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 450 | 50% |
| M. Normand Caisse (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 448 | 50% | |
| Poste de Conseiller de ville (13) | ||||
| Mme Monique Brisson | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 537 | 52,8% |
| M. Gilbert Côté (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 376 | 47,2% | |
| Poste de Conseiller de ville (14) | ||||
| M. Robert Gladu (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 677 | 64,7% |
| M. Mathieu Jeanneau | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 914 | 35,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (15) | ||||
| M. Gilles Grégoire (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 080 | 66,6% |
| Mme Anouk Hébert | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 542 | 33,4% | |
| Arrondissement Greenfield Park | ||||
| Poste de Conseiller de ville (16) | ||||
| Mme Mireille Carrière (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 005 | 52,5% |
| M. Jason Matuzewiski | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 909 | 47,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (17) | ||||
| M. Robert Bob Myles (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
932 | 64,5% |
| M. Richard Morisset | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 512 | 35,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (18) | ||||
| M. Michael O’Grady | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
978 | 60,1% |
| M. Bernard Constantini (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 650 | 39,9% | |
| Arrondissement Saint-Hubert | ||||
| Poste de Conseiller de ville (19) | ||||
| M. Jacques Lemire (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 740 | 78,4% |
| Mme Henriette Lemire | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 479 | 21,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (20) | ||||
| M. Roger Roy (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 930 | 71,1% |
| Mme Nancy Martel | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 783 | 28,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (21) | ||||
| M. Jacques E. Poitras (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 647 | 57,7% |
| Mme Michèle Ouimet | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 205 | 42,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (22) | ||||
| M. Éric Beaulieu | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 366 | 55,7% |
| Mme Lise Bélisle Dutil (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 085 | 44,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (23) | ||||
| M. Stéphane Desjardins (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 288 | 50,1% |
| Mme Suzanne Lachance | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 285 | 49,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (24) | ||||
| Mme Suzanne Charbonneau (Candidate sortante) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 633 | 66,3% |
| M. Jean-Claude Levesque | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 830 | 33,7% | |
| Poste de Conseiller de ville (25) | ||||
| Mme Lorraine Guay Boivin (Candidate sortante) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 447 | 60,1% |
| Mme Caroline Fortier | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 962 | 39,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (26) | ||||
| M. Michel Latendresse (Candidat sortant) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 913 | 64,5% |
| M. Jean Rossignol | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 052 | 35,5% | |
Comme vous pouvez le voir, plusieurs postes de conseillers de ville ont été gagnés de justesse, comme le district 23 qui a été gagné avec 3 voix de plus pour Stéphane Desjardins, de l’équipe du maire sortant contre sa rivale, Suzanne Lachance, du parti de Mme St-Hilaire — avec une différence aussi minime, on peut se demander quelle légitimité aura le gagnant (et ça s’appliquerait aussi dans le cas inverse) mais bon, notre système est ainsi fait.
La rive-sud connaît une croissance et Longueuil n’échappe pas à cette tendance où les jeunes familles doivent s’exiler en banlieue parce que les loyers, sur l’ÃŽle-de-Montréal, sont hors de prix. La nouvelle mairesse et ses conseillers devront voir à rendre Longueuil encore plus accueillante pour cette clientèle porteuse d’avenir.
Ceux qui croyaient que la politique municipale était ennuyeuse à Longueuil vont avoir au moins quatre ans fort intéressants avec la venue d’une mairesse qui ne laisse personne indifférent et qui aidera sûrement « sa ville » à atteindre de nouveaux sommets.
Bonne chance à la nouvelle mairesse et aussi à tous les conseillers municipaux qui ont été élus — il reste encore beaucoup de travail à accomplir, au niveau municipal.
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