Action contre la CBC pour incitation à la haine contre les blancs

Slogan de SWC

Hier, le 19 février 2020, est apparue une vidéo, dans YouTube, pour expliquer, succinctement et de manière imagée, ce qui a motivé une action contre la CBC.

Voici le libellé de l’action, traduit en français depuis sa version originale, en anglais:

“Moi, George Hutcheson, j’ai présenté une demande à la police pour enquêter sur des déclarations publiées par la CBC. Les déclarations, rédigées à l’origine par Mme Sandra Inutiq dans son éditorial du 17 février 2019 «Cher Qallunaat (les blancs)» («l’article»), je pense, ont probablement violé le paragraphe 319 (2) du Code criminel en équivalant à une promotion délibérée de la haine contre les Canadiens d’origine européenne.”

Cette action a été publiée dans le site web SWC qui se présente comme “un groupe étudiant nationaliste et autonome paneuropéen non violent basé à Toronto, Canada” (plus précisément, à Mississauga).

Selon le site web SWC, les 3 principes fondateurs du groupe vont comme suit:

  1. Que nos universités sont corrompues. Nos universités sont devenues bouleversées par un parti pris de gauche écrasant qui a créé une culture toxique et anti-intellectuelle. Cette culture se caractérise, entre autres, par un antagonisme et une hostilité extrêmes envers les blancs, qui se manifestent souvent de manière contraire aux dispositions sur le discours de haine définies à l’article 319 du Code criminel canadien. En raison de cette culture d’extrémisme et d’anti-intellectualisme, la critique de ces idées d’extrême gauche est fortement opprimée, souvent avec violence physique.
  2. Que nos systèmes d’immigration / économiques font des Européens des minorités dans les pays où nous vivons dans le monde. C’est important parce que les pays où nous vivons sont des démocraties et dans une démocratie la majorité règne. Si nous devenons des minorités dans les démocraties où nous vivons, nous perdrons la capacité de nous gouverner. Nous perdrons notre autonomie, nos pouvoirs d’autodétermination, notre capacité d’élire nos dirigeants et de choisir nos propres destins.
  3. Que ces phénomènes constituent des griefs tout à fait légitimes qui vont à l’encontre de nos intérêts perçus et que nous avons, non seulement le «droit», mais le devoir, de protéger et d’affirmer ces intérêts perçus comme nous l’entendons.

Les buts de SWC vont dès lors comme suit:

  1. Explorer véritablement la politique ethnique et culturelle contemporaine dans un forum qui, contrairement à nos universités, n’exclut pas les perspectives de droite, conservatrice ou eurocentrique.
  2. Organiser et défendre les intérêts des peuples européens.
  3. Promouvoir et célébrer la civilisation occidentale.

L’action de George Hutcheson s’inscrit donc dans cette logique où les blancs n’ont pas à tolérer d’être les cibles de discours qui incitent à la haine.

Facebook aussi

Avant que l’action contre la CBC ait été entreprise, en juin 2019, il y a eu cette vidéo, publiée dans YouTube:

George Hutcheson se présente comme un nationaliste blanc qui a fréquenté une université (celle de Mississauga, à Toronto) qui fait figure de leader de la gauche, au pays (et dans le monde).

Il a donc pu constater de première main que l’animosité et le ressentiment contre les blancs y existe, sans réserve ou contrainte. En réponse à cet état de fait, il propose le nationalisme où un groupe de gens d’une même famille ethnique peuvent affirmer leur existence, en tant que nation (dans ce cas-ci, les Occidentaux de descendance européenne). Le nationalisme blanc, dans cette logique, affirme l’existence des blancs, au Canada.

Cette idée est devenue illégale chez Facebook qui, suivant ses “règles”, bannit quiconque se déclare publiquement comme étant un nationaliste blanc. Il n’arrive absolument rien à un membre de Facebook qui se déclare nationaliste de n’importe quelle autre dénomination mais pour les blancs, c’est interdit.

Selon George Hutcheson, l’avenir des blancs se décline dans l’oppression et la censure si rien n’est fait pour corriger le tir, rapidement. Il parle d’ailleurs de ce sujet avec le Dr Michael Millerman qui dénonce les idées qui circulent, en ce moment, dans les circuits universitaires canadiens:

En ce moment, dans les “grands médias”, les seules idées qui sont vraiment promues sont celles de la gauche politique.

Par exemple, la quasi-totalité des “grands médias” ont exactement la même position idéologique concernant l’immigration massive, au Canada (à savoir qu’il en faut toujours plus), l’urgence climatique (devant passer presqu’exclusivement par une réduction drastique des émissions de carbone), l’obsession pro-vaccinale obligatoire, pour tous, l’intolérance à toute forme de médecine naturelle ou alternative, l’agenda LGBTQ et sa promotion incessante des transgenres (incluant des conversions d’enfants aussi jeunes que 3 ans [en Colombie-Britannique]), la glorification de religions qui célèbrent les mutilations génitales (comme l’infubulation chez certains Musulmans et la circoncision de tous les bébés-garçons juifs, au 8e jour après leur naissance, avant le crépuscule [la Brit Milah]) et tant d’autres positions promues par la gauche, dans nos “grands médias”.

Quiconque tente d’avoir un discours à contresens de la gauche est ridiculisé, ostracisé et exclu.

Facebook favorise donc les agendas de la gauche, au détriment de tous les autres. Certes, les membres de Facebook peuvent publier diverses positions mais si l’une d’entre-elle en vient à être identifiée comme contraire aux “règles” de Facebook, elle pourrait être supprimée, sans préavis et son auteur, banni.

Il appartient à George Hutcheson d’expliquer sa démarche, aussi bien pour dénoncer Facebook que la CBC mais quiconque a suivi l’actualité des dernières années a vu s’installer une forme de censure pernicieuse où les gens qui s’expriment doivent s’auto-filtrer (ou s’auto-censurer) pour éviter de voir leur compte sanctionné. Ceci n’aide pas à ouvrir les débats et à vider les questions qui doivent l’être.

Si le racisme doit être dénoncé, il faut aussi dénoncer le racisme anti-blanc lorsqu’il s’installe dans la sphère publique, comme c’est le cas avec la CBC.

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