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Tomber malade ou se blesser à Cuba

Avec les flocons qui s’accumulent au sol, plusieurs Montréalais pourraient être tentés de partir dans un des nombreux « resort » qu’offre l’île de Cuba.

Une connaissance s’est récemment rendu dans l’un de ces hôtels cubains pour y passer une semaine -mais- après trois jours de vacances, il est tombé dans un escalier de tuiles (qui étaient encore mouillées) et s’est cassé un bras… ouch!

Et bien, il s’est fait dire par le médecin de l’hôtel qu’il devrait se rendre à l’hôpital le plus proche pour y acheter une radiographie afin de bien comprendre comment l’os avait été cassé, lors de la chute.

Ce que le médecin n’a pas précisé, c’est que cet hôpital se trouvait à près de 2h de route de l’hôtel et qu’il fallait payer 100% de la facture de taxi (significative, il va de soi) mais aussi la radiographie et tous les autres services médicaux qui pourraient être nécessaires.

En tant que Québécois, nous sommes couverts pour de telles situation mais sur place, il faut payer pour ensuite, demander un remboursement. Si la facture des soins médicaux monte vite, ça peut poser un -gros- problème de liquidités.

Ainsi, notre concitoyen Québécois a enduré sa blessure pour 4 jours avec une écharpe attaché bien serré pour éviter que la blessure ne s’aggrave. Lors de son retour au Québec, il s’est rendu dans un hôpital et a été opéré d’urgence.

Alors qu’à Cuba, les médecins « locaux » l’auraient opéré en lui ouvrant le bras puis en le refermant avec des points de suture (« old school medicine »), c’était bien différent au Québec où un médecin lui a inséré trois tiges de métal via trois petits trous qui n’ont nécessité aucun point de suture et qui, par-dessus tout, guériront beaucoup plus vite que la méthode cubaine, initialement pressentie.

Cette connaissance m’a aussi dit que même si l’escalier était très dangereux, il n’avait ni été essuyé ni fermé après sa chute. Les employés lui ont plus tard confirmé que des accidents se produisaient continuellement dans cet escalier qui mène, depuis l’extérieur, à un restaurant situé au 2e étage.

Dès qu’il y a de la pluie et une bruine matinale plus importante qu’à l’habitude, cet escalier de tuile (en céramique) se transforme en patinoire et étant passablement large, les rampes sur les côté ne servent pas souvent. Il n’y a aucune petite affiche ou préoccupation de bien assécher l’escalier alors c’est dans ces « petits détails » qu’on voit la différence entre des vacances à Cuba VS celles qu’on prend au Québec, dans un environnement bien plus sécuritaire.

Ceux qui croient encore que c’est fantastique d’aller en vacances à Cuba devraient faire -très- attention de ne pas y tomber malade ou s’y blesser parce qu’avoir recours aux soins de santé locaux peut coûter très cher, être passablement pénible et mortel, pour les vacances qui tombent à l’eau (sans jeu de mots).

Pour les Québécois qui préfèrent la sécurité, le mieux est encore de passer de belle vacances au Québec ou ailleurs dans le Canada où les soins de santé se classe, somme toute, parmi les meilleurs au monde.

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Pour simplifier ses emplettes des Fêtes

Avez-vous l’impression de ne plus savoir où donner de la tête pour vos emplettes, avant et durant la période des Fêtes? Vous n’êtes pas seuls…

Les stationnements des centres d’achats sont tellement pleins que le simple fait de s’y trouver une place nous donne le goût de rebrousser chemin, de s’installer devant l’ordinateur et de commander nos affaires en ligne!

Merci, bonsoir ; )

Mais bon, la plupart des gens tolèrent le chaos à l’extérieur des magasins pour avoir « la chance » d’aller faire la file, à nouveau, à l’intérieur.

Un fois dans les magasins, avec les rivières de clients (potentiels ou non), tout va tellement vite qu’on achète des choses -mais- pas nécessairement celles qu’on aurait choisi si l’on avait eu le temps de bien y penser — les achats impulsifs finissent par coûter cher et comme la publicité des Fêtes nous pousse à surconsommer, les « dommages collatéraux » se font sentir, quelques semaines plus tard, sur le solde de la carte de crédit qui, elle, attend les « joyeux consommateurs » de pied ferme avec un taux d’intérêt avoisinant généralement les 20%… ouch!

Pour vous aider à faire du sens des emplettes des Fêtes, voici quelques petits conseils pratiques…

  • prévoir un budget et ne pas abuser du crédit en se laissant aller à l’émotivité dans ses achats;
  • vérifier les prix dans plusieurs magasins;
  • bien examiner la marchandise avant l’achat;
  • avant de payer, se renseigner sur la politique d’échange ou de remboursement du magasin; faire inscrire sur la facture cette politique. Par exemple: « Ã©changeable dans les 10 jours »;
  • s’il s’agit d’un cadeau, en faire mentionner également sur la facture;
  • conserver les factures, les modes d’emploi, les garanties et les emballages.

De manière générale, les consommateurs doivent éviter que les emplettes ne soient une occasion de s’endetter et de se compliquer la vie.

En suivant ces quelques conseils, les consommateurs y gagnent à tout coup!

Aussi, lorsqu’il y a des échanges de cadeaux dont la valeur dépasse les 10$, il est généralement de bon ton qu’on garde le reçu afin que le récipiendaire qui n’aimerait pas ce qu’il reçoit puisse l’échanger pour autre chose.

Sur ce, amusez-vous bien pendant le magasinage des fêtes et évitez le surendettement.

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Faites attentions aux chutes avec des souliers Crocs

Si vous faites partie de ceux qui ont acheté des souliers de marque Crocs, vous devriez surveiller davantage votre démarche pour éviter les chutes.

Depuis 1999, la compagnie américaine Crocs Inc., basée à Niwot, au Colorado, vend ses souliers de caoutchouc et de plastique à des clients de partout dans le monde. Cumulant 595M$ de ventes (revenus bruts) au 3e trimestre de 2008 (cummulatif pour l’année en cours) et 177M$ de profits, il ne fait aucun doute que les affaires vont bien.

Avec tout cet argent qui vient garnir les coffres de cette entreprise étrangère, on se demande pourquoi les souliers Crocs sont -encore- aussi dangereux. N’y a-t-il pas moyen de les améliorer pour qu’elles soient plus sécuritaires, en ce qui a trait aux chutes?

Ceux qui ont déjà porté des Crocs le savent bien — courir, reculer, monter des marches (incluant dans une échelle), marcher de côté ou sauter peuvent mener plus facilement à une chute lorsque la personne porte ces souliers. Les adultes bien portants sont évidemment en plus grand danger de chute avec des Crocs dans les pieds mais pour des enfants ou des personnes âgées, c’est encore pire.

Par exemple, un enfant qui court sur une surface bétonnée avec des souliers Crocs peuvent tomber plus facilement et se blesser à la tête, aux mains et aux genoux parce que leurs petits pieds « flottent » et ça devient un gros problème lorsqu’il y a un quelconque obstacle au sol -ou- si l’enfant veut modifier sa course (arrêter, tourner rapidement ou autrement).

Les souliers Crocs sont vendus comme étant « légers, confortables, anti-dérapants (!), à la mode et fonctionnels ». La compagnie soutient aussi que ces souliers peuvent être produits plus vite (en usine) et à un moindre coût, ce qui plaît à de nombreux consommateurs. À l’origine, ces souliers étaient vendus pour des clients faisant du bateau ou se promenant à l’extérieur mais aujourd’hui, on voit des Crocs partout — même les infirmières semblent les avoir adoptés.

La publicité pour les souliers Crocs a tellement été forte ces dernières années que désormais, plusieurs personnes pensent faire un bon achat en se procurant ces grosse galoches colorées alors que pour le même prix (et souvent moins cher), il existe d’excellentes alternatives (soit des chaussures confortables ou des espadrilles).

À l’évidence, ce qui était prévu pour servir une clientèle relativement peu exigeante en ce qui a trait à l’utilisation qu’ils faisaient de ces souliers a filtré dans la population, en général où l’on retrouve des besoins qui ne sont pas bien adressés par les Crocs.

En ce sens, les parents responsables devraient y penser sérieusement avant de munir leur enfants de ces bouts de caoutchouc qui favorisent les chutes. Il en va de même pour les adultes et les personnes plus âgées parce que le bas prix (relatif et bien souvent, discutable) de ces souliers ne compense PAS le risque accru de chutes qu’elles comportent.

Dans les faits, un grand nombre de chutes avec blessures dont on entend parler ces dernières années impliquent le port de souliers Crocs. On parle d’éraflures, de peau arrachée, d’ecchymoses, de torsions indues de la cheville et des genoux, d’os cassés (lors d’une chute), de douleurs aux jambes et au bas du dos et j’en passe.

Le corps repose sur les pieds et si ces même pieds reposent sur des Crocs, l’utilisateur s’expose inutilement à un plus grand risque de chute que s’il porte un soulier conventionnel qui réagit beaucoup plus précisément aux mouvements —même les plus complexes ou inattendus— de ses pieds.

À défaut de voir les magasins se discipliner en ce qui a trait aux Crocs qu’ils poussent à pleines pages dans leurs publicités, sans préciser clairement l’usage qui devrait en être fait, il appartient aux consommateurs de se protéger en n’achetant plus ces souliers, sauf dans les rares cas où ils semblent appropriés.

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La Banque du Canada baisse son taux directeur de 0,75%

Il semble que les perspectives de l’économie mondiale se soient considérablement détériorées et la récession, d’un bout à l’autre de la planète, sera plus grave que précédemment envisagée.

Ça ne s’annonce donc pas très bien.

C’est ce qui arrive lorsqu’on « mondialise » nos économies, ce qui abaisse trop nos « barrières tariffaires » et permet à des transnationales de transférer, sans être imposés, des dizaines de milliards de dollars (annuellement) vers des paradis fiscaux pour qu’ensuite, ces mêmes transnationales contribuent à détruire notre économie nationale, confortablement cantonnés dans leurs paradis fiscaux.

Que ce soit clair, le Canada et surtout les Canadiens, sont en guerre contre des banquiers milliardaires qui tentent, par tous les moyens, de plonger notre pays (et bien d’autres) en récession pour racheter à bas prix nos entreprises et nos ressources (d’où le danger continuel des partenariats public-privé qui n’ont rien de public, sauf le financement avec NOTRE ARGENT).

Au passage, ces richissimes « banquiers offshore » qui ne contribuent PAS à notre société, en profiteront pour fermer de nombreuses entreprises et forcer des millions de travailleurs vers le piège de l’endettement excessif qui, sans grande surprise, les enrichira encore plus grâce aux taux d’intérêts  indécents qu’ils réclâmeront.

Dans ce climat particulièrement explosif, le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, vient d’annoncer une baisse considérable du taux directeur de l’institution qui, sans crier gare, réduit de 75 points de base son taux directeur pour le porter à 1,5% (il était de 2,25%).

Les consommateurs devraient être heureux de cette baisse de 0,75% du taux directeur mais « dans la vraie vie », ça ne fait qu’enrichir les banques sur NOTRE DOS parce que précisons-le, le dollar canadien, c’est NOTRE devise et non celle des banques.

Ainsi, la Banque TD a déjà annoncé qu’elle réduirait —sur certains types de prêts— son taux de 0,50%.

Pourquoi pas 0,75%?

Parce qu’ils veulent se garder 0,25% dans les poches, au passage!

C’est ce qui arrive quand trop peu de citoyens comprennent les mécanismes de l’économie, on se fait avoir, sans que ça paraîsse trop, par des banquiers sans morale et sans scrupules… comme ceux de la Banque TD.

Si vous faites affaire avec les autres banques, ne vous réjouissez pas trop vite parce qu’elles vont assurément imiter le petit manège de la Banque TD… ou pire, en n’offrant AUCUN rabais de taux aux consommateurs — d’où l’inutilité quasi-totale de la mesure de la Banque du Canada, sauf pour enrichir unilatéralement les banquiers de Bay Street (à Toronto), sur notre dos.

Lorsque vous fermez les yeux et pensez à des bandits à cravate, pensez à la manière dont les « grandes banques » ne refilent qu’une fraction des baisses du taux directeur mais facturent TOUJOURS la pleine mesure des hausses de ce même taux — le mot « crosseur » serait assez juste.

Et Desjardins, dans tout ça?

Ah! Desjardins…

La belle coopérative « au service des membres »…

Vont-ils baisser les taux des prêts de 0,75% pour être véritablement « au service des membres »?

Je viens de parler avec un représentant d’une Caisse populaire qui m’informe qu’ils auront les taux « ajustés » demain mais qu’il ne faudrait PAS s’attendre à une baisse.

Le taux de base du jour, chez Desjardins, s’élève à 4,5% et malgré une baisse de 0,75% du taux directeur de la Banque du Canada qui aurait dû —en théorie— faire baisser le taux de Desjardins à 3,75%, on s’attend à ce que le taux reste à… 4,5%.

Desjardins dira sûrement que c’est dans le meilleur intérêt de « ses membres » et que leurs « dividendes » seront plus élevés de 10 cents, à la fin de l’année. La grosse farce…

Disons que les consommateurs sont libres de se faire une idée sur le genre de philosophie que l’on retrouve chez les « grandes banques » et chez Desjardins. Ça prouve que la Banque du Canada travaille pour les banquiers milliardaires et PAS pour les citoyens, pris à la gorge par des niveaux inédits d’endettement.

Et pour ceux qui ont, par exemple, une carte de crédit Visa Or Odyssée Desjardins qui commande un taux d’intérêt annuel de 19,40%, il ne faudra pas s’attendre à voir ce taux descendre à 18,65% parce que dans les faits, il risque de se maintenir ou pire, d’augmenter!

Ce sera le même genre de manège pour les autres cartes de crédit.

Les consommateurs feront les frais de l’avarice sans fin des banquiers canadiens qui, depuis fort longtemps, ont choisi leur petit confort avant celui de leurs « clients » (ou de leurs « membres »), quitte à les réduire à l’esclavage économique en leur refusant la baisse de taux directeur que la Banque du Canada, avec NOTRE ARGENT, vient de leur accorder.

La prochaine fois que vous rencontrerez un banquier, vous saurez à quel genre d’individu vous avez affaire.

Merci à la Banque du Canada pour ce 0,75% de « rabais » sur les prêts dont malheureusement, nous ne profiterons jamais et grâce auquel, via les « ponctions avaricieuses » des banques, nous nous appauvriront encore plus, collectivement.

Citoyens, réveillez-vous — on vous fait les poches!

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Victoire du PLQ… et du PQ!

Après 33 jours de campagne électorale provinciale menée « en vitesse » et une crise majeure à Ottawa, les électeurs du Québec ont pu se rendre aux urnes, hier, pour consigner leur vote.

Si, hier encore, l’ADQ nourissait l’espoir de former l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, cet espoir n’existe plus en ce lendemain de scrutin — en fait, même le chef adéquiste, Mario Dumont, quitte le navire, sans tambour ni trompettes.

Le départ de Mario Dumont et de l’ADQ pourrait replonger le Québec dans le bipartisme vieillot qui a nui à la vitalité du Québec, au cours des dernières décennies. Il faudra que les deux « vieux partis » prouvent qu’ils ont compris que leur réflexe de tout refiler sur la carte de crédit du gouvernement (la dette) ou encore la fausse solution des PPP ne passe pas — il faut changer les façons de faire, de fond en comble.

Les électeurs de Montréal et du reste du Québec ont préféré les Libéraux et les Péquistes mais les votes adéquistes devraient leur rappeler que s’ils ne sont pas -vraiment- au service des familles et des citoyens de la classe moyenne et pauvre, ils pourraient à nouveau payer cher leur manque d’écoute, aux prochaines élections mais comme ce ne sera vraisemblablement que dans quatre (4) ou cinq (5) ans, on a le temps de voir Monique Jérôme-Forget nous endetter de plusieurs dizaines de milliards tout en refilant tous nos projets publics payants… aux mains du secteur privé où l’on retrouve -beaucoup- de sympathisants libéraux.

Autrement dit, les Québécois ont voulu une majorité libérale et ils l’ont eu, avec tout ce que ça comporte de rassurant… et d’inquiétant.

Voici les résultats du scrutin du 8 décembre 2008…

  • Parti libéral du Québec — 66 sièges
  • Parti québécois — 51
  • Action démocratique du Québec — 7
  • Québec solidaire — 1

Le Parti vert a présenté des candidats mais aucun d’entre eux n’avait de réelles chances de se faire élire.

Si l’on compare ces résultats avec la répartition des sièges à l’Assemblée nationale, avant la dissolution de la Chambre (en novembre 2008), par Jean Charest

  • Parti libéral du Québec — 48 sièges
  • Parti québécois — 36
  • Action démocratique du Québec — 39
  • Québec solidaire — 0

…on voit à quel point les victoires du PLQ et du PQ sont éclatantes et à quel point, inversement, l’effondrement de l’ADQ donne le vertige.

Précisons que l’ADQ comptait 41 députés (et non 39) au lendemain du scrutin du 26 mars 2007 mais 2 transfuges adéquistes étaient récemment passés chez les Libéraux, soit André Riedl, ex-député de Saint-Jean d‘Iberville et Pierre Michel Auger, ex-député de Champlain.

Le sort a voulu que les deux transfuges adéquistes ont perdu, hier. André Riedl a perdu contre sa rivale péquiste Marie Bouillé et Pierre-Michel Auger a également perdu sa circonscription devant son opposante péquiste, Noëlla Champagne. Ouch!

Disons que ça donne une idée de ce que les électeurs pensent des transfuges!

On parle aussi de la victoire d’Amir Khadir, de Québec solidaire, dans Mercier qui, avec 8,861 voix, a dépassé son adversaire péquiste, Daniel Turp, qui n’avait que 7,989 voix malgré une machine électorale beaucoup mieux financée. C’est dire qu’il y a encore de la place pour de nouvelles idées, au Québec.

À partir d’aujourd’hui, les partis politiques doivent se concentrer sur la crise économique et l’importance de placer le Québec en position favorable malgré les présages sombres que certaines économistes d’ici et d’ailleurs nous annoncent.

On peut penser que l’ADQ a quatre ou cinq ans pour se rebâtir alors il n’y a aucun avantage à prendre des décisions précipitées — en fait, s’ils jouent bien leurs cartes, ils peuvent penser regagner la faveur de l’électorat « autonomiste » mais on ne peut s’empêcher de penser que leur victoire de 2007 dépendait surtout de la présence d’André Boisclair, le pire chef péquiste de l’histoire de ce parti, au lieu de Pauline Marois, à la tête du PQ.

Nous aimerions féliciter les candidats qui se sont présentés à ces dernières élections, qu’ils aient gagné ou non. Les électeurs ont fait leur choix mais pour affronter la crise financière, nous aurons besoin de tout le monde… et nous devrons nous serrer les coudes!

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