Et si l'application stricte de la Charia pouvait devenir un accommodement?

Châtiment islamique

Les Musulmans ayant immigré au Québec pour venir installer ici le système politico-religieux oppressif qu’ils ont fui, dans leur pays, manquent de cohérence.

D’une part, ils manifestent pour l’Islam et leur droit, en matière de “liberté de religion”, de vivre leur Islam aussi “pleinement” qu’ils le veulent. Si l’on prend exemple sur ce que cet “idéal” signifie dans les 49 pays à majorité musulmane, dans le monde, c’est purement et simplement l’application stricte de la Charia, la loi islamique antidémocratique, liberticide, barbare et ridiculement anachronique.

D’autre part, ces mêmes Musulmans, souvent installés à Montréal, jouissent des avantages inhérents de la vie, selon notre vision du monde qui est notamment plus égalitaire, plus tolérant, plus libre et surtout, bien plus respectueux des croyances de chacun.

Les Musulmans qui descendent dans nos rues pour crier leur haine contre les Québécois, surtout dans le cadre de la très molle loi 21 (sur le port du voile par des personnes en position d’autorité, au Québec) veulent donc le beurre et l’argent du beurre, pour ainsi dire.

En tant que Québécois appartenant à la culture occidentale, il y a de quoi rester sans voix devant cette insistante demande pour un Islam omnipotent, dans la vie de tous les Musulmans du Québec (et du Canada… c’est le même jihad pour leur Califat, en Occident… partout). Mais justement, il ne faut pas se taire! Au contraire, il faudrait penser à une nouvelle stratégie pour valider leur amour apparemment inconditionnel à l’Islam.

Que faire?

Les prendre à leur jeu!

Un jeu très simple: l’application stricte de la Charia pour tous les Musulmans du Québec qui le désirent

Imaginez si demain matin, nous offrions à tous les Musulmans du Québec qui le souhaitent de les soustraire à toutes les règles qui les régissent, entre eux (les règles où ils ont un “impact” sur les non-Musulmans continueraient de les exposer aux mêmes lois qu’en ce moment), pour les soumettre à la Charia islamique la plus stricte qui soit.

Ce serait intéressant de voir quels Musulmans voudraient réellement s’exposer ici à la Charia, surtout que ce serait notre système de justice qui assurerait une “livraison de la peine” aussi complète que demandée par le prophète, ce sympathique pédophile, misogyne, polygame, sadique et meurtrier Musulman qui, du temps des bédouins du désert au 7e siècle après Jésus-Christ, a eu une “bonne discussion” (en privé, bien sûr) avec son ami imaginaire inventé… euh, désolé, son “Dieu”.

Pour mieux comprendre, allons-y de quelques exemples plutôt simples à comprendre.

L’avantage de battre sa femme musulmane, sans être embêté

Pour les hommes Musulmans qui veulent battre leur femme sans contrainte et sans réserve, ce serait génial puisque même si leur femme réussissait à se traîner, ensanglantée, jusqu’à un poste de police, si elle a été assez inconsciente et naïve pour vivre son Islam dans la pleine mesure de la Charia, son éventuelle plainte serait jugée irrecevable (verset 34 de la sourate 4 du Coran)… parce qu’elle est une femme et que la loi qui, désormais, s’applique à elle sera la merveilleuse Charia.

Alors, cette femme Musulmane ou Québécoise convertie à l’Islam pourrait éventuellement retourner chez-elle pour manger autant de volées que son divin mari Musulman le souhaitera, sans jamais être embêté par les “méchantes lois de protection des individus, au Québec”!

Alors sur ce point précis, pour les hommes Musulmans qui prennent un plaisir fou à battre leur(s) femme(s) pour les terroriser (et les soumettre, complètement) ou les amener à un doigt de la mort, la Charia serait une excellente nouvelle. Et pour les Québécoises qui se convertissent à l’Islam, une manière d’apprendre diablement plus vite quel genre de religion l’Islam est lorsque celle-ci dévoile son vrai visage, sans la protection de nos “méchantes lois occidentales”.

En passant, ce serait rigolo si c’était juste de l’humour et on s’entend, c’est écrit pour qu’on ait un petit sourire mais en même temps, pour les millions de femmes et d’enfants qui se font battre quotidiennement par les adorateurs d’Allah, dans le monde musulman, c’est loin d’être une blague mais en réclamant la Charia islamique, au Québec, c’est ÇA (ce qui est décrit dans ce billet) que les Musulmans “demandent”. Ils tentent d’éviter les “détails spécifiques” mais au fond, les lois de la Charia islamique sont claires et aucun Musulman cohérent avec sa “pleine dévotion au Coran” n’osera remettre les rivières de violence de “sa” religion en question.

Et même si la femme musulmane se plaignait (de se faire battre ou de quoique ce soit), ce serait comme un bruit de fond parce que dans l’Islam de la Charia, l’homme a une importance que la femme n’aura jamais.

C’est d’ailleurs hallucinant de voir des femmes québécoises se convertir à l’Islam, c’est comme décider de changer de camp, de la culture la plus progressiste pour le respect des femmes vers la religion la plus mesquine, subversive et violente (de toutes les façons), contre les femmes. C’est raide-dingue et pourtant, un nombre croissant de femmes québécoises tombent sous “le charme” des barbus islamiques qui disent les aimer mais seulement si elles deviennent ce que le Coran les oblige à devenir. Si c’est ça l’amour, on en a manqué un gigantesque chapitre, en Occident. Blague à part, c’est un drame qui se déroule sous nos yeux chaque fois qu’une femme québécoise s’auto-convainc que vivre l’Islam, c’est vivre mais bon, à chacun son parcours du martyre parce qu’il faut se rendre à l’évidence, certaines personnes aiment devenir des “victimes” et pour ce faire, s’organisent pour exclure de leur vie tout ce qui leur aurait permis de se réaliser pleinement, en tant que créatrices de leur propre “pleine réalisation”.

Compliqué? Pas tant que ça.

Plutôt simple, en fait.

Mais il n’y aurait pas que des passes-droits pour les hommes violents, il y aurait aussi des conséquences physiques concrètes.

Cent coups de fouet pour l’adultère

Pour demeurer cohérents avec les réclamations des Musulmans qui veulent la Charia, au Québec (et au Canada), s’il fallait qu’on leur consente d’appliquer, pour eux, la loi islamique de la Charia, l’adultère (ou l’infidélité) aurait des conséquences physiques impossibles à ignorer.

Par exemple, tous les hommes musulmans qui vivent au Québec sous la Charia et qui ont eu déjà eu des relations sexuelles avec une femme, qui ont une petite amie ou qui vivent en concubinage avec une femme avec qui ils ont déjà fait l’amour, doivent recevoir 100 coups de fouet, comme préconisé par Allah dans le second verset de la sourate 24 du Coran.

Comment s’opposer à la logique du Coran, pour un Musulman?

Impossible puisque si Allah l’a dit, ça devient obligatoire alors on peut juste imaginer le bourreau (cagoulé ou pas) de la Sûreté du Québec qui prend son fouet en main pour le déchaîner sur le dos du Musulman qui insiste pour vivre selon “sa” Charia islamique.

Ça ferait mal et même, ça pourrait le tuer mais s’il aime ça… et s’il insiste pour goûter à ce volet des règles de vie islamique, ce serait peut-être utile d’en faire un accommodement. Évidemment, ce Musulman qui place la loi de la Charia au-dessus de toutes les autres lois n’aurait pas droit à l’assurance-maladie qui, elle, ne fait pas partie de la Charia islamique alors il pourrait aller panser ses plaies jusqu’à la fin de sa vie en se rappelant que sa religion d’amour n’amène que du bonheur (ironie, évidemment).

Les coups de fouet… pour l’amour entre hommes aussi

En passant, juste de même, ce sont les mêmes 100 coups de fouets pour toute relation sexuelle entre 2 hommes alors pour les gais qui rêvent de se convertir à l’Islam, ça pourrait être le genre d’information que vous devriez “explorer” avant de “vous soumettre” au contrôle d’Allah, dans votre vie.

Et pour les hommes homosexuels en général, sous la Charia islamique, les coups de fouet pourraient être un de vos nombreux problèmes. Nombreux sont les homosexuels qui ont été “échappés” du haut d’édifices avec la pleine “tolérance” des Frères musulmans (en Égypte, entre autre). Enfin bref, quand on voit des gais dans leur parade gaie qui chantent les louanges de l’immigration massive musulmane de Justin Trudeau, il y a de quoi remarquer une étonnante naïveté.

Ce vidéo de NomosTV explique bien le lien entre l’Islam politique et l’agenda LGBT, pour comprendre pourquoi les gais se rendent complices de l’Islam au lieu de s’y opposer. Ces communautés étant liées entre-elles par le commerce, au profit de la multiplication des “identités particulières” qui revendiquent toujours plus, pour elles-mêmes, aux dépens de la collectivité.
Dans l’Islam, l’homosexualité est habituellement interdite mais les conséquences vont plus loin que la simple interdiction, comme on le voit sur cette photo où un homosexuel est jeté en bas du toit d’un édifice. C’est donc toujours un peu surréaliste de voir autant de gais, au Québec et ailleurs, en faveur de la “tolérance à l’Islam”.

Châtiment pour un vol

Il n’y a pas que la violence conjugale ou l’adultère qui soient balisés dans l’Islam, il y a aussi le vol.

Si l’on se réfère à la sourate 5, verset 38, Allah a dit que “le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah. Allah est Puissant et Sage”.

On parle du moindre vol, même si c’est le premier de sa vie, le Musulman qui insiste pour vivre selon la loi de la Charia islamique s’expose à une mutilation physique permanente et hautement débilitante.

Une “solution” permanente pour un problème à peu près toujours épisodique ou temporaire, en quelque sorte. La massue pour tuer une mouche, en quelque sorte.

Alors, la question se pose…

De quoi les Musulmans qui descendent dans les rues pour réclamer la Charia islamique se plaignent-ils, en Occident? Pourquoi voudraient-ils s’exposer à de tels châtiments?

Pourquoi vouloir vivre en Occident d’une part tout en voulant détruire sa culture, de l’autre?

N’y a-t-il pas-là une gigantesque incohérence, dans cette montée de l’Islamisme, au Québec?

Si la Charia islamique est si fondamentale, pour eux, pourquoi ne pas continuer leur voyage vers un des 49 pays à majorité musulmane, dans le monde? La question se pose le plus sérieusement du monde. À moins qu’ils ne soient ici spécifiquement pour installer un Califat québécois et canadien, pour étendre les tentacules politico-religieuses de l’Islam, en Occident (avec le financement de l’Arabie-Saoudite, entre-autre). Principalement en utilisant notre accueil, notre tolérance et notre ouverture à la vraie diversité (celle qui ajoute au bien commun au lieu de causer continuellement de la discorde, des conflits et de la violence) contre nous.

Au Québec, 1 immigrant sur 2 n’apprendra pas le français. NomosTV expose l’illusion que l’immigration massive soit “bonne pour le Québec” et même l’Institut Fraser a chiffré que l’immigration nous coûte quelques 20 milliards par année, au Canada. L’immigration de masse plaît cependant au patronat puisque ça exerce une pression à la baisse sur les salaires de tous les travailleurs mais pour la société, le “grand remplacement“, un ethnocide culturel, n’est pas une logique qui nous favorise.

Au Québec, nous avons eu le plaisir et le privilège de recevoir des Musulmans qui ont fui l’Islam et ce, pendant des décennies. Pour la grande majorité, ces Musulmans se sont bien intégrés à leur société d’accueil québécoise et honnêtement, pendant ces décennies, des années 70 à la toute fin des années 90, la cohabitation allait plutôt bien.

Cependant, depuis le début des années 2000, il semble que les Musulmans qui immigrent en Occident soient résolus à établir ici l’Islam qu’ils ont fui. C’est un non-sens profond mais bon, c’est la réalité avec laquelle il faut composer.

Ce sont d’ailleurs ces Musulmans militants qui exigent les centaines de nouvelles mosquées, d’un bout à l’autre du Québec et du Canada. Ces mosquées qui ont d’ailleurs servi à radicaliser des Musulmans qui ont ensuite été séduits par diverses formes de jihad contre nous et ce que nous représentons (notamment les libertés individuelles et la laïcité de l’État).

Tout comme les Croisades chrétiennes du Moyen-Âge qui visaient à reprendre les lieux saints chrétiens qui avaient été envahis puis subjugués par les Musulmans (dans une violence absolument inouïe, ce qui a motivé la réponse musclés des Européens de l’époque), l’attaque contre notre projet de vivre-ensemble par l’Islam militant force l’Occident à répondre. Pas par les armes comme au Moyen-Âge mais par les mots et les gestes qui affirment, à nouveau et aussi souvent que nécessaire, que nos valeurs font partie de qui nous sommes et ne sont pas négociables: droits des enfants, des femmes, des hommes et laïcité, pour ne nommer que ces piliers qui font rayonner le Québec, partout dans le monde.

Autrement dit, hier comme aujourd’hui, ce sont des Musulmans qui ont choisi de passer à l’offensive, contre l’Occident.

Pas tous les Musulmans, évidemment. Nombreux sont ceux qui sont d’ailleurs venus ici pour FUIR le totalitarisme étouffant et mortel de l’Islam politique, dans leur pays d’origine mais voilà, les Musulmans qui s’attaquent à nous le font sans relâche alors l’Occident, le Canada et le Québec doivent monter aux barricades de manière mesurée, certes mais proportionnelle.

Il n’est absolument pas question de s’effacer, en tant que peuple libéré de la religion catholique mensongère, manipulatrice et oppressive (je mesure ces affirmations) pour se laisser soumettre à la Charia islamique, comme le voudraient certains nouveaux arrivants Musulmans.

Qui veut la Charia islamique?

Ce billet veut provoquer des échanges.

Le sujet est chaud, sur toutes les tribunes parce qu’il écorche le plan mondialiste de l’invasion multiculturelle qui ne s’intègre plus (ou plus autant qu’avant) aux société d’accueil occidentales (le Québec étant sur la même trajectoire que les autres pays obéissant aux directives de l’ONU, en matière d’accueil massif des immigrants du Tiers-monde et des pays à majorité musulmane où, justement, il y a continuellement des conflits).

Et ce n’est pas tout, pour l’auteur John Coleman, dans son livre “Diplomacy by deception”, l’ONU est un organisme de guerre, et non de maintien de la paix, et c’est ainsi que les Rockefeller et Alger Hiss, aidés par la grande famille des Illuminati Dulles, ont réussi à implanter l’ONU à New York en dépit des dispositions constitutionnelles qui interdisent aux États-Unis d’en faire partie. En fait et en droit, les États-Unis ne sont pas et ne pourront jamais être membres des Nations Unies.

On constate que ces Musulmans militants qui exigent la reconnaissance légale de la Charia en Occident provoquent la même levée de boucliers, partout où ils s’imposent.

Partout où cet islam militant monte, la cohésion sociale périclite.

Ça engendre des problèmes sociaux, politiques et économiques qu’il est impossible de passer sous silence.

Au Québec, l’Islam revendicateur et militant coûte cher à tous les Québécois. Très, très cher. Bien plus qu’il ne rapportera jamais, à la collectivité.

Alors pourquoi s’épuiser à se défendre contre l’Islam qui veut dominer notre coin du monde? Parce que nous sommes attaqués par un système politico-religieux islamiste qui a pour objectif de nous islamiser, de nous soumettre ou de nous éliminer, graduellement.

Dans tous les cas, ça demande une réponse proportionnée.

Essentiellement, l’ensemble des Québécois, incluant les immigrants qui aiment le Québec, pour vrai, ne veulent rien savoir des efforts des Musulmans militants pour nous culpabiliser d’exister à l’extérieur de leur vision limitée de la vie.

Les Québécois ne veulent pas de Charia islamique et les exemple, plus haut dans ce billet, devraient aussi convaincre qu’au fond, même les Musulmans militants ne devraient pas vouloir cette Charia toxique mais voilà, il reste une mouvance de plus en plus forte et organisée de Musulmans qui attaquent leur société d’accueil en utilisant ses principes de tolérance contre elle. C’est là une arme de “soft-jihad” ou de “jihad en douceur” où l’idée est de nous épuiser, de nous affaiblir et de nous culpabiliser d’exister (hors-Islam).

Ça fonctionne sur les grands médias québécois qui sont en amour avec l’Islam militant et revendicateur qui crache ouvertement sur le Québec et ses règles de droit, n’acceptant que la Charia et l’esprit de la Charia, d’où l’insistance pour le port du voile, par les femmes islamisées.

Sans surprise, c’est mal connaître les Québécois que de prendre leur politesse pour de la soumission. La Charia islamique n’est pas bienvenue, en Occident. Le Québec ne fait pas exception et malgré les collabos politiques de l’Islam, comme Justin Trudeau, les Québécois comprennent de plus en plus la nature de l’attaque qui est menée contre eux et comprendront mieux que jamais l’importance de lui livrer une opposition mesurée mais ferme.

Certains pourraient déduire que les Musulmans militants qui s’opposent systématiquement à tout ce qui confirme la laïcité de l’État, au Québec, comme une forme de terrorisme social. L’effet est réel. Nous avons autre chose à faire que de perdre de l’énergie à répéter, 100 fois plutôt qu’une, que nous ne voulons pas de Charia islamique en Occident mais puisque le terrorisme social continue, contre nous, il faut agir en conséquence et défendre les valeurs qui nous définissent, nous unissent et nous permettent de nous réaliser, individuellement et en tant que société moderne et ouverte sur un monde de possibilités sans cesse renouvelées.

Ceux qui veulent vraiment la Charia islamique ont donc des choix à faire. Soit ils restent au Québec et continuent à être en guerre subversive contre l’ensemble des Québécois, menant une forme de guerre sainte (pour eux), au passage, soit ils choisissent de faire partie de notre projet social résolument inclusif, tolérant et accueillant.

Ça, c’est à défaut de partir pour aller vivre leur Islam là où c’est déjà le mode de vie.

Ces Musulmans militants, s’ils devaient partir, serait ipso-facto remplacés, idéalement par des immigrants qui ont un réel désir de venir bâtir une vie heureuse, stable et harmonieuse, ici, au Québec (et au Canada).


Si vous avez aimé l’idée de l’article où l’on prend les Musulmans militants à leur propre jeu en leur imposant la Charia islamique qu’ils disent vouloir, vous aimerez la vidéo de Majid Oukacha, un français qui connaît bien l’Islam et qui explique, en mots, des concepts que j’ai repris et adaptés pour le Québec, dans ce billet.

Fidèles à notre grandeur d’âme, même devant l’adversité et le conflit, au Québec, on peut continuer à sourire quand il est (encore et encore) question des Musulmans militants qui se plaignent de tout et de rien, du moment qu’ils égratignent, au passage, notre laïcité, nos libertés ou nos choix de vie.

Ceci dit, ce n’est pas parce qu’on sourit et qu’on garde une distance entre nous et les demandes sans fin des Musulmans militants qu’il faut rester silencieux ou immobiles. Au contraire, il faut exister et affirmer notre droit de continuer à exister, en tant que Québécois et non en tant qu’infidèles, aux yeux de l’Islam.

Notre coin du monde ressemble à qui nous sommes parce que c’est ici que nous existons.

Le message aux Musulmans est clair. S’ils ont été accueillis, c’est pour qu’ils viennent faire partie de notre projet de société, dans sa plus fabuleuse incarnation possible, pas pour venir nous faire la leçon et nous forcer à changer… pour pire.

Alors voilà, la main est tendue mais le message sera-t-il accueilli? Difficile à dire mais l’avenir nous appartient dans la mesure où nous le faisons nôtre. Alors agissons.


Une autre vidéo de NomosTV qui parle du jihad, au quotidien où l’on parle continuellement, au quotidien, d’une culture qui n’est pas la nôtre. L’Islam est devenu le sujet dominant de l’actualité, comme si ça faisait partie de nous (alors qu’il n’en est rien). Communautarisme et clientélisme, c’est le modèle ultra-libéral qui plombe notre capacité à s’affirmer, au moment de l’imposition du modèle sociétal multiculturel.

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