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Ceux d’entre-nous qui ont pris la peine de votre, le 14 octobre 2008, ont contribué à élire l’actuelle 40e législature qui siège à la Chambre des communes, à Ottawa.
Depuis, 308 députés nouvellement élus ou réélus, ont tout le loisir de confronter leurs visions —généralement contradictoires— du Canada.
Mais…
Pour certains, comme Michael Ignatieff qui fait du sur-place en tant que chef de l’opposition, l’actuelle configuration de la Chambre ne convient pas, au point où des rumeurs d’élections, dès cet automne, semblent continuellement gagner en intensité.
Fidèle à lui-même, le chef libéral laisse planer le doute sur ses intention de forcer les Conservateurs à dissoudre ou non l’actuel gouvernement mais va serrer des mains « sur le terrain » en se gardant bien d’appeler ça un début de « campagne électorale ». C’est tellement plus simple lorsqu’on dit la vérité en livrant le fond de sa pensée… mais n’allez pas dire ça à un politicien!
Et ne comptez pas sur votre député car il ne vous « écoute » que si vous chantez la même chanson que son chef de parti car, à Ottawa, on retrouve 304 députés qui votent dans le sens de leurs 4 chefs respectifs. Les parlementaires appellent ça la « ligne de parti » et les citoyens, eux, qualifient ce manège d’odieux parce qu’il prive les électeurs de la représentation à laquelles ils devraient normalement avoir droit, sur la scène politique fédérale.
Ainsi, plus de 33 millions de Canadiens sont pendus au lèvre de 4 députés qui, en étant « chefs » de leurs partis, forceront (via la « ligne de parti ») leurs moutons (ou député, selon votre sens de l’humour) à voter « du bon bord ».
Tous les « insiders » que j’ai consulté m’ont confirmé que ça sentait les élections.
Ont-ils raison, ont-ils tort?
Ne perdez pas trop de sommeil à tenter de répondre à cette question parce que bientôt, nous le saurons.
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On entend continuellement parler des participations du gouvernement fédéral à l’amélioration de nos infrastructures mais dans les faits, peu de gens savent où va cet argent.
Pour essayer d’y voir un peu plus clair, voici les projets qui devraient être payés, en partie, par le fédéral, suite à l’annonce du 28 juillet 2009 par Christian Paradis et Laurent Lessard, à Lac Mégatic…
Amélioration et réfection des infrastructures de transport en commun
Amélioration, réfection et construction d’infrastructures culturelles
Amélioration, réfection et construction d’infrastructures municipales
On serait porté à croire que les « Chantiers Canada » ne concernent que les routes mais non, ça touche à bien d’autres types de projets. Notez qu’il s’agirait d’une liste partielle et que d’autres projets pourraient s’y ajouter, sous peu.
Alors, est-ce que vous croyez que c’est un usage avisé de nos fonds publics?
Croyez-vous que nous avions absolument besoin de lancer ces chantiers pour stimuler l’économie québécoise?
Tags: chantiers, canada, stimuler l’économie canadienne, stimuler l’économie québécoise, québec, infrastructures, christian paradis, conservateurs, laurent lessagrd, plq, libéraux, gouvernement, construction
Au moment même où des milliers de clients d’Hydro-Québec reçoivent des « ajustements » à la hausse de leur compte d’électricité, il semble opportun de faire un bref retour sur les fameuses primes versées aux employés de la société d’État.
On se rappellera que le 2 avril 2009, le ministre Claude Béchard avait avoué que la traditionnelle « prime du président » était un « système de salaire » et qu’en conséquence, il ne pouvait rien faire contre cette saignée de 40M$ qui survient, chaque année, depuis environ 10 ans.
Il faut dire qu’Hydro-Québec a senti la soupe chaude et pour calmer ses opposants, a choisi de geler le salaire de 37 de ses plus hauts salariés, en 2009-2010. Et le ministre Béchard s’est dit satisfait de cette mesure.
Il va de soi que le ministre Béchard a évité de s’étendre sur le fait que 19,000 autres employés recevraient, eux, leur boni annuel.
Techniquement, les primes au rendement, de performance ou autres sont prévues aux conventions collectives depuis 10 ans. Depuis, à chaque année, les salariés d’Hydro-Québec empochent plus de 40M$ en plus de leur augmentation de salaire annuelle. À chaque printemps, le CA d’Hydro-Québec détermine le pourcentage de rendement atteint par le PDG et fixe, à partir de ce taux, la prime versée à l’ensemble des employés.
Ainsi, en supplément des augmentations annuelles régulières de 2% et la progression dans les échelons salariaux équivalent à 0,5%, les employés de la société d’État reçoivent un montant forfaitaire oscillant généralement autour de 4,5% du salaire de base au 31 décembre. Cette année, le taux est de 4,3% pour les syndiqués.
Qu’importe qu’Hydro-Québec ait augmenté ses tarifs de près de 20% depuis 2004, ces primes sont invariablement accordées depuis 10 ans mais le ministre Béchard avait pris la peine de préciser, sans trop de conviction, que ce n’était pas automatique. Mais ça se produit tout le temps, quand même…
Il faudrait revoir tout ce processus d’attribution de primes, surtout que la performance d’Hydro-Québec laisse visiblement à désirer alors qu’une importante erreur d’informatique cause de sérieux maux de tête à un large pan de la clientèle qui doit essuyer des factures d’électricité beaucoup plus élevées qu’à l’habitude, en plus des hausses répétées.
Autrement dit, c’est un bon temps pour passer à l’énergie solaire, éolienne et géothermique en plus de mettre à jour nos maisons pour qu’elles soient plus efficaces, au plan énergétique.
Les syndiqués d’Hydro-Québec ne se gênent pas pour s’offrir plusieurs milliers de dollars sur leurs salaires déjà passablement confortables et ce, même si les consommateurs, eux, étouffent.
Et le ministre Claude Béchard, lui, comme d’habitude, s’en lave les mains et laisse Thierry Vandal, un Libéral avoué, augmenter son propre salaire à plus de 500,000$ par année, grâce justement à une prime de performance — ça en dit long sur le respect qu’il a pour les consommateurs qui paient pour son salaire princier.
Tags: hydro-québec, hausse de tarifs, électricité, hydro-électricité, thierry vandal, claude béchard, libéraux, plq, bonis, bonis de performance, boni du président, hauts salariés, augmentation des tarifs, tarifs d’électricité, québec
En se promenant sur les routes, on remarque inévitablement la présence des « cubes » et des remorques remplies d’électroménagers. Vous le savez déjà , au Québec, le 1er juillet, c’est d’abord la « journée nationale du déménagement » et ensuite, s’il reste un peu de temps, c’est la fête du Canada.
En terme de planification du « calendrier social », c’est assez ordinaire d’avoir choisi la même date pour opérer la majorité des déménagements et fêter le pays. Idéalement, les déménagements devraient avoir lieu le 1er juin et la fête nationale, le 1er juillet mais c’est probablement trop compliqué à comprendre pour notre « classe politique » qui est censée « voir à nos intérêts ».
Enfin bref, c’est la fête du Canada alors, bonne fête!
Pour ceux que ça intéresse, Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire et la plupart des autres magasins sont fermés mais la Société des alcools du Québec (SAQ), elle, demeure ouverte! Cherchez l’erreur. Les travailleurs de la construction ont pris leur congé de la fête du Canada lundi alors ne vous surprenez pas si vous en voyez plusieurs travailler, aujourd’hui.
Les restaurants sont tous ouverts alors vous pourrez vous rendre chez St-Hubert ou McDo sans problème. Les pizzérias sont probablement à éviter parce qu’elles seront vraisemblablement surchargées vu la demande des déménageurs qui veulent nourrir leurs vaillants « helpers »!
En passant, même les souverainistes ont de quoi se réjouir en cette journée de fête nationale puisque nos ancêtres ont payé de leur sang notre appartenance —en tant que propriétaires— dans le Canada et il faut jamais oublier que ce pays a besoin de nous pour conserver ce qu’il lui reste d’intégrité.
Des forces sombres comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. En tant que citoyens, il faut s’opposer avec force à ces « initiatives » qui n’ont RIEN de démocratique ou de légitime. Il s’agit de plans bien réels pour nous voler le peu de contrôle qu’ils nous reste sur l’exercice de notre souveraineté.
L’intégration du Canada dans l’espace Nord-américain demeure le proverbial « ennemi à abattre ». Il n’y a RIEN de bon pour les Canadiens à laisser des étrangers empoisonner (ou « harmoniser », c’est selon) notre bureaucratie transfrontalière ou autre.
Fêter le Canada, c’est d’abord et avant tout rappeler aux mondialistes, aux élus et aux mandarins du pouvoir, ici et ailleurs, que nous —les citoyens— sommes aux commandes de notre pays et que nous ne cèderons ce pouvoir à personne d’autre. C’est en se tenant debout qu’on se fait respecter. La liberté ne nous pas été « donnée ». Nos ancêtres ont payé pour notre liberté d’aujourd’hui avec leur sang. Ce serait honteux que nous n’honorions pas dignement leur mémoire en laissant des « bandits-à -cravates » nous voler notre pays.
À Montréal comme ailleurs au pays, il y aura des fêtes pour célébrer le Canada.
En participant à ces fêtes, gardez à l’esprit que tout ce que nous prenons pour acquis aujourd’hui pourrait soudainement disparaître si nous continuons à ignorer la « chose politique » qui influence nos vies mais qui demeure inaccessible pour tant de gens.
Fêtons notre pays et prenons la place qui nous revient. Celle qui a été payée avec le sang de nos ancêtres et qui n’a rien à voir avec la mondialisation de nos institutions nationales. Le Canada doit appartenir aux Canadiens et en l’honneur de nos ancêtres, il faut être prêts à combattre les forces centralisatrices et tyranniques qui s’en prennent à notre souveraineté.
Alors voilà , bonne fête du Canada!
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De jour en jour, les Québécois prennent connaissance des manigances libérales qui s’en sont apparemment donné à cÅ“ur-joie avec les FIER, dans le dos des citoyens qui, eux, doivent travailler dûr pour leur argent.
On ne parle pas ici de quelques dollars… et même là , ce serait grave.
Non, on parle de FIER qui ont des centaines de millions de dollars d’argent PUBLIC sous gestion, en tout, via des administrateurs majoritairement d’allégeance libérale (en fait, ils semblent tous être des libéraux).
L’ADQ a émis le communiqué suivant qui parle des investissement douteux des FIER en Outaouais…
Le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie et de finances publiques, François Bonnardel, a levé le voile aujourd’hui sur la gestion d’Echo Capital FIER en Outaouais, dont cinq des six administrateurs habitent la région de Montréal.
Fait particulier, le FIER de l’Outaouais est financé par 19 investisseurs et parmi eux, un seul est situé dans la région, les autres provenant de la région métropolitaine et de Québec. Ces personnes, dont les investissements bénéficient des fonds publics, ont choisi d’investir la moitié des capitaux logiquement dédiés en Outaouais… à Montréal et à Québec!
« Le programme des FIER est destiné, à la base, à stimuler l’investissement en région. Lorsqu’un groupe d’investisseurs de Montréal et de Québec utilisent les fonds dédiés à une région pour en réinvestir 50 % dans la métropole et la capitale, est-ce que l’on respecte l’esprit des FIER ? Poser la question, c’est y répondre », a déclaré François Bonnardel.
Cette intervention du député de Shefford survient au lendemain des révélations de l’ADQ, qui a dévoilé que les deux FIER en Estrie ne respectent pas les règles d’Investissement Québec, en investissant près de 70 % de leurs fonds dans des entreprises situées à l’extérieur de l’Estrie. De plus, François Bonnardel avait dénoncé le fait que 11 des 15 entreprises appuyées par le gouvernement sont liées à un ou plusieurs gestionnaires de ces FIER.
É-pou-van-ta-ble.
Le scandale du FIER en Outaouais n’a pas fini de faire couler de l’encre tant les gestes posés par ces administrateurs-arrivistes vont à l’encontre de qui constitue, pour un citoyen « normal », une utilisation juste et avisée de ces millions de dollars.
Les Libéraux ne semblent pas pressés de faire le ménage dans leur fouillis des FIER alors il revient aux citoyens de dénoncer cette utilisation scandaleuse de NOTRE ARGENT par des parvenus, amis des Libéraux, qui s’en mettent plein les poches et qui vivent la grosse vie aux dépens des honnêtes citoyens qui, dans cette aventure, perdent sur toute la ligne.
Si c’est ça que Jean Charest appelle gérer avec les deux mains sur le gouvernail, c’est pathétique.
Et de voir tous les autres Libéraux, comme des moutons serviles, faire écho aux bravades de Raymond Bachand, de Nathalie Normandeau et de Jean Charest a de quoi laisser fort circonspect sur la capacité de ceux-ci de réfléchir par eux-mêmes pour défendre les citoyens au lieu de défendre leur parti qui ne brille vraiment pas, en ce moment (et depuis un bon bout de temps, pour tout dire).
Si les citoyens veulent se faire respecter, ils devront mettre le poing sur la table et rapatrier 100% des argents du public car les FIER ne sont qu’une grosse orgie de « has been » libéraux qui s’empiffrent dans notre argent, en prétendant le faire pour nous… la belle affaire!
Les Québécois ne méritent pas de se faire prendre leur argent par des individus comme ceux qui, au moment d’écrire ces lignes, continuent de se payer d’énormes salaires pour placer NOTRE ARGENT entre les mains, entre-autres… de leurs amis.
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Les FIER sont principalement constitués de VOTRE ARGENT dûrement gagné et confié aux bons soins de Liza Frulla et de ses collaborateurs — on parle de centaines de millions de dollars qui, en théorie, vous appartiennent.
On pourrait croire que la junte libérale qui se délecte de ces centaines de millions de dollars qui circulent en douce, loin des projecteurs et derrière des portes closes, en ferait somme toute un usage juste et avisé.
Et bien, non.
Les Adéquistes ont mis le doigt sur un autre mini-scandale à l’intérieur du gros scandale des FIER.
Cette fois, on apprend que l’argent qui devait servir pour Montréal ont plutôt été investis… à l’extérieur du Québec! Les individus qui ont permis qu’une telle ignomie se produise devraient tous être remerciés et les argents retournés au trésor public, avec intérêts.
Mais ça, c’est un citoyen qui « ose » parler contre l’usage carrément frauduleux des fonds publics appartenant aux Québécois.
Jean Charest et ses collaborateurs s’empresseront de noyer le poisson et de mentir à pleines dents pour défendre l’indéfendable mais les Québécois commencent à voir clair dans le petit jeu des Libéraux et ce n’est peut-être pas un hazard si Liza Frulla permet, directement ou non, que l’argent du Québec serve à enrichir des étrangers.
Voici le communiqué de l’ADQ qui a fait éclaté ce segment du scandale des FIER…
Le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie et de finances publiques, François Bonnardel, a dévoilé que le FIER-ID [consultez la fiche de ce FIER, au REQ], qui doit en principe investir dans le développement économique de Montréal, s’est servi des fonds publics pour appuyer une entreprise de la Nouvelle-Écosse dont les propriétaires résident aux États-Unis.
Lors de l’étude des crédits avec le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, le député adéquiste a relevé qu’une somme d’un million de dollars a été octroyée via le FIER montréalais au Groupe FOX, une compagnie d’équipement de laboratoire qui Å“uvre aussi en recherche et développement, basée à Halifax. De plus, les deux seuls administrateurs de cette compagnie demeurent dans les États américains de la Californie et de la Virginie. Fait encore plus inquiétant, malgré qu’un investissement d’un FIER doit créer et maintenir un nombre d’emplois significatif, on apprend que le Groupe FOX n’a créé aucun emploi à Montréal.
« Alors que les Québécois se serrent la ceinture en pleine crise économique et que d’autres perdent leur emploi, c’est totalement incompréhensible de voir nos taxes et nos impôts quitter le Québec pour soutenir des entreprises détenues par des Américains. J’invite le ministre Bachand à faire preuve de transparence, à enquêter sur les faits dévoilés ces derniers jours et à rétablir la situation afin que les régions du Québec profitent pleinement de nos leviers économiques », a soutenu le porte-parole adéquiste.
Raymond Bachand a beau faire tourner autant de ballons sur son nez qu’il le peut, rien n’arrive à cacher l’ampleur du scandale qui a présentement cours, dans le dossier des FIER.
Liza Frulla, elle, pendant ce temps-là , joue à cache-cache.
Elle doit être en train de formenter sa prochaine série de mensonges pour tenter de justifier son incompétence crasse, dans le dossier des FIER qu’elle est censée diriger dans le meilleur intérêt des Québécois… pas des étrangers!
Les citoyens doivent réaliser qu’après les quelques 40MM$ que la Caisse de dépôt a « perdu » —sans jamais s’en excuser comme il se doit— les Libéraux essaient encore de se défiler de l’usage absolument irrecevable et probablement illégal des centaines de millions de dollars (environ 500M$ venant de VOS POCHES de citoyens) dans les FIER.
Citoyens, levez-vous et faites-vous entendre.
Le cirque libéral vient de recommencer pour un autre 5 ans et pourtant, il a déjà assez duré.
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Le capitalisme perd des plumes, ces temps-ci…
La formation politique de gauche Québec solidaire, elle, n’a pas peur de s’attaquer au modèle québécois qui s’enfonce, sous la botte passablement tyrannique de Jean Charest, un « mondialiste » confirmé, ami personnel des Desmarais et des PPP, les fameux partenariats où le public paie les factures et des sociétés étrangères privées ramassent les profits, pour les acheminer dans des paradis fiscaux.
Il faudrait habiter sur Mars pour ne pas voir à quel point Jean Charest a ouvert toutes grandes les portes du Québec à des sociétés étrangères qui viennent prendre notre eau, notre or, nos diamants, notre énergie, nos forêts, nos autoroutes, nos rivières (via des pourvoiries ou des « fondations pour la nature ») et à peu près tout ce qui a de la valeur, ici. Tout ça, avec des SUBSIDES de l’État québécois et un minimum absolu (pour ne pas dire carrément un absence) de perception fiscale « juste et équitable ».
En clair, le Québec est devenu une passoire où les contribuables Québécois se font terroriser par Revenu Québec qui veut leur soutirer un 100$ de plus alors que de l’autre côté, des sociétés ÉTRANGÈRES nous prennent pour des centaines de millison de dollars en OR, en DIAMANTS et en minéraux divers SANS PAYER LEUR DÛ… et le Libéraux de Jeau Charest ne lèvent même pas le petit doigt! C’est odieux!
Donc, à l’heure où les Québécois se font voler ce qu’ils ont de plus précieux, le Parti québécois fait du sur-place, l’ADQ est complètement déconnecté (sérieusement, ils font pitié) et il ne reste que Québec solidaire pour faire contraste avec le clan Charest, aligné sur la multiplication des traités de « libre échange » qui, comme pour l’ALÉNA, vont nous enlever notre pouvoir décisionnel et nous appauvrir (vous vous rappelez de la crise du bois d’Å“uvre et bien, sachez qu’elle peut recommencer à tout moment).

Dans ce contexte, l’arrivée d’un manifeste intitulé « Pour sortir de la crise: dépasser le capitalisme? » lance une réflexion salutaire.
Le capitalisme, lorsqu’appliqué avec doigté, permet aux meilleurs de se dépasser et aux autres d’en profiter. Le principe du libre marché, lorsqu’il est véritablement libre, complète à merveille l’approche capitaliste et facilite le recyclage continuel des économies.
Mais le capitalisme « franc jeu » n’existe plus.
Aujourd’hui, c’est Jean Charest qui modifie les politiques provinciales en fonction des intérêts privés qui gravitent autour de lui et de ses « amis » — l’établissement, ou plutôt, l’imposition par la force des PPP est d’ailleurs un exemple patent de cette convergence artificielle des intérêts de l’élite politique avec ceux qui avantagent le plus possible l’élite économique, au détriment des autres.
Ceux qui croient que Jean Charest et ses complices ne sont pas malveillants envers les Québécois n’ont qu’à regarder la vitesse à laquelle ce régime nous appauvrit…
En fin de compte, le capitalisme où plein de petites entreprises se réinventent continuellement pour mieux concurrencer les autres n’existe plus.
Maintenant, c’est Jean Charest qui permet qu’un PPP soit attribué à un richissîme « maître d’Å“uvre » étranger qui, par la suite, laisse tomber quelques graines pour des « entrepreneurs locaux » et qui se frotte les mains en pensant aux 35 de péages qu’il va se mettre dans les poches!
C’est pour ça que le manifeste de Québec solidaire est si important.
Si ça peut faire allumer quelques Québécois de plus à l’épouvantable saignée de notre richesse qui a cours présentement, tant mieux.
Que ça vienne de Québec solidaire ne devrait offusquer personne puisque la doctrine Charest ressemble à la fin d’un régime de république de banane tellement il s’attaque ouvertement aux contribuables pour favoriser unilatéralement les élites politique et économique, qui semblent marcher main dans la main et filer le parfait bonheur.
Alllez lire ce que Québec solidaire a à dire.
Vous verrez, ça replace l’intérêt du citoyen au centre de l’échiquier politique et ça, c’est le cauchemar des autres partis politiques qui ont tellement de « généreux donateurs » à graisser, d’une façon ou d’une autre, qu’il n’y même plus de place au centre de leurs priorités, pour ces mêmes citoyens!
Et pourtant, « les citoyens », c’est nous tous… si « le système » était à notre service, ce serait beaucoup plus simple pour tout le monde, sauf pour l’élite qui s’enrichit à chaque fois que nous nous appauvrissons.
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Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.
Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.
Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.
C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.
Quel est le lien avec le CHUM?
Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.
Hummm…
Pensons-y, un petit instant.
Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?
Non.
En fait, ça ne fera que l’accélérer.
Pourquoi?
Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.
C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà , le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.
Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.
Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.
Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.
Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.
Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.
Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!
En fait, le Dr Couillard a vu juste.
Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.
Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.
Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.
Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.
Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.
Les syndicats n’ont aucun vision.
Aucune.
Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.
Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.
Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.
Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.
Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.
Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.
Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.
Wow.
C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.
Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.
Comment s’en sortir?
Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.
Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.
À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.
Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.
Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.
En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!
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Alors que plus d’un demi-million de fonctionnaires viennent de voir leur « bas de laine » collectif fondre de quelques 40 milliards de dollars, soit environ le quart de toutes les économies « sous gestion » à la Caisse de dépôt, il ne faudrait surtout pas « oser » reprendre les clés de la Lexus « de fonction » accordée à son épouse, Michèle Dionne.
Vous ne roulez probablement pas en Lexus RX300H mais aussi bien Jean Charest que Michou, eux, ont ce privilège.
C’est un porte-parole du Centre de gestion de l’équipement roulant (CGER) du ministère des Transports qui a confirmé que ces véhicules de fonction avait été livrés un peu avant Noël — quel beau cadeau!

Surtout que le luxueux modèle coûte bien au-delà de 60,000$ et que le maximum que son propre gouvernement a établi, par une directive du Conseil du trésor, est de 48,500$. Ça en dit long sur le mépris de Jean Charest (et de sa femme, pourtant si charmante) envers ses concitoyens qui, eux, doivent PAYER pour ces « gros jouets ».
Même la presse de Toronto a parlé des Lexus des Charest-Dionne et même s’il paraîtrait que « la décision [pour les Lexus] est venue de la Sûreté du Québec« , ça demeure des symboles de richesse déplacés dans une province où le luxe est hors de portée pour la très grande majorité des gens… et tout spécialement pour ceux qui viennent de voir s’envoler le quart de leurs avoirs gérés par la Caisse.
Alors même en temps de crise financière, avec l’émergence de PPPs qui vont nous ramener les routes à péages et toutes les autres tuiles qui tombent sur la tête des citoyens sans cesse plus endettés, les Lexus du couple Charest-Dionne semblent intouchables, comme si elles étaient « un droit acquis ».
Lorsqu’il a les deux mains sur le volant, voici ce que voit Jean Charest, dans sa Lexus RX300H:

Ainsi, serrez-vous la ceinture et rivalisez d’imagination pour boucler votre budget mais surtout, ne touchez pas à la belle grosse Lexus hybride de Michou, la « femme du boss » qui a apparemment besoin de « protection » (même si tout le monde l’aime).
Sérieusement, c’est indécent de faire payer ces gros véhicules de luxe par les citoyens mais il semble que Jean Charest voit les choses d’un autre angle, plus complaisant envers les excès, celui-là .
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Au moment où Jean Charest se cache derrière sa ministre des Finances, Monique Jérôme Forget, que —tous— les Libéraux semblent être devenus invisibles et qu’Henri-Paul Rousseau livre un discours présomptueux et insultant (pour les Québécois) devant une chambre de commerce, le Québec tout entier a raison de redouter l’arnaque.
Et soyez-en assurés, la population québécoise toute entière vient de se faire ARNAQUER de quelques 40 milliards de dollars.
Au grand jour — avec un beau roulement de tambours suivi d’un TA-DAMMM, à la fin.
C’est épouvantable ce qui vient de se passer à la Caisse de dépôt et de placement du Québec et pourtant, nos élus se complaisent dans un mutisme qui en dit long sur leur véritable allégeance (envers le « pouvoir sombre » et non le peuple).
Si l’on se fie aux Libéraux, il n’y aura pas d’enquête, pas de coupable(s) et surtout, pas de conséquences, à la suite de cette perte record du quart du « bas de laine » de la fonction publique québécoise.
L’élite mondiale avait dit (nommément) qu’elle s’attaquerait aux fonds de retraite mais les Québécois ne se doutaient probablement pas que ça arriverait si vite. Et ce n’est pas terminé. La Caisse va encore saigner. Et les « dirigeants » vont encore filer comme des couleuvres dès qu’il sera temps de « rendre des comptes » — un concept bien abstrait, pour eux, apparemment.
Pour mieux comprendre l’ampleur du scandale, allez lire ces deux articles-choc:
Tous les Québécois qui se respectent doivent se lever et faire savoir à leur député, puis au gouvernement tout entier, que cette gigantesque supercherie où personne n’est responsable de quoique ce soit ne tient pas la route.
Les coupables de ce gigantesque dérapage planifié se moquent des Québécois et tant que ces derniers vont continuer à se laisser manger la laine sur le dos, les abus vont continuer et Jean Charest va continuer de faire comme s’il n’avait pas cet énorme squelette de la Caisse dans son placard.
Mais le plus drôle (ou pathétique, c’est selon), c’est de voir les élus libéraux qui suivent leur chef et refusent de s’aventurer à l’extérieur de « la cassette » du Parti… même si la situation est tellement absurde que de la défendre tient de l’évidente mauvaise foi. Mais les députés veulent « garder leur job » et rester dans « les bonnes grâce » du boss, alors ils tentent de noyer le poisson et refusent catégoriquement de se faire les défenseurs des intérêts de leurs concitoyens.
Les citoyens voient de plus en plus clair dans le jeu de Charest et de ses complices.
Le quart du fonds de retraite des Québécois vient de s’envoler.
Pffft!
Parti, pour toujours.
Et personne —je dis bien, personne— n’est responsable ou coupable de quoique ce soit, selon le tout-puissant, Monsieur-Deux-mains-sur-le-volant, Jean Charest.
C’est vraiment du délire et il est temps que les citoyens québécois se fasse respecter parce qu’avec le scandale de la Caisse, c’est la proverbiale goûte qui fait déborder le vase.
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