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Ceux d’entre-nous qui ont pris la peine de votre, le 14 octobre 2008, ont contribué à élire l’actuelle 40e législature qui siège à la Chambre des communes, à Ottawa.
Depuis, 308 députés nouvellement élus ou réélus, ont tout le loisir de confronter leurs visions —généralement contradictoires— du Canada.
Mais…
Pour certains, comme Michael Ignatieff qui fait du sur-place en tant que chef de l’opposition, l’actuelle configuration de la Chambre ne convient pas, au point où des rumeurs d’élections, dès cet automne, semblent continuellement gagner en intensité.
Fidèle à lui-même, le chef libéral laisse planer le doute sur ses intention de forcer les Conservateurs à dissoudre ou non l’actuel gouvernement mais va serrer des mains « sur le terrain » en se gardant bien d’appeler ça un début de « campagne électorale ». C’est tellement plus simple lorsqu’on dit la vérité en livrant le fond de sa pensée… mais n’allez pas dire ça à un politicien!
Et ne comptez pas sur votre député car il ne vous « écoute » que si vous chantez la même chanson que son chef de parti car, à Ottawa, on retrouve 304 députés qui votent dans le sens de leurs 4 chefs respectifs. Les parlementaires appellent ça la « ligne de parti » et les citoyens, eux, qualifient ce manège d’odieux parce qu’il prive les électeurs de la représentation à laquelles ils devraient normalement avoir droit, sur la scène politique fédérale.
Ainsi, plus de 33 millions de Canadiens sont pendus au lèvre de 4 députés qui, en étant « chefs » de leurs partis, forceront (via la « ligne de parti ») leurs moutons (ou député, selon votre sens de l’humour) à voter « du bon bord ».
Tous les « insiders » que j’ai consulté m’ont confirmé que ça sentait les élections.
Ont-ils raison, ont-ils tort?
Ne perdez pas trop de sommeil à tenter de répondre à cette question parce que bientôt, nous le saurons.
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On entend continuellement parler des participations du gouvernement fédéral à l’amélioration de nos infrastructures mais dans les faits, peu de gens savent où va cet argent.
Pour essayer d’y voir un peu plus clair, voici les projets qui devraient être payés, en partie, par le fédéral, suite à l’annonce du 28 juillet 2009 par Christian Paradis et Laurent Lessard, à Lac Mégatic…
Amélioration et réfection des infrastructures de transport en commun
Amélioration, réfection et construction d’infrastructures culturelles
Amélioration, réfection et construction d’infrastructures municipales
On serait porté à croire que les « Chantiers Canada » ne concernent que les routes mais non, ça touche à bien d’autres types de projets. Notez qu’il s’agirait d’une liste partielle et que d’autres projets pourraient s’y ajouter, sous peu.
Alors, est-ce que vous croyez que c’est un usage avisé de nos fonds publics?
Croyez-vous que nous avions absolument besoin de lancer ces chantiers pour stimuler l’économie québécoise?
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Au moment même où des milliers de clients d’Hydro-Québec reçoivent des « ajustements » à la hausse de leur compte d’électricité, il semble opportun de faire un bref retour sur les fameuses primes versées aux employés de la société d’État.
On se rappellera que le 2 avril 2009, le ministre Claude Béchard avait avoué que la traditionnelle « prime du président » était un « système de salaire » et qu’en conséquence, il ne pouvait rien faire contre cette saignée de 40M$ qui survient, chaque année, depuis environ 10 ans.
Il faut dire qu’Hydro-Québec a senti la soupe chaude et pour calmer ses opposants, a choisi de geler le salaire de 37 de ses plus hauts salariés, en 2009-2010. Et le ministre Béchard s’est dit satisfait de cette mesure.
Il va de soi que le ministre Béchard a évité de s’étendre sur le fait que 19,000 autres employés recevraient, eux, leur boni annuel.
Techniquement, les primes au rendement, de performance ou autres sont prévues aux conventions collectives depuis 10 ans. Depuis, à chaque année, les salariés d’Hydro-Québec empochent plus de 40M$ en plus de leur augmentation de salaire annuelle. À chaque printemps, le CA d’Hydro-Québec détermine le pourcentage de rendement atteint par le PDG et fixe, à partir de ce taux, la prime versée à l’ensemble des employés.
Ainsi, en supplément des augmentations annuelles régulières de 2% et la progression dans les échelons salariaux équivalent à 0,5%, les employés de la société d’État reçoivent un montant forfaitaire oscillant généralement autour de 4,5% du salaire de base au 31 décembre. Cette année, le taux est de 4,3% pour les syndiqués.
Qu’importe qu’Hydro-Québec ait augmenté ses tarifs de près de 20% depuis 2004, ces primes sont invariablement accordées depuis 10 ans mais le ministre Béchard avait pris la peine de préciser, sans trop de conviction, que ce n’était pas automatique. Mais ça se produit tout le temps, quand même…
Il faudrait revoir tout ce processus d’attribution de primes, surtout que la performance d’Hydro-Québec laisse visiblement à désirer alors qu’une importante erreur d’informatique cause de sérieux maux de tête à un large pan de la clientèle qui doit essuyer des factures d’électricité beaucoup plus élevées qu’à l’habitude, en plus des hausses répétées.
Autrement dit, c’est un bon temps pour passer à l’énergie solaire, éolienne et géothermique en plus de mettre à jour nos maisons pour qu’elles soient plus efficaces, au plan énergétique.
Les syndiqués d’Hydro-Québec ne se gênent pas pour s’offrir plusieurs milliers de dollars sur leurs salaires déjà passablement confortables et ce, même si les consommateurs, eux, étouffent.
Et le ministre Claude Béchard, lui, comme d’habitude, s’en lave les mains et laisse Thierry Vandal, un Libéral avoué, augmenter son propre salaire à plus de 500,000$ par année, grâce justement à une prime de performance — ça en dit long sur le respect qu’il a pour les consommateurs qui paient pour son salaire princier.
Tags: hydro-québec, hausse de tarifs, électricité, hydro-électricité, thierry vandal, claude béchard, libéraux, plq, bonis, bonis de performance, boni du président, hauts salariés, augmentation des tarifs, tarifs d’électricité, québec
En se promenant sur les routes, on remarque inévitablement la présence des « cubes » et des remorques remplies d’électroménagers. Vous le savez déjà , au Québec, le 1er juillet, c’est d’abord la « journée nationale du déménagement » et ensuite, s’il reste un peu de temps, c’est la fête du Canada.
En terme de planification du « calendrier social », c’est assez ordinaire d’avoir choisi la même date pour opérer la majorité des déménagements et fêter le pays. Idéalement, les déménagements devraient avoir lieu le 1er juin et la fête nationale, le 1er juillet mais c’est probablement trop compliqué à comprendre pour notre « classe politique » qui est censée « voir à nos intérêts ».
Enfin bref, c’est la fête du Canada alors, bonne fête!
Pour ceux que ça intéresse, Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire et la plupart des autres magasins sont fermés mais la Société des alcools du Québec (SAQ), elle, demeure ouverte! Cherchez l’erreur. Les travailleurs de la construction ont pris leur congé de la fête du Canada lundi alors ne vous surprenez pas si vous en voyez plusieurs travailler, aujourd’hui.
Les restaurants sont tous ouverts alors vous pourrez vous rendre chez St-Hubert ou McDo sans problème. Les pizzérias sont probablement à éviter parce qu’elles seront vraisemblablement surchargées vu la demande des déménageurs qui veulent nourrir leurs vaillants « helpers »!
En passant, même les souverainistes ont de quoi se réjouir en cette journée de fête nationale puisque nos ancêtres ont payé de leur sang notre appartenance —en tant que propriétaires— dans le Canada et il faut jamais oublier que ce pays a besoin de nous pour conserver ce qu’il lui reste d’intégrité.
Des forces sombres comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. En tant que citoyens, il faut s’opposer avec force à ces « initiatives » qui n’ont RIEN de démocratique ou de légitime. Il s’agit de plans bien réels pour nous voler le peu de contrôle qu’ils nous reste sur l’exercice de notre souveraineté.
L’intégration du Canada dans l’espace Nord-américain demeure le proverbial « ennemi à abattre ». Il n’y a RIEN de bon pour les Canadiens à laisser des étrangers empoisonner (ou « harmoniser », c’est selon) notre bureaucratie transfrontalière ou autre.
Fêter le Canada, c’est d’abord et avant tout rappeler aux mondialistes, aux élus et aux mandarins du pouvoir, ici et ailleurs, que nous —les citoyens— sommes aux commandes de notre pays et que nous ne cèderons ce pouvoir à personne d’autre. C’est en se tenant debout qu’on se fait respecter. La liberté ne nous pas été « donnée ». Nos ancêtres ont payé pour notre liberté d’aujourd’hui avec leur sang. Ce serait honteux que nous n’honorions pas dignement leur mémoire en laissant des « bandits-à -cravates » nous voler notre pays.
À Montréal comme ailleurs au pays, il y aura des fêtes pour célébrer le Canada.
En participant à ces fêtes, gardez à l’esprit que tout ce que nous prenons pour acquis aujourd’hui pourrait soudainement disparaître si nous continuons à ignorer la « chose politique » qui influence nos vies mais qui demeure inaccessible pour tant de gens.
Fêtons notre pays et prenons la place qui nous revient. Celle qui a été payée avec le sang de nos ancêtres et qui n’a rien à voir avec la mondialisation de nos institutions nationales. Le Canada doit appartenir aux Canadiens et en l’honneur de nos ancêtres, il faut être prêts à combattre les forces centralisatrices et tyranniques qui s’en prennent à notre souveraineté.
Alors voilà , bonne fête du Canada!
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De jour en jour, les Québécois prennent connaissance des manigances libérales qui s’en sont apparemment donné à cÅ“ur-joie avec les FIER, dans le dos des citoyens qui, eux, doivent travailler dûr pour leur argent.
On ne parle pas ici de quelques dollars… et même là , ce serait grave.
Non, on parle de FIER qui ont des centaines de millions de dollars d’argent PUBLIC sous gestion, en tout, via des administrateurs majoritairement d’allégeance libérale (en fait, ils semblent tous être des libéraux).
L’ADQ a émis le communiqué suivant qui parle des investissement douteux des FIER en Outaouais…
Le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie et de finances publiques, François Bonnardel, a levé le voile aujourd’hui sur la gestion d’Echo Capital FIER en Outaouais, dont cinq des six administrateurs habitent la région de Montréal.
Fait particulier, le FIER de l’Outaouais est financé par 19 investisseurs et parmi eux, un seul est situé dans la région, les autres provenant de la région métropolitaine et de Québec. Ces personnes, dont les investissements bénéficient des fonds publics, ont choisi d’investir la moitié des capitaux logiquement dédiés en Outaouais… à Montréal et à Québec!
« Le programme des FIER est destiné, à la base, à stimuler l’investissement en région. Lorsqu’un groupe d’investisseurs de Montréal et de Québec utilisent les fonds dédiés à une région pour en réinvestir 50 % dans la métropole et la capitale, est-ce que l’on respecte l’esprit des FIER ? Poser la question, c’est y répondre », a déclaré François Bonnardel.
Cette intervention du député de Shefford survient au lendemain des révélations de l’ADQ, qui a dévoilé que les deux FIER en Estrie ne respectent pas les règles d’Investissement Québec, en investissant près de 70 % de leurs fonds dans des entreprises situées à l’extérieur de l’Estrie. De plus, François Bonnardel avait dénoncé le fait que 11 des 15 entreprises appuyées par le gouvernement sont liées à un ou plusieurs gestionnaires de ces FIER.
É-pou-van-ta-ble.
Le scandale du FIER en Outaouais n’a pas fini de faire couler de l’encre tant les gestes posés par ces administrateurs-arrivistes vont à l’encontre de qui constitue, pour un citoyen « normal », une utilisation juste et avisée de ces millions de dollars.
Les Libéraux ne semblent pas pressés de faire le ménage dans leur fouillis des FIER alors il revient aux citoyens de dénoncer cette utilisation scandaleuse de NOTRE ARGENT par des parvenus, amis des Libéraux, qui s’en mettent plein les poches et qui vivent la grosse vie aux dépens des honnêtes citoyens qui, dans cette aventure, perdent sur toute la ligne.
Si c’est ça que Jean Charest appelle gérer avec les deux mains sur le gouvernail, c’est pathétique.
Et de voir tous les autres Libéraux, comme des moutons serviles, faire écho aux bravades de Raymond Bachand, de Nathalie Normandeau et de Jean Charest a de quoi laisser fort circonspect sur la capacité de ceux-ci de réfléchir par eux-mêmes pour défendre les citoyens au lieu de défendre leur parti qui ne brille vraiment pas, en ce moment (et depuis un bon bout de temps, pour tout dire).
Si les citoyens veulent se faire respecter, ils devront mettre le poing sur la table et rapatrier 100% des argents du public car les FIER ne sont qu’une grosse orgie de « has been » libéraux qui s’empiffrent dans notre argent, en prétendant le faire pour nous… la belle affaire!
Les Québécois ne méritent pas de se faire prendre leur argent par des individus comme ceux qui, au moment d’écrire ces lignes, continuent de se payer d’énormes salaires pour placer NOTRE ARGENT entre les mains, entre-autres… de leurs amis.
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