Le Québec doit devenir un champion de l’exportation

Le tout nouveau gouvernement libéral de Philippe Couillard a beau parler d’austérité pour donner confiance à ceux qui veulent mettre un terme au gaspillage de fonds publics, au Québec, il faut rapidement mettre le cap sur la création de richesse… via l’exportation.

La province de Québec a une base industrielle qui connaît des difficultés mais qui pourrait développer davantage son volume d’affaires, via une stratégie plus cohérente, en faveur de l’exportation.

Développer de nouveaux marchés ou mieux servir ceux où l’on est déjà présents a des répercussions énormes sur la santé de nos entreprises québécoises mais aussi, sur notre richesse individuelle et collective.

L’exportation doit devenir une partie intégrante de notre façon de faire des affaires et de créer de la richesse pour tous.

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En ce moment, il y a encore beaucoup trop de complexité bureaucratique, imposée à nos entreprises. Du travailleur autonome à la grande entreprise, tout le monde s’entend sur l’énorme ménage qui doit avoir lieu dans la bureaucratie québécoise.

Il doit y avoir un puissant signal, en provenance du gouvernement du Québec et du nouveau gouvernement de Philippe Couillard, en ce qui a trait à l’exportation.

S’il faut utiliser les maisons du Québec à l’étranger pour propulser nos entreprises, qu’on le fasse. S’il faut d’autres maisons du Québec, qu’on prenne les moyens de les avoir (seuls ou en collaboration avec des partenaires locaux). Nos entreprises ont souvent des offres intéressantes pour les marchés étrangers mais ça prend des gens motivés, connaissants et habiles pour ficeler des ententes et si le génie de ces gens peut être mis à profit pour plus d’une entreprise québécoise (ou plusieurs à la fois), il faut que ça se fasse!

Si notre budget annuel vacille entre un déficit de 3,1MM$ et 3,3MM$ (selon les estimés), il faut rapidement s’appliquer à faciliter la vie aux entreprises qui ont le potentiel de briller, à l’exportation.

Tout est à réinventer!

Des ampoules qui migrent vers les diodes életroluminescentes (DEL) pour une lumière fabuleusement blanche, constante et variée (au chapitre des couleurs pouvant être générées) aux avions 30% plus légers et 20% plus rapides, tout ce qui nous entourre évolue.

Des vêtements dits intelligents qui offrent divers degrés de connectivité avec notre environnement informatique aux véhicules propulsés avec des énergies propres et alternatives au pétrole (ou même ceux qui utilisent deux sources d’énergie, en complémentarité), il y a de la place pour le génie québécois.

Il faut se faire un point d’honneur de reconnaître le génie ici et ailleurs afin de mieux aiguiller les entreprises d’ici qui voudraient exporter via une alliance avec une entreprise basée ailleurs. Tous les modèles doivent être passés en revue parce que la finalité, pour les Québécois, c’est de s’enrichir intelligemment, grâce à l’exportation.

Voici des idées…

  • Ouvrir l’aéroport de Mirabel en tant que plaque tournante du fret de marchandises pour le nord-est de l’Amérique du Nord, avec une révision du tracé routier pour faciliter le arrivées et départs des camions qui sont essentiels au transbordement intermodal vers les avions qui pourront, ensuite, rapidement exporter nos produits finis et idéalement, importer nos fournitures et nos matériaux destinés à la transformation — autrement dit, ça nous prend un super-aéroport pour créer des ponts aériens solides vers d’immenses marchés.
  • Maximiser le transport fluvial des marchandises, via le fleuve St-Laurent, via des terminaux intermodaux placés à des endroits stratégiques, le long de la vallée du St-Laurent afin —encore une fois— de faciliter l’exportation de nos produits finis et d’importer des ressources.
  • Construire le liens de monorail TrensQuébec pour les passagers, bien entendu mais aussi pour les marchandises entre les grandes et petites villes du Québec — beaucoup plus intelligemment conçu que n’importe quel train à grande vitesse (TGV) et bien plus efficace (et rapide) que le train sur rails, le monorail TrensQuébec coûte beaucoup moins cher que les alternatives et permet de se rendre rapidement du point A au point B, avec autant d’arrêts que nécessaire. Encore là, ça prend une stratégie intermodale pour que les biens puissent être rapidement acheminés vers une plateforme de transport favorisant l’exportation hors-Québec.
  • Mettre fin à la stupidité bureaucratique qui a tissé une coûteuse et décourageante toile de complexité (essentiellement inutile) autour de nos entreprises, ce qui les décourage à se développer, surtout via l’exportation qui rend tout très difficile alors que ça ne devrait pas l’être — nos fonctionnaires doivent prouver qu’ils valent leur salaire parce qu’en ce moment, la résultante de leur obsession pour le tatillonnage et la complexité nous appauvrit et est en train de tuer l’entreprenariat, au Québec (qui est déjà 10 fois moins important qu’en Ontario où c’est beaucoup plus fluide, au plan administrative et règlementaire).
  • Valoriser la créativité. En ce moment, l’espèce de folie pro-MBA-à-outrance donne des entreprises complètement détraquées qui paient des gens pour analyser des métriques passées plutôt que les gens créatifs de l’entreprise qui pourraient inventer (ou réinventer) le futur des produits ou de leur usage, dans des marchés peut-être inédits. En valorisant la créativité, tout le monde peut transformer son segment du travail en opportunité de création qui aura un impact positif sur l’entreprise et qui facilitera les efforts pour augmenter le nombre et la valeur des exportations. Moins de MBA qui ont le nez collé sur des chiffriers et plus de valorisation des gens créatifs (à tous les niveaux) qui créent, réellement la richesse. On aime les MBA mais à plus petite dose!

Le gouvernement du Québec doit faciliter la vie des entreprises qui créent des flots incalculables de richesse en exportant et donc, en amenant de l’argent provenant de l’étranger, ici.

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Même les fonctionnaires qui veulent maintenir leurs compensations salariales parmi les meilleures au monde (pour le travail qu’ils accomplissent) devraient se creuser les méninges pour aider nos entreprises et tout spécialement, nos entreprises exportatrices pour cesser de leur mettre des bâtons dans les roues et les aider à réussir.

Tout le monde gagne à performer, dans le cadre d’un développement musclé de notre capacité à exporter et bien sûr, en se servant de cette capacité pour exporter… et s’enrichir!

Vous avez des idées, vous aussi?

Québec, champion de l’exportation… ça sonne bien, non?

Faites les connaître et partagez ces informations qui pourraient aider nos entreprises d’ici à avoir beaucoup de succès, à l’étranger afin de nous enrichir, en tant que société.

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