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Le nombre hallucinant d’organisme fédéraux

Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!

Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.

Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:

  1. Administration canadienne de la sureté du transport aérien
  2. Administration de pilotage de l’Atlantique
  3. Administration de pilotage des Grands Lacs
  4. Administration de pilotage des Laurentides
  5. Administration de pilotage du Pacifique
  6. Administration du pipe-line du Nord
  7. Administration du rétablissement agricole des Prairies
  8. Administration portuaire de Belledune
  9. Agence canadienne d’évaluation environnementale
  10. Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée
  11. Agence canadienne de développement économique du Nord
  12. Agence canadienne de développement international
  13. Agence canadienne de l’inspection des aliments
  14. Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  15. Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec
  16. Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada
  17. Agence de la consommation en matière financière du Canada
  18. Agence de la santé publique du Canada
  19. Agence de promotion économique du Canada atlantique
  20. Agence des services frontaliers du Canada
  21. Agence du revenu du Canada
  22. Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario
  23. Agence Parcs Canada
  24. Agence spatiale canadienne
  25. Agriculture et Agroalimentaire Canada
  26. Banque de développement du Canada
  27. Banque du Canada
  28. Bibliothèque du Parlement
  29. Bibliothèque et Archives du Canada
  30. Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports
  31. Bureau de l’Enquêteur correctionnel
  32. Bureau de l’infrastructure du Canada
  33. Bureau de la coordonatrice de la situation de la femme
  34. Bureau du Canada sur le règlement des questions des pensionnats autochtones
  35. Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale
  36. Bureau du Conseil privé
  37. Bureau du conseiller sénatorial en éthique
  38. Bureau du Directeur de l’Établissement de soldats
  39. Bureau du directeur des poursuites pénales
  40. Bureau du Directeur des terres destinées aux anciens combattants
  41. Bureau du directeur général des élections
  42. Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada
  43. Bureau du Secrétaire du Gouverneur général
  44. Bureau du Surintendant des faillites
  45. Bureau du surintendant des institutions financières
  46. Bureau du vérificateur général du Canada
  47. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
  48. Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
  49. Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
  50. Centre de la sécurité des télécommunications
  51. Centre de recherches pour le développement international
  52. Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
  53. Chambre des communes du Canada
  54. Comité consultatif de l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  55. Comité consultatif de la Bibliothèque et Archives du Canada
  56. Comité consultatif de la Commission des relations de travail dans la fonction publique
  57. Comité consultatif sur l’apprentissage
  58. Comité de surveillance des activités de renseignements de sécurité
  59. Comité de surveillance du bureau de l’Inspecteur général du service canadien de renseignements de sécurité
  60. Comité des griefs des Forces canadiennes
  61. Comité externe d’examen de la Gendarmerie royale du Canada
  62. Commissariat à l’éthique
  63. Commissariat à l’intégrité du secteur public
  64. Commissariat au lobbying
  65. Commissariat aux langues officielles
  66. Commissariats à l’information et à la protection de la vie privée
  67. Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels
  68. Commission canadienne de sûreté nucléaire
  69. Commission canadienne des affaires polaires
  70. Commission canadienne des droits de la personne
  71. Commission canadienne des grains
  72. Commission canadienne du blé
  73. Commission canadienne du lait
  74. Commission canadienne du tourisme
  75. Commission d’appel des pensions
  76. Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire
  77. Commission d’indemnisation des marins marchands
  78. Commission de l’assurance-emploi du Canada
  79. Commission de l’immigration et du statut de réfugié
  80. Commission de la Capitale nationale
  81. Commission de la fonction publique
  82. Commission des champs de bataille nationaux
  83. Commission des lieux et monuments historiques du Canada
  84. Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada
  85. Commission des relations de travail dans la fonction publique
  86. Commission des revendications particulières des Indiens
  87. Commission du droit d’auteur
  88. Commission mixte internationale
  89. Commission nationale des libérations conditionnelles
  90. Commission sur les revendications particulières des Indiens
  91. Conseil canadien des ministres de l’environnement
  92. Conseil canadien des normes
  93. Conseil canadien des relations industrielles
  94. Conseil consultatif du régime de pensions du Canada
  95. Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés
  96. Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses
  97. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
  98. Conseil de recherches en sciences humaines
  99. Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
  100. Conseil des Arts du Canada
  101. Conseil du Trésor (Secrétariat)
  102. Conseil national de recherches Canada
  103. Conseil national des produits agricoles
  104. Conseil national du bien-être social
  105. Conseils arbitraux
  106. Construction de Défense (1951) Limitée
  107. Corporation commerciale canadienne
  108. Corporation de développement des investissements du Canada
  109. École de la fonction publique du Canada
  110. Énergie atomique du Canada Limitée
  111. Exportation et développement Canada
  112. Financement agricole Canada
  113. Fondation canadienne des relations raciales
  114. Fondation canadienne pour l’innovation
  115. Fonds non-publics des Forces canadiennes
  116. Forces Canadienne (membres militaire)
  117. Gendarmerie royale du Canada (membres de la force et personnel civil)
  118. Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
  119. Gouvernement du Nunavut
  120. Gouvernement du Yukon
  121. Greffe du Tribunal de la concurrence
  122. Greffe du Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
  123. Greffe du Tribunal des revendications particulières
  124. Instituts de recherche en santé du Canada
  125. La Société des ponts fédéraux Limitée
  126. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain
  127. Le Vieux-Port de Montréal Limitée (Société immobilière du Canada)
  128. Marine Atlantique Inc.
  129. Ministère de l’Environnement
  130. Ministère de l’Industrie
  131. Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada
  132. Ministère de la Défense nationale
  133. Ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest
  134. Ministère de la Justice
  135. Ministère de la Santé
  136. Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
  137. Ministère des affaires des anciens combattants
  138. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
  139. Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
  140. Ministère des Finances
  141. Ministère des Ressources humaines et du Développement Social
  142. Ministère des Ressources naturelles
  143. Ministère des Transports
  144. Ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux
  145. Ministère du Patrimoine canadien
  146. Monnaie royale canadienne
  147. Musée canadien de la nature
  148. Musée canadien des civilisations
  149. Musée des Beaux-arts du Canada
  150. Musée national des sciences et de la technologie
  151. Office Canada-Nouvelle-Écosse de l’hydrocarbure extra côtières
  152. Office Canada-Terre-Neuve de l’hydrocarbure extra côtières
  153. Office d’investissement du régime de pensions du Canada
  154. Office de commercialisation du poisson d’eau douce
  155. Office de répartition des approvisionnements d’énergie
  156. Office des eaux des Territoires du Nord-Ouest
  157. Office des transports du Canada
  158. Office national de l’énergie
  159. Office national du film
  160. Opérations des enquêtes statistiques
  161. Parc Downsview Park Inc.
  162. Passeport Canada
  163. Pêches et Océans Canada
  164. Pétrole et gaz des Indiens Canada
  165. Placements Épargne Canada
  166. Ridley Terminals Inc.
  167. Secrétariat de l’ALÉNA – Section canadienne
  168. Secrétariat de la Commission de vérité et de réconciliation relative aux pensionnats indiens (Le)
  169. Secrétariat de la Commission des nominations publiques
  170. Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes
  171. Sénat canadien
  172. Service canadien du renseignement de sécurité
  173. Service correctionnel du Canada
  174. Services administratifs des tribunaux judiciaires
  175. Société canadienne d’hypothèques et de logement
  176. Société canadienne des postes
  177. Société d’assurance-dépôts du Canada
  178. Société d’expansion du Cap-Breton
  179. Société de développement du Cap-Breton
  180. Société du Centre national des Arts
  181. Société du pont international de la voie maritime limitée
  182. Société immobilière du Canada Limitée
  183. Société Radio-Canada
  184. Statistique Canada
  185. Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie
  186. Téléfilm Canada
  187. Tribunal canadien des droits de la personne
  188. Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs
  189. Tribunal canadien du commerce extérieur
  190. Tribunal d’appel des transports du Canada
  191. Tribunal de la dotation de la fonction publique
  192. Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
  193. Tribunaux de révision du régime de pensions du Canada
  194. VIA Rail Canada Inc.

À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.

Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.

Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là, on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).

Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!

Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens

Des milliers de dollars en balles de golf

On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.

C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, à nos frais.

Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

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Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.

Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.

Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!

Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.

Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.

Tags: fac, financement agricole canada, agence gouvernementale, gouvernement fédéral, gouvernement, fédéral, canada, dépenses, économie, politique, dépenses injustifiées, argent des contribuables, citoyens, argent, endettement, dettes publiques

Liste 2009 des membres du Réseau environnement

Le Réseau environnement regroupe plus de 400 membres corporatifs qui Å“uvrent en majorité dans le domaine de l’environnement, au Québec.

Lire la suite de « Liste 2009 des membres du Réseau environnement »

Exemples de stimulation de l’économie québécoise

On entend continuellement parler des participations du gouvernement fédéral à l’amélioration de nos infrastructures mais dans les faits, peu de gens savent où va cet argent.

Pour essayer d’y voir un peu plus clair, voici les projets qui devraient être payés, en partie, par le fédéral, suite à l’annonce du 28 juillet 2009 par Christian Paradis et Laurent Lessard, à Lac Mégatic…

Amélioration et réfection des infrastructures de transport en commun

  • Remplacement et ajout de chauffes-aiguillages, nivellement des voies des trains de banlieue de Dorion-Rigaud, Delson-Candiac et Blainville-St-Jérôme; et
  • Amélioration de la signalisation et des infrastructures routières en Montérégie.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures culturelles

  • Construction d’une salle de spectacles de 700 sièges à Saint-Georges en Beauce;
  • Agrandissement du Centre des arts Alcoa à Baie-Comeau;
  • Rénovation et mise aux normes des installations du Centre d’arts d’Orford J.M.C. du Canton d’Orford;
  • Relocalisation au centre-ville de Rimouski de la Coopérative de solidarité Paradis;
  • Mise à niveau de la salle de spectacles de Chandler;
  • Restauration et mise aux normes de la Maison de la culture Francis-Brisson à Shawinigan;
  • Mise aux normes et agrandissement du Théâtre Belcourt à Baie-du-Febvre;
  • Aménagement du BeauLieu culturel de Témiscouata en vue de regrouper plusieurs services culturels;
  • Mise à niveau des équipements de la salle de spectacles de la vieille usine de l’Anse-à-Beaufils; et
  • Restauration de l’ancienne gare de trains de Tring Jonction en une bibliothèque publique.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures municipales

  • Centre multi-fonctionnel, Lac Mégantic;
  • Réfection du Centre des arts et de la culture, Lac Etchemin;
  • Complexe culturel et sportif à Sainte-Marie en Beauce;
  • Bretelle de l’autoroute 40 et boulevard Urbain (Donnacona);
  • Réseau cyclable supérieur, arrondissement de Jonquière et lien intégrateur à la Véloroute des bleuets;
  • Secteur du Massif du Sud – Alimentation en eau et système d’aqueduc;
  • Réfection des conduits d’aqueduc et d’égouts sanitaires et pluviales et travaux de voirie des rues principales (route 173) et du Point (route 112) – Vallée Jonction;
  • Construction d’un centre multifonctionnel pour la cité des retraités et la population de Larouche;
  • Construction d’une rue et d’infrastructures pour l’aménagement de la cité des retraités de Larouche;
  • Construction d’un centre multi-services – Pavillon Mellon du Parc St-Jacques à Ville de Saguenay;
  • Construction d’un centre communautaire, Wakefield-la Pêche; et
  • Travaux d’amélioration et d’agrandissement de l’École de cirque de Québec.

On serait porté à croire que les « Chantiers Canada » ne concernent que les routes mais non, ça touche à bien d’autres types de projets. Notez qu’il s’agirait d’une liste partielle et que d’autres projets pourraient s’y ajouter, sous peu.

Alors, est-ce que vous croyez que c’est un usage avisé de nos fonds publics?

Croyez-vous que nous avions absolument besoin de lancer ces chantiers pour stimuler l’économie québécoise?

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L’explosion des coûts du futur CHUM

À la sortie de son rapport annuel 2008-2009, le 2 avril 2009, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a blâmé publiquement le gouvernement Charest pour sa façon de gérer le projet de construction du futur CHUM, à Montréal.

Plus de cinq (5) mois plus tard, au début d’août 2009, Jean Charest et ses Libéraux n’ont RIEN FAIT pour stopper la catastrophe financière que sera le futur centre hospitalier universitaire francophone de Montréal. Pour le PLQ, c’est le temps des vacances et des BBQ alors à quoi bon se prendre la tête avec l’explosion des coûts liés à la construction de cette méga-infrastructure?

La classe politique a beaucoup de chance de « servir » une population qui a la mémoire aussi courte!

M. Lachance avait indiqué que de bout en bout, le projet avait été mal ficelé, son coût grandement sous-évalué, son financement désordonné et le temps requis pour le mener à terme mal planifié. Ouch…

C’est cinglant, comme constat. Pourtant, les Libéraux n’ont absolument rien fait pour « corriger le tir ». Au moment d’écrire ces lignes, c’est le calme plat. Comme si tout allait bien, dans le dossier du CHUM.

Parlons un peu de l’explosion des coûts parce que cet argent sortira de nos poches ou sera ajouté à la dette nationale.

Le VGQ reprochait, il y a quelques mois, au gouvernement de ne pas avoir suivi les recommandations qu’il avait formulées dans le dossier du CHUM, en décembre 2006 — ça commence bien! En deux (2) ans, le coût estimé des trois projets constituant le futur CHUM a bondi de 3,2MM$ à 5,2MM$. Pourquoi a-t-on soudainement besoin de 2MM$ de plus?

Autre signe évident d’une mauvaise planification, la construction nécessitera finalement deux fois plus de temps que prévu il y a deux (2) ans, soit huit (8) ans (de 2009 à 2018) au lieu de quate (4), soit de (2007 à 2011).

Et il y a pire!

Malgré l’ampleur du projet, le gouvernement (libéral) semble incapable de garantir à la population que les différentes sources de financement prévues au budget seront effectivement trouvées. Selon Renaud Lachance, il existe une possibilité « Ã©levée » que les fonds devant provenir du gouvernement fédéral ou du secteur privé (!) ne soient jamais versés en totalité.

Au début d’août 2009, moins de 40% du financement du projet est confirmé!

Là où les Libéraux se sont le plus « planté », c’est entre 2006 et 2008 où ils ont passé leur temps à modifier le projet du futur CHUM sans revoir le budget en conséquence. C’est vraiment irresponsable, comme gestion des fonds publics…

La façon de faire des Libéraux ne favorise pas une saine gestion de projets et il appartient aux Québécois de faire savoir aux élus que ce n’est pas ainsi que les fonds publics doivent être utilisés.

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Dire NON au Ritalin et OUI à l’Oméga 3

Ce n’est absolument PAS NORMAL de droguer des enfants, qu’importe le contexte.

Et pourtant, plusieurs parents continuent de se faire piéger par…

  • les psychologues;
  • les psychologues d’école (les pires ennemis des enfants);
  • les psychiatres;
  • les pédopsychiatres; et
  • plusieurs médecins.

…qui voient dans les comportements NORMAUX des enfants, garçons ou filles, un prétexte pour les MÉDICAMENTER. C’est en droguant vos enfants qu’ils font leur argent. S’ils arrivent à « diagnostiquer » un quelconque « trouble mental » chez votre enfant, ils pourront abuser tant qu’ils le veulent de votre carte soleil, tout en droguant légalement votre enfant.

Ces « professionnels », à part quelques exceptions, veulent se « faire une paie » et pour ce faire, n’hésitent pas un seul instant à cibler votre enfant dès qu’il se comporte… comme un enfant!

Vous voyez, la psychiatrie fait ses frais en « traitant » ses « patients » avec des « drogues », plus coûteuses les unes que les autres mais toujours aussi nocives pour l’humain.

Au cours de la dernière décennie, le principal « poste de profit » de la psychiatrie est passée de l’adulte à l’enfant.

Après avoir « scrappé » les adultes qui, aujourd’hui, se défendent contre cette industrie de la torture, de la souffrance et de la mort, les « lologues » et les « psychiatres » de tout acabit s’en prennent maintenant aux enfants. Ceux-ci sont souvent incapables de se défendre contre eux et leurs « traitements imposés » et les parents, impressionnés devant les diplômes-bonbon de ces « spécialistes des drogues », préfèrent « Ã©couter le médecin » que leur propre enfant!

Que ce soit clair, à part une poignée de cas (peut-être une centaine, dans le Québec tout entier), votre enfant est NORMAL mais c’est le motus opérandi de l’industrie psychiatrique d’analyser votre enfant à outrance pour lui trouver au moins une « maladie mentale » grâce à laquelle ils peuvent placer votre petit amour « sous médication ».

Pour les « professionnels » des « troubles de l’enfance et de l’adolescence », la priorité, c’est de…

  1. Diagnostiquer un « problème » (n’importe quel problème… il faut toujours en trouver au moins un);
  2. Traiter le « problème » avec des « médicaments » (qui sont, dans les faits, des DROGUES archi-payantes);
  3. Garder l’enfant « sous médication » aussi longtemps que possible pour poursuivre le traitement du « problème » (et faire une fortune, au passage).

En tant que parents, vous devez apprendre à DÉFENDRE vos enfants.

Après les avoir laissé dans des CPE dès leur plus tendre enfance, l’État permet aux chimères de la psychiatrie de s’en prendre, en toute impunité, à vos enfants lorsqu’ils intègrent le réseau scolaire.

Pour les psychologues d’école, l’objectif, c’est de piéger votre enfant LE PLUS TÔT possible, pour obtenir les compensations monétaires liées au « traitement ». Il y a des moments où un enfant a besoin de parler à quelqu’un mais ça ne devrait JAMAIS être un psychologue d’école parce que l’objectif de ces « professionnels » c’est de finir, d’une façon ou d’une autre, par droguer les enfants… ou de « consulter » aussi longtemps que possible pour « passer à la caisse » sur une base régulière.

Voici le nom des armes chimiques que les « lologues », les « pédopsychiatres » et autres utilisent pour lobotomiser chimiquement vos enfants, lorsque vous êtes assez naïfs pour croire à leurs « diagnostics »…

Au Québec, des dizaines de milliers d’enfants se font empoisonner quotidiennement via l’une ou l’autre des variétés de drogues psychiatriques désormais commercialisées en priorité pour eux, notamment…

  • le Ritalin (du « speed », en fait) — en plus des variantes de Ritalin (Ritalina, Rilatine et Ritalin LA), notez qu’on retrouve aussi le méthylphénidate ou MPH dans différents médicaments, dont les suivants:
    • Concerta LP;
    • Attenta;
    • Metadate;
    • Methylin;
    • Penid; et
    • Rubifen.
  • le Cylert (pémoline);
  • la Dexédrine (sulfate de dexamphétamine, administré à des enfants aussi jeunes que 3 ans… quelle tragédie);
  • le Mellaril (thioridazine);
  • le Catapres (contenant de la clonidine qui est un agoniste des récepteurs adrénergiques de type α2)
  • le Tofranil (antidépresseur imipraminique [tricyclique]);
  • l’Haldol (halopéridol, neuroleptique de la famille des butyrophénones); et
  • la Thorazine (nom générique de la chlorpromazine, un puissant antipsychotique).

Trouvez-vous ça NORMAL d’imposer la prise d’antipsychotiques à des enfants?

Et bien, les « lologues » et leurs complices, eux, trouvent ça très payant et ils n’ont aucun problème de conscience à le faire, aussi souvent que possible, apparemment. Pour eux, les enfants devraient tous être des zombies qui ne parlent pas, qui ne bougent pas et qui obéissent comme de petits soldats. C’est ça, leur vision de la normalité: un enfant drogué jusqu’aux oreilles qui ne « dérange pas » son professeur!

Il y a des parents, aussi bêtes que les « lologues », apparemment, qui prétendent que leur enfant n’apprend pas bien à l’école s’il ne prend pas « sa médication » — wow! Méchant argument d’imbécile: ne changeons pas l’école, droguons plutôt les enfants. Ça, c’est l’avenir…

Non, mais, ça prend du front tout le tour de la tête pour s’attaquer aux enfants de la sorte!

Il y a tellement de BONS PARENTS qui sont tombés dans le piège des drogues administrées LÉGALEMENT à leurs enfants que c’est triste à en pleurer toutes les larmes de son corps. Imaginez: des parents qui cessent de s’investir pour le bien de leurs enfants et qui, pour toutes sortes de raisons, permettent à un « professionnel » de s’enrichir en les droguant!

Il y a 50 ans, ça aurait été trop « tiré par les cheveux » pour servir de scénario à un film d’horreur et aujourd’hui, des dizaines de milliers d’enfants sont drogués à chaque jour, d’un bout à l’autre du Québec.

La situation n’était pas tolérable pour un seul enfants alors imaginez combien elle est intolérable pour tous ces pauvres enfants qui ne font qu’être eux-mêmes et fidèles à leurs gênes.

L’école moderne est dirigé par les femmes et celles-ci sont généralement allergiques aux « mâles qui bougent » et s’en prennent plus facilement aux petites filles plus actives. Le fait que 5 professeurs sur 6 soient des femmes, au Québec, n’est pas étranger à la montée spectaculaire du recours aux drogues pour « calmer » les enfants.

Les enfants ne sont pas —et n’ont jamais été— le « problème ».

L’école et son attitude féminisée et féminisante étouffe l’enfance et la maternise… à mort.

Plutôt droguer les petits enfants plutôt que de remettre l’horrible « dogme féminisant » en question, c’est ça?

Le pire, c’est que la féminisation extrême des écoles —et des comportements qui y sont admis— affecte autant les garçons que les filles! Même les féministes devraient monter aux barricades…

Un enfant, ça bouge et il faut faire avec. C’est NATUREL pour un jeune de vouloir exploser et aller au bout de ses capacités physiques, qu’importe ce que les « lologues » essaient de vous « vendre », vous savez désormais que ces vampires ne pensent qu’à diagnostiquer des « troubles mentaux » chez les enfants normaux qui ont besoin de bouger… et de vivre!

L’élite politique qui cherche à dominer une « population docile et obéissante » mutliplie, à la source, les « contrôles » dans les écoles et poursuit, ce faisant, la féminisation à outrance de ces institutions où désormais, les enfants étouffent.

En tant que parents, il faut travailler de concert avec les professeurs et les directions pour changer les écoles et y interdire les drogues, qu’elles proviennent des « souteneurs criminalisés » ou des « pédopsychiatres » (qui ont, eux aussi, leurs « associations »).

Et finalement, le cadeau de la fin: donnez de l’Oméga 3 à vos enfants et vous verrez, vous n’aurez plus besoin de penser aux drogues pour faciliter l’apprentissage, chez votre petit amour. Ça, les « lologues » ne vous en parleront PAS parce que ça leur fait perdre des « clients »! C’est à vous de faire vos devoirs pour réaliser, au fil de vos lectures, que l’Oméga 3 contribue à la santé intégrale et psychologique de votre enfant ainsi qu’à son plein développement.

Aussi, mangez bio — évitez les OGMs et les produits alimentaires lourdement manufacturés parce qu’ils n’ont presque plus de nutriments. Prenez vos vitamines (aussi « fraîches » que possible), vos minéraux et vos oligoéléments. Évitez les contaminants environnementaux et surveiller la qualité de l’air de votre maison. Buvez de l’eau filtrée et entretenez un cadre familial solide qui valorise l’amour, l’entraide, les échanges et le dialogue.

Laissez niaiser les « lologues » dans leur coin et combattez leur propension quasi-automatique à insister pour droguer nos beaux enfants qui veulent bouger et s’amuser.

Nos enfants ont droit à leur enfance et qui plus est, nous avons le devoir de NE JAMAIS LES DROGUER, qu’importe ce qu’en penser les « souteneurs » qui ont des bureaux dans nos écoles (sigh!)…

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La gestion « en silo » qui détruit notre administration publique

Le gouvernement, que ce soit au niveau international, fédéral, provincial ou municipal ne fonctionne pas.

À preuve, tous ces niveaux d’administrations publiques cumulent des dettes dans les milliards de dollars et plus on monte en hiérarchie, plus les dettes (qui reposent toujours sur les épaules des mêmes citoyens) sont énormes.

Alors, en tant que citoyen, il faut s’arrêter et réfléchir à l’utilité des cirques bureaucratiques.

Posez-vous des questions comme…

  • En avons-nous pour notre argent?
  • Sommes-nous respectés, en tant que contribuables?
  • Sentons-nous, collectivement, que nous avons le contrôle de notre destinée?

Et bien, qu’en pensez-vous?

Ce n’est pas agréable de gratter un si gros bobo, pas vrai? On aimerait mieux penser à autre chose mais vu que le gouvernement nous étouffe avec ses inepties, nous sommes obligés de s’y attarder parce qu’eux, malgré les montagnes de fric qu’ils nous coûtent, sont encore incapables de s’organiser « sur le sens du monde ».

Donc…

Prenons quelques instants pour s’intéresser à l’un des plus gros problèmes de tous nos gouvernements: le fameux « travail en silo » où chaque fonctionnaire, devenu ultra-spécialisé, ne voit que la proverbiale feuille verte qu’il a dans son assiette en ignorant sciemment la forêt à perte de vue qu’il a, devant lui.

Et quand un citoyen a le malheur de lui demander s’il a déjà vu un arbre, il répond que son travail consiste à regarder la feuille. Et seulement la feuille. Des arbres? Il en voit continuellement mais son syndicat lui a lessivé le cerveau en lui faisant comprendre que s’il ne voulait pas avoir de « problèmes », il était mieux de ne pas faire « le smat » et de ne s’occuper que de la feuille dans sa proverbiale assiette. Alors, des centaines de milliers de fonctionnaires suivent la doctrine syndicale et se font un devoir d’en faire le « strict minimum » pour l’employeur… le méchant gouvernement… en l’occurrence, nous.

Vous voyez, les syndicats adorent la gestion en silo parce que, comme pour les poules-pondeuses dans les poulaillers, qu’on isole dans de petites cages en métal, les fonctionnaire se contrôlent mieux lorsque leur univers se limite à leur cubicule ou, pour poursuivre l’analogie, à la feuille dans leur assiette.

Et les syndicats font la pluie et le beau temps avec cette masse inerte d’employés complaisants, déconnectés et médiocres qui collectent sans fierté un chèque de paie donc, en fin de compte, ils ne comprennent pas la valeur.

Le pire dans tout ça?

C’est que les fonctionnaires, tout hyper-spécialisés qu’ils sont, n’ont pas encore compris qu’au même titre que les citoyens, ils se font entuber-ferme par les syndicaleux qui vampirisent leur chèque de paie et qui négocient POUR EUX leur salaire et leurs conditions de travail. C’est quoi le problème? Les fonctionnaires seraient-ils incapables de pisser tout seuls? Ils ont besoin de leur maman-syndicat pour la leur tenir pendant qu’ils se soulagent? Sérieusement, c’est à ça que ça ressemble: des hommes émasculés et des femmes sans fierté-propre.

On voit aujourd’hui le résultat: des gouvernements syndiqués qui font tout en silo au point où lorsque deux ministères doivent collaborer, les « hautes instances » doivent approuver la création d’un « comité interministériel« . De toute beauté! L’authentique « paralysie bureaucratique et administrative » dans toute sa splendeur!

Vous croyez que c’est exagéré?

Ok…

Combien de fois avez-vous entendu un fonctionnaire répondre…

  • Ce n’est pas ma job, adressez-vous à quelqu’un d’autre [et je ne sais pas à qui].
  • Vous êtes dans le mauvais département [mais je ne saurais dire où vous devez vous adresser].
  • Vous allez devoir parler à mon supérieur parce que je ne suis pas autorisé à parler au public [même si je connais la réponse à votre question et que je pourrais vous répondre sur-le-champ].
  • Je n’ai jamais entendu parler de ça [alors que leur ministère vient de publier un communiqué détaillé sur le sujet].

…et ainsi de suite.

C’est inacceptable! Tous les fonctionnaires devraient être CONSCIENTS du contexte dans lequels ils évoluent professionnellement et avoir assez de fierté-propre pour s’intéresser au monde autour d’eux au lieu de se réfugier, comme une bande de trouillards, dans le confort de leur minuscule cubicule qui contribue à les garder « en silo ».

Le travail d’équipe, dans les gouvernements, c’est toujours « contre nature ».

Les syndicats font de l’urticaire quand les gens se parlent entre eux sans que ce soit un « représentant syndical » qui « mène le show ». Ils ont continuellement peur que leur « cheptel d’insignifiants » se rende soudainement compte qu’en évinçant leur syndicat, ils pourraient à la fois gagner plus d’argent et négocier eux-mêmes leur salaire au mérite (et non selon le principe totalement ridicule de l’ancienneté).

En ce moment, dans tous les gouvernements, une majorité de fonctionnaires carburent à l’ancienneté alors que les jeunes, plus qualifiés et réellement motivés à changer les choses pour le mieux, sont relégués aux emplois les plus temporaires et minables et ça, c’est lorsqu’un vieux croulant finit par laisser sa confortable place, au sommet.

Les jeunes devraient carrément rejeter les syndicats tant ceux-ci sont anti-jeunes, qu’importent les « campagnes » qu’ils font pour essayer de faire croire qu’ils « aiment la jeunesse » — ils l’aiment, en effet, dans la mesure où elle se comporte comme une poule-pondeuse qui ne questionne jamais le fait de devoir passer toute sa vie dans une cage.

Les gouvernements nous feraient probablement rire s’ils n’étaient pas en train de nous ruiner tout en nous empoisonnant la vie.

Si le pouvoir était près du peuple, dans de petits comités de citoyens, ce serait génial mais non, 99,9% des décisions qui comptent se prennent tout en haut de leur pyramide comme quoi l’opinion des gens, à moins qu’ils ne descendent dans les rues et annoncent une révolution, ne compte tout simplement pas.

La gestion en silo a lieu à tous les niveaux des gouvernements et ça comprend aussi nos élus qui suivent des « lignes de parti » pour obéir à leur chef et non à leurs citoyens [qu'ils sont censés représenter... mais ça, c'est un autre mensonge].

Amis citoyens, les finances de nos gouvernements sont en ruines.

Les syndicats en demandent toujours plus et ce, qu’importe qu’il y ait une récession ou non.

Les fonctionnaires, eux, se laissent manger la laine sur le dos et acceptent que leurs syndicats les ridiculisent aux yeux de tous les autres citoyens. Nos fonctionnaires gouvernementaux sont tellement mous qu’ils laissent leurs syndicats dire et faire à peu près n’importe quoi. Ils appliquent aussi la logique du silo au contexte des relations de travail en se disant, à peu de choses près, que c’est « normal » qu’une organisation syndicale parle alors qu’eux, se taisent.

Et les citoyens, dans tout ça?

Ils doivent se faire à l’idée que la médiocrité d’État, le manque systémique d’initiative, l’absence à peu près totale de vision, l’arrogance mur-à-mur et l’égoïsme endémique font désormais partie du « paysage social ». Et c’est épouvantable qu’il en soit ainsi.

Pour couronner ce « freak show » d’incompétence « en silo », les PPP sont réclâmés (et imposés) par la classe dirigeante pour mieux enrichir les « amis du pouvoir » pendant que les citoyens, épuisés d’avoir à tant travailler pour joindre les deux bouts, n’ont même plus le temps de suivre la parade d’abus qui a lieu, sur leur dos.

Les fonctionnaires qui pourraient sonner l’alarme et défendre les citoyens, plus souvent qu’autrement, préfèrent se taire, de peur de déplaire à leur syndicat qui fonctionne, main dans la main, avec le gouvernement pour réduire au silence les « poules-pondeuses » qui voudraient, pour faire image, avertir toutes les autres poules qu’elles se trouvent emprisonnées dans leur propre ignorance d’une part, et dans de petites cages de métal, de l’autre.

Si vous voulez faire changer les choses dans un gouvernement, attaquez-vous à la gestion en silo.

En pulvérisant cette méthode de gestion implicitement pyramidale, vous détruirez les syndicats car tous les « niveaux d’employés » auront à communiquer et à travailler ensemble ce qui finira par favoriser leurs rapprochements et leur réelle collaboration.

Une fois la gestion en silo éliminée et les syndicats repoussés dans leur cercueil de vampires, les fonctionnaires pourront commencer à se ré-humaniser et fonctionner selon le « gros bon sens » et non des « directives syndicales ».

Ce sera toute la différence du monde!

Les secrétaires auront un peu moins de temps pour se limer les ongles mais à part ça, tout ira pour le mieux car les fonctionnaires pourront se coucher le soir en se disant qu’ils ont fait de leur mieux et non qu’ils ont obéi à une énieme « directive syndicale » les enjoignant d’en faire « le moins possible ».

Évidemment, il n’y aura plus de « fatiguant syndical » pour venir dire…

  • Fais-en pas trop!
  • Ne te fatigues pas!
  • Prends donc l’après-midi de congé!
  • Mets-ça sur le compte de dépenses (même si ça ne devrait pas y figurer).

…et d’autres petites consignes maternisantes mais bon, amis fonctionnaires, vous allez survivre quand même!

Sans la gestion en silo et les syndicats, l’efficacité dans la fonction publique connaîtra des sommets inédits et les élus corrompus qui travaillent pour des milliardaires aux intérêts opposés à ceux de la majorité vont avoir beaucoup de plus de difficulté à faire avaler leurs couleuvres gluantes qui, actuellement, sont enfoncées profondément dans la gorge des citoyens sans qu’un seul fonctionnaire ne dénonce vraiment l’ignomie du geste.

Le contrat social entre les citoyens et les fonctionnaires est brisé.

Pour le réparer, il faut tout simplement enlever ce qui empoisonne tout le processus.

On peut envisager d’autres approches aussi. Et il y en a d’autres! Cette approche en vaut une autre mais celle-ci a le mérite de faire exploser les murs qui empêchent les fonctionnaires de se voir dans un miroir, tels qu’ils sont et non tels que les syndicats leur disent qu’ils sont, tout en omettant de leur mentionner que les limites de leur ignorance sont soigneusement entretenues pour qu’aucun d’entre eux ne puisse échapper à leur matrice de contrôle.

Le jour où les citoyens voudront changer les choses, ils pourront compter sur les fonctionnaires assez intelligents pour comprendre que leur existence n’est pas remise en cause mais que l’actuelle façon de faire ne peut plus continuer.

Les autres fonctionnaires qui se rangeront lâchement derrière les vampires syndicaux, probablement pour mieux se taire en tenant des pancartes où sont inscrits les messages de leurs « maîtres », ces fonctionnaires-là auront tout le temps du monde pour réflichir à leur réelle utilité, dans notre société, s’ils ne sont même pas capables de se définir et de réaliser, eux-mêmes, sans la béquille syndicale.

Les Québécois, d’aujourd’hui -et- de demain, méritent ce qu’il y a de mieux.

Tant que notre administration publique valorisera les silos, les Québécois enrichiront les syndicats et certains fonctionnaires choyés, certes mais ils n’obtiendront pas le niveau de service qu’ils méritent, collectivement et individuellement.

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Les clowns dans les CHSLD du Québec

Le fait de divertir des personnes âgées avec des clowns n’a rien d’anormal puisqu’eux aussi aiment rire et se divertir.

Les quelques 293,000$ pour l’opération « clowneries » de la ministre des aînés, Marguerite Blais, ne feront qu’ajouter à la taille de notre dette nationale mais bon, si ça fait rire ceux qui nous ont élevé, pourquoi pas? Ce n’est pas la mer-à-boire, après tout.

Mais…

C’est vrai que Marguerite Blais se fait très discrète, pour ne pas dire invisible, dès que nos aînés exigent que quelque chose soit fait à propos des problèmes criants dans les CHSLD, tels que…

  • les conditions de vie des aînés;
  • les abus continuels dont ils sont victimes;
  • leur nutrition horriblement déficiente;
  • leur hygiène qui laisse à désirer (1 bain par semaine, pour les « chanceux »); et
  • la solitude dont souffrent plusieurs aînés « emmurés ».

C’est lorsqu’on compare les « projets de clowns » à tous ces réels problèmes que les citoyens sentent que l’initiative de Marguerite Blais ressemble davantage à une insulte qu’à un effort réel pour améliorer la qualité de vie des aînés.

Après tout, c’est vrai qu’un aînés « stationné » dans sa chaise roulante, la couche pleine depuis plusieurs heures, pas lavée depuis 1 semaine, nourrie avec de la « bouette d’hôpital » depuis des années et seule à en pleurer n’aura peut-être pas le cÅ“ur à la fête en voyant le clown subventionné venir faire son « show ». À plusieurs égards, non-seulement ce n’est pas drôle et ce, qu’importent les pitreries du clown mais c’est carrément indécent et même grotesque.

On ne sait pas trop quels genres de numéros les clowns présenteront mais il y a devront faire attention de ne infantiliser nos aînés qui, bien que lourdement hypothéqués au chapitre de la mobilité, ne sont pas nécessairement lents au plan intellectuel. La ministre Blais n’a rien dit à propos du contenu des « interventions ».

C’est certain que si les municipalités permettaient davantage de maisons multigénérationnelles, les personnes âgées ne seraient pas forcées d’aller mourir dans un CHSLD. Aussi, s’il y avait des mesures plus musclées pour les aidants naturels (idéalement dans des maisons bi ou multigénérationnelles), les CHLSD ne déborderaient pas autant qu’actuellement. Et si les enfants de ces aînés choisissaient leur famille avant leur carrière (ça vaut aussi pour leurs enfants, qu’ils « dompent » nonchalament dans des CPE pour des étrangers les élèvent), on ne serait pas se demander s’il faut leur envoyer des clowns ou plus de culottes d’incontinence pour « adultes ».

Les clowns, c’est la proverbiale goûte qui a fait déborder le verre déjà plein de problèmes liés à l’administration et l’existence même des CHSLD. La fameuse « qualité de service » est tellement inégale d’un établissement à l’autre qu’on aura beau envoyer une armée de clowns, ça ne règlera aucun des problèmes fondamentaux liés à ces mouroirs d’État.

En somme, si Marguerite Blais faisait son travail comme il se doit au lieu d’exposer quotidiennement toute l’envergure de son incompétence, le Québec pourrait se concentrer sur des choses diablement plus importantes que des clowns…

Tags: clowns, clowneries, chsld, santé des aînés, aînés, personnes âgées, mouroirs, état québécois, gouvernement, marguerite blais, incompétence, rire des personnes âgées, problèmes des chsld, vieux, vieilles, oubliés, argent, contribuables, services d’état, administration, budget, qualité de service, santé

Peut-on dépasser le capitalisme, comme le suggère Québec solidaire?

Le capitalisme perd des plumes, ces temps-ci…

La formation politique de gauche Québec solidaire, elle, n’a pas peur de s’attaquer au modèle québécois qui s’enfonce, sous la botte passablement tyrannique de Jean Charest, un « mondialiste » confirmé, ami personnel des Desmarais et des PPP, les fameux partenariats où le public paie les factures et des sociétés étrangères privées ramassent les profits, pour les acheminer dans des paradis fiscaux.

Il faudrait habiter sur Mars pour ne pas voir à quel point Jean Charest a ouvert toutes grandes les portes du Québec à des sociétés étrangères qui viennent prendre notre eau, notre or, nos diamants, notre énergie, nos forêts, nos autoroutes, nos rivières (via des pourvoiries ou des « fondations pour la nature ») et à peu près tout ce qui a de la valeur, ici. Tout ça, avec des SUBSIDES de l’État québécois et un minimum absolu (pour ne pas dire carrément un absence) de perception fiscale « juste et équitable ».

En clair, le Québec est devenu une passoire où les contribuables Québécois se font terroriser par Revenu Québec qui veut leur soutirer un 100$ de plus alors que de l’autre côté, des sociétés ÉTRANGÈRES nous prennent pour des centaines de millison de dollars en OR, en DIAMANTS et en minéraux divers SANS PAYER LEUR DÛ… et le Libéraux de Jeau Charest ne lèvent même pas le petit doigt! C’est odieux!

Donc, à l’heure où les Québécois se font voler ce qu’ils ont de plus précieux, le Parti québécois fait du sur-place, l’ADQ est complètement déconnecté (sérieusement, ils font pitié) et il ne reste que Québec solidaire pour faire contraste avec le clan Charest, aligné sur la multiplication des traités de « libre échange » qui, comme pour l’ALÉNA, vont nous enlever notre pouvoir décisionnel et nous appauvrir (vous vous rappelez de la crise du bois d’Å“uvre et bien, sachez qu’elle peut recommencer à tout moment).

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Dans ce contexte, l’arrivée d’un manifeste intitulé « Pour sortir de la crise: dépasser le capitalisme? » lance une réflexion salutaire.

Le capitalisme, lorsqu’appliqué avec doigté, permet aux meilleurs de se dépasser et aux autres d’en profiter. Le principe du libre marché, lorsqu’il est véritablement libre, complète à merveille l’approche capitaliste et facilite le recyclage continuel des économies.

Mais le capitalisme « franc jeu » n’existe plus.

Aujourd’hui, c’est Jean Charest qui modifie les politiques provinciales en fonction des intérêts privés qui gravitent autour de lui et de ses « amis » — l’établissement, ou plutôt, l’imposition par la force des PPP est d’ailleurs un exemple patent de cette convergence artificielle des intérêts de l’élite politique avec ceux qui avantagent le plus possible l’élite économique, au détriment des autres.

Ceux qui croient que Jean Charest et ses complices ne sont pas malveillants envers les Québécois n’ont qu’à regarder la vitesse à laquelle ce régime nous appauvrit…

  • La perte de 40MM$ à la Caisse de dépôt, qu’il faudra rembourser, cenne pour cenne, sans que nous ne sachions, très exactement, à qui ont profité ces pertes à savoir, l’identité de ceux qui ont racheté ces créances (prétendument empoisonnées) pour une chanson et qui, au premier signe de relance de l’économie, passeront à la caisse et empocheront (fort probablement) plusieurs dizaines de milliards de dollars… mais chut, il ne faut pas le dire trop fort car des contribuables québécois pourraient voir au travers de ces manigances. Et les Québécois, eux, essuient 100% de cette perte et vont payer pour pendant de nombreuses décennies.
  • La culture maladive du secret, pour tout et pour rien, sous le gouvernement Charest. Obtenir le moindre détail est devenu un chemin de croix. Aucun fonctionnaire ne veut « se mouiller » de peur de perdre son emploi si « Ã§a sort dans les médias »… alors la corruption est désormais RAMPANTE, d’un bout à l’autre de l’élite gouvernementale qui s’y graisse joyeusement… en multipliant les secrets.
  • L’imposition des PPP et de leur nuée de petites « règles secrètes » qui font en sorte que le public, au fond, ne sait pas dans quoi il s’embarque, pas plus que les fonctionnaires compartimentés qui ont été édentés par leurs supérieurs et qui doivent trouver le moyen de faire avaler la proverbiale couleuvre des PPP aux citoyens. En passant, vous trouvez ça normal que deux sociétés étrangères (Macquarie Group et Acciona) vont CONTRÔLER les deux premières autoroutes à péages du Québec contemporain? Faites-vous à l’idée, amis esclaves parce que ces deux compagnies sont collées sur le nouvel ordre mondial et vont venir vampiriser le peu d’argent qu’il nous reste, avec la pleine bénédiction de Jean Charest. Les péages autoroutiers du Québec, c’est du vol, pur et simple.
  • Nos richesses naturelles sont dans la mire du fameux Plan Nord du gouvernement Charest qui a l’intention de faire avec notre or, nos diamants et nos minéraux précieux ce qu’il a fait avec nos autoroutes. Préparez-vous, en tant que Québécois, à vous faire voler pour des milliards de dollars de ressources naturelles par des transnationales étrangères, collées au nouvel ordre mondial et au pouvoir sombre qui contrôle le haut de la pyramide politique (et de la fonction publique, dans une certaine mesure).

En fin de compte, le capitalisme où plein de petites entreprises se réinventent continuellement pour mieux concurrencer les autres n’existe plus.

Maintenant, c’est Jean Charest qui permet qu’un PPP soit attribué à un richissîme « maître d’Å“uvre » étranger qui, par la suite, laisse tomber quelques graines pour des « entrepreneurs locaux » et qui se frotte les mains en pensant aux 35 de péages qu’il va se mettre dans les poches!

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C’est pour ça que le manifeste de Québec solidaire est si important.

Si ça peut faire allumer quelques Québécois de plus à l’épouvantable saignée de notre richesse qui a cours présentement, tant mieux.

Que ça vienne de Québec solidaire ne devrait offusquer personne puisque la doctrine Charest ressemble à la fin d’un régime de république de banane tellement il s’attaque ouvertement aux contribuables pour favoriser unilatéralement les élites politique et économique, qui semblent marcher main dans la main et filer le parfait bonheur.

Alllez lire ce que Québec solidaire a à dire.

Vous verrez, ça replace l’intérêt du citoyen au centre de l’échiquier politique et ça, c’est le cauchemar des autres partis politiques qui ont tellement de « généreux donateurs » à graisser, d’une façon ou d’une autre, qu’il n’y même plus de place au centre de leurs priorités, pour ces mêmes citoyens!

Et pourtant, « les citoyens », c’est nous tous… si « le système » était à notre service, ce serait beaucoup plus simple pour tout le monde, sauf pour l’élite qui s’enrichit à chaque fois que nous nous appauvrissons.

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Le taux de base encore coupé de moitié

Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.

Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.

Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.

Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.

Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!

Voici comment ça fonctionne…

  1. Vous, en tant que citoyen, donnez la permission au ministre des Finances du Canada de CRÉER de l’argent, via la Banque du Canada;
  2. Une microscopique partie de l’argent CRÉÉ provient de la Monnaie royale canadienne, via des dollars et des cents;
  3. Plus de 95% de l’argent CRÉÉ quotidiennement (en semaine) provient des institutions financières (les banques, notamment) qui émettent des prêts. On parle alors d’argent électronique. En réalité, chaque dollar est une « note de dettes » et non un « bon au porteur ». Mais bon, c’est de l’argent.
    • L’insitution financière emprunte l’argent au taux de base, le fameux 0,25%; et
    • Cet argent est immédiatement prêté à un taux de son choix, ça va de 4% sur des prêts au taux « préférentiel » de la banque à 19,4% sur une carte de crédit, ou plus, selon le produit financier.
  4. On voit que les banques s’en mettent PLEIN LES POCHES. Elles profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent. Personne ne peut avoir accès à l’argent sans passer par les banques. Et ce, même si l’argent, c’est NOUS qui la créons (voir le point 1);
  5. La Banque du Canada, dirigée par des représentants publiquement associés aux institutions financières et aux très grandes entreprises (généralement associées de près, aux banques) et donc, voit à protéger l’oligopole en place…
    • Des obstacles réglementaires très contraignants sont maintenus (et régulièrement ajoutés) afin d’empêcher l’émergence de concurrents (qui prêteraient l’argent pour moins cher);
    • Des obstacles financiers sont aussi levés (comme le 5M$ minimum de garantie) pour empêcher que d’autres institutions financières « proches du peuple » puissent emprunter de l’argent à la Banque du Canada;
    • Toute demande d’assouplissement de ces règles, pour l’établissement d’une coopérative de crédit, par exemple, restent lettre morte ou sont sciemment ignorées afin de décourager ceux qui « oseraient » vouloir concurrencer les membres de l’oligopole actuel.
  6. Publiquement, la Banque du Canada dit vouloir aider les Canadiens mais TOUS SES GESTES ne font qu’aider UNILATÉRALEMENT les banques.

Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?

Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.

50%, ce n’est pas rien.

C’est énorme, en fait.

Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?

Bien sûr que non!

Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?

Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».

En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.

Vous devriez commencer à réfléchir.

Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?

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