![]() | ![]() | ![]() |
À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?
En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.
Mais voilà , bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!
On est loin de « © Tous les citoyens canadiens », pas vrai?
Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.
Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):
Avouez que c’est un tantinet surréaliste!
Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là -dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.
Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.
Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.
Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:
Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.
Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.
Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!
Tags: sa majesté, monarchie britannique, reine d’angleterre, reine élizabeth ii, angleterre, droits d’auteur, tous droits réservés, canada, canadiens, citoyens, légalité, aspects légaux, photos, olympiques
En se promenant sur les routes, on remarque inévitablement la présence des « cubes » et des remorques remplies d’électroménagers. Vous le savez déjà , au Québec, le 1er juillet, c’est d’abord la « journée nationale du déménagement » et ensuite, s’il reste un peu de temps, c’est la fête du Canada.
En terme de planification du « calendrier social », c’est assez ordinaire d’avoir choisi la même date pour opérer la majorité des déménagements et fêter le pays. Idéalement, les déménagements devraient avoir lieu le 1er juin et la fête nationale, le 1er juillet mais c’est probablement trop compliqué à comprendre pour notre « classe politique » qui est censée « voir à nos intérêts ».
Enfin bref, c’est la fête du Canada alors, bonne fête!
Pour ceux que ça intéresse, Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire et la plupart des autres magasins sont fermés mais la Société des alcools du Québec (SAQ), elle, demeure ouverte! Cherchez l’erreur. Les travailleurs de la construction ont pris leur congé de la fête du Canada lundi alors ne vous surprenez pas si vous en voyez plusieurs travailler, aujourd’hui.
Les restaurants sont tous ouverts alors vous pourrez vous rendre chez St-Hubert ou McDo sans problème. Les pizzérias sont probablement à éviter parce qu’elles seront vraisemblablement surchargées vu la demande des déménageurs qui veulent nourrir leurs vaillants « helpers »!
En passant, même les souverainistes ont de quoi se réjouir en cette journée de fête nationale puisque nos ancêtres ont payé de leur sang notre appartenance —en tant que propriétaires— dans le Canada et il faut jamais oublier que ce pays a besoin de nous pour conserver ce qu’il lui reste d’intégrité.
Des forces sombres comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. En tant que citoyens, il faut s’opposer avec force à ces « initiatives » qui n’ont RIEN de démocratique ou de légitime. Il s’agit de plans bien réels pour nous voler le peu de contrôle qu’ils nous reste sur l’exercice de notre souveraineté.
L’intégration du Canada dans l’espace Nord-américain demeure le proverbial « ennemi à abattre ». Il n’y a RIEN de bon pour les Canadiens à laisser des étrangers empoisonner (ou « harmoniser », c’est selon) notre bureaucratie transfrontalière ou autre.
Fêter le Canada, c’est d’abord et avant tout rappeler aux mondialistes, aux élus et aux mandarins du pouvoir, ici et ailleurs, que nous —les citoyens— sommes aux commandes de notre pays et que nous ne cèderons ce pouvoir à personne d’autre. C’est en se tenant debout qu’on se fait respecter. La liberté ne nous pas été « donnée ». Nos ancêtres ont payé pour notre liberté d’aujourd’hui avec leur sang. Ce serait honteux que nous n’honorions pas dignement leur mémoire en laissant des « bandits-à -cravates » nous voler notre pays.
À Montréal comme ailleurs au pays, il y aura des fêtes pour célébrer le Canada.
En participant à ces fêtes, gardez à l’esprit que tout ce que nous prenons pour acquis aujourd’hui pourrait soudainement disparaître si nous continuons à ignorer la « chose politique » qui influence nos vies mais qui demeure inaccessible pour tant de gens.
Fêtons notre pays et prenons la place qui nous revient. Celle qui a été payée avec le sang de nos ancêtres et qui n’a rien à voir avec la mondialisation de nos institutions nationales. Le Canada doit appartenir aux Canadiens et en l’honneur de nos ancêtres, il faut être prêts à combattre les forces centralisatrices et tyranniques qui s’en prennent à notre souveraineté.
Alors voilà , bonne fête du Canada!
Tags: fête du canada, fêter le pays, canada, 2009, célafête, psp, sécurité, militarisation, intégration économique, amérique du nord, nord-américains, canadiens, frontière, ingérence, souveraineté, stephen harper, conservateurs, libéraux, politique, économie, finances, aléna, libre-échange, juste-échange, patriot act, états-unis
Voilà que Michael Ignatieff a réitéré, hier, ses menaces de renverser le gouvernement conservateur si ce dernier ne présente pas une réforme du régime d’assurance-emploi avant le début de l’été.
L’assurance-emploi revêt une grande importance pour un pays, comme le Canada, qui traverse une grave crise financière mais est-ce vraiment un prétexte valable pour plonger en élections? Pour certains, oui, apparemment. Mais tout le monde ne le voit pas ainsi, notamment dans le camp conservateur.
Après avoir gagné sa course au leadership libéral, le nouveau « chef » a besoin de montrer qu’il a des dents, pour faire image. C’est probablement pourquoi il attendait un prétexte, n’importe quel, en fait, pour prouver sa capacité d’imposer son agenda qui va, pour l’heure, dans le sens d’un assouplissement des règles d’admissibilité à l’assurance-emploi: « Je vous le dis clairement et franchement: je ne peux pas continuer le travail parlementaire si nous n’obtenons pas une réforme substantielle de l’assurance-emploi d’ici la fin de la session. » a-t-il déclaré.
C’est très populiste, comme choix.
Il va marquer des points auprès de tous ceux qui constatent la détresse des Canadiens qui font face à un barrage bureaucratique et règlementaire archaïque, dès qu’ils souhaitent profiter de l’assurance-emploi.
Au fond, qui ne voudrait pas venir en aide à nos concitoyens dans le besoin? Nous sommes tous sensibles à ces travailleurs éprouvés qui semblent incapables d’obtenir de l’aide au moment où ils en ont le plus besoin.
En même temps, les Conservateurs soulignent, à juste titre, que ce sont les Canadiens qui travaillent qui supportent la part du lion du coût de l’assurance-emploi pour ceux qui ne travaillent pas et les demande d’Ignatieff viendraient alourdir encore davantage leur fardeau. Ça aussi, ça fait réfléchir.
On se rappellera que le lendemain de sa nomination officielle à la tête du PLC, le dimanche 3 mai 2009, M. Ignatieff avait déclaré que l’assurance-emploi pourrait être un élément déclencheur d’une élection fédérale. Il a de la suite dans les idées!
Pour ceux qui n’ont pas trop suivi ce dossier, voici un aperçu de l’enjeu…
Harper rejette catégoriquement la possibilité d’imposer une norme nationale d’admissibilité à l’assurance-emploi, comme le réclame l’opposition. Actuellement, il faut cumuler entre 420 et 700 heures de travail, selon les régions, pour avoir droit à des prestations.
Les libéraux proposent que le nombre minimum d’heures de travail requises pour toucher le chômage soit fixé à 360 heures, partout au pays. Ils reconnaissent qu’une telle réforme coûterait 1,5M$ annuellement mais ils font valoir que cette mesure serait temporaire afin d’atténuer les impacts de la crise économique.
Selon le chef libéral , presque 150,000 personnes de plus pourraient bénéficier de l’assurance-emploi si une norme nationale de 360 heures était en vigueur.
Alors que les banquiers canadiens viennent de recevoir de l’aide, directe et indirecte, qui se chiffre autour de 275MM$ (notamment via la SCHL), ce serait de mauvais goût de refuser 1,5MM$ par année (de plus) à ceux qui en ont besoin. Mais dans les deux cas, ça ajoute un stress financier sur le dos des contribuables.
Ce qui ferait du bien à l’assurance-emploi, c’est une diminution marquée de la bureaucratie.
Probablement que tous les partis politiques à Ottawa l’ont remarqué mais ils ne bougent pas. L’assurance-emploi demeure un dinosaure à l’heure où la fonction publique doit se moderniser pour mieux servir les citoyens.
Notons enfin que Michael Ignatieff n’a rien prévu pour les travailleurs autonomes ce qui prouve que sa vision s’arrête là où ses « gains politiques clairs » se terminent.
Et vous, croyez-vous qu’il faille modifier l’assurance-emploi?
Tags: assurance-emploi, emplois, schl, michael ignatieff, chef libéral plc, libéraux fédéraux, stephen harper, harper, conservateurs, parti conservateur, pcc, canada, travailleurs, heures travaillées, minimum d’heures, crise économique, argent, canadiens, société, politique, élections
Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.
Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.
Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.
Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.
Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!
Voici comment ça fonctionne…
Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?
Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.
50%, ce n’est pas rien.
C’est énorme, en fait.
Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?
Bien sûr que non!
Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?
Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».
En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.
Vous devriez commencer à réfléchir.
Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?
Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement
Le milieu culturel n’en finit plus de « souffrir » Ã cause de l’internet.
Du moins, c’est ce qu’ils prétendent…
Les artistes et surtout ceux qui les représentent, aiment bien pointer leur doigt accusateur vers les internautes qui préfèrent la qualité qu’on retrouve via le web à leur propre médiocrité relative.
Ainsi, les « associations » suivantes…
…mènent la charge, auprès du CRTC, pour que les fournisseurs d’accès internet, comme Videotron, Cogeco, Shaw et Rogers leurs versent jusqu’à 3% de leurs revenus annuels.
Les artistes chialent… encore.
Même si ça risque d’être l’évènement clé qui partira le bal des mécanismes de TAXATION de l’internet. Quel égoïsme mais bon, ça fait longtemps qu’on sait que plusieurs de nos artistes mi-figue, mi-raisin, se la coulent douce grâce aux trop généreux subsides gouvernementaux et aux contributions forcées des diffuseurs privés (comme pour la télé satellite et le cable).
C’est tellement révoltant de voir les artistes ailler brailler à Ottawa pour avoir ENCORE PLUS D’ARGENT qu’ils ne reçoivent déjà en prétendant que ce sont les « fournisseurs d’accès internet » qui paieront ce 3%. Erreur. Ce seront les CLIENTS de ces FAI qui paieront 100% de la note, sous forme d’une augmentation directe ou autrement.
Autrement dit, les artistes ne s’attaquent pas qu’aux FAI, ils s’attaquent directement au portefeuille de tous les Canadiens qui, ô malheur, ont choisi d’utiliser l’internet.
Pas question pour les artistes de se réinventer pour utiliser l’internet afin de s’enrichir, comme dans tous les autres domaines. Bien sûr que non, ça froisserait leurs petites sensibilités artistiques! Les artistes n’utilisent apparemment pas internet, non-plus, pour EXPORTER le talent qu’ils ont mais c’est peut-être parce que face à la concurrence, ils ne font pas le poids.
Manque de talent, manque d’imagination et par conséquent, manque de financement, nos « pauvres » artistes qui s’enrichissent sur notre dos, via les fonds publics, deviennent donc l’argument par lequel le CRTC pourra taxer l’internet canadien.
Le CRTC, présidé par le très contesté Konrad von Finckenstein, a apparemment déjà pris sa décision en faveur des artistes… avant même la fin des audiences!
Ça fait une bonne décennie que le CRTC salive à l’idée de taxer l’internet et ne sait pas trop comment s’y prendre tant il sait qu’il s’agit d’une question très sensible qui ne laisse pas les Canadiens indifférents.
Mais là , avec le « show de steppettes » arrogant et avaricieux des artistes, le CRTC se frotte les mains et se dit que « cette fois, c’est la bonne » alors il feint la sourde oreille au barrage d’opposition contre le « plan des artistes » et impose « sa » vision « taxable, taxée et contrôlée » du monde.
Canadiens.
Internautes.
Citoyens.
Le CRTC s’apprête à TAXER l’internet.
L’organisme réglementaire fédéral obtiendra aussi, au passage, des « droits » liés au CONTRÔLE du contenu (pour favoriser le « contenu artistique canadien »).
Vous vous rappelez de « Big Brother », dans le film 1984?
L’avenir d’internet, au Canada, va ressembler à ça.
Les usagers et pire, ceux qui voudront contribuer à l’internet, seront en prois à une batterie de TAXES qui nuiront au Canada, sur tous les plans.
Moins de liberté = diminution de l’enrichissement collectif.
Ça, les artistes s’en tapent!
Ils veulent du cash, du gros cash, qu’importe les conséquences sur la liberté et même si ça brise l’internet, pour toujours parce que soyons clairs, le CRTC ne laissera plus jamais aller sa prise sur l’internet s’il réussit à y planter ses longs crocs.
Le CRTC, c’est le MINISTÈRE DE LA CENSURE et un organisme d’oppression.
C’est le bras administratif d’une espèce de mafia artistique qui, pour entretenir son confort malgré une médiocrité évidente, érige des clôtures autour de notre pays au lieu de s’exporter pour enrichir notre pays.
On subventionne tellement les artistes qu’ils sont incapables de se tenir debout tout seuls si on arrête de les entretenir. C’est épouvantable.
Imaginez comment les artistes ont honte lorsqu’ils voient des milliers de travailleurs du web gagner leur vie honorablement en exportant leur talent et ce, sans une petite cenne de subvention. Ils virent zin-zin et voient qu’ils sont complètement dépassés par le talent de la génération montante alors, pour s’accrocher à leur illusion d’être « nécessaires » à l’identité canadienne, ils vont pleurer aux pieds du CRTC qui profite de ce cirque pour venir enchaîner l’internet sous sa lourde bureaucratie qui n’en finira plus de vampiriser un réseau libre qui fait le bonheur de tous ceux qui ont VRAIMENT du talent.
Les médias traditionnels se meurent.
Assumez!
Les artistes plus intelligents que les autres ont COMPRIS qu’avec une page dans Facebook et 1,000 amis qui achètent un CD-maison à 15,99$ via PayPal génère 15,990$. De cette manière, ils font plus d’argent en quelques jours qu’avec leurs microscopiques « redevances » d’auparavant!
Et si le nombre d’amis dans Facebook atteint les quelques 10,000 personnes et qu’ils achètent tous ce même CD-maison à rabais, avec expédition gratuite ou en téléchargement, à 9,99$, ça fait quelques 100,000$ — il y a moyen de vivre confortablement avec une telle somme. Même à seulement 5,99$ par CD…
Mais pour y arriver, il faut avoir assez de talent pour faire un BON album. Genre, vraiment bon. Pas l’habituelle bouette des grosses maisons de disques qui se fient sur l’image d’un artiste et non sur son art.
Combien d’artistes sont prêts à se renouveller?
Pas assez, si l’on se fie à la saga qui a présentement cours, au CRTC…
Ceux qui disent que les artistes sont des chialeux qui n’ont d’intérêt que pour leur enrichissement personnel ont malheureusement raison. Leur initiative devant le CRTC trahit leur avarice sans fin et leur irrespect total de ceux qui, contrairement à eux, réussissent à bien vivre de l’internet, dans sa forme actuelle.
Et en ce qui concerne le MANQUE DE CONTENU CANADIEN SUR L’INTERNET, c’est l’argument le plus stupide qui soit au moment où notre culture n’a jamais autant rayonné qu’aujourd’hui, en bonne partie grâce à un internet libre qui permet à ceux qui ont véritablement du talent de se faire voir, partout dans le monde.
Les artistes frustrés, arrogants et égoïstes ne devraient pas avoir d’aide gouvernementale.
Zéro.
Niet.
Nil.
Avec l’internet actuel, libre et non-taxé, c’est plus facile que jamais pour les artistes de faire leur auto-promotion sur la scène mondiale et ainsi s’enrichir sans avoir à forcer les autres citoyens à payer pour eux.
Le CRTC représente tout ce qu’il y a de malsain dans la culture canadienne.
Taxation oppressive.
Contrôle Orwélien.
Représentation sélective et fortement limitée des « opinions » du public.
Enfin bref, c’est tout sauf une organisation qui favorise les Canadiens, sauf ceux faisant partie d’une élite artistique et administrative qui s’empiffre dans les fruits de cette perception de fonds, largement illégitime mais imposée, par la force de lois « inventées » pour l’occasion.
Imaginez comment le CRTC aura du fun à s’attaquer à ce blogue ou aux milliers d’autres qui osent remettre en question son hégémonie bureaucratique suffocante sur les communications canadiennes. Ce sera le party de la censure et la célébration du « contrôle réglementaire » aux dépens de la « liberté ».
Ce qui se passe au CRTC, grâce au braillage incessant des artistes infantilisés, est épouvantable.
Le CRTC est en train de s’installer un système de taxation et de contrôle de l’internet et les Canadiens n’ont que les fournisseurs d’accès internet pour les défendre… avouez que c’est ironique.
Où sont nos députés?
Qui prend la peine de stopper cette nouvelle forme de taxation avant qu’elle ne soit adoptée?
Qui protège l’intérêt de tous les Canadiens et non le lobby d’intérêt privé des artistes?
Dans ce cas comme dans bien d’autres, poser la question, c’est y répondre.
Et c’est dramatique qu’il en soit ainsi. Profitez bien de vos dernières semaines à naviguer le web. Il sera bientôt taxé, contrôlé et policé par le CRTC… tout ça pour votre bien, semble-t-il.
Tags: artistes chialeux, artistes avaricieux, artistes arrogants, artistes déconnectés, artistes canadiens, artistes québécois, artistes subventionnés, artistes devant le crtc, ctrc, radio, télévision, internet, web, facebook, vendre en ligne, faire de l’argent via le web, canadiens, québécois, montréalais, liberté, taxes, taxation, contrôle, bureaucratie, canada