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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Mesures de sécurité pour votre NIP de carte de crédit

Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.

Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là-bas.

Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…

  • mémorisez votre NIP et ne l’inscrivez nulle-part même si c’est diablement tentant;
  • détruisez l’envoi postal via lequel votre NIP vous été transmis, pour la première fois;
  • modifiez votre NIP au guichet automatique de l’institution financière émettrice, aussi souvent que vous le souhaitez;
  • si vous choisissez votre NIP, évitez les combinaisons évidentes comme votre date de naissance;
  • ne révélez jamais votre NIP à personne;
  • ne prêtez jamais votre carte de crédit à personne, y compris des membres de votre famille ou des amis;
  • votre NIP est strictement réservé à votre usage personnel;
  • cachez le clavier numérique lorsque vous effectuez une opération, chez un marchand;
  • n’effectuez une transaction que le moment et le lieu vous semblent sécuritaires;
  • si vous croyez qu’un tier connaît votre NIP, avisez immédiatement votre émetteur de carte de crédit et modifiez sans délais votre code.

Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.

Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.

Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « Ã©lémentaires ».

En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?

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Des puces à toutes les sauces

Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.

En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà, dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».

Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.

Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?

Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.

Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.

Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.

Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.

D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.

Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã  puces » mais la mise-à-niveau va bon train.

Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.

Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.

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Discours de Le Pen contre le nouvel ordre mondial

Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.

Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.

Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.

Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.

Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.

Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.

Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.

Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.

Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.

Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.

Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.

Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.

C’est odieux!

Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.

Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.

La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.

Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.

Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.

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Faudrait-il manger les banquiers?

C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.

Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là, il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là, portant une cravate.

Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.

Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…

  • « Pourritures »;
  • « Surmontez l’inflation – mangez les riches »; ou encore
  • « Voyous ».

La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).

Ce jour-là, les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.

Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!

Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.

Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.

Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.

Il semble que oui.

Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.

Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.

Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…

Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.

L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.

Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.

Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.

La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.

Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?

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Non au gouvernement mondial qui a tué JFK

Plus le pouvoir exécutif s’éloigne de vous, moins vous avez de place dans le processus de prise de décision.

Lorsque le Parti québécois et sa ministre Louise Harel ont fusionné les principales villes du Québec, contre la volonté d’une majorité de citoyens et que les Libéraux ont manÅ“uvré pour terminer l’unification forcée d’immenses territoires précédemment souverains, ils ont contribué, à leur niveau, à éloigner les citoyens du pouvoir exécutif… et du pouvoir, tout court.

Désormais, la corruption rampante du gouvernement de Jean Charest et la complaisance stratégique des deux partis d’opposition, soit le Parti québécois et dans une moindre mesure, l’ADQ, en dis long sur leur véritable objectif.

Les élus du Québec, via une acceptation secrète et individuelle à suivre l’agenda du nouvel ordre mondial ou encore, via l’obéissance servile à une ligne de parti décidée unilatéralement par « le chef », ont laissé tomber les citoyens. Désormais, les élus qui siègent à l’Assemblée nationale, presque sans exception, ne font que militer pour la mondialisation de notre province.

Pourquoi mondialiser?

Pourquoi s’en remettre à des décideurs étrangers via l’ALÉNA, l’OTAN, les Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé et des dizaines d’autres corps réglementaires qui ont maintenant un impact direct sur nos politiques intérieures?

Parce que c’est ce que veut l’élite dirigeante du nouvel ordre mondial.

Les banquiers (l’élite parmi le 1% des individus les plus riches de la planète) sont complètement corrompus et pour nous voler notre gouvernement, nos institutions publiques les plus rentables et nos plus précieuses ressources, ils nous servent de grosses pièces de théâtre.

Le groupe Bilderberg a décidé de tuer John F. Kennedy parce qu’il s’apprêtait à révéler des secrets qui auraient changé le cours de l’humanité mais les banquiers ne voulaient pas que leur plan de prise de contrôle du monde soit étalé au grand jour par le président américain le plus aimé du peuple (beaucoup qu’Obama-le-traître, en passant).

JFK a été lâchement assassiné le 22 novembre 1963.

Connaissez-vous le titre du discours qu’il allait livrer, à Dallas? Et bien, selon le Professeur Lawrence Merrick, auteur du livre « Tuer le Messager: La Mort de JFK », le titre était « Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. »

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Le jour de son assassinat, JFK allait tout déballer à propos des OVNIs et de nos relations avec les civilisations avancées qui fréquentent et habitent la Terre. « Divers individus au sein de notre gouvernement étaient déterminés à maintenir le secret au sujet des OVNIs capturés – et ont décidé de faire taire le Président une fois pour toutes. » relate le Pr Merrick.

Ça fait longtemps que des élites se réunissent en secret pour éliminer ceux qui pourraient nuire à l’établissement de leur nouvel ordre mondial. Taxation excessive, lourde bureaucratie, législations absurdes et obligations « mondiales » font partie des objectifs avoués du nouvel ordre mondial. Et au Québec, on y goûte joyeusement.

Et si Jean Charest devait un jour avoir de l’empathie envers les millions de ses concitoyens qu’il contribue à enchaîner dans un cycle infernal d’esclavage économique, il subirait probablement le même sort que JFK, de manière plus ou moins subtile, selon les besoins du nouvel ordre mondial « d’envoyer des messages » aux autres qui voudraient trahir leurs véritables maîtres.

Le gouvernement mondial de l’OTAN, c’est la recherche de la paix… via des guerres d’invasion et d’occupation illégales et illégitimes. Wow. Quel « gentil » gouvernement mondial. Et au Québec, comme dans tous les pays membres, nous payons TOUS de l’argent, beaucoup d’argent, pour financer les balles qui vont aller tuer des inconnus qui se battent pour LEUR DROIT le plus strict à ne pas se faire diriger par cet ordre mondial illégitime!

Mais il est probable que vous pensez encore à JFK et à ce qu’il allait dire, dans son discours, le jour où il a été « Ã©liminé » alors voici le discours qu’il a écrit de sa main et qui a été retrouvé

Mes compagnons Américains, peuple du monde, aujourd’hui nous entreprenons ce voyage vers une ère nouvelle.

Une époque, l’enfance de l’humanité, est à présent révolue – une autre va lui succéder.

Ce voyage dont je vous parle comporte tant de défis insoupçonnés, mais je crois que toutes nos expériences accumulées, toutes nos luttes passées, n’ont servi qu’à préparer notre génération à maîtriser la situation.

Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. Dieu, dans Sa sagesse infinie, a jugé bon de peupler Son univers d’autres êtres – des créatures intelligentes comme nous.

Qu’est-ce qui me permet de vous l’affirmer?

En 1947, nos forces militaires ont récupéré dans le désert aride du Nouveau-Mexique l’épave d’un engin spatial d’origine inconnue. La science a rapidement permis de déterminer que cet astronef provenait des confins de l’espace. Depuis, le gouvernement a établi le contact avec les créateurs de ce vaisseau.

Bien que cette nouvelle puisse paraître fantastique – voire déstabilisante – je vous demande de l’accueillir sans frayeur ni pessimisme. Je vous assure, de mon autorité Présidentielle, que ces êtres ne nous veulent aucun mal.

Au contraire, ils ont promis d’aider notre nation à surmonter les plaies inhérentes au genre humain – la tyrannie, la pauvreté, la maladie, la guerre.

Nous avons la certitude qu’ils ne sont pas nos adversaires, mais qu’ils viennent en amis. Avec eux nous pouvons établir un monde meilleur. Je ne suis pas en mesure de vous garantir que la route sera exempte de tous soubresauts ni de faux-pas.

Mais je crois que nous avons découvert la véritable destinée du peuple de cette vaste contrée: De conduire le monde vers un futur plus glorieux.

Dans les prochains jours, les semaines et les mois qui viennent, vous en saurez plus au sujet de ces visiteurs, pourquoi ils sont ici et pour quelle raison nos chefs avaient gardé leur présence secrète pendant si longtemps.

Je vous demande de considérer le futur sans réserves mais avec courage. Parce que nous allons pouvoir accomplir en cette époque la prophétie d’une Terre pacifiée et établir la prospérité pour l’ensemble du genre humain.

Dieu vous bénisse.

Il s’agit probablement du discours le plus important de toute l’histoire humaine et pourtant, celui qui allait le livrer a été tué avant de pouvoir le faire. Vous êtes libres de croire, ou non, s’il s’agit de l’authentique discours qu’il allait livrer mais bon, les témoignages semblent crédibles.

JFK avait d’autres secrets qu’il souhaitait faire éclater et l’un d’eux concernait justement la montée en  force du nouvel ordre mondial. Les Kennedy ont d’ailleurs été traqués et tués, les uns après les autres, pour s’assurer que les secrets des banquiers ne soient jamais révélés.

Pour ces raisons et des millions d’autres, vous devez vous battre avec les moyens pacifiques à votre disposition pour que le pouvoir reste proche des gens et sous leur contrôle le plus strict.

Chaque fois que l’ALÉNA décide quelque chose pour nous, les citoyens, il s’agit d’un décision tyrannique de plus. L’unilatéralisme des décisions émanant de ces entités qui ne rendent de compte à personne, en définitive, assure que nos vies continueront d’être empoisonnées par un mondialisme qui nous appauvrit continuellement.

Si les décisions ne se prennent plus près des gens, alors le nouvel ordre mondial, après nous avoir servi tous ses sales coups, gagnera. À vous de voir si vous croyez que vos enfants méritent, eux aussi, de naître dans la servitude de cette matrice sociale de contrôle où il ne sera désormais plus possible d’écrire des textes comme celui-ci.

Advenant que vous restiez indifférent maintenant, l’avenir pourrait être à l’image de votre inaction, c’est à dire, un cauchemar.

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Peut-on dépasser le capitalisme, comme le suggère Québec solidaire?

Le capitalisme perd des plumes, ces temps-ci…

La formation politique de gauche Québec solidaire, elle, n’a pas peur de s’attaquer au modèle québécois qui s’enfonce, sous la botte passablement tyrannique de Jean Charest, un « mondialiste » confirmé, ami personnel des Desmarais et des PPP, les fameux partenariats où le public paie les factures et des sociétés étrangères privées ramassent les profits, pour les acheminer dans des paradis fiscaux.

Il faudrait habiter sur Mars pour ne pas voir à quel point Jean Charest a ouvert toutes grandes les portes du Québec à des sociétés étrangères qui viennent prendre notre eau, notre or, nos diamants, notre énergie, nos forêts, nos autoroutes, nos rivières (via des pourvoiries ou des « fondations pour la nature ») et à peu près tout ce qui a de la valeur, ici. Tout ça, avec des SUBSIDES de l’État québécois et un minimum absolu (pour ne pas dire carrément un absence) de perception fiscale « juste et équitable ».

En clair, le Québec est devenu une passoire où les contribuables Québécois se font terroriser par Revenu Québec qui veut leur soutirer un 100$ de plus alors que de l’autre côté, des sociétés ÉTRANGÈRES nous prennent pour des centaines de millison de dollars en OR, en DIAMANTS et en minéraux divers SANS PAYER LEUR DÛ… et le Libéraux de Jeau Charest ne lèvent même pas le petit doigt! C’est odieux!

Donc, à l’heure où les Québécois se font voler ce qu’ils ont de plus précieux, le Parti québécois fait du sur-place, l’ADQ est complètement déconnecté (sérieusement, ils font pitié) et il ne reste que Québec solidaire pour faire contraste avec le clan Charest, aligné sur la multiplication des traités de « libre échange » qui, comme pour l’ALÉNA, vont nous enlever notre pouvoir décisionnel et nous appauvrir (vous vous rappelez de la crise du bois d’Å“uvre et bien, sachez qu’elle peut recommencer à tout moment).

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Dans ce contexte, l’arrivée d’un manifeste intitulé « Pour sortir de la crise: dépasser le capitalisme? » lance une réflexion salutaire.

Le capitalisme, lorsqu’appliqué avec doigté, permet aux meilleurs de se dépasser et aux autres d’en profiter. Le principe du libre marché, lorsqu’il est véritablement libre, complète à merveille l’approche capitaliste et facilite le recyclage continuel des économies.

Mais le capitalisme « franc jeu » n’existe plus.

Aujourd’hui, c’est Jean Charest qui modifie les politiques provinciales en fonction des intérêts privés qui gravitent autour de lui et de ses « amis » — l’établissement, ou plutôt, l’imposition par la force des PPP est d’ailleurs un exemple patent de cette convergence artificielle des intérêts de l’élite politique avec ceux qui avantagent le plus possible l’élite économique, au détriment des autres.

Ceux qui croient que Jean Charest et ses complices ne sont pas malveillants envers les Québécois n’ont qu’à regarder la vitesse à laquelle ce régime nous appauvrit…

  • La perte de 40MM$ à la Caisse de dépôt, qu’il faudra rembourser, cenne pour cenne, sans que nous ne sachions, très exactement, à qui ont profité ces pertes à savoir, l’identité de ceux qui ont racheté ces créances (prétendument empoisonnées) pour une chanson et qui, au premier signe de relance de l’économie, passeront à la caisse et empocheront (fort probablement) plusieurs dizaines de milliards de dollars… mais chut, il ne faut pas le dire trop fort car des contribuables québécois pourraient voir au travers de ces manigances. Et les Québécois, eux, essuient 100% de cette perte et vont payer pour pendant de nombreuses décennies.
  • La culture maladive du secret, pour tout et pour rien, sous le gouvernement Charest. Obtenir le moindre détail est devenu un chemin de croix. Aucun fonctionnaire ne veut « se mouiller » de peur de perdre son emploi si « Ã§a sort dans les médias »… alors la corruption est désormais RAMPANTE, d’un bout à l’autre de l’élite gouvernementale qui s’y graisse joyeusement… en multipliant les secrets.
  • L’imposition des PPP et de leur nuée de petites « règles secrètes » qui font en sorte que le public, au fond, ne sait pas dans quoi il s’embarque, pas plus que les fonctionnaires compartimentés qui ont été édentés par leurs supérieurs et qui doivent trouver le moyen de faire avaler la proverbiale couleuvre des PPP aux citoyens. En passant, vous trouvez ça normal que deux sociétés étrangères (Macquarie Group et Acciona) vont CONTRÔLER les deux premières autoroutes à péages du Québec contemporain? Faites-vous à l’idée, amis esclaves parce que ces deux compagnies sont collées sur le nouvel ordre mondial et vont venir vampiriser le peu d’argent qu’il nous reste, avec la pleine bénédiction de Jean Charest. Les péages autoroutiers du Québec, c’est du vol, pur et simple.
  • Nos richesses naturelles sont dans la mire du fameux Plan Nord du gouvernement Charest qui a l’intention de faire avec notre or, nos diamants et nos minéraux précieux ce qu’il a fait avec nos autoroutes. Préparez-vous, en tant que Québécois, à vous faire voler pour des milliards de dollars de ressources naturelles par des transnationales étrangères, collées au nouvel ordre mondial et au pouvoir sombre qui contrôle le haut de la pyramide politique (et de la fonction publique, dans une certaine mesure).

En fin de compte, le capitalisme où plein de petites entreprises se réinventent continuellement pour mieux concurrencer les autres n’existe plus.

Maintenant, c’est Jean Charest qui permet qu’un PPP soit attribué à un richissîme « maître d’Å“uvre » étranger qui, par la suite, laisse tomber quelques graines pour des « entrepreneurs locaux » et qui se frotte les mains en pensant aux 35 de péages qu’il va se mettre dans les poches!

manifeste_quebec_solidaire

C’est pour ça que le manifeste de Québec solidaire est si important.

Si ça peut faire allumer quelques Québécois de plus à l’épouvantable saignée de notre richesse qui a cours présentement, tant mieux.

Que ça vienne de Québec solidaire ne devrait offusquer personne puisque la doctrine Charest ressemble à la fin d’un régime de république de banane tellement il s’attaque ouvertement aux contribuables pour favoriser unilatéralement les élites politique et économique, qui semblent marcher main dans la main et filer le parfait bonheur.

Alllez lire ce que Québec solidaire a à dire.

Vous verrez, ça replace l’intérêt du citoyen au centre de l’échiquier politique et ça, c’est le cauchemar des autres partis politiques qui ont tellement de « généreux donateurs » à graisser, d’une façon ou d’une autre, qu’il n’y même plus de place au centre de leurs priorités, pour ces mêmes citoyens!

Et pourtant, « les citoyens », c’est nous tous… si « le système » était à notre service, ce serait beaucoup plus simple pour tout le monde, sauf pour l’élite qui s’enrichit à chaque fois que nous nous appauvrissons.

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Le taux de base encore coupé de moitié

Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.

Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.

Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.

Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.

Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!

Voici comment ça fonctionne…

  1. Vous, en tant que citoyen, donnez la permission au ministre des Finances du Canada de CRÉER de l’argent, via la Banque du Canada;
  2. Une microscopique partie de l’argent CRÉÉ provient de la Monnaie royale canadienne, via des dollars et des cents;
  3. Plus de 95% de l’argent CRÉÉ quotidiennement (en semaine) provient des institutions financières (les banques, notamment) qui émettent des prêts. On parle alors d’argent électronique. En réalité, chaque dollar est une « note de dettes » et non un « bon au porteur ». Mais bon, c’est de l’argent.
    • L’insitution financière emprunte l’argent au taux de base, le fameux 0,25%; et
    • Cet argent est immédiatement prêté à un taux de son choix, ça va de 4% sur des prêts au taux « préférentiel » de la banque à 19,4% sur une carte de crédit, ou plus, selon le produit financier.
  4. On voit que les banques s’en mettent PLEIN LES POCHES. Elles profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent. Personne ne peut avoir accès à l’argent sans passer par les banques. Et ce, même si l’argent, c’est NOUS qui la créons (voir le point 1);
  5. La Banque du Canada, dirigée par des représentants publiquement associés aux institutions financières et aux très grandes entreprises (généralement associées de près, aux banques) et donc, voit à protéger l’oligopole en place…
    • Des obstacles réglementaires très contraignants sont maintenus (et régulièrement ajoutés) afin d’empêcher l’émergence de concurrents (qui prêteraient l’argent pour moins cher);
    • Des obstacles financiers sont aussi levés (comme le 5M$ minimum de garantie) pour empêcher que d’autres institutions financières « proches du peuple » puissent emprunter de l’argent à la Banque du Canada;
    • Toute demande d’assouplissement de ces règles, pour l’établissement d’une coopérative de crédit, par exemple, restent lettre morte ou sont sciemment ignorées afin de décourager ceux qui « oseraient » vouloir concurrencer les membres de l’oligopole actuel.
  6. Publiquement, la Banque du Canada dit vouloir aider les Canadiens mais TOUS SES GESTES ne font qu’aider UNILATÉRALEMENT les banques.

Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?

Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.

50%, ce n’est pas rien.

C’est énorme, en fait.

Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?

Bien sûr que non!

Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?

Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».

En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.

Vous devriez commencer à réfléchir.

Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?

Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement

Le nouveau CHUM laisse songeur

Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.

Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.

Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.

C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.

Quel est le lien avec le CHUM?

Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.

Hummm…

Pensons-y, un petit instant.

Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?

Non.

En fait, ça ne fera que l’accélérer.

Pourquoi?

Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.

C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà, le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.

Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.

Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.

Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.

  • Ne serait-il pas possible de bâtir 4 hôpitaux régionaux au coût de 500M$ chacun, au lieu d’un seul méga-hôpital?
  • Ne pourrait-on pas convertir l’hôpital anglophone de McGill en hôpital universitaire bilingue, au lieu d’en bâtir un par langue? Y aurait-il deux solitudes incapables de travailler ensemble, au Québec?
  • Quelqu’un a-t-il pensé qu’en période de récession (oui, nous sommes en récession, les amis), ce n’est pas le temps de jeter par terre un gigantesque hôpital comme St-Luc?
  • Et c’est bien beau les coûts liés à la CONSTRUCTION du méga-hôpital mais qu’en sera-t-il des coûts de GESTION de cet immense éléphant blanc?

Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.

Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.

Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!

En fait, le Dr Couillard a vu juste.

Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.

Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.

Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.

Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.

Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.

Les syndicats n’ont aucun vision.

Aucune.

Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.

Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.

Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.

Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.

Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.

Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.

Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.

Wow.

C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.

Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.

Comment s’en sortir?

  • Forcer le gouvernement à couper 50% de la fonction publique pour en réembaucher 30% à des salaires RAISONNABLES et sans la sécurité d’emploi (pour fouttre les cancres à la porte, dès qu’ils se manifestent, comme dans le privé).
  • Forcer les élus à représenter les choix de LEURS CONCITOYENS et non leur ligne de parti, signe de leur incompétence perpétuelle.
  • Forcer les médecins à intégrer pleinement les soins de santé alternatifs à la médecine générale afin de prioriser la SANTÉ GLOBALE plutôt que des « interventions » et de coûteux « traitements » qui enrichissent les mafias médicales et pharmaceutiques mais qui ne font pas tout le bien prétendu.
  • Forcer le système d’éducation à enseigner, en très bas âge, l’importance de bien manger, de bouger et de prendre soin de son corps comme si c’était un temple sacré. Et que tout ce qui entourre l’éducation agisse selon ces préceptes. Fini la malbouffe, fini les demi-heures de gym aux deux semaines et fini les cours toujours assis.

Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.

Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.

À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.

Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.

Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.

En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!

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L’émergence (officielle) du nouvel ordre mondial

Alors voilà, le chat est finalement sorti du sac.

Le nouvel ordre mondial est sur toutes les lèvres depuis que Gordon Brown, fidèle serviteur du pouvoir sombre qui tisse sa toile de tyrannie à travers le monde, a annoncé, très clairement, l’émergence de celui-ci.

Cette vidéo en fait foi…

Alors qu’en 2008, ceux qui parlaient du nouvel ordre mondial étaient considérés comme des rêveurs, des activistes avec trop d’imagination et des farceurs qui voyaient des théories de conspiration partout, voilà qu’en 2009, tous les grands dirigeants de la planète chantent la même chanson: nouvel ordre mondial.

Harper, Obama, Sarkozy et maintenant Brown, sont les dirigeants les plus en vue qui font désormais référence au nouvel ordre mondial.

Stephen Harper a serré la main de sa patronne, membre du nouvel ordre mondial dont parle son vis-à-vis, Gordon Brown. Pathétique...

Stephen Harper a serré la main de sa patronne, membre du nouvel ordre mondial dont parle son vis-à-vis, Gordon Brown. Pathétique...

Au fait, il était où, Stephen Harper, pour la photo officielle?

Au fait, il était où, Stephen Harper, pour la photo officielle?

Cet « ordre » n’est en fait qu’une centralisation de l’argent et des pouvoirs et ce, à outrance, sans aucun souci d’équité ou de respect pour les citoyens des pays, comme le Canada, qui vont voir s’éroder leur pouvoir national au profit d’une structure « internationale » sur laquelle ils n’auront plus AUCUN CONTRÔLE — si vous voulez protéger le Canada contre cette invasion épouvantable de nos champs de compétence nationaux et bien, c’est le temps.

L’ennemi?

Il a un nom et sans grande surprise, c’est le nouvel ordre mondial.

Amis montréalais, sachez que tout ce qui vous éloigne de l’argent et du pouvoir est FONCIÈREMENT MAUVAIS pour vous et les vôtres. Le nouvel ordre mondial est en train de vous VOLER au grand jour, alors que vous êtes endormis par des bulletins de nouvelles complaisants qui vous CACHENT sciemment ce qui est réellement en train de se produire.

C’est vraiment ça que vous voulez, une espèce de banque « centrale », probablement basée ailleurs qu’au Canada, qui décide à peu près tout à propos de notre monnaie? Ou pire, qui nous force à en adopter une autre?

Avez-vous du contrôle sur l’OTAN, sur les Nations unies ou sur l’ALÉNA?

Bien sûr que non!

Et bien, vous n’en aurez pas plus sur cette nouvelle « structure bancaire mondiale » qui viendra VOLER notre souveraineté économique et nous prendre ce qu’il nous reste de mécanismes de régulation économiques véritablement souverains.

Tous les Québécois doivent comprendre que ce qui se passe, en ce moment au Sommet du G20, va probablement sonner le glas du Canada, à plus ou moins court terme, en tant que pays souverain ayant le plein contrôle de sa propre économie.

Si ce n’est pas déjà fait, dites à votre député fédéral (et provincial, pourquoi pas) que vous ne voulez RIEN SAVOIR du nouvel ordre mondial dont parle Gordon Brown.

Et juste pour ajouter l’insulte à l’injure, avant-hier, Stephen Harper a annoncé qu’il allait DONNER 10 MILLIARDS de dollars au FMI pour de l’aide d’urgence… comme si NOUS, les Canadiens, nous n’en avions pas besoin, de cet argent!

Avez-vous voté, vous, pour DONNER 10MM$ à une organisation aussi corrompue qu’illégitime appellée FMI? Le Fonds monétaire international, c’est le bras financier du nouvel ordre mondial qui déstabilise et brise les économies des pays où elle s’installe et ce, depuis son inception.

Le FMI, c’est un outil de tyrannie économique qui n’existe que pour asservir financièrement les pays les plus pauvres. Ce sont des meurtriers à cravate sans conscience qui font TOUJOURS passer les intérêts du nouvel ordre mondial avant ceux du pays qu’ils sont censés aider.

Et là, le Canada donne 10MM$ à ces gens-là!

C’est tellement scandaleux, ça pue la tyrannie à plein nez — juste pour vous donner une idée, 10MM$, ça représente 304,39$ par Canadien (au nombre de 32,852,849, en date du 1er avril 2007) et donc, 1,217.55 par ménage de 4 personnes (une petite famille, par exemple).

Vous seriez intéressés, vous, à signer un beau chèque de 1,217$ pour les bandits en veston du FMI?

Peut-être qu’il y en aurait qui seraient assez bêêêtes pour le faire (les partisans d’Obâââma, peut-être) mais en général, tout le monde refuserait. J’aimerais mieux envoyer 1,000$ dans une enveloppe à un père de famille en Angola que de remettre une somme aussi énorme à des criminels qui détruisent les économies où ils sont supposés faire du bien.

Alors voilà, le nouvel ordre mondial sort du garde-robe et Stephen Harper vient d’ajouter quelques 1,217$ sur votre dos, via la dette et tout ça, pour financer la MAFIA du nouvel ordre mondial.

Réveillez-vous, distingués lecteurs, l’étau du nouvel ordre mondial se resserre…

Tags: nouvel ordre mondial, g20, groupe des 20, sommet du g20, gordon brown, obama, sarkozy, stephen harper, canada, fmi, londres, dettes, endettement, dette publique, citoyens, argent, aide d’urgence, tyrannie, banque mondiale, banque internationale, banquiers corrompus, avarice, guerre économique, centralisation

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