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Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité

Le carbone est essentiel à la vie

Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.

Rien ne pourrait être plus faux!

Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:

  1. le soleil;
  2. l’eau;
  3. l’oxygène; et
  4. le carbone.

Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.

Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.

Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).

Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!

Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.

C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.

Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.

C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.

Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.

Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.

En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.

C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.

Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.

L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.

Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.

Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.

Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à-coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.

Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.

Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.

Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.

Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.

L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).

Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.

Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.

Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).

Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.

Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.

Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.

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Souvenirs du 11 septembre 2001, huit ans après…

Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.

Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.

Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.

C’était une journée épouvantable.

Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.

Destruction, mort, angoisse et inquiétude.

Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.

À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.

Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.

Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.

Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.

L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.

Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.

Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.

Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!

Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!

N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.

Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.

Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…

Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.

En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.

Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.

Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.

Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…

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Faudrait-il manger les banquiers?

C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.

Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là, il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là, portant une cravate.

Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.

Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…

  • « Pourritures »;
  • « Surmontez l’inflation – mangez les riches »; ou encore
  • « Voyous ».

La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).

Ce jour-là, les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.

Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!

Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.

Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.

Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.

Il semble que oui.

Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.

Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.

Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…

Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.

L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.

Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.

Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.

La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.

Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?

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Non au gouvernement mondial qui a tué JFK

Plus le pouvoir exécutif s’éloigne de vous, moins vous avez de place dans le processus de prise de décision.

Lorsque le Parti québécois et sa ministre Louise Harel ont fusionné les principales villes du Québec, contre la volonté d’une majorité de citoyens et que les Libéraux ont manÅ“uvré pour terminer l’unification forcée d’immenses territoires précédemment souverains, ils ont contribué, à leur niveau, à éloigner les citoyens du pouvoir exécutif… et du pouvoir, tout court.

Désormais, la corruption rampante du gouvernement de Jean Charest et la complaisance stratégique des deux partis d’opposition, soit le Parti québécois et dans une moindre mesure, l’ADQ, en dis long sur leur véritable objectif.

Les élus du Québec, via une acceptation secrète et individuelle à suivre l’agenda du nouvel ordre mondial ou encore, via l’obéissance servile à une ligne de parti décidée unilatéralement par « le chef », ont laissé tomber les citoyens. Désormais, les élus qui siègent à l’Assemblée nationale, presque sans exception, ne font que militer pour la mondialisation de notre province.

Pourquoi mondialiser?

Pourquoi s’en remettre à des décideurs étrangers via l’ALÉNA, l’OTAN, les Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé et des dizaines d’autres corps réglementaires qui ont maintenant un impact direct sur nos politiques intérieures?

Parce que c’est ce que veut l’élite dirigeante du nouvel ordre mondial.

Les banquiers (l’élite parmi le 1% des individus les plus riches de la planète) sont complètement corrompus et pour nous voler notre gouvernement, nos institutions publiques les plus rentables et nos plus précieuses ressources, ils nous servent de grosses pièces de théâtre.

Le groupe Bilderberg a décidé de tuer John F. Kennedy parce qu’il s’apprêtait à révéler des secrets qui auraient changé le cours de l’humanité mais les banquiers ne voulaient pas que leur plan de prise de contrôle du monde soit étalé au grand jour par le président américain le plus aimé du peuple (beaucoup qu’Obama-le-traître, en passant).

JFK a été lâchement assassiné le 22 novembre 1963.

Connaissez-vous le titre du discours qu’il allait livrer, à Dallas? Et bien, selon le Professeur Lawrence Merrick, auteur du livre « Tuer le Messager: La Mort de JFK », le titre était « Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. »

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Le jour de son assassinat, JFK allait tout déballer à propos des OVNIs et de nos relations avec les civilisations avancées qui fréquentent et habitent la Terre. « Divers individus au sein de notre gouvernement étaient déterminés à maintenir le secret au sujet des OVNIs capturés – et ont décidé de faire taire le Président une fois pour toutes. » relate le Pr Merrick.

Ça fait longtemps que des élites se réunissent en secret pour éliminer ceux qui pourraient nuire à l’établissement de leur nouvel ordre mondial. Taxation excessive, lourde bureaucratie, législations absurdes et obligations « mondiales » font partie des objectifs avoués du nouvel ordre mondial. Et au Québec, on y goûte joyeusement.

Et si Jean Charest devait un jour avoir de l’empathie envers les millions de ses concitoyens qu’il contribue à enchaîner dans un cycle infernal d’esclavage économique, il subirait probablement le même sort que JFK, de manière plus ou moins subtile, selon les besoins du nouvel ordre mondial « d’envoyer des messages » aux autres qui voudraient trahir leurs véritables maîtres.

Le gouvernement mondial de l’OTAN, c’est la recherche de la paix… via des guerres d’invasion et d’occupation illégales et illégitimes. Wow. Quel « gentil » gouvernement mondial. Et au Québec, comme dans tous les pays membres, nous payons TOUS de l’argent, beaucoup d’argent, pour financer les balles qui vont aller tuer des inconnus qui se battent pour LEUR DROIT le plus strict à ne pas se faire diriger par cet ordre mondial illégitime!

Mais il est probable que vous pensez encore à JFK et à ce qu’il allait dire, dans son discours, le jour où il a été « Ã©liminé » alors voici le discours qu’il a écrit de sa main et qui a été retrouvé

Mes compagnons Américains, peuple du monde, aujourd’hui nous entreprenons ce voyage vers une ère nouvelle.

Une époque, l’enfance de l’humanité, est à présent révolue – une autre va lui succéder.

Ce voyage dont je vous parle comporte tant de défis insoupçonnés, mais je crois que toutes nos expériences accumulées, toutes nos luttes passées, n’ont servi qu’à préparer notre génération à maîtriser la situation.

Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. Dieu, dans Sa sagesse infinie, a jugé bon de peupler Son univers d’autres êtres – des créatures intelligentes comme nous.

Qu’est-ce qui me permet de vous l’affirmer?

En 1947, nos forces militaires ont récupéré dans le désert aride du Nouveau-Mexique l’épave d’un engin spatial d’origine inconnue. La science a rapidement permis de déterminer que cet astronef provenait des confins de l’espace. Depuis, le gouvernement a établi le contact avec les créateurs de ce vaisseau.

Bien que cette nouvelle puisse paraître fantastique – voire déstabilisante – je vous demande de l’accueillir sans frayeur ni pessimisme. Je vous assure, de mon autorité Présidentielle, que ces êtres ne nous veulent aucun mal.

Au contraire, ils ont promis d’aider notre nation à surmonter les plaies inhérentes au genre humain – la tyrannie, la pauvreté, la maladie, la guerre.

Nous avons la certitude qu’ils ne sont pas nos adversaires, mais qu’ils viennent en amis. Avec eux nous pouvons établir un monde meilleur. Je ne suis pas en mesure de vous garantir que la route sera exempte de tous soubresauts ni de faux-pas.

Mais je crois que nous avons découvert la véritable destinée du peuple de cette vaste contrée: De conduire le monde vers un futur plus glorieux.

Dans les prochains jours, les semaines et les mois qui viennent, vous en saurez plus au sujet de ces visiteurs, pourquoi ils sont ici et pour quelle raison nos chefs avaient gardé leur présence secrète pendant si longtemps.

Je vous demande de considérer le futur sans réserves mais avec courage. Parce que nous allons pouvoir accomplir en cette époque la prophétie d’une Terre pacifiée et établir la prospérité pour l’ensemble du genre humain.

Dieu vous bénisse.

Il s’agit probablement du discours le plus important de toute l’histoire humaine et pourtant, celui qui allait le livrer a été tué avant de pouvoir le faire. Vous êtes libres de croire, ou non, s’il s’agit de l’authentique discours qu’il allait livrer mais bon, les témoignages semblent crédibles.

JFK avait d’autres secrets qu’il souhaitait faire éclater et l’un d’eux concernait justement la montée en  force du nouvel ordre mondial. Les Kennedy ont d’ailleurs été traqués et tués, les uns après les autres, pour s’assurer que les secrets des banquiers ne soient jamais révélés.

Pour ces raisons et des millions d’autres, vous devez vous battre avec les moyens pacifiques à votre disposition pour que le pouvoir reste proche des gens et sous leur contrôle le plus strict.

Chaque fois que l’ALÉNA décide quelque chose pour nous, les citoyens, il s’agit d’un décision tyrannique de plus. L’unilatéralisme des décisions émanant de ces entités qui ne rendent de compte à personne, en définitive, assure que nos vies continueront d’être empoisonnées par un mondialisme qui nous appauvrit continuellement.

Si les décisions ne se prennent plus près des gens, alors le nouvel ordre mondial, après nous avoir servi tous ses sales coups, gagnera. À vous de voir si vous croyez que vos enfants méritent, eux aussi, de naître dans la servitude de cette matrice sociale de contrôle où il ne sera désormais plus possible d’écrire des textes comme celui-ci.

Advenant que vous restiez indifférent maintenant, l’avenir pourrait être à l’image de votre inaction, c’est à dire, un cauchemar.

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