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Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.
En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!
Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.
Et l’on ne parle pas simplement d’argent.
Oh, que non!
On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.
Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là .
Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là , on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.
Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à -pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».
Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.
Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?
N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?
Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.
Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.
En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).
En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.
Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.
Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.
À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.
En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.
Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.
Tout le monde travaille.
Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».
Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.
Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité
Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.
Rien ne pourrait être plus faux!
Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:
Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.
Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.
Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).
Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!
Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.
C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.
Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.
C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.
Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.
Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.
Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.
En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.
C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.
Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.
L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.
Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.
Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.
Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à -coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.
Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.
Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.
Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.
Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.
L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).
Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.
Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.
Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).
Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.
Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.
Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.
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Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.
Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.
Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.
C’était une journée épouvantable.
Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.
Destruction, mort, angoisse et inquiétude.
Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.
À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.
Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.
Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.
Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.
L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.
Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.
Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.
Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!
Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!
N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.
Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.
Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…
Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.
En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.
Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.
Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.
Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…
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C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.
Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là , il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là , portant une cravate.
Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.
Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…
La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).
Ce jour-là , les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.
Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!
Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.
Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.
Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.
Il semble que oui.
Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.
Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.
Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…
Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.
L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.
Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.
Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.
La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.
Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?
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Plus le pouvoir exécutif s’éloigne de vous, moins vous avez de place dans le processus de prise de décision.
Lorsque le Parti québécois et sa ministre Louise Harel ont fusionné les principales villes du Québec, contre la volonté d’une majorité de citoyens et que les Libéraux ont manÅ“uvré pour terminer l’unification forcée d’immenses territoires précédemment souverains, ils ont contribué, à leur niveau, à éloigner les citoyens du pouvoir exécutif… et du pouvoir, tout court.
Désormais, la corruption rampante du gouvernement de Jean Charest et la complaisance stratégique des deux partis d’opposition, soit le Parti québécois et dans une moindre mesure, l’ADQ, en dis long sur leur véritable objectif.
Les élus du Québec, via une acceptation secrète et individuelle à suivre l’agenda du nouvel ordre mondial ou encore, via l’obéissance servile à une ligne de parti décidée unilatéralement par « le chef », ont laissé tomber les citoyens. Désormais, les élus qui siègent à l’Assemblée nationale, presque sans exception, ne font que militer pour la mondialisation de notre province.
Pourquoi mondialiser?
Pourquoi s’en remettre à des décideurs étrangers via l’ALÉNA, l’OTAN, les Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé et des dizaines d’autres corps réglementaires qui ont maintenant un impact direct sur nos politiques intérieures?
Parce que c’est ce que veut l’élite dirigeante du nouvel ordre mondial.
Les banquiers (l’élite parmi le 1% des individus les plus riches de la planète) sont complètement corrompus et pour nous voler notre gouvernement, nos institutions publiques les plus rentables et nos plus précieuses ressources, ils nous servent de grosses pièces de théâtre.
Le groupe Bilderberg a décidé de tuer John F. Kennedy parce qu’il s’apprêtait à révéler des secrets qui auraient changé le cours de l’humanité mais les banquiers ne voulaient pas que leur plan de prise de contrôle du monde soit étalé au grand jour par le président américain le plus aimé du peuple (beaucoup qu’Obama-le-traître, en passant).
JFK a été lâchement assassiné le 22 novembre 1963.
Connaissez-vous le titre du discours qu’il allait livrer, à Dallas? Et bien, selon le Professeur Lawrence Merrick, auteur du livre « Tuer le Messager: La Mort de JFK », le titre était « Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. »

Le jour de son assassinat, JFK allait tout déballer à propos des OVNIs et de nos relations avec les civilisations avancées qui fréquentent et habitent la Terre. « Divers individus au sein de notre gouvernement étaient déterminés à maintenir le secret au sujet des OVNIs capturés – et ont décidé de faire taire le Président une fois pour toutes. » relate le Pr Merrick.
Ça fait longtemps que des élites se réunissent en secret pour éliminer ceux qui pourraient nuire à l’établissement de leur nouvel ordre mondial. Taxation excessive, lourde bureaucratie, législations absurdes et obligations « mondiales » font partie des objectifs avoués du nouvel ordre mondial. Et au Québec, on y goûte joyeusement.
Et si Jean Charest devait un jour avoir de l’empathie envers les millions de ses concitoyens qu’il contribue à enchaîner dans un cycle infernal d’esclavage économique, il subirait probablement le même sort que JFK, de manière plus ou moins subtile, selon les besoins du nouvel ordre mondial « d’envoyer des messages » aux autres qui voudraient trahir leurs véritables maîtres.
Le gouvernement mondial de l’OTAN, c’est la recherche de la paix… via des guerres d’invasion et d’occupation illégales et illégitimes. Wow. Quel « gentil » gouvernement mondial. Et au Québec, comme dans tous les pays membres, nous payons TOUS de l’argent, beaucoup d’argent, pour financer les balles qui vont aller tuer des inconnus qui se battent pour LEUR DROIT le plus strict à ne pas se faire diriger par cet ordre mondial illégitime!
Mais il est probable que vous pensez encore à JFK et à ce qu’il allait dire, dans son discours, le jour où il a été « éliminé » alors voici le discours qu’il a écrit de sa main et qui a été retrouvé…
Mes compagnons Américains, peuple du monde, aujourd’hui nous entreprenons ce voyage vers une ère nouvelle.
Une époque, l’enfance de l’humanité, est à présent révolue – une autre va lui succéder.
Ce voyage dont je vous parle comporte tant de défis insoupçonnés, mais je crois que toutes nos expériences accumulées, toutes nos luttes passées, n’ont servi qu’à préparer notre génération à maîtriser la situation.
Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. Dieu, dans Sa sagesse infinie, a jugé bon de peupler Son univers d’autres êtres – des créatures intelligentes comme nous.
Qu’est-ce qui me permet de vous l’affirmer?
En 1947, nos forces militaires ont récupéré dans le désert aride du Nouveau-Mexique l’épave d’un engin spatial d’origine inconnue. La science a rapidement permis de déterminer que cet astronef provenait des confins de l’espace. Depuis, le gouvernement a établi le contact avec les créateurs de ce vaisseau.
Bien que cette nouvelle puisse paraître fantastique – voire déstabilisante – je vous demande de l’accueillir sans frayeur ni pessimisme. Je vous assure, de mon autorité Présidentielle, que ces êtres ne nous veulent aucun mal.
Au contraire, ils ont promis d’aider notre nation à surmonter les plaies inhérentes au genre humain – la tyrannie, la pauvreté, la maladie, la guerre.
Nous avons la certitude qu’ils ne sont pas nos adversaires, mais qu’ils viennent en amis. Avec eux nous pouvons établir un monde meilleur. Je ne suis pas en mesure de vous garantir que la route sera exempte de tous soubresauts ni de faux-pas.
Mais je crois que nous avons découvert la véritable destinée du peuple de cette vaste contrée: De conduire le monde vers un futur plus glorieux.
Dans les prochains jours, les semaines et les mois qui viennent, vous en saurez plus au sujet de ces visiteurs, pourquoi ils sont ici et pour quelle raison nos chefs avaient gardé leur présence secrète pendant si longtemps.
Je vous demande de considérer le futur sans réserves mais avec courage. Parce que nous allons pouvoir accomplir en cette époque la prophétie d’une Terre pacifiée et établir la prospérité pour l’ensemble du genre humain.
Dieu vous bénisse.
Il s’agit probablement du discours le plus important de toute l’histoire humaine et pourtant, celui qui allait le livrer a été tué avant de pouvoir le faire. Vous êtes libres de croire, ou non, s’il s’agit de l’authentique discours qu’il allait livrer mais bon, les témoignages semblent crédibles.
JFK avait d’autres secrets qu’il souhaitait faire éclater et l’un d’eux concernait justement la montée en force du nouvel ordre mondial. Les Kennedy ont d’ailleurs été traqués et tués, les uns après les autres, pour s’assurer que les secrets des banquiers ne soient jamais révélés.
Pour ces raisons et des millions d’autres, vous devez vous battre avec les moyens pacifiques à votre disposition pour que le pouvoir reste proche des gens et sous leur contrôle le plus strict.
Chaque fois que l’ALÉNA décide quelque chose pour nous, les citoyens, il s’agit d’un décision tyrannique de plus. L’unilatéralisme des décisions émanant de ces entités qui ne rendent de compte à personne, en définitive, assure que nos vies continueront d’être empoisonnées par un mondialisme qui nous appauvrit continuellement.
Si les décisions ne se prennent plus près des gens, alors le nouvel ordre mondial, après nous avoir servi tous ses sales coups, gagnera. À vous de voir si vous croyez que vos enfants méritent, eux aussi, de naître dans la servitude de cette matrice sociale de contrôle où il ne sera désormais plus possible d’écrire des textes comme celui-ci.
Advenant que vous restiez indifférent maintenant, l’avenir pourrait être à l’image de votre inaction, c’est à dire, un cauchemar.
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Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.
Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.
Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.
Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.
Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!
Voici comment ça fonctionne…
Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?
Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.
50%, ce n’est pas rien.
C’est énorme, en fait.
Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?
Bien sûr que non!
Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?
Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».
En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.
Vous devriez commencer à réfléchir.
Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?
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Alors que se tient le Sommet du G20 à Londres, les médias du monde entier oublient de parler de l’ampleur sans précédent de la catastrophe financière américaine.
Vous avez entendu parler des 165M$ de bonis aux cadres et employés influents d’AIG mais vous n’avez sûrement rien lu à propos de l’ampleur RÉELLE de « plan de sauvetage » de Barack Obama.
Et bien, vous allez voir le VRAI chiffre et soyez avertis, il fait PEUR…
Que dites-vous de 12,8 trilliards de dollars US.
12,8 trilliards.
12,800 milliards (« billions of dollars », en anglais).
Avec les zéros, ça fait 12,800,000,000,000$US pour un plan de relance signé Barack Obama — avec une dette nouvellement générée (mais pas entièrement distribuée) de cette ampleur, c’est comme si vous aviez défoncé 512 millions de fois votre marge de crédit de 25,000$… ayoye!
La p’tite madame à la Caisse populaire aurait surement tenté de vous joindre au moment où vous étiez rendu à 20k$ sur les 25k$ disponibles mais après 512,000,000 de fois que vous ayez défoncé votre marge de crédit, en seulement quelques semaines, elle se serait carrément évanouie, la pauvre, pour finir la bouche ouverte, étendue de tout son long sur le plancher de son cubicule!
Et Obama, lui, il peut « swinger son plan de sauvetage » vers des sommets hallucinants sans le moindre problème… cherchez l’erreur!
Pour les passionnés de mathématiques, ça donne 1,28E+13 et n’importe quel chiffre au-dessus de 1 exposé en 13 donne un chiffre qui donnerait de l’urticaire à votre banquier s’il apprenait que vous veniez de vous endetter de cette somme mais justement, dans le cas du « plan de sauvetage » d’Obama, ce sont LES BANQUIERS qui REÇOIVENT le gros de cet argent!
Ainsi, les banquiers sont morts de rire… et les contribuables américains, eux, sont complètement fauchés.
Vous ne me croyez pas?
Vous pensez encore que le plan de sauvetage fraie dans les 1 ou 2 trilliards de dollars?
Et bien, il vaudrait mieux que vous alliez lire cette nouvelle de Bloomberg qui corrobore le chiffre de 12,8 trilliards et bien plus encore. Allez-y, voyez à quel point nos « grands médias » locaux nous laissent dans le noir à propos de ce qui a une VÉRITABLE INCIDENCE sur nos vies.
Et ce n’est pas mieux en Grande-Bretagne où la dette explose à un rythme effréné…
Et puis, il ne faudrait surtout pas penser que nous, Canadiens, sommes immunisés des effets dévastateurs qu’aura cette impayable dette [américaine] qui, rappellons-le, rivalise maintenant avec produit national brut (le PNB) du pays de l’Oncle Sam. Aussi bien déclarer faillite et repartir sous un autre nom.
Au fait…
Il se pourrait bien que les États-Unis déclarent faillite, d’une certaine façon, lorsqu’ils transiteront leur vieux dollar US vers le nouvel Amero qu’ils anticipent, pour les prochaines années. Si cette nouvelle monnaie vient à se concrétiser, le Canada et le Mexique aussi seraient appelés à perdre leur monnaie nationale actuelle au profit de l’Amero, une monnaie qui contribuerait, encore une fois, à enrichir les riches et appauvrir tous les autres.
Le nouvel ordre mondial veut apparemment krasher le dollar afin qu’il ne vale presque plus rien et donc, que la dette détenue en dollars US par des tiers (comme la Chine) puisse être facilement remboursée avec une devise qui serait maintenue artificiellement forte.
À court terme, cependant, en conséquence directe de la taille de la dette générée par le « plan de sauvetage » d’Obama et son collaborateur Timothy Geithner, il faudra faire face à l’inflation galopante. Imaginez-vous que la Réserve fédérale américaine vient d’avoir la « bonne idée » de s’imprimer plus d’un trilliard de dollars (en billets) pour parer au plus urgent et ce faisant, innodant le marché de billets verts — ce qui a pour effet immédiat d’influer à la hausse sur les prix de tous les produits et de tous les services.
L’inflation sera excellente pour repayer la dette à rabais (parce que l’argent ne vaudra, à terme, presque plus rien) mais ce sera ÉPOUVANTABLE pour tout le monde. Vous vous rappelez ce qui s’est passé en Argentine? Le nouvel ordre mondial a volé l’argent du peuple argentin via l’inflation galopante qui y a fait des ravages.
En Argentine, au pire de la crise, vous deviez vider votre fonds de pension simplement pour faire l’épicerie! Et comme les institutions financières avaient fermé (ou sévèrement limité) les droits de retrait d’argent, personne n’était capable d’obtenir des billets pour subvenir à leurs besoins!
C’est ce genre de scénario qui s’en vient, dans une semaine, un mois, un an ou plus (qui sait), chez nos voisins du Sud. Ça va faire extrêmement mal et il y a aura presqu’assurément un énorme guerre civile d’un bout à l’autre du pays. Et non, les militaires, malgré tout leur arsenal, ne tiendront pas longtemps si le peuple se soulève et décide d’en finir avec les marionnettes du nouvel ordre mondial qui pillent le pays et mène la Grande Amérique directement à la ruine.
Au Canada aussi, il va falloir choisir un camp.
La Sûreté du Québec a prouvé, à Montebello, qu’elle utilise des « agitateurs-policiers » pour donner l’impression que les manifestants ne sont pas pacifiques et la GRC n’a rien dit (comme si c’était correct). On sait qu’il y a donc des éléments CORROMPUS dans nos polices nationales qui, d’habitude, font la fierté d’une nation.
Les membres HONNÊTES des forces de l’ordre auront des choix à faire entre leurs ordre (provenant, de près ou de loin, de l’agenda d’oppression approuvé par le nouvel ordre mondial) et leur propre conscience. S’il leur reste un peu de dignité, lorsque le moment viendra, ils choisiront d’agir selon leur conscience.
Le nouvel ordre mondial est constitué de tout ce qui pue la richesse et l’excès, à travers le monde. Creusez les secrets noirs de la monarchie britannique, des rois d’Europe et des cercles d’influence autour des Bilderberg. Vous découvrirez une nuée de lobbys d’intérêts privés, de transnationales sans morale et d’influents stratèges qui partagent tous une vision profondément égoïste, avaricieuse et tyrannique du monde.

Avec 12,8 trilliards de dette qui s’ajoute sur les épaules de nos frères américains, argent qui va surtout aboutir dans les poches des banquiers corrompus de Wall Street (qui engraissent les paradis fiscaux d’où ils mènent des attaques sans relâche contre les économies légitimes du monde entier), il va falloir réaliser, peut-être avec stupeur, qu’on assiste au plus grand vol de richesses de toute l’histoire de l’humanité.
Tout ça, signé OBAMA.
Oui, Obama, le gars sorti de nulle-part, membre du CFR (devanture pour le nouvel ordre mondial) qui multiplie les paroles creuses (« Change », « Yes We Can ») qui ne veulent, finalement, absolument rien dire.

En ce moment, Obama qui signe le « plan de sauvetage » de 12,8 trilliards de dollars (ou « plan qui va dans les poches des banquiers et non des citoyens »), se trouve à être le « voleur en chef » de cette grande supercherie.
Le « plan de sauvetage » d’Obama —de plus de 1,000 pages et adopté après que les représentants du peuple n’aient eu que quelques heures, en pleine nuit, pour le consulter (pour ceux qui l’ont vu)— passera à l’histoire comme la plus grosse « passe » jamais faite sous les yeux d’un peuple américain complètement dépassé par la vitesse à laquelle il s’endette… tout ça pour faire plaisir à Obama, le clown en chef de la grosse pièce de théâtre mise-en-scène par le nouvel ordre mondial.



Au Canada, il faut stopper les largesses complètement injustifiées de Stephen Harper à l’endroit des banquiers de Bay Street (à Toronto) qui, comme leurs confrères américains de Wall Street, ont détruit notre système financiers mais s’emplissent maintenant les poches avec les « plans de sauvetages » de nos gouvernements — c’est ôdieux.
Et n’essayez même pas d’avoir une discussion à ce sujet avec un Conservateur, ils ne veulent RIEN entendre!
Avec raison, lorsqu’on prend les gens pour des des tartes, on ne perd pas de temps à leur parler. C’est tellement triste parce que Stephen Harper aurait pu être un grand PM pour le peuple canadien mais là , il joue le jeu du nouvel ordre mondial, « play by play ». Les nouvelles dettes créées par Harper, c’est NOUS qui devrons les repayer… et les banquiers, eux, riront aux larmes avec les poches pleines de milliards de dollars (25MM$ + 50MM$ + 200-quelques-MM$ donnés, depuis janvier 2009, aux banquiers canadiens, par le gouvernement conservateur de Harper, via les bons services de Jim Flaherty).
Est-ce qu’on aurait pu donner ces 275-quelques milliards aux citoyens canadiens au lieu de les donner aux banquiers?
Absolument!
Et si l’on se fie à la population canadienne officielle, en date du 1er avril 2007, soit 32,852,849 personnes, ce 275MM$ aurait donné 8,370.66$ à chaque canadien.
On répète.
Si Harper avait choisi d’aider les Canadiens plutôt que les banquiers, vous auriez reçu, dans vos poches, en argent sonnant, la rutilante somme de 8,370$ — pour une famille de 4 personnes, ça donne 33,482.64$.
Qu’importe votre situation financière, c’est à peu près certain que vous auriez fait un meilleur usage de votre 33,482$ que ce que les banquiers de Bay Street sont en train d’en faire.
Ça ne vous donne pas le goût de sonner les cloches de votre député, au téléphone, ça?
Où sont nos élus quand un viol aussi évident de notre portefeuille collectif a lieu?
Ils dorment au gaz?
Ben non, mieux que ça, ils votent POUR… aaaah!
Ce à quoi vous assistez présentement, distingués concitoyens, n’est rien d’autre qu’une grotesque mise-en-scène pour nous VOLER ce qu’ils nous reste de richesse monétaire.
D’où mes conseils…
Mes conseils sont tout simples et pourtant, il y a encore plein de monde qui viennent de perdre environ 25% de la valeur de leur fond de retraite qui se disent que « ça va remonter » — on leur souhaite, bien sûr mais ça n’a pas l’air parti pour ça alors aussi bien accepter l’évidence que notre monnaie actuelle va connaître des temps difficiles alors que les titres et les moyens de production, eux, faciliteront la vie de ceux qui les auront acquis à temps.
Enfin bref, chacun est libre de faire ce qu’il veut et c’est un peu la beauté de la chose mais de grâce, sortez vos calculatrices et pitonnez tous les chiffres qui vous passent sous le nez, dans les grands journaux. Vous verrez que l’ampleur de notre dette a de quoi donner d’effroyables cauchemards, surtout quand on pense que nos enfants devront affronter cette insurmontable montagne de « red tape ».
Il y a des coupables pour ce qui se passe en ce moment.
Tant que vous resterez plongé dans votre proverbial coma du « métro-boulot-dodo », l’élite va continuer à vous voler, en vous regardant droit dans les yeux (via la télé) et en vous mentant à pleines dents en vous disant que c’est POUR VOTRE BIEN… et vous y croirez!
Les Montréalais ne sont pas connus pour se laisser marcher sur la tête comme c’est le cas actuellement. Il y a moyen de régler tout ça de manière pacifique, dans le respect et le calme. Ça n’empêche pas que nous devons être fermes et unis dans nos demandes afin de démanteler les branches canadiennes du nouvel ordre mondial tout en reprenant le plein contrôle, au niveau local, de toute l’administration de nos impôts et taxes.
En centralisant le pouvoir, le nouvel ordre mondial nous dépossède à la fois de notre argent et du pouvoir qui l’accompagne.
En se laissant faire, nous donnons raison aux élites qui nous méprisent alors il faut que ça cesse et il faut dire clairement, d’une seule voix, au nouvel ordre mondial et à ses conspirateurs qu’il ont été démasqués et que leurs mensonges continuels ne fonctionnent plus.
Ne regardez pas que les marionnettes, observez de plus près et voyez qui les dirige.
Nous avons été les dindons de la farce depuis trop longtemps et il faut que ça change. Posez-vous des questions. Regardez-vous bien dans le miroir.
Vous êtes désormais tombés, vous et ceux que vous aimez, sous la lourde botte oppressive de l’esclavage économique, avec toutes les horreurs que ça comporte. Est-ce vraiment ça l’avenir dans lequel vous voulez voir grandir vos enfants?
Il est temps que l’Homme, avec un grand H, passe AVANT toute question politique ou économique.
12,8 trilliards de dollars de nouvelle dette sur les épaules des américaine, c’est vraiment du délire…
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Le budget fédéral de 2009 contient un plan d’action économique qui donne l’heure juste concernant l’état réel de l’économie et sans grande surprise, ça n’a rien de très encourageant.
Voici comment le gouvernement conservateur de Stephen Harper voir les choses, en matière d’économie canadienne [en date du 22 janvier 2009]…
Soulignons que, sauf indication contraire, les chiffres présentés correspondent à des taux annuels.
Alors voilà , depuis les années 1930, ça n’a jamais été aussi mal.
Ça ne semble pas empêcher les gens de se rendre par millions dans les centres d’achats, d’un bout à l’autre du pays, à chaque week-end, pour y acheter une panoplie délirante de biens et de services, comptant ou, plus souvent qu’autrement, à crédit.
Mais à force de vivre au-dessus de nos moyens, la réalité va nous rattraper!
Certains citoyens n’ont aucune dette et ont même réussi à s’accumuler un petit coussin financier pour faire face aux imprévus mais ils ne sont pas nombreux et comme les autres, ils sont tenus de rembourser les dettes publiques comme celles des gouvernements fédéraux et provinciaux (de leur province) ainsi que des hôpitaux, des universités et aussi de leur ville. C’est une montagne de dettes qui ne cesse de grossir… ouch.
Même si ça semble décourageant, il faut quand même se retrousser les manches et faire notre part pour passer au travers de cette crise économique créée par l’avarice sans fin des banquiers et le laxisme légendaire de la fonction publique à l’endroit des riches et des puissants.
Cette crise, c’est celle d’un système bancaire malade qui EXPLOITE ÉHONTÉMENT les citoyens.
Tous les Canadiens doivent réclâmer des comptes aux banquiers qui ont le monopole de l’argent (que NOUS leur prêtons, à 0,5%) et qui, sans aucune gêne, nous exigent des taux de 19,4%, 28,8% et plus, sur leurs cartes de crédit et plus de 5% pour des hypothèques (profit de plus de 10 fois, par rapport au taux de base — c’est inacceptable).
Et ça, c’est SI les banquiers acceptent de vous prêter de l’argent parce que malgré le taux de base à un creux historique, ils ont fermé les vannes des prêts, poussant automatiquement les gens vers le piège des cartes de crédit où ils réalisent des profits délirants… sur NOTRE dos, avec NOTRE argent!
Que font les politiciens devant tant de mauvaises nouvelles? Ils suivent leur ligne de partie, encaissent leur gros chèques de paie et se terrent dans leur bureau, de préférence à Ottawa. Ils attendent que cette tempête économique passe mais comme elle mondiale, cette crise, ça risque d’aller encore plus mal avant que ça aille mieux.
Le gouvernement canadien a, semble-t-il, très discrètement recommandé aux citoyens de se constituer des réserves. C’est la grosse rumeur qui court dans l’internet mais aucun document officiel ne semble en faire mention. Qu’importe, de nombreuses personnes ont compris le message et se parent déjà pour le pire.
Qu’entend-t-on par des « RÉSERVES »? Probablement de la nourriture, des denrées non-périssables, de préférence. Des outils, des fournitures et lorsque possible, des panneaux solaires et des purificateurs d’eau. Nous nous dirigeons vers une très grave crise, mes amis.
Si vous avez des amis dans votre quartier, allez les rencontrer et parlez-leur de ce qui peut arriver si l’économie vient à tomber. En quelques jours, nous pourrions assister à des émeutes qui pourraient rapidement dégénérer en guerre civile puis, sans surprise, au recours à une forme de loi martiale.
En ce sens, ça pourrait aussi être une bonne idée de vous munir d’armes pour vous protéger, vous et votre famille. Ceux qui se rappellent de la crise épouvantable des années 1930 savent pourquoi…
Les mauvaises nouvelles ne viennent pas seulement des éditorialistes et des blogueurs, elles viennent directement du gouvernement conservateur au pouvoir, à Ottawa… dans le budget 2009!
Ça ne peut pas être plus OFFICIEL que ça.
Les Canadiens doivent aussi comprendre que pour survivre à cette crise, il faudra se réinventer une « utilité » sur l’échiquier mondial et pour ça, nous aurons besoin de tout le monde et tout spécialement de nos citoyens les plus allumés sur ce qui fonctionne, en matière d’exportation.
Même si vous avez un emploi et croyez que cette crise ne vous touchera pas, demeurer prudents parce qu’une crise économique d’envergure, comme celle anticipée par le Canada, a ceci de désagréable qu’elle finit par toucher tout le monde, incluant ceux qui se croyaient « en sécurité ».
Individuellement, nous avons moins de chances de réussir qu’en travaillant ensemble, encore faut-il être capable d’unir nos forces, le temps de passer cet épisode qui n’augure rien de bon…
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Soyons clairs: l’actuelle crise financière est d’abord et avant tout le fruit de la spéculation rampante issue des fameux produits dérivés (dont les grands médias ne parlent pas) et dans une toute petite mesure, des papiers commerciaux adossés à des actifs non-bancaires (PCAA).
Les fameuses « reprises de maisons » parce que les propriétaires (supposément non-solvables) n’arrivent plus à faire leurs paiements ne sont rien, mais là , rien du tout, comparé aux montages financiers exotiques qui ont pour but de miser sur la valeur future de tous les produits qui se vendent… et se re-vendent.
La spéculation, depuis quelques décennies, se fait avec les rendements promis sur d’autres « investissements spéculatifs » — les investisseurs voient alors leur proverbial château de cartes (habituellement de plusieurs milliards de dollars) s’effondrer très rapidement si un seul produit dérivé sur lequel ils ont misé (un peu comme au casino) n’apporte pas les rendements escomptés.
Comme des pans entiers de nos économies modernes dépendent des valeurs futures des produits qui nous entourent, on peut dire avec certitude que les marchés de produits dérivés contribuent à nourrir une inflation continuelle des prix, notamment en ce qui a trait aux matières premières dont le prix monte et descend au gré d’une poignée de courtiers très puissants qui comptent sur la création artificielle de rareté pour empocher des profits pharaoniques, sur des produits qu’ils accumulent patiemment, dans le cadre de leurs activités spéculatives.
À plusieurs égards, les produits dérivés sont l’ennemi du véritable capitalisme et qui plus est, empoisonnent la vie de tous les citoyens qui voient les prix de tout ce qu’ils achètent (ou veulent acheter) croître inexorablement… comme si c’était « normal » que les prix ne cessent de monter et que le pouvoir d’achat des consommateurs soit continuellement attaqué.
Les systèmes financiers canadiens, américains et de tant d’autres pays où les produits dérivés font la pluie et le beau temps sont en faillite.
L’endettement public explose pour garder les spéculateurs, souvent associés aux institutions financières, à flot.
L’avarice, apparemment sans limite, de spéculateurs a mené nos économies —pourtant très fonctionnelles— au bord du gouffre et maintenant que nous y sommes, ces mêmes spéculateurs, extrêmement riches, manipulent les médias pour faire croire aux gens que le « vrai problème » vient de gens ordinaires qui n’arrivent plus à payer leur hypothèque — non, mais! Quel culot! Quelle arrogance!
Qu’importe ce qu’en pensent les spéculateurs, maîtres de l’actuelle grande déception que l’on appelle « crise financière », les citoyens doivent parler d’une seule voix afin de bannir les produits dérivés (et spéculatifs) s’ils ne sont pas adossés à des actifs concrets, vérifiables et monnayables rapidement pour couvrir les risques encourus (dans un « investissement spéculatif »).
Mieux encore, en bannissant complètement la spéculation, le prix des ressources (incluant les produits alimentaires) chutera dramatiquement et du même coup, il y aura enfin une excellente marge de manÅ“uvre pour enrichir les producteurs et non les spéculateurs qui, actuellement, jouent au yo-yo avec l’accès aux ressources afin de s’enrichir (sans rien produire) quand le marché monte et aussi lorsqu’il descend.
Les Canadiens entendent parler des défauts de paiements (liés aux hypothèques résidentielles) qui se chiffrent dans les milliards de dollars mais les médias évitent soigneusement de mentionner les produits dérivés et les TRILLIARDS (millions de milliards) de dollars qui menacent, à tout moment, de faire « crasher » l’économie américaine (et mondiale) si la demande pour une ressource ou une autre devait ne pas produire les profits escomptés.
Le plus cynique, c’est que l’activité des spéculateurs a un effet direct sur la capacité des consommateurs à maintenir leur emploi, leur niveau de vie et leur pouvoir d’achat. En fait, si tant de gens perdent leur maison, c’est souvent dû (assez directement) aux activités (personnellement payantes mais socialement suicidaires) des spéculateurs.
Par exemple, prenons une ressource. N’importe laquelle. Un spéculateur utilise d’autres « investissements spéculatifs » comme collatéral pour acheter plusieurs milliards de dollars de cette ressource et l’entrepose discrètement. Ça diminue l’offre sur le marché et fait monter les cours. Lorsque le prix pour cette ressource atteint le prix ciblé (avant de commencer l’opération spéculative), le spéculateur décharge (« offload ») son stock de cette ressource sur la marché —au plus fort du prix— et peu de temps après, vu l’augmentation de l’offre, les prix redescendent. Comme il vient d’innonder le marché avec son stock de ressource et qu’il a empoché un profit mirobolant, il profite la baisse marquée des prix de cette ressource pour en racheter autant qu’il peut, puis, le spéculateur recommence son manège en entreprosant discrètement cette ressource (en « égorgeant » l’offre) jusqu’à ce que les prix remontent et là , encore une fois, il décharge tout son stock et continue, inexorablement, à s’enrichir sur le dos des autres… en ne créant absolument rien pour la société, sauf des problèmes financier sans cesse amplifiés pour les consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat fondre à mesure que les hausse de prix (nées des activités spéculatives) leurs sont passées, sans aucune gêne.
Ça fait long comme paragraphe mais ça fait le tour d’une bonne partie des activités des spéculateurs qui ajoutent d’infinies variantes à cette approche, toutes plus malsaines, les unes que les autres, pour les consommateurs qui doivent faire les frais de leurs activités d’étranglement planifié de l’offre.
Tout le monde peut s’amuser à spéculer sur la rareté d’une ressource et tant que c’est contenu à petite échelle, c’est tolérable pour l’ensemble de l’économie mais les spéculateurs professionnels, eux, jouent avec la stabilité économique de pays entiers à chaque fois qu’ils « misent » sur des valeurs futures, souvent très risquées et non-adossées à des actifs qui feraient contrepoids, en temps normal, aux risques qu’ils prennent (avec de l’argent qui n’existe pas encore et qui pourrait, selon diverses conditions de marché, ne jamais « se matérialiser »).
Bien sûr, la spéculation rampante et socialement contre-productive (bien que très, très payante pour une poignée d’individus qui canalisent typiquement tous leurs profits dans des paradis fiscaux) n’est pas le seul angle via lequel nous pouvons mettre fin à l’actuelle crise financière mais c’est un élément si important que sa disparition serait salutaire pour le plus grand nombre qui regagnerait enfin son pouvoir d’achat.
Les spéculateurs utilisent des outils financiers complexes (et « exotiques ») pour multiplier les prix de tout ce que nous achetons (directement ou non). Si les ressources devaient, du jour au lendemain, coûter 2, 5, 10, ou même 100 fois moins cher, il y aurait inévitablement une redistribution beaucoup plus équitables de l’argent, dans notre société… et à travers le monde.

Une élite mondiale maintient une poigne de fer sur nos économies et les tomber au moment où ça leur plaît, afin d’augmenter encore plus leur contrôle sur nous qui avons, probablement par manque de connaissance de leurs méthodes, accepté qu’il y ait des marchés de produits dérivés, à divers niveaux, dans nos pays « modernes ».
Il faut dire non aux profiteurs (souvent basés dans les paradis fiscaux) et oui à nos frères et sœurs, citoyens et citoyennes.
Une guerre économique sans merci a présentement cours contre les classes pauvres, moyennes et riches des pays industrialisés et émergents. Il ne faut surtout pas se mettre la tête dans le sable. Il faut contre-attaquer en stoppant ces vampires aux dents longues qui nous innondent de dollars qui ne valent rien (ce n’est que du papier) pour s’arroger deux choses: (1) les titres de propriété (de toutes les sortes) et (2) les moyens de production (des tracteurs de ferme aux barrages hydroélectriques).
L’élite mondiale sait fort bien que l’argent, au fond, n’est qu’un leurre et que la vraie richesse s’établit en fonction des titres de propriété et des moyens de production qui permettent de créer la richesse (sous toutes ses formes) qui peut ensuite être revendue à ceux qui n’ont pas ces « privilèges ».
Et quand nous, les citoyens, tolérons (souvent parce que personne ne nous a prévenu) les spéculateurs, l’élite mondiale multiplie à l’infini ses profits… sur notre dos.
Nos élus sont-ils conscients de cette situation? Protègent-il vraiment nos intérêts, en tant que citoyens?
Il y a de nombreuses questions pour lesquelles nous n’avons pas les réponses mais il vous appartient de chercher ce qui cause, à la base, une crise financière de l’ampleur de celle que nous devons affronter et il y a de bonnes chances que plus vous creuserez, plus vous verrez clairement que l’activité des spéculateurs frappe toute l’économie, sans relâche, pour le bénéfice unilatéral d’une poignée d’individus et de corporations.
Allez-y, renseignez-vous et découvrez, à votre tour, le monde méconnu de la spéculation via des produits dérivés…
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Si l’on se fie à la taille astronomique de nos échanges économiques, s’élevant à quelques 710MM$ en 2005, il ne fait aucun doute que les Canadiens soient les meilleurs amis des Américains.
D’ailleurs, toute personne d’ici ayant séjourné chez nos voisins du Sud le sait, les Américains (en grande majorité) sont d’excellentes personnes. Un peu « capitalistes » sur les bords mais quand même de très agréable compagnie.
Lorsque les médias disent que le « sentiment anti-américain » est présentement à la baisse à cause de l’effet-Obama, c’est à la fois condescendant et méprisant pour les citoyens canadiens qui, d’une part, ont courageusement dénoncé les décisions douteuses des précédents gouvernements (l’ère Bush, notamment) et qui, de l’autre, sont demeurés en excellents termes avec leurs homologues américains.
Autrement dit, les Canadiens avaient parfaitement raison de se choquer devant l’attitude inacceptable des législateurs américains dans le conflit du bois d’Å“uvre qui a duré de 1981 à 2006.
Les Canadiens ont également eu raison de dénoncer l’enquête partisane et bâclée des attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles. Plusieurs milliers d’Américains sont morts, ce jour-là et il y a tellement d’irrégularités dans le rapport d’enquête qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour les ignorer et pourtant, les autorités américaines l’ont fait.
Et ça continue avec Obama où les Canadien, en demeurant des alliés fidèles des Américains moyens, osent lever le ton et dénoncer les trilliards de dollars qui viennent d’être versés, sous la gouverne du nouveau président, aux institutions financières de Wall Street qui ont manqué à leur devoir de bonne gouvernance (en tous points) et qui, aujourd’hui, mettent le poids de leur avarice sur le dos des Américains moyens qui, eux, n’ont pas des centaines de milliards de dollars cachés (illégalement ou de manière hautement illégitime) dans des paradis fiscaux.
Ainsi, les Canadiens n’ont jamais cessé d’être les amis des Américains.
Et à moins d’un changement majeur, il va continuer d’en être ainsi —mais— de nombreux Canadiens vont continuer de dénoncer les situations irrégulières qui ont lieu ici et aux États-Unis. Ça ne fait pas d’eux des promoteurs d’un quelconque « sentiment anti-américain », c’est plutôt le contraire puisqu’ils se soucient du réel bien être de leurs amis et alliés.
Il existe assurément une poignée d’individus qui cassent du sucre sur le dos des Américains moyen mais il s’agit d’une minorité « visible » mais dont la crédibilité demeure variable.
Avec ou sans Obama, les Canadiens demeurent des alliés des Américains moyens mais comme ils l’ont fait par le passé, ils continueront à dénoncer avec énergie ce qui entache la réputation des États-Unis et qui, souvent par effet de ricochet, a des effets négatifs mesurables ici, au Nord de la frontière.
Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais pour l’heure, les Canadiens sont —et de loin— les meilleurs amis des Américains.
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