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Les citoyens savent depuis toujours que de nombreux grands entrepreneurs en construction de Montréal se concertent pour s’arroger tous les appels d’offres et au passage, en gonfler artificiellement le prix.
En clair: le système d’appels d’offres québécois est brisé et il ne fonctionne plus à l’avantage des citoyens mais bien de l’oligopole mafieux de fraudeurs qui ont le front de voler les citoyens via leurs « devantures respectables » d’entrepreneurs en construction.
Selon l’émission Enquête diffusée le 15 octobre 2009 et intitulée « Collusion frontale: pratiques douteuses dans l’industrie de la construction« , les citoyens du Québec paieraient 11% de plus pour leurs travaux d’infrastructure (notamment les routes) qu’en Ontario. Pire, selon un entrepreneur en construction qui a osé défier l’omerta, c’est quelques 35% de plus que les soumission « arrangées » coûteraient aux citoyens.
On se demande souvent où va notre argent mais là , on a une bonne idée de la réponse, en ce qui a trait au domaine de la construction.
En tant que citoyens, il faut faire à ces entrepreneurs ce qui a été fait aux groupes de motards criminalisés, soit de les confronter à leurs délits et ainsi, démanteler pour toujours ces réseaux frauduleux qui VOLENT les citoyens en fixant des prix que leurs collaborateurs « à l’interne » approuvent sans vérifier que les prix ou les conditions aillent dans le sens du meilleur intérêt des citoyens.
Si ces criminels veulent extorquer des gens, qu’ils aillent le faire ailleurs parce qu’au Québec, ça ne passe pas.
Pire, ces « criminels de la construction » se frottent au monde municipal et à la fonction publique de toutes sortes de façons quand ce n’est pas carrément pour y infiltrer des collaborateurs — il y a un énorme ménage à faire et ça doit être fait via une escouade spéciale de la Sûreté du Québec qui verra à écrouer ceux qui volent les Québécois et contribuent à endetter nos enfants, pour de nombreuses générations.
Dans le reportage de Radio-Canada, un ex-fonctionnaire du ministère des Transports « ose » dire tout haut ce que tout le monde sait: que la mafia italienne de Montréal a les deux mains dans le jarre à biscuits, dans le domaine de la construction et qu’ils n’hésitent pas à intimider les autres entrepreneurs qui voudraient offrir leurs services.
Pour les Québécois qui ont accueilli ces Italiens, lors de leur arrivée au Canada, c’est une claque au visage.
C’est tellement dommage parce qu’il y a du très (mais là , du TRÈS) bon monde dans la communauté italienne de Montréal mais c’est complètement incompréhensible que les membres de cette communauté aient laissé se produire un tel larcin, sur le dos de tous les Québécois… incluant le leur!
Les Italiens sont des gens fiers et travaillants mais là , il va falloir qu’ils se regardent dans le miroir pour ce qu’ils sont devenus aux yeux des autres, à savoir des voleurs à cravates et des bandits menaçants qui n’ont AUCUN SCRUPULE à extorquer les citoyens québécois.
Si la mafia italienne n’aime pas cette étiquette, qu’elle s’arrange pour la changer, de l’intérieur.
La mafia italienne, en ayant craché au visage de tous les Québécois en contribuant à les voler, notamment en fixant les prix des soumissions pour les appels d’offres publics mais aussi en terrorisant les concurrents éventuels (souvent des compagnies québécoises qui offrent d’excellents services), se sont fait plus de sept (7) millions d’ennemis, pour toujours.
C’est pour engraisser, directement ou non, la mafia italienne que les Québécois se sont endettés, eux et leurs enfants, via des appels d’offres « ultra-complaisants » qui ont accepté des soumissions gonflées artificiellement via une fixation de prix complètement illégale — c’est épouvantable, comme crime.
Et le pire, c’est de penser à la honte que vont devoir porter les Italiens de Montréal.
Pendant que la mafia italienne s’affairait à souiller la réputation et l’honneur de la communauté italienne toute entière, les Italiens qui ont préféré se taire plutôt que de dénoncer cette « manufacture du mal » et ils vont avoir un réel examen de conscience à faire parce qu’en laissant faire les criminels « dans leur cour », ils s’exposent, selon le contexte, à devenir eux aussi, des criminels.
Les « Italiens-honnêtes » ont un GROS ménage à faire « à l’interne » pour débarrasser leur communauté de la mafia qui leur fait honte et qui montre un côté très sombre de cette communauté qui, en presque tous les autres points, s’avère exemplaire. Quiconque a déjà côtoyé des Italiens sait que ce sont d’excellentes personnes mais leur mafia cause beaucoup de mal et pourtant, ils ne la combattent pas. Pourquoi?
Tous les entrepreneurs qui ont truqué leurs soumissions lors d’appels d’offres publics doivent faire l’objet d’enquêtes musclées de la part de la Sûreté du Québec et la ministre des Transports, Julie Boulet, doit cesser de jouer à la proverbiale poule mouillée en refusant de commenter cette situation qui a désormais éclaté au grand jour.
La situation est tellement grave que tous les chantiers d’infrastructure québécois devraient être fermés jusqu’à ce que le tout ait été régularisé parce qu’en ce moment, l’ensemble de la population québécoise est en train d’enrichir des criminels, rien de moins.
C’est un crime contre toute la population qui a été perpétré, à d’innombrables reprises et sur des décennies, au Québec.
Il est absolument impossible pour les Québécois de fermer les yeux sur ce scandale qui éclabousse toutes les parties y ayant pris part. Ce n’est pas vrai que les Québécois vont accepter qu’un Hell’s Angels aille intimider ou blesser un entrepreneur concurrent qui veut offrir le meilleur de lui-même — ça ne peut pas durer.
La cohabitation avec des criminels de cette nature est impossible.
Un grand ménage s’impose et notre classe politique fédérale, provinciale et municipale doit en finir avec les abus qui appauvrissent TOUS les Québécois tout en enrichissant une poignée de criminels.
Tags: fraude, corruption, mafia, montréal, italiens, construction, infrastructures, radio-canada, témoignages, enquête, preuves, enregistrements, politique, politique fédérale, politique provinciale, politique municipale, transports, routes, autoroutes, collusion, appels d’offres, soumissions, québécois, citoyens, justice, crimes, criminels, fabulous fourteen, fabulous 14, mafia italienne, communauté italienne, hell’s angels, sûreté du québec, police, crimes économiques, scandale
Il n’y a pas si longtemps, les douaniers américains étaient courtois lorsqu’on se rendait aux États-Unis. Il leur arrivait même de s’adresser à nous en français!
Graduellement, après les attentats du 11 septembre 2001, le régime Bush a enfoncé les États-Unis dans une paranoïa extrême de « sécurité nationale » qui fait qu’aujourd’hui, tous ceux qui osent se présenter à la frontière entre nos deux pays amis est d’abord traité comme un terroriste potentiel et bien après, comme un honnête citoyen.
C’est épouvantable…
Et à partir d’aujourd’hui, le 1er juin 2009, la paranoïa monte encore d’un cran avec l’entrée en fonction de nouvelles directives administratives empêchant d’entrée tous les citoyens (canadiens ou américains, ou autres) qui voudraient entrer aux États-Unis sans présenter l’un de ces documents…
Prenez note que seule une preuve de citoyenneté canadienne, comme l’original ou une photocopie du certificat de naissance ou d’une carte de citoyenneté canadienne, est requise pour…
Pour les voyages par avion, cependant, le délire paranoïaque américain va encore plus loin (si telle chose est même imaginable) en exigeant de tous les citoyens canadiens qui se rendent aux États-Unis, qui y transitent ou qui en sortent [par voie aérienne] qu’ils présentent toujours un passeport valide. Les exigences relatives aux voyages aériens s’appliquent à tous les citoyens canadiens, peu importe leur âge.
Quelle folie! Même votre bébé naissant devra payer pour se faire émettre un passeport avant de prendre l’avion. Comme vous pouvez le voir, les autorités américaines voient des terroristes potentiels partout… même parmi les nouveaux nés qui doivent prendre l’avion avec leurs parents!
La fameuse Initiative relative aux voyages dans l’hémisphère occidental (IVHO) des États-Unis a de quoi mettre tout le monde mal à l’aise car en traitant tout le monde comme des terroristes potentiels, le ressentiment envers les Américains n’ira qu’en augmentant.
Désormais, pour voyager hors du Canada et vers les États-Unis, vous devrez OBLIGATOIREMENT dépenser beaucoup plus d’argent pour vous munir de papiers qui, depuis une éternité, étaient largement facultatifs. Les passeports et les permis PLUS ne sont que l’équivalent humain des balises électroniques implantés sur des animaux d’élevage. Qu’importe vos droits humains, si vous n’avez pas ces papiers, votre droit à la mobilité vous serez carrément nié. Tout ça pour votre bien!
N’importe qui avec une once de bon sens peut voir que les mesure outrancièrement exagérées de l’IVHO ne feront que nuire aux mouvements des voyageurs sans amener la « sécurité » dont parlent les autorités américaines en charge de l’entretetien de la paranoïa contre des fantômes (les fameux « terroristes ») dans la population.
Attendez-vous à une baisse considérable du tourisme, au Canada.
En effet, les Américains qui viennent passer des vacances ici ne pourront pas retourner aux États-Unis sans présenter leur passeport (ou un autre document « approuvé ») alors on se doute que la plupart d’entre eux choisiront tout simplement de ne plus venir au Canada plutôt de payer une petite fortune pour un passeport, sans compter les pertes de temps pour l’obtenir.
L’ère Bush se poursuit sous Obama.
Il s’agit de deux marionnettes qui servent le même maître.
Les citoyens des États-Unis auront beau se plaindre, eux aussi, de ces mesures inacceptables aux frontières, ça n’empêchera apparemment pas les criminels installés à la Maison Blanche de qualifier tout le monde de terroriste potentiel avant de les considérer comme des être humains qui ont des droits fondamentaux que plusieurs qualifient même de divins. Les frontières existent pour contrôler les individus en les séparant artificiellement. Les gouvernements utilisent ce « prétexte » pour avancer leur « société de surveillance » où le seul droit qu’a un être humain, c’est de payer pour se transformer en numéro!
Sachez que ce n’est pas mieux, au Canada.
Stephen Harper a discuté dans notre dos, derrière de lourdes portes closes, à Montebello [en 2007] avec les autres chef d’États qui y ont, eux aussi, discuté en catimini, loin de médias et de l’Å“il du public. De quoi Harper a-t-il parlé? Personne ne le sait mais depuis cette rencontre, le déficit canadien dépasse soudainement les 50MM$ — un pur hasard? Qui sait? La destruction simultanée des classes moyennes et riches, dans tous les pays industrialisés, n’est peut-être pas aussi anodine que les « grands médias » le laissent entendre…
L’établissement de règles administratives complètement zin-zin à la frontière canado-américaine suit cette logique de secret, de paranoïa et de folie furieuse pour chasser des fantômes en imposant de lourdes chaînes procédurales à tous les citoyens, incluant ceux qui n’ont absolument rien à se reprocher.
Désormais, il faudra s’habituer au mur administratif, aux frontières… et c’est navrant qu’il en soit ainsi. La vision de « liberté » d’Obama n’a rien à voir avec ses beaux discours (lus depuis un téléscripteur).
Tags: règles administratives, frontière, canada, états-unis, frontière canado-américaine, passer à la frontière, conditions, passeport, permis plus, nexus, autorisations, numéros, papiers, terroristes potentiels, citoyens, état policier, société sous surveillance, zéle des agents, frontière bloquée, tourisme en péril, canadiens fichés, touristes américains, passeport canadien, passeport américain, george w. bush, barack obama, stephen harper, sommet de montebello, 1er juin 2009, ivho
Lorsque vous recevez un message titrant que « Votre compte AccèsD est suspendu », vous devez prendre pour acquis qu’il s’agit d’une tentative de hameçonnage.
Si vous n’avez pas de compte chez Desjardins, c’est encore plus facile de flairer l’arnaque mais si vous en avez un et que vous ne comprenez pas trop les technologies, recevoir un tel message peut rendre nerveux et pousser certains individus à suivre un lien censé réactiver le compte et ainsi, rétablir la situation.
Voici d’ailleurs un exemple de message qui peut parvenir à n’importe qui, via son compte-courriel…

Et si vous avez le malheur de cliquer sur le lien (en bleu)…
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…vous serez amené vers un site destiné à hameçonner vos informations personnelles mais ceux qui utilisent des fureteurs récents pourraient obtenir ce conseil (tel que vu, via Firefox), avant d’y aller…
…ce qui sera suffisant, dans la plupart des cas, pour éviter que la personne se rende jusqu’au site de hameçonnage.
Mais, il arrive que des détenteurs de compte AccèsD soient si inquiets qu’ils outrepassent ces mises-en-garde et se rendent quand même jusqu’au site de hameçonnage, à proprement parler.
Voici ce qu’on y trouve…
Vous l’aurez deviné, le site de hameçonnage n’existait probablement même plus au moment où l’on a voulu aller le consulter, d’où l’erreur de « Délai d’attente dépassé » que vous pouvez voir, ci-haut.
Si le site de hameçonnage avait été visible, il est probable qu’on y aurait retrouvé une page web très semblable à celles qu’on voit dans le site officiel de Desjardins. On y aurait sans doute vu un formulaire à compléter pour « rétablir la situation ». Et gare à ceux qui s’y font prendre puisque l’administrateur du site de hameçonnage aurait disposé de nombreuses informations personnelles qu’il aurait (selon toute vraisemblance) tôt fait de monétiser.
Et il n’y a pas que les clients du service AccèsD des Desjardins qui sont la cible des hameçonneurs, ces criminels à la recherche d’informations personnelles obtenues de manière illégale, via le web. Toutes les banques canadiennes offrent un service d’accès au compte en ligne et c’est là que les hameçonneurs concentrent leurs efforts.
L’usurpation d’identité par des hameçonneurs cause de nombreux problèmes à toute personne qui se fait prendre à leur piège. Il importe de se renseigner sur ce phénomène pour mieux vous en protéger et ainsi éviter d’avoir à vivre les conséquences d’un vol de renseignements personnels.
Qui plus est, Desjardins n’envoie jamais de tels message à ses membres alors en conclusion, jetez ces messages sans délais et ne vous laissez pas prendre par l’apât de ces cyberfraudeurs.
Tags: hameçonnage, phishing, vol d’identité, usurpation d’identité, vol de renseignements personnels, messages, courriels, fraudeurs, cyberfraude, email, desjardins, caisses, banques, accèsd, gestion de compte en ligne, site bloqué, firefox, fureteur, protection, sécurité, anti-hameçonnage, hameçonneurs
Deux policiers de Laval sont désormais devenus des symboles de honte pour tout le service de police de Laval et par extension, pour tous les Québécois.
À peu près tous les grands médias canadiens ont commencé à parler de l’intervention policière qui a pris pour cible une jeune mère de famille car elle a refusé de tenir une rampe d’escalier mobile et ce, pour des raisons qui lui appartiennent.

L’étroitesse d’esprit, le manque de discernement et de jugement de ces deux policiers de Laval a été célébré par Nathalie Laurin, porte-parole de la police de Laval, qui a déclaré « [...] on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — elle a montré, à son tour, toute l’étendue de son propre jugement devant une situation aussi éminemment outrancière.
Nous attendons impatiemment de connaître l’identité des deux policiers qui se sont permi de s’en prendre à une citoyenne modèle en lui faisant subir une intervention pénible, coûteuse et surtout, totalement injustifiée, en se basant sur les informations qui ont été rendues disponibles, de part et d’autre.
Il va de soi qu’une très large part du public réclâme…
Ce scandale lavallois ne fait que commencer et les citoyens de Laval sont les premiers à réclâmer la tête de tous ceux qui s’en sont pris verbalement, physiquement et légalement à une citoyenne modèle qui a fait preuve de jugement et qui, saisie d’une situation sans queue ni tête, a une fois de plus usé de son bon jugement pour défendre ses droits civiques les plus fondamentaux.
Si la police de Laval croit qu’elle peut s’en tirer ainsi, avec les propos arrogants et sans gène de Nathalie Laurin, elle se trompe.
Les deux policiers et Nathalie Laurin ont croisé une ligne.
Cette ligne détermine la limite entre la société civile de droit que nous chérissons tant et un État policier dont les tactiques de perversion des règles rappelle celles de la sinitre Gestapo d’Adolf Hitler, dans l’Allemagne nazie.
Les policiers de Laval et leur porte-parole seraient-ils en train de transformer Laval en Lavalistan, un État policier où il fait bon arrêter, détenir, menotter et mettre à l’amende une jeune mère de famille dont le seul crime a été de faire usage de son propre bon jugement? Si oui, c’est un pas de trop qu’aucun Québécois ne peut tolérer.
Et parlons du pictogramme…
Oui, ce fameux pictogramme qui montre, supposément, qu’il faut tenir la rampe de l’escalier mobile.
En fait, il a été impossible de trouver celui-ci, en ligne. Ni sur le site de la ville de Laval, ni dans la section réservée à la police ou même dans le site de la STM. Comme quoi dans un État policier, les pictogrammes sont plus efficaces quand personne ne les remarque.
Ce qu’on en sait, c’est qu’il montre une figure humaine tenant une rampe. Aucune mention d’une amende! Ou même d’une obligation formelle, qu’importent les circonstances ou la condition des usagers.
Selon, l’UNAPEI, qui s’occupe des handicapés mentaux, un pictogramme représente une image générique comme un symbole d’accueil, d’accompagnement et d’accessibilité. On est à des années lumières d’un « prétexte pour une contravention » et pourtant, l’amende de 100$ émise à Bela Kosoian titrait: « [avoir] désobéi à une directive ou à un pictogramme ».
Puisque la directive n’existe apparemment pas, on peut penser que les policiers ont remis leur amende en se basant sur un quelconque pictogramme que personne ne semble avoir remarqué!
Et ça soulève plein de questions.
Par exemple…
Si un handicapé mental descend un escalier mobile sans tenir la rampe, est-ce qu’il va recevoir la même amende que celle remise à Mme Kosoian? Est-ce que la police de Laval s’en prend seulement aux jeunes mères de familles où est-ce qu’elle entend désormais s’en prendre aussi aux handicapée mentaux?
Ça fait dingue de se poser la question, comme ça mais à l’évidence, certains policiers de Laval sont tellement zélés qu’il faut s’inquiéter de leur capacité à « lire les situations » et à « user de leur jugement ». Et le handicapé mental fautif, est-ce qu’ils s’y mettraient à deux pour l’arrêter, le menotter, le détenir dans une cellule du métro, lui nier l’accès à un avocat, fouiller dans ses affaires et le blesser avec des menottes trop serrées? Est-ce que c’est ça, l’idée de « sécurité publique » de la police de Laval?
Et si les « dangereux criminels » qui ne tiennent pas la rampe étaient…
…est-ce que la police de Laval serait aussi prompte à réagir?
En s’en prenant à une jeunes femme, mère de deux enfants, les policiers de Laval se sont couverts de ridicule et on directement humilié tous leurs collègues qui pratiquent dignement leur profession en utilisant rigoureusement leur discernement à chaque instant où ils sont en devoir.
Si la police de Laval conserve ces deux policiers (en manque de sensations) dans ses rangs, c’est qu’elle cherche la confrontation directe avec la population civile qui n’acceptera JAMAIS que ses femmes soient prises à parti par des policiers sans jugement qui s’en prennent aux plus faibles et aux plus vulnérables d’entre nous.
La police de Laval n’a fait que défendre ses policiers et leur intervention, à ce jour.
Ce faisant, elle a BRISÉ son lien de confiance avec les citoyens.
Aucun homme digne ne laissera une femme se faire menotter par des policiers pour n’avoir pas tenu une rampe. Et les femmes qui ont compris que le respect, ça se gagne à la dure, elles non-plus ne laisseront pas des agents de l’État policier de Lavalistan s’en tirer sans même une petite remontrance, après avoir blessé Mme Kosoian au poignet, avec leurs menottes.
Ces deux policiers ont carrément refusé à une citoyenne québécoise qu’elle puisse contacter un avocat!
Sans rire, il s’agit probablement d’une première, dans le Québec moderne…
C’est excessivement grave, ce qui est arrivé à Bela Kosoian.
L’oppression et la tyrannie, ça s’installe quand des policiers agissent comme ceux qui s’en sont pris à notre jeune mère de famille. Ça commence avec de petites choses puis ça prend de l’ampleur, parce que les citoyens n’y portent pas attention.
Et bien, la police de Laval vient de frapper un mur.
Un gros mur qui va leur rappeler, sans détour, que les libertés civiles, au Québec, ce n’est PAS négociable!

Si vous ne voulez pas qu’à l’avenir, l’État policier de Lavalistan s’en prenne à vous, à vos enfants, à vos parents, à vos frères et sÅ“urs, à vos amis et à vos voisins, en invoquant des règles arbitraires de plus en plus sombres et bien, tenez-vous debout maintenant et déclarez avec force que l’intervention policière contre Bela Kosoian doit être intégralement condamnée par TOUS nos élus, dirigeants et personnes en autorité, faute de quoi, le message sera clair: les citoyens n’ont plus de liberté civile.
Et ce sera le début officiel de l’État policier.
Pour l’heure, le Québec se range quasi-unilatéralement derrière Bela Kosoian.
Il faudrait être lobotomisé pour prendre la faveur de deux gros policiers armée qui s’acharnent sur une citoyenne modèle, mère de deux enfants, qui a réfléchi par elle-même et qui a tenté de faire valoir ses droits fondamentaux et inaliénables.
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La police de Laval patrouille la station de métro Montmorency, à Laval.
C’est mercredi dernier, le 13 mai 2009, en fin d’après-midi, que deux agents de la police municipale, en devoir, s’en sont pris verbalement et physiquement à une femme qui a simplement usé de son propre bon jugement.

Voici d’abord ce que l’on sait à propos de cette jeune victime, nommée Bela Kosoian (merci au blogue de Pierre Cayouette pour certains détails)…
Ensuite, voici le récit de ce qui lui est arrivé (merci au blogue de Mr Nick pour certains détails)…
Et à ce jour, elle conserve de sérieuses séquelles de cette intervention policière…
Pour couronner cette situation absurde, inacceptable et complètement irrecevable de la part de policiers en service, la porte-parole de la police de Laval, Nathalie Laurin (NL), a été encore plus loin…
Nathalie Laurin a déclaré plein d’autres choses mais pour l’heure, il importe de dire que…
La police de Laval a beau couvrir ses arrières en multipliant les déclarations arrogantes, basées sur des détails réglementaires obscures, ça n’emêche pas un courant de colère sans précédent de bouillir, dans la population.

À peu près tout le monde qui a pris le métro un jour a omis de tenir la rampe.
Est-ce que les policiers vont se mettre à distribuer des amendes à tous ces passagers, pour la plupart des citoyens modèles?
Il n’y a pas de place, au Québec, pour des policiers qui manquent de discernement et de jugement, dans l’exercice de leurs fonctions. Ces deux agents et tous ceux qui auraient autorisé l’emprisonnement de cette jeune mère de famille doivent être congédiés et poursuivis au criminel pour s’être comportés de manière totalement indigne de leur uniforme.
Ces deux policiers —et on connaîtra un jour leur identité— jettent la honte sur tout leur service de police.
Nathalie Laurin qui s’est appliqué à défendre leur intervention sans montrer le moindre signe de regret en regard de l’expérience très pénible de la victime, Bela Kosoian, mérite aussi d’être congédiée pour outrage à la société civile.
On assiste, dans certains « grands médias », à l’auto-justification d’une poignée de policiers arrogants qui s’appuient sur une règle sombre qui n’est même pas consultable, via le web et donc, à peu près impossible à connaître. Il existe bien une petite pancarte jaune à l’entrée de la station de métro Montmorency mais rares sont ceux qui l’ont déjà vue… ou comprise.
Que ce soit clair: les Québécois disent NON à la tyrannie policière et à l’oppression réglementaire.
Mme Kosoian a raison d’en avoir gros sur le cÅ“ur à propos de ce qui lui est arrivé et il va falloir que tous les Québécois qui refusent l’établissement d’un État policier se lèvent pour la défendre.
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Tenir la rampe d’un escalier mobile ne devrait jamais être une obligation, pour qui que ce soit, qu’importe l’existence ou non d’un règlement à cet effet.
Et pourtant, des policiers de Laval ont exposé au grand jour l’ampleur de leur manque de jugement en imposant à une femme qu’elle tienne une rampe qu’elle jugeait malpropre. Ça s’est passé mercredi dernier, le 13 mai 2009, à Laval.

Cette mère de famille de 38, sans antécédents connus, a « osé » tenir tête aux policiers qui, probablement par zèle, insistaient pour avoir le dernier mot et ça lui a valu d’être…
Et comme pour ajouter à l’absurdité de cette intervention policière, Nathalie Laurin, la porte-parole de la police de Laval a déclaré: « Cette dame-là a enfreint des règlements du métro. Je comprends que oui, c’est peut-être beaucoup d’argent, mais comme je vous dis, on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — quoi?
Des accusations criminelles?
[...]
Amis citoyens.
Le métro de Laval a été payé avec votre argent. Et il fonctionne à chaque jour, grâce à votre infinie générosité.
C’est aussi votre argent qui permet à de brilliantissîmes agents de police, comme celui qui a procédé à l’arrestation, de mettre du pain sur leur table.
Alors comment se fait-il que le citoyen, celui qui paie pour tout le monde, soit soudainement devenu l’ennemi dès qu’il décide d’utiliser son propre jugement au lieu de s’en tenir à des règles bâtardes qui n’ont même pas leur raison d’être? C’est simple, le citoyen a cessé de se battre.
La liberté, ce n’est pas une sorte de cadeau qui tombe du ciel. Il faut non-seulement se battre pour l’obtenir mais il faut se défendre avec la dernière des énergies pour la conserver.
Dans cette histoire, il n’y a que la victime (nommée Bela Kosoian) et ses proches qui dénoncent l’énormité de cette intervention policière. Où sont les citoyens outragés? Où sont les autres esclaves, payeurs de taxes?
Aujourd’hui, une mère de famille est mise à l’amende pour avoir refusé de tenir une rampe d’escalier mobile. Demain, qu’est-ce que ce sera? Pensez-y. Lorsque la police viendra pour vous, qui restera-t-il pour vous défendre si vous avez été trop lâche ou trop bête pour défendre ceux, avant vous, qui ont dû composer avec des agents de police municipale qui se rendent dans une station de métro pour s’y comporter comme des agents de la Gestapo (la redoutable police du IIIe Reich qui interprétait tous les règlements à son avantage, un peu comme à Laval, apparemment).

Au Québec, les petits agents zélés qui s’en remettent à un règlement avant d’user de leur jugement doivent être congédiés sur le champ et poursuivis pour avoir failli à leur devoir de service pour le bénéfice du peuple et non pour celui d’une police vampirique qui carbure aux contraventions.
Il fallait voir Nathalie Laurin, à la télévision, lorsqu’elle défendait les actes d’un agent de son service de police. C’était de toute beauté. L’étroitesse d’esprit et le manque de discernement, au cube.
Règlement, règlement, règlement.
Elle n’en avait que pour son charmant « règlement » (qu’on ne trouve d’ailleurs pas, via le web).
Le journaliste aurait dû lui demander: « Si le règlement dit qu’il faut que vous vous jetiez du haut d’une falaise, le feriez-vous? »… et on se doute de sa réponse.
Le plus triste, c’est que Mme Laurin ne faisait preuve d’aucune pitié pour la jeune mère de famille menottée, détenue et lourdement mise à l’amende. Ou du moins, elle n’a rien laissé paraître.
Sérieusement, on sent des airs de IIIe Reich Nazi, dans toute cette histoire de police qui vire zinzin parce qu’une femme ne tient pas une rampe d’escalier mobile et qu’ensuite, elle conteste le fait qu’on lui ordonne de décliner son identité pour avoir refusé de lécher les bottes d’un agent.
Ce qui s’est passé à Laval est grotesque, intolérable et complètement inacceptable.
Des excuses publiques sont de mise, de la part de la police de Laval et du service de métro, aussi. L’amende doit être radiée, sans autre formalité et le chef de police de Laval doit envoyer un message clair en congédiant le ou les agents qui ont commis ces gestes, à plusieurs égards, dignes de ceux de la police Nazi d’Hitler.
Au Québec, la tyrannie policière, ça ne passe pas.
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Le nouvel ordre mondial entend vous forcer à concevoir qu’il est « normal » de se promener avec une « puce » dans un permis de conduire — leur but ultime étant de vous l’implanter sous la peau, directement.
Les États-Unis ont d’abord forcé les Canadiens à présenter leur coûteux passeport (comme au temps de l’Allemagne Nazie) puis, après avoir créé un « barrage réglementaire artificiel » qui déplaît à tout le monde, voilà qu’ils lancent, au Québec, le permis de conduire plus qui contient… une puce!
Et oui, les petites puces qui peuvent être clonées en 10 minutes (malgré les prétentions du très crédible Jean Charest) et qui, comble du ridicule, peuvent être lues par une machine qui se trouve à moins de 10 mètres (advenant que la carte ne soit pas dans son étui de plomb, ce qui risque d’arriver souvent).
Le gouvernement nous assure qu’aucune information ne sera contenue sur la puce, sauf un code pour accéder à un dossier central où se retrouvent les informations nécessaires pour les douaniers (et pour les policiers aussi, fort probablement).
Les citoyens qui vont accepter ce permis (plus coûteux) vont tomber dans le piège des globalistes qui veulent « uniformiser » les permis, dans toutes les provinces canadiennes et dans tous les états américaines (et du Mexique, aussi).
En remplaçant l’écrit sur les permis (qui devient « secondaire ») par une puce donnant accès à un dossier qui est DÉJÀ partagé par de nombreuses juridictions, l’intégration des pays sera d’autant plus facilitée (et elle s’en vient, cette intégration).
En plus, ça deviendra presqu’impossible, pour l’automobiliste, de savoir ce qui se trouve dans son dossier — contrairement à ce qu’il pouvait lire sur son permis de conduire « conventionnel », soit sans puce électronique, lisible par radio-fréquence. Notons aussi que ce permis « plus » aura un code à barres et 2 dimensions.
Le Québec devient ainsi la première province à aller de l’avant avec son permis de conduire spécial. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et l’Ontario nourissent aussi des projets, à ce égard qui, aujourd’hui, sont avancés à divers degrés.
Dans les faits, ce n’est clair que ce permis accordera un traitement de faveur significatif par rapport au passeport et ce n’est pas clair si les passager d’une automobile qui souhaitent passer la frontière doivent (quand même) présenter leur passeport canadien (on pense tout spécialement aux enfants).
C’est à quelques pas de la frontière canado-américaine, à St-bernard-de-Lacolle, que cette annonce a été faite par Jean Charest, accompagné de…
Tout ce beau a multiplié les sourires pour un « permis plus » qui coûtera 40$ de « plus » que le permis régulier mais qui durera 4 ans ce qui reviendra à 123$ pour 4 ans ou 30,75$ par année — tout un « deal » pour marcher directement dans le piège du nouvel ordre mondial, un pas à la fois.
Avoir « le droit » de voyager à l’extérieur du Canada est devenu un sujet chaud à force de voir des terroristes partout… même si on sait qu’Al Quaïda (traduction: « la Base [informatique] » de la CIA) n’est qu’une grosse pièce de théâtre, magistralement exécutée pour plonger le monde dans une paranoïa inédite de la « terreur », même sous ses formes les plus improbables.
Grâce au permis plus, on pourra dire —sans se tromper— qu’aux yeux du gouvernement, vous n’êtes qu’un numéro…
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Ce serait facile de ne mettre l’accent que sur les quelques 200 arrestations, au terme de la manif contre la brutalité policière, à Montréal.
Après tout, les réseaux de télévision ont montré certains manifestants en train de lancer des projectiles tandis que les policiers les aspergeaient de gaz lacrymogène — c’était disgracieux, de part et d’autre.
Et que dire des Montréalais (sans histoire et sans lien avec la manifestation) qui se sont retrouvés « pris » dans cette manif, bien malgré eux, puis arrêtés par la police? Ces gens qui ont eu à se rendre en prison devraient-ils vraiment avoir à payer des « tickets » de 144$? Bien sûr que non, ça ne servirait EN RIEN la (véritable) justice.
Mais bon, l’histoire principale qui devrait être retenue de cette journée passablement mouvementée, c’est que 43 personnes sont mortes, aux mains du SPVM, depuis 1987. Les manifestants ont raison de dénoncer l’impunité quasi-totale dont bénéficient les policiers « coupables »… même lorsque leurs gestes (grossièrement inappropriés) causent la mort.
Il a fallu que des casseurs viennent donner « une bonne raison » aux policiers pour que ces derniers foncent dans le tas, prouvant ainsi (bien malgré eux, peut-être) qu’ils sont d’abord des brutes et ensuite, bien loin au bas de la liste, de fins diplomates.
D’ailleurs, le scénario ressemblait à s’y méprendre à celui de Montebello où des agitateurs de la SQ (qui étaient des agent déguisés en manifestants) ont tenté d’inciter la foule de manifestants pacifiques à la violence — dans les deux cas, les principaux casseurs ont « filé » entre les doigts de la police (advenant que ce soient des policiers sous couverture qui s’étaient mêlés aux manifestants, ils auraient sû quand se sauver et dans quelle direction).
Même si des jeunes ont senti le besoin de se défendre physiquement contre des « forces de l’ordre » résolument agressives, il ne faudra pas perdre de vue que le SPVM a profité du grabuge (et du tapage médiatique qui a suivi) pour ÉVITER de répondre aux questions, pourtant très légitimes, des manifestants.
Les policiers de Montréal savent qu’ils ont des torts mais alors que la pression monte pour qu’ils rendent des comptes, des évènements finissent toujours par arriver avant qu’ils aient à le faire.
Et en passant, les enfants (même rendus adolescents) ont des parents et il faut donner les moyens à ces derniers d’instaurer une forme de discipline participative, chez-eux. Lancer des gaz lacrymogènes à des adolescents et leur frapper dessus avec des bâtons montre à quel point certains adultes, membres de forces de polices, manquent totalement de jugement.
Si les policiers demandent aux adolescents de mieux se comporter, il serait temps qu’ils fassent de même, eux aussi.
Pour toutes ces raisons, bravo aux organisateurs et aux manifestants pacifiques (fermes, mais pacifiques) et aux casseurs, faites-vous le cadeau de forcer la police à vous répondre en exposant ses demi-vérités et ses mensonges plutôt qu’en cherchant à l’affronter physiquement.
Et finalement, ceux qui pensent que la police a « gagné des points » ont tort puisque leur violence (ou celle des manifestants) demeure une preuve flagrante qu’ils se complaisent (eux aussi) dans l’apologie de la violence (couplé à de la répression physique… contre des « kids »).
Enfin, Ã chacun son opinion… et souhaitons que le SPVM daigne sortir de son mutisme concernant les 43 morts sous sa garde, depuis 1987.
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