L’état policier et son permis de conduire plus

Le nouvel ordre mondial entend vous forcer à concevoir qu’il est “normal” de se promener avec une “puce” dans un permis de conduire — leur but ultime étant de vous l’implanter sous la peau, directement.

Les États-Unis ont d’abord forcé les Canadiens à présenter leur coûteux passeport (comme au temps de l’Allemagne Nazie) puis, après avoir créé un “barrage réglementaire artificiel” qui déplaît à tout le monde, voilà qu’ils lancent, au Québec, le permis de conduire plus qui contient… une puce!

Et oui, les petites puces qui peuvent être clonées en 10 minutes (malgré les prétentions du très crédible Jean Charest) et qui, comble du ridicule, peuvent être lues par une machine qui se trouve à moins de 10 mètres (advenant que la carte ne soit pas dans son étui de plomb, ce qui risque d’arriver souvent).

Le gouvernement nous assure qu’aucune information ne sera contenue sur la puce, sauf un code pour accéder à un dossier central où se retrouvent les informations nécessaires pour les douaniers (et pour les policiers aussi, fort probablement).

Les citoyens qui vont accepter ce permis (plus coûteux) vont tomber dans le piège des globalistes qui veulent “uniformiser” les permis, dans toutes les provinces canadiennes et dans tous les états américaines (et du Mexique, aussi).

En remplaçant l’écrit sur les permis (qui devient “secondaire”) par une puce donnant accès à un dossier qui est DÉJÀ partagé par de nombreuses juridictions, l’intégration des pays sera d’autant plus facilitée (et elle s’en vient, cette intégration).

En plus, ça deviendra presqu’impossible, pour l’automobiliste, de savoir ce qui se trouve dans son dossier — contrairement à ce qu’il pouvait lire sur son permis de conduire “conventionnel”, soit sans puce électronique, lisible par radio-fréquence. Notons aussi que ce permis “plus” aura un code à barres et 2 dimensions.

Le Québec devient ainsi la première province à aller de l’avant avec son permis de conduire spécial. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et l’Ontario nourissent aussi des projets, à ce égard qui, aujourd’hui, sont avancés à divers degrés.

Dans les faits, ce n’est clair que ce permis accordera un traitement de faveur significatif par rapport au passeport et ce n’est pas clair si les passager d’une automobile qui souhaitent passer la frontière doivent (quand même) présenter leur passeport canadien (on pense tout spécialement aux enfants).

C’est à quelques pas de la frontière canado-américaine, à St-bernard-de-Lacolle, que cette annonce a été faite par Jean Charest, accompagné de…

  • Lee McClenny, consul des États-Unis à Montréal;
  • Pierre Arcand, ministre des relations internationales;
  • John Arbour, président et chef de la direction de la SAAQ.

Tout ce beau a multiplié les sourires pour un “permis plus” qui coûtera 40$ de “plus” que le permis régulier mais qui durera 4 ans ce qui reviendra à 123$ pour 4 ans ou 30,75$ par année — tout un “deal” pour marcher directement dans le piège du nouvel ordre mondial, un pas à la fois.

Avoir “le droit” de voyager à l’extérieur du Canada est devenu un sujet chaud à force de voir des terroristes partout… même si on sait qu’Al Quaïda (traduction: “la Base [informatique]” de la CIA) n’est qu’une grosse pièce de théâtre, magistralement exécutée pour plonger le monde dans une paranoïa inédite de la “terreur”, même sous ses formes les plus improbables.

Grâce au permis plus, on pourra dire —sans se tromper— qu’aux yeux du gouvernement, vous n’êtes qu’un numéro…

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