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Le vrai visage d’Obama ressemblerait-il à celui du Joker?

Une forte majorité d’Américains ont définitivement terminé leur proverbiale lune de miel avec Obama.

Les promesses vides de « changement » ont fait place à…

  • plus de guerre (Irak et Afghanistan);
  • plus de restriction des libertés, tous azimuts;
  • plus de dette nationale (une explosion de 27,3 trilliards [le plan "TARP"] depuis sa nomination en tant que président) alors que la dette ne se situait qu’à environ 8,5 trilliards avant qu’il accède à la présidence, hummm;
  • plus de contrôle gouvernemental; et
  • plus de… socialisme!

Et oui, le socialisme menace de s’établir au pays de l’Oncle Sam mais les Américains ne sont pas intéressés à se faire jouer dans le dos par Obama en ce qui concerne le plan de santé socialisant du président qui, ô hazard, est un membre actif du Council on Foreign Relations qui, à son tour, est réputé être la « boîte à penser » du nouvel ordre mondial.

Dans de telles conditions, pas surprenant que cette image, le représentant maquillé comme le Joker dans le film Batman (« The Dark Knight« ) surgisse, d’abord à Los Angeles et maintenant, un peu partout dans le monde, surtout grâce à l’internet…

obama_maquille_comme_le_joker

Depuis environ un mois, moment où est apparu cette image, à peu près tous les grands médias de la planète et les blogues politiques en ont parlé.

Les pro-Obama èrent en faisant référence à une mauvaise blague raciste puisque le Joker est réputé n’avoir aucune conscience sauf celle servant son intérêt propre, exactement à l’image d’Obama depuis qu’il a été élu président.

Les Américains ont raison de montrer Obama sous son VRAI visage au monde entier.

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Obama les deux pieds dans le nid de guêpes pakistanais

À la mi-mai 2009, les criminels qui ont désormais le contrôle de la Maison Blanche, à Washington, ont élu, dans leur sagesse infinie (…) de s’attaquer à la population pashtoune de la Province-frontière du nord-ouest du Pakistan et ce, via un intervention sanglante de l’armée pakistanaise.

Est-ce qu’il y a eu du sang? Oui, beaucoup…

Environ 1,000 « terroristes » tués (quasi exclusivement des civils qui ne savaient pas comment se défendre) et 1,200,000 nouveaux réfugiés dont les maisons, villages et villes ont été rasés, sauvagement.

Dégoûtant…

Et comment les Pakistanais en sont-ils venus à trouver acceptable de tuer les leurs?

Encore une fois, il faut retourner à Barack Obama et son administration qui ont menacé de couper une aide annuelle de 2MM$ à la junte militaire pakistanaise qui a contrôle actuellement le pays ainsi que 6,5MM$ en « aide future » si les militaires pakistanais n’allaient pas « faire le ménage » dans la « turbulente » province-frontière du nord-ouest (jouxtée à l’Afghanistan).

L’élite politico-militaire pakistanaise, en faillite et en déroute, ne pouvant pas se passer de ces milliards de dollars US a dès lors décidé d’outre-passer « temporairement » les lois les plus fondamentales du pays pour tuer —en toute légalité— des civils pakistanais et ce, pour « calmer » Obama et ses complices qui voient des terroristes partout.

Il semblerait que ce dernier raid n’a pas du tout plu à la base de l’armée pakistanaise qui pourrait, au moment qui lui semblera opportun, se retourner contre ses dirigeants qui, on le voit, sont à la solde du nouvel ordre mondial, via le bureau du président-criminel Obama.

Et en plus, l’armée pakistanaise —et les Américains, par extension directe— viennent de mettre les deux pieds dans le nid de guêpes pakistanais. Les quelques 26 millions de Pachtounes ont la mémoire longue et se vengeront, en prenant au moins autant de vies que le nombre qu’ils viennent de perdre.

Pendant ce temps, les Américains se donnent bonne conscience en décrivant ce massacre comme celui d’une armée pakistanaise courageuse contre un « peuple de terroristes » pashtounes. Encore une fois, la CIA a pondu un conte de fées avec des gentils et des méchants pour que les « moutons dociles » (les Américains les plus faciles à manipuler) continuent de croire au spectre du terrorisme (qui n’est qu’un ennemi « inventé » par la CIA) tout en continuant à financer grassement le complexe militaro-industriel américain (sous prétexte qu’il existe de « méchants terroristes »).

Amis Canadiens, il faut se réveiller et s’extirper de la « matrice de contrôle » que nous ne voyons pas mais qu’à la longue, nous pouvons apprendre à identifier.

L’Américain-moyen est une personne généralement pacifique, honnête et de très agréable compagnie mais hélas, comme au Canada, ils sont aux prises avec une élite politique qui ne répond plus au peuple mais bien aux dictats du nouvel ordre mondial, des banquiers et des élitistes qui ne visent rien de moins que le contrôle de la planète et de tous ses habitants (ou « esclaves », de leur point de vue).

En ce sens, nous devons dénoncer avec force la violence qu’exerce Obama, par voie interposée, en Afghanistan.

Avec cette dernière invasion meutrière, nous pouvons conclure que Barack Obama et les membres de son administration, qui savaient très exactement ce qu’ils faisaient, sont des assassins et des criminels.

Assassins parce qu’ils ont fait exécuter quelques 1,000 individus en leur collant l’étiquette de « terroristes » et criminels parce que ce faisant, ils exposent le monde entier à une nouvelle vague de terreur —réelle, celle-là— émanant de la population pashtoune mais aussi de toutes les régions du monde qui sont sympathiques à leur cause.

Et ce n’est pas tout…

Washington prend aussi les choses en utilisant ses avions « drônes » qui sont censés « surveiller » divers « théâtres de guerre » sans mettre la vie de pilotes en jeu. En fait, en enlevant les pilotes des avions de surveillance, l’armée américaine a maintenant tout le loisir de « tuer à distance » sans devoir composer avec le jugement d’un pilote qui, lui, voit les civils mourir, au sol.

Ainsi, au cours des derniers mois, dans un effort désespéré de « pacifier » les régions pashtounes, aussi bien au Pakistan qu’en Afghanistan, Obama a lâché les drônes contre les « terroristes » pashtounes et jusqu’à ce jour, en a tué quelques 700. Les médias pakistanais qui suivent la rivière de sang laissée dans le sillage des drônes font le bilan des morts et seulement 6% étaient des « militants ». Le reste, 94%, étaient des civils. Des innocents.

Le nouvel ordre mondial ment au monde entier, sur une base continuelle.

Les armes de destruction massive en Irak? Mensonges. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001, menées par Oussama ben Laden? Mensonges. L’Afghanistan comme refuge d’Oussama ben Laden? Mensonges.

Les malheurs des Pashtounes sont à des années lumières de nos préoccupations nord-américaines et pourtant, ce qui arrive à ces être humains nouvellement qualifiés de « terroristes » peut arriver à n’importe quel groupe d’humains qui ose se dresser contre la tyrannie (militaire, économique et sociale) du nouvel ordre mondial qui utilise l’argent pour corrompre ses complices qui effectuent le sale boulot.

Au Canada, nous devons refuser de boire la « propagande officielle » parce qu’à part les « faits divers » et les « histoires sordides », on y trouve que des mensonges approuvés par le nouvel ordre mondial. Les « grands médias » de la planète sont contrôlés et servent à vénérer notre relative médiocrité comme étant « normale » afin de mieux nous déposséder de ce que nous avons et nous empêcher de concurrencer les élites dominantes.

Plus de 50% du budget américain va à la guerre.

C’est en partie parce qu’ils sont ruinés qu’ils font faire leur sale besogne par des armées étrangères, comme celle du Pakistan contre les Pashtounes. On voit que « l’absence d’argent » et la ruine économique n’empêche pas l’élite du nouvel ordre mondial de poursuivre sa guerre contre l’humanité afin de consolider ses acquis, tout en haut de ce qu’ils assimilent à une « pyramide de pouvoir ».

Pour le nouvel ordre mondial, semer la guerre, c’est récolter la division, la haine et la misère soit trois importants fondements de leur pouvoir sur « leurs esclaves ». Après tout, en divisant les peuples, ils deviennent beaucoup plus faciles à gérer et en formentant la haine, l’amour a bien plus de difficulté à émerger et répandre le bonheur au lieu de la misère qui s’auto-alimente, dans le contexte actuel de tyrannie.

Ne pensez pas que l’élite mondiale préfère nécessairement le Canada. Ils ont différentes classes d’esclaves, c’est tout. Au Canada, nous sommes principalement des « esclaves économiques » destinés à les servir pour des tâches plus intellectuelles mais nous tout de même des esclaves au service de l’argent.

Si notre expérience humaine se résume à croire béatement des mensonges et à vivre pour l’argent, alors il faut déprogrammer les masses aussi que sa propre personne car la véritable expérience humaine a tout à voir avec la pleine réalisation du potentiel de chacun d’entre-nous, dans ce qu’il y a de plus beau et de plus noble.

Les Pashtounes voulaient être laissés tranquilles mais il a fallu que Barack, le grand « Yes We Can« , s’en mêle.

Grâce à l’administration Obama, le rêve de l’élite de faire naître une authentique « menace terroriste » pourrait éventuellement émerger. Ce serait une excellente nouvelle pour l’industrie de la mort (l’armée) puisqu’ils recevraient un financement sans fin pour « exterminer les terroristes, jusqu’au dernier ». Pour tous les autres être humains, ceux qui veulent vivre en paix dans le respect d’autrui, ce serait évidemment une énième catastrophe parce que selon le nouvel ordre mondial, nous sommes tous des esclaves qui peuvent être « remplacés » et donc, nous sommes tous des cibles potentielles.

Refusons la tyrannie, sous toutes ses formes, aussi bien au Pakistan qu’ici, au Canada…

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La montée du protectionnisme américain via le Buy American Act

Les autorités Américaines peuvent bien dire que le Canada est un leur premier allié économique, dans les faits, via le Buy American Act, nous passons dans le tordeur du protectionnisme… comme tous les autres pays.

Et ça, c’est dû à 100% à l’administration d’Obama.

En ce sens, ceux qui ont milité pour Obama, au nord de la frontière, devraient se dépêcher de se mettre un sac brun sur la tête pour ensuite aller se cacher au fond d’un garde-robe tellement ce que le nouveau président américain fait est inadmissible, surtout dans un contexte de libre-échange.

La montée du protectionnisme américain n’augure rien de bon pour les Canadiens mais il y aura tellement de représailles CONTRE les États-Unis de la part de tous les autres pays qu’en fin de compte, ça va très mal aux Américains aussi. Mais ça, Obama s’en balance!

Résumons la situation, jusqu’à présent…

Le 17 février 2009, le président Barack Obama a signé le Plan de relance économique des États-Unis de 2009 (‘’Recovery Act’’). Ce Plan impose des conditions aux subventions accordées pour le financement des infrastructures pour les projets impliquant « la construction, le changement, l’entretien ou la réparation d’un travail public ou d’un établissement public. ». Cette subvention exige que « tout le fer, l’acier et tous les produits fabriqués et achetés avec des fonds autorisés par le plan de relance, soient fabriqués aux États-Unis ». Wow! C’est lourd de conséquences, tout ça.

Bien que le Canada et les États-Unis aient accepté les obligations d’acquisitions internationales au niveau fédéral avec l’ALENA et l’OMC, il n’y a pas d’obligations  internationales  au niveau sous-national, c’est-à-dire au niveau des états ou des municipalités.

Ainsi, les entreprises canadiennes seront INÉLIGIBLES à participer aux projets subventionnés par le Plan de relance. Compble de l’injustice, les entreprises américaines, elles, continuent d’avoir un accès total à NOS projets provinciaux et municipaux d’infrastructures! Nos élus dorment au gaz, à Ottawa…

Depuis le lancement du Plan de relance, il y a un peu plus de 3 mois, des restrictions semblables à celles de Buy America commencent à apparaître dans d’autres projets de lois et les dirigeants d’entreprises aux États-Unis avouent désormais qu’ils anticipent pleinement qu’une approche Buy America sera insérée dans la plupart, sinon toutes, les appropriations américaines et dans la législation d’autorisation dans les mois à venir. Ouch! Autrement dit, ça va aller en empirant, avec le temps.

Un projet de loi en particulier, récemment proposé par la Chambre des députés et maintenant à l’étude par le Sénat, mérite qu’on s’y attarde, selon les Manufacturiers et exportateurs du Canada. Le « Water Quality Investment Act » accordera 13,4 milliards de dollars sur 5 ans à l’amélioration de la propreté et de la qualité de l’eau potable. La section 608 de ce projet de loi rappelle les dispositions de Buy America du Plan de relance.

Le Comité du Sénat sur l’Environnement et les Travaux Publics a commencé ses analyses sur le « Water Quality Investment Act » le 7 mai 2009 et il semble que les dispositions du Buy America dans la version du Sénat du projet de loi n’aient pas été remises en question.

L’enjeu est pourtant très important. Chez nos voisins du sud, il est estimé que pour les cinq prochaines années, le renouvellement des infrastructures des conduites d’eau potable et d’eaux usées générera jusqu’à quelques 500 milliard de dollars américain en nouvelles dépenses, en grande majorité municipales.

Le marché canadien d’équipement pour l’eau potable et les eaux usées engendre des ventes annuelles de plus de 7M$ par année. Le secteur manufacturier de l’eau potable et des eaux usées du Canada est extrêmement compétitif sur le marché Nord-Américain mais la mise en Å“uvre du Plan de relance et les interdictions anticipées de Buy America prévues dans le ‘’Water Quality Investment Act’’ menacent l’accès au marché américain. MEC que ceci pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’industrie et pour des milliers d’employés de chacune des régions et des provinces canadiennes.

Et il ne s’agit que d’un exemple parmi plusieurs autres!

Tel que mentionné plus haut, les dispositions de Buy America auront des conséquences défavorables aux États-Unis aussi.

En réponse à l’exclusion du marché américain, les partenaires en commerce international comme le Canada et bien d’autres peuvent (et vont) introduire des restrictions commerciales similaires qui limiteront les occasions d’affaires pour les entreprises américaines.

Comble du ridicule de cette mesure protectionniste, les acheteurs de produits canadiens aux États-Unis n’auront pas accès à nos produits à la fois compétitifs et de qualité supérieure.

Conséquemment, Buy America affectera négativement les États-Unis mais ça, Barack Obama se garde bien de le préciser! Tous les Canadiens devraient appeler leurs contacts, aux États-Unis, pour les prévenir de ce qui les attend s’ils ne dressent pas contre les plans d’Obama, dès maintenant.

Pour l’heure, Obama maintient le cap vers un protectionnisme américain aussi inédit qu’inquiétant. Si le Canada « osait » faire la même chose, Obama serait le premier à déchirer sa chemise sur la place publique. C’est dire l’ironie…

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L’émergence (officielle) du nouvel ordre mondial

Alors voilà, le chat est finalement sorti du sac.

Le nouvel ordre mondial est sur toutes les lèvres depuis que Gordon Brown, fidèle serviteur du pouvoir sombre qui tisse sa toile de tyrannie à travers le monde, a annoncé, très clairement, l’émergence de celui-ci.

Cette vidéo en fait foi…

Alors qu’en 2008, ceux qui parlaient du nouvel ordre mondial étaient considérés comme des rêveurs, des activistes avec trop d’imagination et des farceurs qui voyaient des théories de conspiration partout, voilà qu’en 2009, tous les grands dirigeants de la planète chantent la même chanson: nouvel ordre mondial.

Harper, Obama, Sarkozy et maintenant Brown, sont les dirigeants les plus en vue qui font désormais référence au nouvel ordre mondial.

Stephen Harper a serré la main de sa patronne, membre du nouvel ordre mondial dont parle son vis-à-vis, Gordon Brown. Pathétique...

Stephen Harper a serré la main de sa patronne, membre du nouvel ordre mondial dont parle son vis-à-vis, Gordon Brown. Pathétique...

Au fait, il était où, Stephen Harper, pour la photo officielle?

Au fait, il était où, Stephen Harper, pour la photo officielle?

Cet « ordre » n’est en fait qu’une centralisation de l’argent et des pouvoirs et ce, à outrance, sans aucun souci d’équité ou de respect pour les citoyens des pays, comme le Canada, qui vont voir s’éroder leur pouvoir national au profit d’une structure « internationale » sur laquelle ils n’auront plus AUCUN CONTRÔLE — si vous voulez protéger le Canada contre cette invasion épouvantable de nos champs de compétence nationaux et bien, c’est le temps.

L’ennemi?

Il a un nom et sans grande surprise, c’est le nouvel ordre mondial.

Amis montréalais, sachez que tout ce qui vous éloigne de l’argent et du pouvoir est FONCIÈREMENT MAUVAIS pour vous et les vôtres. Le nouvel ordre mondial est en train de vous VOLER au grand jour, alors que vous êtes endormis par des bulletins de nouvelles complaisants qui vous CACHENT sciemment ce qui est réellement en train de se produire.

C’est vraiment ça que vous voulez, une espèce de banque « centrale », probablement basée ailleurs qu’au Canada, qui décide à peu près tout à propos de notre monnaie? Ou pire, qui nous force à en adopter une autre?

Avez-vous du contrôle sur l’OTAN, sur les Nations unies ou sur l’ALÉNA?

Bien sûr que non!

Et bien, vous n’en aurez pas plus sur cette nouvelle « structure bancaire mondiale » qui viendra VOLER notre souveraineté économique et nous prendre ce qu’il nous reste de mécanismes de régulation économiques véritablement souverains.

Tous les Québécois doivent comprendre que ce qui se passe, en ce moment au Sommet du G20, va probablement sonner le glas du Canada, à plus ou moins court terme, en tant que pays souverain ayant le plein contrôle de sa propre économie.

Si ce n’est pas déjà fait, dites à votre député fédéral (et provincial, pourquoi pas) que vous ne voulez RIEN SAVOIR du nouvel ordre mondial dont parle Gordon Brown.

Et juste pour ajouter l’insulte à l’injure, avant-hier, Stephen Harper a annoncé qu’il allait DONNER 10 MILLIARDS de dollars au FMI pour de l’aide d’urgence… comme si NOUS, les Canadiens, nous n’en avions pas besoin, de cet argent!

Avez-vous voté, vous, pour DONNER 10MM$ à une organisation aussi corrompue qu’illégitime appellée FMI? Le Fonds monétaire international, c’est le bras financier du nouvel ordre mondial qui déstabilise et brise les économies des pays où elle s’installe et ce, depuis son inception.

Le FMI, c’est un outil de tyrannie économique qui n’existe que pour asservir financièrement les pays les plus pauvres. Ce sont des meurtriers à cravate sans conscience qui font TOUJOURS passer les intérêts du nouvel ordre mondial avant ceux du pays qu’ils sont censés aider.

Et là, le Canada donne 10MM$ à ces gens-là!

C’est tellement scandaleux, ça pue la tyrannie à plein nez — juste pour vous donner une idée, 10MM$, ça représente 304,39$ par Canadien (au nombre de 32,852,849, en date du 1er avril 2007) et donc, 1,217.55 par ménage de 4 personnes (une petite famille, par exemple).

Vous seriez intéressés, vous, à signer un beau chèque de 1,217$ pour les bandits en veston du FMI?

Peut-être qu’il y en aurait qui seraient assez bêêêtes pour le faire (les partisans d’Obâââma, peut-être) mais en général, tout le monde refuserait. J’aimerais mieux envoyer 1,000$ dans une enveloppe à un père de famille en Angola que de remettre une somme aussi énorme à des criminels qui détruisent les économies où ils sont supposés faire du bien.

Alors voilà, le nouvel ordre mondial sort du garde-robe et Stephen Harper vient d’ajouter quelques 1,217$ sur votre dos, via la dette et tout ça, pour financer la MAFIA du nouvel ordre mondial.

Réveillez-vous, distingués lecteurs, l’étau du nouvel ordre mondial se resserre…

Tags: nouvel ordre mondial, g20, groupe des 20, sommet du g20, gordon brown, obama, sarkozy, stephen harper, canada, fmi, londres, dettes, endettement, dette publique, citoyens, argent, aide d’urgence, tyrannie, banque mondiale, banque internationale, banquiers corrompus, avarice, guerre économique, centralisation

Heil Obama! Des enfants-soldats sur tout le territoire américain…

Obama veut son armée!

Une armée domestique composée d’enfants (ou de jeunes, ça dépend de votre perspective sur la chose).

Le plan d’Obama pour répliquer, aux États-Unis, ce qu’Adolf Hitler a fait dans l’Allemagne nazie, s’appelle le « Generations Invigorating Volunteerism and Education Act » ou plus simplement, le « GIVE Act » — et ce projet de loi a été voté, à 321 contre 105, le 18 mars 2009. Ce projet de loi est donc présentement « Ã  l’étude » au Sénat américain.

Souhaitez très fort qu’un tel projet de loi H.R. 1388 ne soit JAMAIS adopté parce que ça n’annonce rien de bon.

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L’administration américaine, à la Maison Blanche, parle déjà de « compulsory voluntarism » qui rappelle le « double talk » (ou ‘double language’) du film 1984 où les mots ne servent plus qu’à décrire, d’une manière ou d’une autre, les « grandeurs » du régime de « Big Brother« . En français, on pourrait parler de ‘volontariat obligatoire’ — vous voyez le piège!

Alors Obama se constitue une armée de jeunes qui lui répondront à LUI et non à la CONSTITUTION AMÉRICAINE ou encore, au PEUPLE AMÉRICAIN. Obama a beau parler de changement, cette armée d’enfants donne l’impression qu’il prépare le 4e Reich [nazi].

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Imaginez, les enfants (ou jeunes, ou ados… ou jeunes adultes) devront obéir à Obama… comme dans l’armée! Oubliez l’autorité des parents, si le projet de loi passe au Sénat américain, ce sera l’autorité d’Obama, d’où le titre de cet article, Heil Obama!

Pour l’heure, le projet de loi parle de manière vaseuse d’obligations de volontariat ce qui laisse planer beaucoup de doute sur l’utilisation finale de celui-ci mais Hitler avait eu besoin de moins que ça pour former SA brigade de jeunes alors… il faut s’attendre au pire.

Mais qui contrôlera cette armée, exactement?

Est-ce qu’Obama décide de tout ça en vase clos? En regardant les étoiles, le soir depuis son balcon? Bien sûr que non. Voici quelques « conseillers » qui ne vous laisseront pas indifférents…

  • le plus proche et plus influent conseiller d’Obama se nomme Zbigniew Brzezinski. C’est un protégé des Rockefeller, un membre fondateur de la Commission Trilatérale et surtout, un membre du CFR.
  • sa femme, Michelle Obama, est membre du CFR à Chicago.
  • les gros donateurs aux dernières campagnes d’Obama (investiture puis à la présidence) constituent un « livre noir » des plus influents financiers de Wall Street, incluant…
    • JP Morgan Chase & Co.
    • Goldman Sachs
    • Lehman Brothers
    • Citigroup
  • il y a aussi James A. Johnson, un de ses précédents conseillers tombé en disgrâce, ancien PDG de Fannie Mae et homme d’influence à Washington. Il est membre de « American Friends of Bilderberg », de la Commission Trilatérale et bien sûr, du CFR… moyen moinneau!

Enfin bref, Obama a plein de gens « super objectifs » pour le conseiller… et s’assurer qu’il sert docilement le nouvel ordre mondial.

On peut dire que les « souteneurs » d’Obama constituent une nuée de serviles élitistes qui travaillent pour l’élite mondiale, les banquiers internationaux et plus généralement, les fascistes corporatifs. Ces gens sont très sérieux lorsqu’il disent qu’ils vont établir une « force de sécurité domestique », au moins aussi grosse et aussi bien équipée que l’armée.

Ça n’a RIEN à voir avec Al-Qæda, en passant.

Cependant, ça a TOUT à voir avec l’identification et l’élimination (plus ou moins directe) de tous ceux qui oseront s’opposer à l’établissement d’un nouveau régime fasciste, globalisé (via UN gouvernement mondial) et où la planète deviendra l’équivalent technique d’un immense goulag de travail forcé (plus ou moins subtilement) où la moitié de la population vivra (ou essaiera de vivre) avec moins d’un dollar par jour.

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L’armée d’Obama a tout à voir avec son intention de nous pousser dans l’abîme de la servitude forcée (ou obligatoire, qu’importe la « raison ») au bout de la pointe d’un fusil.

Dans les mois et les années à venir, avec la déconstruction planifiée de l’économie américaine, cette brigade-jeunesse deviendra nécessaire pour « prévenir la collusion entre les gens qui voudraient se libérer de leurs chaînes », comme le dirait le protégé des Rockefeller, Zbigniew Brzezinski.

L’armée d’Obama devra être énorme parce que ce qui attend les Américains, en proie à une inflation galopante en raison notamment d’une dette qui n’en finit plus d’enfler, ce sont des soulèvements populaires de toutes les sortes, notamment pour obtenir de la nourriture et de l’eau potable.

Le nouvel ordre mondial, qui dirige Obama depuis bien avant qu’il devienne membre du CFR, souhaite voir tomber les États-Unis dans le chaos quasi-total car c’est à ce moment que les Américains seront prêts à accepter n’importe quoi pour que la paix revienne et c’est à ce moment que le machiavélique nouvel ordre mondial aura gagné.

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Ce nouvel ordre mondial profitera largement de cette armée de jeunes qui jureront de défendre Obama et probablement le symbole de sa présidence plutôt que leur propre pays, leur propre famille et même, leur propre personne.

Avec Obama, ça commence avec du volontariat forcé mais dès que le vent tournera —et il a commencé à tourner— cette main d’Å“uvre GRATUITE (lire: volontaire, non-rémunérée — mais peut-être nourrie, vêtue et logée) pourra prendre les armes et protéger le président contre tous les « méchants » citoyens qui veulent reprendre le contrôle de leur pays.

Ce n’est pas la première fois que l’élite mondiale (dont la monarchie britannique constitue le noyau) veut prendre le contrôle des États-Unis mais cette fois-ci, il sont en voie de réussir. À moins que tout le monde prenne conscience de la gravité de ce qui se passe et décide que cette fois-ci, encore, l’élite perdra parce que le peuple se défendra contre l’oppresseur.

En tant que Canadiens, il faut se préparer à des temps mouvementés.

Personne ne sait exactement quand le plus fort de cette crise arrivera mais vu l’agenda déjà annoncé pour un gouvernement mondial, c’est clair que le nouvel ordre mondial tente de s’installer par la force en éliminant les gouvernements régionaux pour concentrer tous les pouvoirs au même endroit, sous SON contrôle.

Faites vos recherches, lisez à propos du GIVE Act et vous verrez, ce n’est vraiment pas rose… même si les pro-Obama voudraient bien vous faire croire le contraire.

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Les Canadiens: meilleurs amis des Américains!

Si l’on se fie à la taille astronomique de nos échanges économiques, s’élevant à quelques 710MM$ en 2005, il ne fait aucun doute que les Canadiens soient les meilleurs amis des Américains.

D’ailleurs, toute personne d’ici ayant séjourné chez nos voisins du Sud le sait, les Américains (en grande majorité) sont d’excellentes personnes. Un peu « capitalistes » sur les bords mais quand même de très agréable compagnie.

Lorsque les médias disent que le « sentiment anti-américain » est présentement à la baisse à cause de l’effet-Obama, c’est à la fois condescendant et méprisant pour les citoyens canadiens qui, d’une part, ont courageusement dénoncé les décisions douteuses des précédents gouvernements (l’ère Bush, notamment) et qui, de l’autre, sont demeurés en excellents termes avec leurs homologues américains.

Autrement dit, les Canadiens avaient parfaitement raison de se choquer devant l’attitude inacceptable des législateurs américains dans le conflit du bois d’Å“uvre qui a duré de 1981 à 2006.

Les Canadiens ont également eu raison de dénoncer l’enquête partisane et bâclée des attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles. Plusieurs milliers d’Américains sont morts, ce jour-là et il y a tellement d’irrégularités dans le rapport d’enquête qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour les ignorer et pourtant, les autorités américaines l’ont fait.

Et ça continue avec Obama où les Canadien, en demeurant des alliés fidèles des Américains moyens, osent lever le ton et dénoncer les trilliards de dollars qui viennent d’être versés, sous la gouverne du nouveau président, aux institutions financières de Wall Street qui ont manqué à leur devoir de bonne gouvernance (en tous points) et qui, aujourd’hui, mettent le poids de leur avarice sur le dos des Américains moyens qui, eux, n’ont pas des centaines de milliards de dollars cachés (illégalement ou de manière hautement illégitime) dans des paradis fiscaux.

Ainsi, les Canadiens n’ont jamais cessé d’être les amis des Américains.

Et à moins d’un changement majeur, il va continuer d’en être ainsi —mais— de nombreux Canadiens vont continuer de dénoncer les situations irrégulières qui ont lieu ici et aux États-Unis. Ça ne fait pas d’eux des promoteurs d’un quelconque « sentiment anti-américain », c’est plutôt le contraire puisqu’ils se soucient du réel bien être de leurs amis et alliés.

Il existe assurément une poignée d’individus qui cassent du sucre sur le dos des Américains moyen mais il s’agit d’une minorité « visible » mais dont la crédibilité demeure variable.

Avec ou sans Obama, les Canadiens demeurent des alliés des Américains moyens mais comme ils l’ont fait par le passé, ils continueront à dénoncer avec énergie ce qui entache la réputation des États-Unis et qui, souvent par effet de ricochet, a des effets négatifs mesurables ici, au Nord de la frontière.

Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais pour l’heure, les Canadiens sont —et de loin— les meilleurs amis des Américains.

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14 choses à savoir sur Barack Obama

Le 6 août 2008, le Rocky Mountain News de Denver a publié une liste de 10 choses que tout Américain devrait savoir, concernant Barack Hussein Obama.

En tant que Canadiens, nous voyons poindre une intégration sans cesse plus complète entre les administrations de nos deux pays (et le Mexique, aussi). Certains parlent d’une Union nord-américaine qui, dans les faits, nous priverait de notre pleine souveraineté nationale.

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En ce sens, il importe d’en savoir un peu plus à propos du 44e président américain.

  1. Est entré à l’école de droit de Harvard en 1988 et y a été élu en tant que premier éditeur Afro-américain du  Harvard Law Review. Il a gradué magna cum laude en 1991.
  2. Il a gagné 2 Grammys pour « Best Spoken Word Albums » pour une autobiographie, in 1995, intitulée « Dreams From My Father: A Story of Race and Inheritance » ainsi que son 2e livre, « The Audacity of Hope: Thoughts on Reclaiming the American Dream, » publié en octobre 2006.
  3. Sa mère, Ann Dunham, est morte du cancer des ovaires, en 1995. Son père, Barack Obama Sr., a été tué dans un accident d’auto, en 1982.
  4. A passé 4 ans dans le pays de son beau-père, en Indonésie.
  5. Est le 5e sénateur afro-américain de l’histoire américaine.
  6. Est le 1er candidat présidentiel à venir d’Hawaii.
  7. Ses films préférés: « Le Parrain » (Parties I et II) et « Lawrence d’Arabie ».
  8. Plus jeune, il était connu sous le nom de Barry.
  9. Selon ses mémoires, il a admis avoir fait usage d’alcool, de marijuana et de cocaïne, dans sa jeunesse.
  10. Son prénom vient du mot qui signifie « béni par Dieu », en arabe.
  11. À la suggestion de sa femme, il a cessé de fumer avant de commencer sa campagne pour la nomination au Parti démocrate.
  12. A été nommé une des « 100 most influential people in the world », en 2005 et en 2007, selon la magazine Time.
  13. Choisi en tant que l’une des « 10 people would change the world » par le magazine New Statesman, en 2005.

Parmi les sources pour appuyer ces renseignements, le Rocky Mountain News cite: biography.com, Internet Movie Database et l’Atlanta Journal Constitution.

Et la 14e chose, qu’elle est-elle?

Ah… on y arrive.

Où l’article original devenait intéressant, c’est lorsqu’il citait ce qui suit: « Holds both American and Kenyan (since 1963) citizenship. » autrement dit, ça disait qu’Obama détenait à la fois les citoyennetés américaines et kényanes, depuis 1963.

Là, c’est du sérieux.

Il faut savoir que cette publication semble avoir un fort penchant pro-Obama alors ils n’auraient pas écrit ça à la légère.

Même s’ils n’ont jamais publié ce renseignement dans la version papier de leur média, ils l’ont fait en ligne et ce n’est qu’un peu plus tard qu’ils ont retiré celui-ci en prétextant qu’il était erroné.

Hummm…

Obama n’a jamais fait la preuve, hors de tout doute, de sa citoyenneté.

Et…

Avant qu’il ne devienne un candidat sérieux à la présidence, de nombreux médias avaient évoqué de manière assez définitive le fait qu’Obama n’était pas techniquement un américain. Le Rocky Mountain News avait simplement confirmé ce qui circulait librement, à l’époque.

Depuis qu’il a accédé à la présidence américaine, il est devenu presqu’impossible de retrouver les sources qui documentaient convenablement sa double citoyenneté — comme si quelqu’un avait intérêt à faire disparaître les preuves.

Pourquoi ces preuves ont-elles, à toutes fins pratiques, disparues?

Probablement parce que seul un Américain a le droit, selon le 12e amendement de la Constitution américaine, d’occuper le porte de président des États-Unis.

Ceux qui ont placé Obama à ce poste de pouvoir n’ont pas intérêt à voir émerger un mouvement populaire visant à le destituer pour ce qu’ils doivent considérer n’être qu’une technicalité alors voilà, les preuves de sa double nationalité et même celles visant à prouver qu’il soit né ailleurs qu’en territoire américain, deviennent rarissîmes.

Il y a évidemment des millions de messages qui répètent ces renseignements (à travers l’internet, notamment dans les blogues) mais les sources, avec des preuves assez sérieuses pour servir en cours, elles, deviennent soudainement introuvables.

Et le Rocky Mountain News qui se rétracte sur ce renseignement, très précis.

Les citoyens américains sont justifiés d’exiger qu’Obama prouve, une fois pour toutes et de manière complètement irréfutable, qu’il est bien né aux États-Unis mais bien qu’il aurait eu moultes occasions de le faire, il se défile toujours.

  • Soit il est un américain et il le prouve, auquel cas il peut —légalement— diriger les États-Unis.
  • Soit il n’est pas un américain et il se trouve à diriger la plus grande puissance mondiale en pleine —illégalité— sans aucune gêne.

Il ne devrait pas avoir le droit de demeurer, contre la volonté des américains réclâmant « la vérité », dans une « inquiétante zone grise » sur ce point fondamental.

En tant que Canadiens, nous avons beaucoup à perdre à transiger avec un président américain dont nous ne connaissons pas véritablement les allégeances. Il a beau dire ce qu’il veut, tant qu’il n’aura pas dit la vérité sur son origine, ce sera légitime de le questionner sur cette épineuse question.

Le Canada occupe une place de choix sur l’échiquier géopolitique mais il ne nous appartient pas de forcer la main à Obama pour qu’il livre enfin les secrets sur son origine. Il appartient au peuple américain de s’en charger.

Nous pourrons tirer nos propres conclusions, le moment venu mais pour l’heure, la question demeure entière.

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Gel des décisions de l’ère Bush

Lors de l’investiture d’Obama en tant que 44e président américain, hier à Washington, on a pu voir à quel point George W. Bush, le président sortant, avait l’air drabe.

Vraiment très drabe, en fait!

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Et bien, nous avons peut-être compris pourquoi il avait son « look d’enterrement » (tout au long de la journée) car la nouvelle administration, dirigée par Barack Obama, a demandé (hier) à tous les ministères et agences fédérales de geler les règlementations prises par le précédent gouvernement afin de procéder à leur examen!

Woa… c’est majeur!

Pour faire un parallèle avec le Québec, c’est comme si le PQ avait gagné les élections et que le jour de la prise officielle du pouvoir, ils mettent sur la glace toutes les règlementations libérales, comme le recours accru aux PPP, les autoroutes à péages, les photo-radars et ainsi de suite.

Pour revenir à Washington DC, c’est le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, qui a signé une circulaire adressée à tous les ministères et agences pour BLOQUER toutes les règlementations en cours afin que la nouvelle administration puisse procéder à leur examen légal -et- politique.

Suite à l’investiture du nouveau président, il n’aura donc fallu que quelques heures au clan Obama pour remettre le clan Bush à sa place.

On comprendra alors mieux pourquoi Bush-fils n’a pas esquissé de grands sourires, hier, car il savait sûrement déjà qu’Obama était sur le point de le confirmer dans le rôle d’incompétent-en-chef dont les directives seraient toutes révisées ou à tout le moins, revues.

Le mandat promet d’Obama promet d’être intéressant si l’on se fie à sa toute première journée, en tant que président des États-Unis, notre plus important partenaire commercial et voisin du Sud.

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Bye-bye Bush… enfin!

Pour certains Américains et de nombreux citoyens d’autres pays, dont l’Irak et l’Afghanistan, aujourd’hui n’est pas tant l’investiture d’Obama que le départ de Bush.

Dans son discours d’une quinzaine de minutes, Barack Hussein Obama a omis de mentionner le bilan honteux de George W. Bush.

Des millions d’Américains viennent de perdre leur emploi, la crise financière perdure et mine de rien, les États-Unis sont encore en guerre —illégale— contre deux pays souverains et s’apprêtent à en attaquer un troisième (probablement le Pakistan).

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Obama parle de la confiance des Américains qu’il sollicite et il a bien raison de le faire parce que l’ère Bush a été si ouvertement anti-citoyenne et pro-lobby que la confiance des gens envers les élus de Washington avait, à toutes fins pratiques, complètement disparu.

La crise économique a joué en faveur d’Obama lors de la course à la présidence (contre John McCain) mais aujourd’hui, Barack Hussein Obama doit s’attaquer à ce monstre de cupidité « Made in Wall Street ». Compte tenu que ses plus gros « sponsors » sont établis sur Wall Street, ce sera intéressant de voir quel sera « son plan ».

Alors voilà, GWB redevient un citoyen presqu’ordinaire et retournera dans le ranch familial, au Texas.

Le monde entier retient son souffle en attendant de voir à quoi ressemblera la présidence américaine sous les auspices abondamment célébrés d’Obama.

Bonne chance au nouveau président américain… et au peuple, aussi, qui devra, semble-t-il, se serrer la ceinture, faire des sacrifices et servir son pays (en rejoignant l’armée, idéalement)…

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Le gros cirque d’Obama, à Washington…

Ceux qui voulaient voir un gros cirque vont être servis: Barack Hussein Obama arrive à Washington!

Alors que les fans d’Obama tentent de le dépeindre comme étant « le Messie tant attendu », on voit bien qu’en fin de compte, ce n’est qu’un clown politique, comme tant d’autres.

Avez-vous vu cette spectaculaire dépense (éhontée) des deniers publiques? Aimeriez-vous ça, vous, de voir VOS TAXES ET IMPÔTS ainsi dilapidés? Ça ne vous laisserait sûrement pas indifférent et pour cause…

Les Américains devraient être rouges de colère en voyant ce futur président dépenser ainsi leur argent durement gagné afin d’en mettre plein la vue (et plein les oreilles) à sa légion de « fans ».

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Soulignons que plusieurs Américains (de toutes les classes sociales et de toutes les races, précisons-le) sont très inconfortables avec la « politique-spectacle » d’Obama. Ce n’est pas tout le monde qui aime jeter son argent par les fenêtre pour des parades et des « show de steppettes ».

De leur côté, les grands médias n’en parlent évidemment pas parce que la grosse kermesse qui a présentement cours leur permet d’engranger d’importants revenus publicitaires.

Tchi-thching et re-tchi-tching…

En ce moment, à Washington D.C., il y a…

  • 4,000 policiers de Washington et un autre 4,000 du reste du pays qui sont en service (!);
  • 5,000 soldats demeurant en état d’alerte, tout comme des milliers d’autres membres de la Garde nationale (oui, avec des armes automatiques et tout…); et
  • plus de 55 agences gouvernementales participant d’une manière ou d’une autre à l’organisation de ce cirque — l’alphabet au complet y passe (FBI, NSA, DEA et ainsi de suite).

Ça fait beaucoup de monde avec des « gros guns », vous ne trouvez pas?

Enfin bref, il va falloir s’habituer à l’État policier d’Obama, une fête à la fois…

Comme la coordination des mesures de sécurité est l’apanage des services secrets, les quelques quatre (4) millions de personnes qui pourraient envahir la ville au moment de l’investiture d’Obama (demain) ne savent pas trop où ils doivent se rendre pour voir quelque chose.

Autrement dit, des millions de personnes se déplaceront toute la journée, demain, tel un gros troupeau de moutons, à la recherche de leur berger, Obâââââma!

Si ce « spectacle de danseuses et d’éléphants » n’était pas aussi pathétique, ce serait, somme toute, assez drôle…

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