14 choses à savoir sur Barack Obama

Le 6 août 2008, le Rocky Mountain News de Denver a publié une liste de 10 choses que tout Américain devrait savoir, concernant Barack Hussein Obama.

En tant que Canadiens, nous voyons poindre une intégration sans cesse plus complète entre les administrations de nos deux pays (et le Mexique, aussi). Certains parlent d’une Union nord-américaine qui, dans les faits, nous priverait de notre pleine souveraineté nationale.

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En ce sens, il importe d’en savoir un peu plus à propos du 44e président américain.

  1. Est entré à l’école de droit de Harvard en 1988 et y a été élu en tant que premier éditeur Afro-américain du  Harvard Law Review. Il a gradué magna cum laude en 1991.
  2. Il a gagné 2 Grammys pour “Best Spoken Word Albums” pour une autobiographie, in 1995, intitulée “Dreams From My Father: A Story of Race and Inheritance” ainsi que son 2e livre, “The Audacity of Hope: Thoughts on Reclaiming the American Dream,” publié en octobre 2006.
  3. Sa mère, Ann Dunham, est morte du cancer des ovaires, en 1995. Son père, Barack Obama Sr., a été tué dans un accident d’auto, en 1982.
  4. A passé 4 ans dans le pays de son beau-père, en Indonésie.
  5. Est le 5e sénateur afro-américain de l’histoire américaine.
  6. Est le 1er candidat présidentiel à venir d’Hawaii.
  7. Ses films préférés: “Le Parrain” (Parties I et II) et “Lawrence d’Arabie”.
  8. Plus jeune, il était connu sous le nom de Barry.
  9. Selon ses mémoires, il a admis avoir fait usage d’alcool, de marijuana et de cocaïne, dans sa jeunesse.
  10. Son prénom vient du mot qui signifie “béni par Dieu”, en arabe.
  11. À la suggestion de sa femme, il a cessé de fumer avant de commencer sa campagne pour la nomination au Parti démocrate.
  12. A été nommé une des “100 most influential people in the world”, en 2005 et en 2007, selon la magazine Time.
  13. Choisi en tant que l’une des “10 people would change the world” par le magazine New Statesman, en 2005.

Parmi les sources pour appuyer ces renseignements, le Rocky Mountain News cite: biography.com, Internet Movie Database et l’Atlanta Journal Constitution.

Et la 14e chose, qu’elle est-elle?

Ah… on y arrive.

Où l’article original devenait intéressant, c’est lorsqu’il citait ce qui suit: “Holds both American and Kenyan (since 1963) citizenship.” autrement dit, ça disait qu’Obama détenait à la fois les citoyennetés américaines et kényanes, depuis 1963.

Là, c’est du sérieux.

Il faut savoir que cette publication semble avoir un fort penchant pro-Obama alors ils n’auraient pas écrit ça à la légère.

Même s’ils n’ont jamais publié ce renseignement dans la version papier de leur média, ils l’ont fait en ligne et ce n’est qu’un peu plus tard qu’ils ont retiré celui-ci en prétextant qu’il était erroné.

Hummm…

Obama n’a jamais fait la preuve, hors de tout doute, de sa citoyenneté.

Et…

Avant qu’il ne devienne un candidat sérieux à la présidence, de nombreux médias avaient évoqué de manière assez définitive le fait qu’Obama n’était pas techniquement un américain. Le Rocky Mountain News avait simplement confirmé ce qui circulait librement, à l’époque.

Depuis qu’il a accédé à la présidence américaine, il est devenu presqu’impossible de retrouver les sources qui documentaient convenablement sa double citoyenneté — comme si quelqu’un avait intérêt à faire disparaître les preuves.

Pourquoi ces preuves ont-elles, à toutes fins pratiques, disparues?

Probablement parce que seul un Américain a le droit, selon le 12e amendement de la Constitution américaine, d’occuper le porte de président des États-Unis.

Ceux qui ont placé Obama à ce poste de pouvoir n’ont pas intérêt à voir émerger un mouvement populaire visant à le destituer pour ce qu’ils doivent considérer n’être qu’une technicalité alors voilà, les preuves de sa double nationalité et même celles visant à prouver qu’il soit né ailleurs qu’en territoire américain, deviennent rarissîmes.

Il y a évidemment des millions de messages qui répètent ces renseignements (à travers l’internet, notamment dans les blogues) mais les sources, avec des preuves assez sérieuses pour servir en cours, elles, deviennent soudainement introuvables.

Et le Rocky Mountain News qui se rétracte sur ce renseignement, très précis.

Les citoyens américains sont justifiés d’exiger qu’Obama prouve, une fois pour toutes et de manière complètement irréfutable, qu’il est bien né aux États-Unis mais bien qu’il aurait eu moultes occasions de le faire, il se défile toujours.

  • Soit il est un américain et il le prouve, auquel cas il peut —légalement— diriger les États-Unis.
  • Soit il n’est pas un américain et il se trouve à diriger la plus grande puissance mondiale en pleine —illégalité— sans aucune gêne.

Il ne devrait pas avoir le droit de demeurer, contre la volonté des américains réclâmant “la vérité”, dans une “inquiétante zone grise” sur ce point fondamental.

En tant que Canadiens, nous avons beaucoup à perdre à transiger avec un président américain dont nous ne connaissons pas véritablement les allégeances. Il a beau dire ce qu’il veut, tant qu’il n’aura pas dit la vérité sur son origine, ce sera légitime de le questionner sur cette épineuse question.

Le Canada occupe une place de choix sur l’échiquier géopolitique mais il ne nous appartient pas de forcer la main à Obama pour qu’il livre enfin les secrets sur son origine. Il appartient au peuple américain de s’en charger.

Nous pourrons tirer nos propres conclusions, le moment venu mais pour l’heure, la question demeure entière.

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