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Les membres du CA d’Investissement-Québec

Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.

Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.

Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.

Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…

  1. Robert Cloutier
    • Membre et président du conseil d’administration
  2. Léopold Beaulieu
    • Vice-président du conseil d’administration
    • Président-directeur général de Fondaction, Fonds de développement pour la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l’emploi
  3. Mathilde Carrière
    • Avocate associée en droit des affaires, Fraser Milner Casgrain
  4. Jacques Daoust
    • Président et chef de la direction, Investissement Québec
  5. Gilles Demers
    • Sous-ministre, Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
  6. Rita Lc de Santis
    1. Avocate associée, Davies Ward Phillips & Vineberg
  7. Louis J. Duhamel
    • Associé, Secor Conseil
  8. Louise Houle
    • Avocate associée, Heenan Blaikie
  9. Mélanie Kau
    • Présidente, Mobilia Interiors
  10. Monette Malewski
    • Présidente et actionnaire, Agences d’assurance M. Bacal
  11. Patricia Occhiuto
    • Actionnaire et vice-présidente, Importations Mini-Italia
  12. Jacques Rochefort
    • Président et directeur général de Chenelière Éducation, une entreprise du groupe Transcontinental
  13. Michael Ross
    • Dirigeant financier en chef, Industries Sanimax
  14. René Roy
    • Secrétaire général, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
  15. Lorna J. Telfer
    • Avocate associée, McCarthy Tétrault

Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.

De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.

Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.

Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!

Dégoutant mais vrai…

Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!

Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.

Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.

Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.

Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.

À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?

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Des milliers de dollars en balles de golf

On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.

C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, à nos frais.

Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

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Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.

Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.

Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!

Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.

Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.

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Bonne fête du Canada à tous les Montréalais!

En se promenant sur les routes, on remarque inévitablement la présence des « cubes » et des remorques remplies d’électroménagers. Vous le savez déjà, au Québec, le 1er juillet, c’est d’abord la « journée nationale du déménagement » et ensuite, s’il reste un peu de temps, c’est la fête du Canada.

En terme de planification du « calendrier social », c’est assez ordinaire d’avoir choisi la même date pour opérer la majorité des déménagements et fêter le pays. Idéalement, les déménagements devraient avoir lieu le 1er juin et la fête nationale, le 1er juillet mais c’est probablement trop compliqué à comprendre pour notre « classe politique » qui est censée « voir à nos intérêts ».

Enfin bref, c’est la fête du Canada alors, bonne fête!

Pour ceux que ça intéresse, Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire et la plupart des autres magasins sont fermés mais la Société des alcools du Québec (SAQ), elle, demeure ouverte! Cherchez l’erreur. Les travailleurs de la construction ont pris leur congé de la fête du Canada lundi alors ne vous surprenez pas si vous en voyez plusieurs travailler, aujourd’hui.

Les restaurants sont tous ouverts alors vous pourrez vous rendre chez St-Hubert ou McDo sans problème. Les pizzérias sont probablement à éviter parce qu’elles seront vraisemblablement surchargées vu la demande des déménageurs qui veulent nourrir leurs vaillants « helpers »!

En passant, même les souverainistes ont de quoi se réjouir en cette journée de fête nationale puisque nos ancêtres ont payé de leur sang notre appartenance —en tant que propriétaires— dans le Canada et il faut jamais oublier que ce pays a besoin de nous pour conserver ce qu’il lui reste d’intégrité.

Des forces sombres comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. En tant que citoyens, il faut s’opposer avec force à ces « initiatives » qui n’ont RIEN de démocratique ou de légitime. Il s’agit de plans bien réels pour nous voler le peu de contrôle qu’ils nous reste sur l’exercice de notre souveraineté.

L’intégration du Canada dans l’espace Nord-américain demeure le proverbial « ennemi à abattre ». Il n’y a RIEN de bon pour les Canadiens à laisser des étrangers empoisonner (ou « harmoniser », c’est selon) notre bureaucratie transfrontalière ou autre.

Fêter le Canada, c’est d’abord et avant tout rappeler aux mondialistes, aux élus et aux mandarins du pouvoir, ici et ailleurs, que nous —les citoyens— sommes aux commandes de notre pays et que nous ne cèderons ce pouvoir à personne d’autre. C’est en se tenant debout qu’on se fait respecter. La liberté ne nous pas été « donnée ». Nos ancêtres ont payé pour notre liberté d’aujourd’hui avec leur sang. Ce serait honteux que nous n’honorions pas dignement leur mémoire en laissant des « bandits-à-cravates » nous voler notre pays.

À Montréal comme ailleurs au pays, il y aura des fêtes pour célébrer le Canada.

En participant à ces fêtes, gardez à l’esprit que tout ce que nous prenons pour acquis aujourd’hui pourrait soudainement disparaître si nous continuons à ignorer la « chose politique » qui influence nos vies mais qui demeure inaccessible pour tant de gens.

Fêtons notre pays et prenons la place qui nous revient. Celle qui a été payée avec le sang de nos ancêtres et qui n’a rien à voir avec la mondialisation de nos institutions nationales. Le Canada doit appartenir aux Canadiens et en l’honneur de nos ancêtres, il faut être prêts à combattre les forces centralisatrices et tyranniques qui s’en prennent à notre souveraineté.

Alors voilà, bonne fête du Canada!

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Informations concernant l’économie canadienne

Avec tous les bouleversements que nous vivons, en ce moment, il faut parfois s’en remettre aux chiffres pour faire du sens de l’actualité.

Si vous faites partie de ceux qui aiment aller au fond des choses et disposer des chiffres sur lesquels l’actualité se construit, vous pouvez visiter un site dédié exclusivement à l’économie canadienne qui est produit par le gouvernement fédéral.

Vous y trouverez à peu près tous les chiffres clé qui donnent le ton à l’actualité et ce, aussi bien pour le fédéral que les provinces.

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Si vous faites des travaux scolaires, c’est également un point de départ pour enrichir vos textes avec des chiffres factuels.

Il y a des doutes sur les méthodes de calcul derrière certaines statistiques rapportées par le gouvernement mais généralement parlant, on y obtient des renseignements assez justes.

Vous allez voir, c’est possible d’y avoir beaucoup de plaisir… avec des chiffres!

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Compagnies dans lesquelles la SGF a investi

Saviez-vous que la SGF investissait l’argent des contribuables dans différentes compagnies?

La Société générale de financement du Québec est un holding industriel et financier mis sur pied par le gouvernement du Québec. Depuis sa fondation en 1962, la SGF a participé à la réalisation d’un nombre important de projets industriels qui ont directement contribué à l’essor de l’économie québécoise.

Contrairement à la Caisse de dépot qui s’amuse à aller dilapider notre richesse collective dans des aéroports en faillite technique en Grande-Bretagne, la SGF a le mérite d’investir notre argent ICI, au Québec.

Au moment de publier cet article, voici la liste complète des compagnies où la SGF a investi des deniers publics:

Comme vous pouvez le constater, la SGF concentre son action dans des groupes d’investissement où l’expertise de son équipe et les avantages concurrentiels du Québec représentent une valeur ajoutée aux projets sélectionnés.

  • Agroalimentaire
  • Mines, Matériaux, Énergie, Environnement
  • Produits forestiers
  • Sciences de la vie
  • Technologies de l’information et des communications (TIC)

Parmi les avantages de faire des affaires au Québec, selon la SGF, on retrouve les suivants…

  • L’accessibilité à un marché de 110 millions de consommateurs
  • Un environnement d’affaires stable et propice à l’innovation
  • Une main-d’Å“uvre hautement qualifiée
  • Une qualité de vie exceptionnelle

Il faut savoir que la SGF est administrée par un Conseil d’administration composé de 9 à 15 membres, dont le président du conseil et le président-directeur général. Les 2/3 des membres doivent être domiciliés au Québec. Le conseil approuve les investissements de la société et donc, l’utilisation des fonds publics.

Le Conseil d’administration de la SGF est présentement constitué des membres suivants:

  • Marie Anna Bacchi — Directrice générale, Bell Canada
  • Jean Bazin — Président du Comité exécutif
  • Gilles Demers — Sous-ministre, MDEIE
  • José P. Dorais — Associé, Miller Thomson Pouliot S.E.N.C.R.L.
  • Diane Lanctôt — Présidente, Lanctôt Ltée
  • John LeBoutillier — Président du conseil, Industrielle Alliance
  • Monique Mercier — Vice-présidente exécutive, Affaires juridiques et Développement de marché
    Emergis inc. (une entreprise du groupe TELUS)
  • Stanley K. Plotnick — Président, Diversiplex Corp., Stores Sélect Canada et Tapis Sélect Canada
  • Richard J. Renaud — Président du conseil et directeur associé, Wynnchurch Capital; Président du conseil, Hôpital St. Mary; Président du conseil, Pethealth inc.
  • Stephen Rosenhek — Associé directeur, RSM Richter Chamberland
  • Madeleine Roy — Avocate, Lavery, de Billy, SENCRL
  • Pierre Shedleur — Président-directeur général, Société générale de financement du Québec

On pourrait s’étendre assez longtemps sur la SGF, son historique et ses objectifs mais on se garde ça pour un prochain article. Pour l’heure, il suffit de savoir que ces personnes travaillent à faire croitre des entreprises, au Québec.

Pour être polis, disons que la Caisse de dépôt gagnerait à investir, elle aussi, dans notre belle province au lieu d’aller jouer (et perdre) notre argent ailleurs.

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Ce qu’il faut savoir sur le PSP

Le PSP, c’est le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité.

Lancé en mars 2005 et selon le gouvernement du Canada, le PSP consiste en un dialogue continu qui a pour but de relever les défis communs, de renforcer la sécurité et d’accroître la qualité de vie des citoyens du Canada, des États-Unis et du Mexique.

Ça, c’est la version du gouvernement canadien.

Est-ce aussi bénin qu’un banal « dialogue continu »?

Les résultats de ce dialogue se font-ils sentir, dans nos vies?

Si vous demandez au Conseil des Canadiens qui entretiennent le site « Integrate This » (en parlant du « SPP« ), la réponse est OUI et ce, sans aucune hésitation!

Le site web intitulé « Integrate This » présente l’envers de la médaille du PSP et vous devriez vous y intéresser, ne serait-ce que pour les 5 raisons que voici…

  1. Le PSP est anti-démocratique — le PSP est manifestation politique d’un plan corporatif pour l’intégration économique et aussi au plan de la sécurité qui n’a jamais fait l’objet d’un vote, dans un seul des trois pays visés, dont le Canada. Le public n’a pas de place, dans le PSP.
  2. Le PSP est une perte d’énergie — c’est l’énergie que fournissent (pour une chanson) le Canada et le Mexique qui garde les industrialistes américains intéressés au PSP. Grâce au PSP et à ses « harmonisations réglementaires », les compagnies étrangères (surtout Américaines) peuvent prendre le contrôle de nos ressources canadiennes (et les privatiser, à leur nom) bien plus facilement, sans égard aux conséquences sur notre économie ou notre environnement… c’est un véritable cauchemar, pour les Canadiens.
  3. Le PSP mènera à l’exportation « en vrac » de notre eau — le Canada a de l’eau mais les Américains utilisent le PSP pour trouver le moyen de redéfinir l’usage de notre eau afin de se l’arroger et ce, autant qu’ils en auront besoin. Stephen Harper « discute » de ces questions derrière des portes closes, dans le plus grand secret. Si l’on se fie à la catastrophe des sables bitumineux albertains passés sous le contrôle effectif des Américains, ça n’augure rien de bon.
  4. Le PSP diminue la sécurité des Canadiens — la tyrannie née de la paranoïa après les attentats des tours jumelles, à New York, le 11 septembre 2001, via le PATRIOT Act s’immice dans toutes les politiques canadiennes de sécurité via le PSP. En ce sens, le PSP contribue à détruire la société civile canadienne.
  5. Le PSP nous lie à la « guerre contre le terrorisme » — le Canada se militarise pour s’harmoniser avec les « préférences » de son voisin américain qui multiplie les guerres d’invasion et d’occupation, aussi illégales qu’illégitimes. Tout ça aux frais des contribuables canadiens qui, malgré leur opposition à la guerre, doivent quand même y participer… à cause du PSP.

Nous n’avons pas besoin d’aligner nos politiques et nos règles commerciales sur ce qui se passe aux États-Unis ou au Mexique mais le PSP nous force à le faire, que ce soit bon pour nous ou pas.

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Qui plus est, aucun citoyen canadien « normal » n’a le droit de s’adresser au PSP pour faire changer les choses parce que ce « dialogue continu », pour reprendre les mots du gouvernement canadien, ne répond PAS aux citoyens des pays touchés par leurs « dialogues » et « actions ».

Si seulement il s’agissait de citoyens des trois pays qui discutent, ensemble et ouvertement, afin de trouver des arrangements mutuellement bénéfiques, ce serait sûrement formidable mais il n’en est rien. L’élite politique des trois pays participants qui accorde de l’importance à ce « dialogue continue » n’a aucunement le droit de sacrifier nos acquis nationaux dans le plus grand secret, pour l’enrichissement unilatéral de corporatistes étrangers.

Le PSP avec ses objectifs secrets, ses plans concoctés dans l’ombre et ses liens incestueux avec nos élus n’a pas sa place, au Canada. Le PSP rend la vie de tous les Canadiens plus misérable et contribue à son appauvrissement continuel à la faveur d’un enrichissement éhonté d’une élite aussi arriviste que dépourvue de tout sens du devoir ou de l’éthique (vous n’avez qu’à regarder ce qui se passe avec les sables bitumineux de l’Alberta pour comprendre ce qui attend le Canada, au grand complet).

Nous n’avons AUCUN POUVOIR sur le PSP et pourtant, eux, ils ont le PLEIN POUVOIR sur nous, sur nos vies et sur nos enfants. C’est à cause du PSP qu’il existe maintenant des listes noires, dans les aéroports, où n’importe qui peut être ajouté mais JAMAIS RETIRÉ, qu’importe la raison! Ouch… c’est ça, notre « avenir », grâce au PSP.

Pour stopper la tyrannie, il faut mettre fin au PSP.

Les citoyens des 3 pays « membres » doivent s’unir pour terrasser ce « dialogue continu » qui a lieu à des années lumières des véritables besoins des citoyens.

Pour toutes ces raisons, NON au PSP et du même coup, NON à la tyrannie bureaucratique, légale, économique, militaire et sociale!

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Le nouveau CHUM laisse songeur

Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.

Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.

Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.

C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.

Quel est le lien avec le CHUM?

Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.

Hummm…

Pensons-y, un petit instant.

Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?

Non.

En fait, ça ne fera que l’accélérer.

Pourquoi?

Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.

C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà, le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.

Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.

Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.

Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.

  • Ne serait-il pas possible de bâtir 4 hôpitaux régionaux au coût de 500M$ chacun, au lieu d’un seul méga-hôpital?
  • Ne pourrait-on pas convertir l’hôpital anglophone de McGill en hôpital universitaire bilingue, au lieu d’en bâtir un par langue? Y aurait-il deux solitudes incapables de travailler ensemble, au Québec?
  • Quelqu’un a-t-il pensé qu’en période de récession (oui, nous sommes en récession, les amis), ce n’est pas le temps de jeter par terre un gigantesque hôpital comme St-Luc?
  • Et c’est bien beau les coûts liés à la CONSTRUCTION du méga-hôpital mais qu’en sera-t-il des coûts de GESTION de cet immense éléphant blanc?

Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.

Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.

Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!

En fait, le Dr Couillard a vu juste.

Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.

Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.

Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.

Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.

Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.

Les syndicats n’ont aucun vision.

Aucune.

Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.

Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.

Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.

Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.

Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.

Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.

Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.

Wow.

C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.

Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.

Comment s’en sortir?

  • Forcer le gouvernement à couper 50% de la fonction publique pour en réembaucher 30% à des salaires RAISONNABLES et sans la sécurité d’emploi (pour fouttre les cancres à la porte, dès qu’ils se manifestent, comme dans le privé).
  • Forcer les élus à représenter les choix de LEURS CONCITOYENS et non leur ligne de parti, signe de leur incompétence perpétuelle.
  • Forcer les médecins à intégrer pleinement les soins de santé alternatifs à la médecine générale afin de prioriser la SANTÉ GLOBALE plutôt que des « interventions » et de coûteux « traitements » qui enrichissent les mafias médicales et pharmaceutiques mais qui ne font pas tout le bien prétendu.
  • Forcer le système d’éducation à enseigner, en très bas âge, l’importance de bien manger, de bouger et de prendre soin de son corps comme si c’était un temple sacré. Et que tout ce qui entourre l’éducation agisse selon ces préceptes. Fini la malbouffe, fini les demi-heures de gym aux deux semaines et fini les cours toujours assis.

Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.

Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.

À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.

Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.

Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.

En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!

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Bravo à Renaud Lachance!

Au Québec comme ailleurs, nous avons des héros qui osent questionner l’ordre établi pour tenter de voir plus clair dans diverses situations de la vie courante que nous aimerions voir s’améliorer.

Renaud Lachance est un de ces héros.

Jean Charest nous dire que tout va bien alors que « le système » connaît de graves ratées. Heureusement qu’il existe des individus comme Renaud Lachance et son équipe, pour fouiller à fond des dossiers très précis et nous renseigner sur l’état réel des choses.

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Si vous appréciez l’honnêteté, la rigueur, la transparence et l’intégrité, vous aurez beaucoup de plaisir à lire les quelques 290 pages du Tome II du Rapport 2008-2009 du VGQ, présenté à l’Assemblée nationale.

Les « grands médias » ont beaucoup parlé du chapitre dédié à la Planification du transport et de l’aménagement
dans la région métropolitaine de Montréal mais ne manquez pas celui traitant des Interventions gouvernementales dans le secteur minier — c’est édifiant!

On avait déjà le scandale de l’eau où des compagnies étrangères viennent prendre notre eau, via des puits privés qui ne font pas l’objet de contrôles adéquats, mais là, avec le scandale des mines, ça va vous faire sursauter.

Par exemple, si vous appreniez que votre jardin était riche en ressources minérales, est-ce que vous laisseriez des entreprises étrangère venir tout saccager et s’y enrichir sans demander une cenne? Bien sûr que non! Ce serait totalement ridicule de procéder ainsi… et pourtant, c’est ce que le « bon gouvernement » du Québec a fait.

Voici un extrait du Rapport 2008-2009:

Les analyses fiscales et économiques produites par le MRNF ne lui permettent pas d’établir de façon claire et objective si le Québec retire une compensation suffisante en contrepartie de l’exploitation de ses ressources naturelles.

La question se pose notamment en ce qui concerne les droits miniers perçus par l’État. Pour la période allant de 2002 à 2008, 14 entreprises n’ont versé aucun droit minier alors qu’elles cumulaient des valeurs brutes de production annuelle de 4,2 milliards de dollars.

Quant aux autres entreprises, elles ont versé pour la même période 259 millions de dollars, soit 1,5 p. cent de la valeur brute de production annuelle.

Alors voilà, 14 entreprises n’ont versé AUCUN DROIT MINIER pour des ventes brutes de 4,2MM$.

0$ de droits miniers.

Ayoye…

Lorsqu’on parle des politiciens et fonctionnaires qui dorment sur touche, en voici un bel exemple. Le ministère du Revenu tapera sur la tête de l’honnête citoyen pour aller « récupérer » un « gros 100$ » mais pour ces 14 entreprises qui font des milliards de dollars grâce à la richesse naturelle de NOTRE TERRITOIRE, rien. Même pas une petite lettre pour leur réclamer notre part de cette incroyable manne.

C’est triste à dire mais le SEUL parlementaire qui s’est vraiment insurgé devant cette injustice flagrante, c’est Amir Khadir de Québec solidaire qui a dit, à juste titre, que le Québec se comportait comme une république de bananes, en ce qui a trait à sa richesse minière.

Et pour Jean Charest et les libéraux, est-ce que la gestion actuelle du MRNF pose problème? Apparemment pas.

Non, mais…

Vous n’avez pas le goût de crier, lorsqu’on se fait voler nos richesses minières, directement du sous-sol de NOTRE province… par des exploitants étrangers?

Sérieusement, ça vous laisse TOTALEMEMT indifférents?

Et ce n’est pas tout parce que lorsque plusieurs de ces exploitants étrangers ont fini de piller nos ressources naturelles, ils filent à l’anglaise (d’une façon ou d’une autre) en nous laissant les épouvantables problèmes environnementaux qui vont, au bas mot, nous coûter des milliards de dollars et des décennies à nettoyer.

rapport_vgq_2008-2009

Si tout ça vous passe 100 pieds par-dessus la tête, grand bien vous en fasse mais votre portefeuille devient de plus en plus léger et que vous ne comprenez pas pourquoi, n’allez pas blâmer Renaud Lachance et son équipe.

Les Québécois sont capables de grandes choses et nous avons prouvé notre capacité à rivaliser avec les meilleurs au monde dans de nombreux domaines. Ce serait bien que cette obsession de l’excellence s’installe, malgré l’oppression syndicale, dans notre fonction publique mais aussi, à l’Assemblée nationale, via nos élus.

Il faut profiter du Rapport 2008-2009 du VGQ pour apprendre de nos erreurs et progresser. Il ne faut pas bêtement se mettre la tête dans le sable, comme le souhaiterait probablement un certain Chef libéral, à Québec…

Tags: vgq, vérificateur général du québec, renaud lachance, rapport 2008-2009, tome ii, état de la situation, politique, économie, affaires publiques, citoyens, québec, province de québec, gouvernement du québec

Porter compte acheter d’autres Q400 de Bombardier

Les avions « régionaux » Q400 de Bombardier, malgré des accidents fortement médiatisés, comme celui de Vilnius, en Lituanie, continuent de trouver preneurs et ce, même auprès d’avionneurs canadiens.

À l’évidence, les constructeurs d’avions vont (beaucoup) mieux que les constructeurs automobiles (surtout les « Big 3″ de Détroit), ces temps-ci — ce serait bien que les politiciens en prennent note.

porter

q400_nextgen_de_bombardier

Le transporteur régional Porter Airlines songe à commander d’autres avions à turbopropulseurs Q400 dès que Bombardier lui aura livré, d’ici la fin de 2009, ceux qu’il a déjà commandés.

Le PDG de la société, Robert Deluce, a affirmé, hier, lors d’une conférence sur le transport, à Toronto, que sa compagnie augmenterait la fréquence de ses vols pour certaines de ses liaisons en plus d’ajouter des destinations à sa liste de dessertes.

Au moment de publier cet article, Porter exploite 8 avions et en ajoutera 4 à sa flotte (des Q400 de 70 sièges, bien sûr) en mai alors que la compagnie doublera ses vols quotidiens entre Toronto et Montréal, tout en augmentant le nombre de vols à destination d’Ottawa.

À noter que le « Q » dans « Q400″ signifie « Quiet » ou ‘silencieux’ ce qui plaira aux voyageurs qui déplorent le bruit excessif normalement associé avec des avions de cette taille.

C’est évidemment une bonne nouvelle pour Porter mais ça l’est aussi pour Bombardier.

Même si les appareils Q400 sont construits à Toronto, toute commande supplémentaire, comme celle de Porter, constitue également une bonne nouvelle pour Montréal puisque les moteurs de l’appareil sont fabriqués chez Pratt & Whitney Canada, à Longueuil.

Autrement dit, la partie de l’avion qui est fabriquée au Québec ne brise pas, elle…

Tags: q400, bombardier, porter, avions, économie, transport, transporteur, avionneur, québec, ontario, canada, voyages, liaisons, avions régionaux, fréquence des vols d’avions

Des consommateurs québécois bien informés

Un consommateur averti comprend mieux les opportunités qui se présentent à lui et à terme, ça peut faire la différence entre un budget respecté et un autre qui, lui, baigne dans l’encre rouge.

C’est pourquoi il vous appartient de prendre les devants et chercher à vous éduquer, en tant que consommateur.

Les temps changent et les enjeux aussi. Les règles du marché évoluent vite et les organismes censés nous protéger semblent rapidement débordés alors il faut se responsabiliser et devenir de redoutables consommateurs, avisés et parés pour résister aux offres qui, au fond, ne sont pas si bonnes que ça.

Pour faciliter vos démarches d’auto-formation, voici une petite liste de liens « de base » où vous pourrez, à votre rythme, muscler vos connaissances liées à différents aspects de la consommation, au Québec.

Consommation:

Assurance:

Institutions financières:

Habitation:

Gouvernements:

Finances personnelles:

Et même si vous êtes un membre des Caisses Desjardins, ne vous privez pas d’aller vous renseigner dans les sites web des banques, et vice-versa!

La plupart du temps, les informations sont bien présentées et faciles à lire.

Même si vous ne comprenez pas tout ce qui est dit dans un segment, en particulier, fermez la page et relisez le tout le lendemain. Vous allez voir, à force de relire, vous allez tout comprendre — et vous aurez alors une nette longueur d’avance sur tout ceux qui, eux, ne comprennent pas ce que vous avez pris la peine d’approfondir.

Par exemple, vous devriez aller lire le segment sur l’Engagement volontaire de la Loi sur la protection du consommateur puisque vous y apprendrez, sans détour et dès les premières lignes, qu’un commerçant qui commet une erreur sur le prix d’un article de 10$ doit VOUS LE DONNER, gratuitement.

Vous devriez d’ailleurs imprimer la première page de l’Engagement volontaire et la garder dans votre poche de manteau — imaginez la quantité de consommateurs québécois qui ne comprennent pas encore très bien cette règle et qui, chaque jour, se font avoir par des commerçants qui, eux, connaissent très bien cette obligation mais préfèrent (trop souvent) jouer la discrétion plutôt que de donner l’article au consommateur, comme ça devrait être le cas.

Enfin bref, en étant bien informé en ce qui a trait aux grands (et aux petits) enjeux liés à la consommation, vous maximisez vos chances de vous appauvrir plus lentement et vous enrichir plus vite ce qui, dans les deux cas, vous avantage nettement.

Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne

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