Si les Québécois en viennent, par ignorance ou par accoutumance, à accepter le voile islamique, ce sera comme si nous en venions à accepter que des femmes se promènent, publiquement, avec des prisons portatives, sur la tête.

La présence de ces voiles islamiques, dans la sphère publique, au Québec et surtout à Montréal a de quoi susciter les questionnements sur la raison d’être de ceux-ci.

Ce sont d’abord les multiples formats de ces voiles islamiques que les Québécois remarquent, allant du hidjab, au tchador, au niqab et finalement, à la burqa. Le premier voilant les cheveux et le dernier, la tête en entier, incluant les yeux qui se retrouvent derrière un tissu grillagé. Pour les Musulmans qui se disent très pratiquants, il y a là un symbole islamique incontournable, pour les femmes. Pour un grand nombre de Québécois, il s’agit d’un barrière supplémentaire au “vivre ensemble”.

Prisonnières

Aucune femme saine d’esprit, Musulmane ou non, ne souhaite vivre dans l’esclavage idéologique d’une religion.

Alors que certains imams musulmans vantent les vertus de la femme voilée, cachant à peine leur agenda toxique d’isolation sociale des femmes de confession musulmanes coincées dans un situation où elles se trouvent forcées de porter un voile pour satisfaire aux désirs islamisants des hommes qui entretiennent un pouvoir sur elles, il y a de nombreux musulmans non-pratiquants qui rappellent que rien dans le Coran n’oblige les femmes à se voiler.

Le voile demeure donc l’objet de vifs débats, partout où se trouvent les Musulmans, dans le monde.

On comprend donc que si les Musulmanes disaient non au port du voile, ce serait la fin de l’époque des prisons portatives en tissus, pour les femmes islamisées.

Il existe bel et bien un espoir que les femmes islamisées rejettent ces variétés de prisons portatives. Si les femmes en viennent à refuser le contrôle malsain que les hommes islamisés insistent pour entretenir sur elles, il y a un espoir pour que cesse cette folie des prisons portatives, réservées exclusivement aux femmes.

Guerre contre les femmes

Si vous avez remarqué que (presque) tous les grands groupes féministes du monde ne s’opposent que très rarement aux voiles islamiques, vous ne rêvez pas — en effet, ces groupements de femmes, supposément pro-femmes, ont été établis par des hommes qui, sans être de confession musulman, voulaient, eux-aussi, dominer les femmes en leur faisant croire à une “libération”.

Les femmes qui sont tombées dans le piège du féminisme ont été légion et encore aujourd’hui, une majorité de femmes se disent féministes, rejetant dès lors leur féminité (retenez ce mot: féminité) pour acheter en bloc l’idée de “donner aux femmes les mêmes droits que les hommes”. Autrement dit, via le féminisme, les femmes sont passées de femmes libres à femmes avec les mêmes droits que les hommes, des droits limités, rappelons-le.

Ainsi, le féminisme a transformé les femmes en hommes.

Finie la préséance de le féminité dans la vie d’une femme, le féminisme créé par des hommes avait doublé, en quelques années, le bassin de main d’œuvre, donnant un pouvoir encore plus grand aux élites qui pouvaient s’enrichir plus vite, tout en diminuant les salaires réels aussi bien des hommes (qui avaient de la “compétition”) que des femmes (qui n’avaient pas encore l’expérience).

Encore aujourd’hui, le féminisme place les femmes en position de faiblesse en les forçant à se dénaturer (à abandonner leur féminité, leur force-vive parmi toutes leurs forces) et ce sont des élites qui profitent d’elles, en les maintenant dans la même prison que les hommes, une prison financière, pour le plus grand bonheur des maîtres de ce jeu économiquement tordu et profondément inégal.

En ce sens, notre prison “démocratique” apparemment empreinte de liberté nous permet de vivre “plus librement” mais à notre façon, nous sommes, nous aussi, dans une prison et nous avons collectivement accepté (ou été forcés d’accepter) que les femmes, véritables piliers de l’aspect social, familial et micro-économique de nos sociétés (incluant nos sociétés dites “modernes”), soient graduellement emprisonnées pour enrichir les élites et non pour s’enrichir elles-mêmes et leur famille.

Alors, côté “prisons pour les femmes”, les Occidentaux n’ont (hélas) pas de leçons à donner aux autres mais on comprend qu’on veut mieux, pour l’avenir et la régression ostensiblement visible que représentent les voiles islamiques nous heurte, sur tous les plans.

Attaque contre nous… et ce que nous tentons de bâtir

Aussi imparfait soit notre mécanique de féminisme, il donne néanmoins des droits aux femmes, ce que les femmes musulmanes n’ont pas (ou pas dans la même mesure… loin de là, même).

Ainsi, les voiles islamiques qui ressemblent à des prisons portatives nous rappellent que la religion islamique tente une régression à pleine vapeur de l’idée-même de respecter les femmes, au-delà de ce que prévoit une interprétation étroite et vivement contestée de la religion islamique.

C’est pourquoi l’Occident s’oppose, souvent silencieusement mais de plus en plus souvent, avec force et publiquement, à la montée du voile islamique, dans nos sphères publiques.

Les “prisons portatives pour femmes” ne passent pas, ici.

Pire, on déduit un agenda malveillant à l’encontre des femmes musulmanes qui s’isolent de plus en plus, derrière leur mur de tissu. Ce n’est pas mieux pour tous ceux qui croisent ces femmes et qui doivent, incidemment, franchir “un mur supplémentaire” pour entrer en contact avec elles. Déjà que leur culture les enferme dans des dogmes hautement discutables, il y a, en plus, la prison de tissu qui n’aide en rien leur intégration sociale. Et pour la société, aussi bien leur propre société islamique qu’une société d’accueil comme le Québec et le Canada, c’est perdant. Principalement parce que ces femmes demeurent des objets, propriété des hommes plutôt que de devenir maîtresses de leur propre destinée, à l’extérieur des paramètres religieux restrictifs qui les emprisonnent.

50 nuances de jihad

Le jihad islamique contre l’Occident est réel et a été prononcé par des imams influents dans le monde musulman. Ces appels à la guerre contre l’Occident sont encore prononcés et ce serait illusoire de penser que l’Occident ne réagira pas devant toute cette haine qui vise à détruire (affaiblir, faire du mal, réduire à l’esclavage ou tuer) tous les non-Musulmans.

Les femmes voilées, pour de nombreux observateurs informés, feraient donc partie de ce jihad contre l’Occident. Le but étant de soustraire les femmes islamisées à la société civile qui construit un projet commun. En isolant ces femmes dans leurs prisons portatives, les hommes Musulmans disposent d’un instrument de plus pour orienter les interventions de ces femmes pour qu’elles fassent croître leur vision du monde. Le voile islamique contribue donc à créer une société dans notre société. Une société islamique qui vampirise les ressources de sa société d’accueil tout en redonnant le moins possible, en retour. Le but étant bien compris par les hommes musulmans qui forcent ces voiles sur les têtes des femmes afin (notamment) de faire cheminer le jihad permanent contre l’Occident.

Si les femmes islamisées finissent par trouver un refuge dans leur prison portative en forme de voile islamique, c’est davantage l’effet de leur ignorance (volontaire ou pas) que de leur réel désir.

Des prisons pour mieux diviser

Les imams musulmans en faveur du voile islamique sont de très habiles manipulateurs.

Ils savent que diviser demeure la meilleure stratégie pour régner.

Grâce aux prisons portatives sous forme de voiles islamiques, ils provoquent invariablement des divisions. D’abord au sein des différentes factions de Musulmans et ensuite, avec le “monde extérieur” qui comprend (de plus en plus) le subterfuge induit par l’imposition de ces voiles sur la tête des femmes islamisées.

Y a-t-il des femmes qui insistent pour porter le voile? Bien sûr, comme il y a des femmes occidentales qui insistent pour se définir d’abord comme des féministes, ignorant du coup qu’elles troquent leur féminité (au pouvoir infini et naturel) pour une paire de pantalons et des “droits” aussi limités que ceux des hommes.

Soyons clairs, l’essentiel des gens, aussi bien Musulmans qu’Occidentaux (non-Musulmans) sont des esclaves économiques.

Oui, des esclaves.

Il y a des maîtres qui profitent de cet état de médiocrité relative.

Une excellente façon de limiter la liberté des individus et des collectivités est d’entretenir des religions qui ont un seul et unique objectif: le contrôle.

À la fois le contrôle des individus et des sociétés où ils évoluent… qu’importe où se trouvent ces sociétés. Dans le cas de l’Islam, le Musulman étant censé importer sa vision religieuse de la vie, où qu’il se trouve. D’où l’immense problématique sociale qui a présentement cours en Occident en raison de l’arrivée massive de Musulmans qui veulent imposer leur vision du monde, dans notre partie du monde, à commencer avec les voiles islamiques, signes ostentatoires visibles de la religion musulmane.

Tous unis contre l’esclavage

Le problème du voile islamique est donc un problème de prison, portative ou non et au final, ça reste un prison mais voilà, alors que la prison des femmes islamisées est visible, celle de nos femmes occidentales (qui porte le nom de “féminisme”) l’est beaucoup moins.

Le féminisme est une guerre contre les femmes, tout comme le voile islamique l’est contre les Musulmanes mais c’est plus subtil (moins visible)… mais tout aussi pervers et toxique, pour les femmes et tous les membres de nos sociétés.

Puisque le voile islamique et le féminisme bénéficient, ultimement, aux mêmes élites, ce sont deux formes d’esclavage. Un esclavage qui s’étend au reste de la société via divers mécanismes plus subtils où presque toutes les “libertés” sont balisées (de manière limitative).

Pour faire image, dans les deux cas, les prisons ont des murs. Certains mur sont plus proches et visibles, comme dans le cas du voile islamique et parfois, les murs sont plus loin voire même, difficiles à voir, comme dans le cas du féminisme. Mais il y a toujours des murs puisqu’il s’agit de prisons. Différentes mais des prisons, quand même.

C’est important de rappeler que les féministes (surtout les plus “crinquées”) ne se rebellent jamais contre les différents voiles islamiques. Ça donne un indice supplémentaire que ces systèmes de contrôle favorisent les approches qui divisent plutôt que celles qui unissent parce que le cauchemar des élites, c’est de voir les femmes reprendre le plein contrôle de leur féminité et prendre leur place, pleine et entière, dans la société… en tant que femmes!

Pas des féministes… mais des femmes!

En ce moment, les tenants du féminisme ont réussi le tour de force de transformer les femmes en hommes, ce qui a permis aux élites de concentrer les richesses entre leurs mains avec une efficacité inédite.

Nos sociétés —sans le pouvoir des femmes qui puisent dans leur propre féminité— sont bien plus faibles parce qu’au lieu d’avoir une complémentarité femmes-hommes, on se retrouve avec des femmes qui se comportent en hommes et des hommes qui en viennent à voir les femmes comme des concurrentes, ce qui fait le bonheur des élites qui entretiennent cette opposition qui empêche notre société de progresser mais qui maximise leur enrichissement, unilatéral.

Idéalement, les femmes devraient pouvoir faire tout ce qu’elles veulent, de coiffeuse, à médecin en passant par la construction et la boxe professionnelle mais elles devraient pouvoir exercer toutes ces éventualités professionnelles selon des paramètres liés à leur féminité. Dis clairement, les femmes ne devraient jamais avoir à se dénaturer pour se réaliser, qu’importe la voie menant à leur réalisation. Dit encore plus clairement, les femmes devraient pouvoir continuer à être des femmes tout en prenant la place qu’elles veulent prendre en société. Et c’est dans cette zone toute naturelle et empreinte de sens commun que les femmes seraient les plus puissantes, les plus complémentaires et satisfaites de leur monde d’opportunités, en société.

Nier le fait féminin ne fait qu’attaquer les femmes dans ce qu’elles sont, fondamentalement.

Le féminisme attaque les femmes de l’Occident et la variété de voiles islamiques fait de même, dans le monde musulman.

Si vous ne faites pas partie de l’élite (et clairement, vous n’en faites pas partie si vous lisez ce billet), toute attaque contre les femmes est une attaque contre la société dans son ensemble. De la même manière qu’une attaque contre les hommes est également ressentie dans l’ensemble de la société et non-pas juste chez les hommes.

Problématiques à géométrie variable

Les élites ont bien conçu les outils qui permettent de nous diviser.

Dans le cas des prisons portatives sous forme de voiles islamiques, ils ont pensé à mélanger le concept d’honneur de la femme avec l’insistance à porter le voile islamique. Brillant! Ainsi, plusieurs femmes islamisées tombent dans ce piège idéologique qui les force à porter un voile pour ne pas perdre leur valeur aux yeux des hommes qui, eux aussi, se sont fait convaincre du symbolisme artificiel mais devenu admis, au fil des “avis et interprétations des imams”. En tombant dans ce piège, celui des voiles islamiques, les hommes musulmans ne défendent pas leurs femmes, ils les livrent en pâture aux dictats religieux qui ont ensuite le plein contrôle (dont ils ont besoin) pour maintenir les divisions.

Ce n’est pas mieux en Occident avec le féminisme qui s’attaque à la féminité des femmes. Une bonne féministe n’est pas féminine. Elle ne se soumet jamais au contrôle d’un homme, elle devient l’homme. Aussi attrayante puisse cette proposition paraître, à première vue, c’est ignorer la nature profonde aussi bien des femmes que des hommes. Le féminisme, en forçant la main aux femmes pour qu’elles se transforment en hommes, enlève d’importantes opportunités aux femmes qui voudraient se développer dans le respect de leur véritable nature, à savoir, leur féminité. Cette féminité qui, justement, est parfaitement compatible et complémentaire avec la masculinité des hommes. Les hommes étant d’ailleurs fortement (le mot est faible) attirés par la féminité. Masculinité et féminité font bon ménage, entre un homme et une femme. Pourquoi vouloir briser ce modèle qui engendre le bonheur, l’amour et la vie?

Petite précision, à ce point-ci dans le billet, ça explique aussi pourquoi dans la quasi-totalité des couples gais il y a un partenaire plus féminin et un autre, plus masculin. Cette symbiose des genres coule de source entre deux partenaires et qu’il soit physique ou induit, ne serait que par le jeu des personnalités des partenaires gais, ça fonctionne mieux (beaucoup, beaucoup mieux) ainsi.

On voit donc que la problématique du voile islamique se retrouve au cœur d’une problématique à géométrie variable dont les ultimes bénéficiaires sont les élites.

Pourquoi la population voudrait-elle de ces approches qui nous divisent? On comprend les élites d’avoir intérêt à nous diviser mais au niveau de la population, ça ne fait aucun sens. Il nous faut rejeter ce qui nous divise et favoriser ce qui nous unit.

C’est d’ailleurs pourquoi tant de Québécois rejettent la présences des voiles islamiques, c’est principalement parce qu’ils ont compris que ce sont des prisons portatives et ça touche en eux ce profond malaise qu’ils ont (entre autre) avec le féminisme et l’approche divisionniste qui prévaut, dans nos propres modes de vie (démocratie = la loi du plus fort, justice = gain presqu’automatique pour le plus riche, argent-dette = appauvrir tout le monde pour enrichir l’élite et ainsi de suite).

Pour l’heure, il nous faut apprendre à reconnaître ce qui nous divise pour mieux cerner les menaces contre les modes de vie auxquels nous aspirons.

Ensemble, nous sommes toujours plus forts et les élites le savent alors elles ne manqueront pas une seule opportunité de nous apposer un libellé dans le dos afin de mieux nous diviser. Il nous appartient de voir au travers de leur jeu malveillant, contre nous et contre nos projets de société plus juste, où les opportunités existent, dans une variété de formats, pour tous afin de multiplier le bonheur qui pourra se conjuguer selon les capacités et les aspirations de chacun, dans le plein respect d’autrui.

Chacun doit faire sa part pour combattre les divisions.

Nous avons tous nos prisons portatives.

Si c’est un voile islamique pour certaines femmes islamisées, ça prend d’autres formes pour des gens qui, pourtant, ne se sentent pas emprisonnés, jusqu’à ce qu’ils se mettent à vraiment réfléchir sur la véritable nature de leur réalité et là, ils finissent par voir que l’esclavage économique, dans leur tête (en se soumettant à la légitimité imposée de cette “dette sans fin” qui profite unilatéralement aux élites qui créent et entretiennent ces dettes) est aussi réel qu’un voile, en terme de prison. La prison de l’esclavage économique se veut invisible mais elle est pourtant tout aussi réelle que le voile islamique.

Qui plus est, les prisons peuvent être multiples.

Imaginez l’énergie que nous perdons face à ce déluge de divisions. Des divisions qui nous affaiblissent, nous appauvrissent et nous volent de notre plein potentiel, aussi bien individuel que collectif.

C’est en ce sens que vous devriez orienter votre réflexion en vous demandant, toujours, si vous préférez être divisés ou unis.

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