À propos du port de Montréal

Plusieurs d’entre nous l’avons sous les yeux à tous les jours et pourtant, nous ne connaissons pas encore tous ses secrets. Le port de Montréal n’a jamais cessé de se développer, depuis sa création, en 1830 et il nous appartient, aujourd’hui, de mieux saisir son importance dans nos vies.

De bassin peu profond à l’origine, il est devenu l’un des principaux ports en Amérique du Nord. Cette plaque tournante de l’économie montréalaise s’avère cruciale pour le développement de toute la région.

Au-delà des célèbres silos à grains, le port de Montréal, c’est…

  • Un accès toute l’année au marché nord-américain;
  • 100 postes à quai d’une longueur totale de plus de 20 kilomètres;
  • Quatre terminaux à conteneurs;
  • 1,5 milliard de dollars en retombées économiques;
  • 27 millions de tonnes de marchandises livrées partout dans le monde;
  • 18 200 emplois;
  • Près de 1,4 million de conteneurs manutentionnés en 2007;
  • De 35 000 à 40 000 passagers de croisières internationales reçus par an.

Il faut aussi savoir que depuis 1830, le port de Montréal s’est développé au rythme de l’essor économique de la métropole.

À ses débuts, le port ne consistait qu’en un bassin difficilement navigable, accessible en été seulement. Depuis 1964, il est ouvert à l’année et s’étend désormais sur 27 km.

Le port de Montréal joue un rôle de premier plan dans l’économie du Canada — meubles, vins, céréales et pétrole transitent notamment par ses installations. En plus des marchandises qui transitent par le port, les nombreux touristes en croisière qui y débarquent viennent, quant à eux, enrichir un peu plus les commerçants du secteur.

Au chapitre environnemental, le port de Montréal s’engage à gérer ses activités de manière durable en plus d’encourager ses usagers à adopter des pratiques plus écologiques, notamment par la réduction de la vitesse de navigation.

Parmi les gestes environnementaux posés par le port, on retrouve…

  • Sa participation à l’Alliance verte, une initiative de l’industrie maritime qui vise à réduire l’empreinte écologique du transport maritime;
  • La décontamination des baies du secteur 103, primée par Environnement Canada;
  • Le protection de sites de fraie de poissons aux îles de Boucherville;
  • La protection des faucons pèlerins par l’installation de nichoirs.

L’organisation Alliance verte nous rappelle aussi qu’avec un litre de carburant, un navire transporte une tonne de marchandises sur 241 km contrairement à 95 km pour le train et 28 km pour le camion.

Ces chiffres nous rappellent l’importance de privilégier notre fleuve comme alternative pour transporter les marchandises d’un port à l’autre, le long du corridor maritime du St-Laurent — surtout au moment où les investissements dans nos routes, abîmées par les poids-lourds, nous coûtent plus chers que jamais.

Maintenant que vous connaissez mieux le port de Montréal, vous serez à même de mieux apprécier son importance dans notre économie!

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