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Des millions de vies brisées

Vous aimez la guerre?

Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?

Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:

  • Irak
    • Soldats de la « coalition » morts, en Irak: 4,696
      • Blessés, gravement: 30,000
    • Civils irakiens morts et blessés gravement: 1,366,650
  • Afghanistan
    • Soldats de la « coalition » morts en Afghanistan: 1,659
      • De ce nombre, les soldats canadiens comptent pour 127 (au moins 7,7% du total), au mois de juin 2009 (les statistiques sont rendues très difficilement disponible par la Défense nationale, depuis ce moment)

Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « Ã©trangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.

Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.

Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.

Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là, avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.

Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.

Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.

N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.

Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.

Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.

Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!

C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.

Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).

Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.

Ceux qui sont « Ã  l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».

Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants

Avez-vous encore le temps de penser?

Pour une majorité d’adultes, chefs de familles actives, les journées commencent à 6h avec les enfants et se termine lorsque ceux-ci se couchent entre 19h30 et 21h.

Entre-temps, il y a la circulation qui ne circule pas assez vite, le travail où il faut généralement obéir avant de réfléchir (même si les patrons « recommandent » le contraire) et les obligations de toutes sortes (comme faire les courses) qui meublent les moments « de jour » qui restent.

Alors qu’un tel rythme de vie peut-être soutenu lorsqu’un des conjoints reste à la maison où qu’un réseau de soutien familial rapproché donne un gros coup de main, dans le cas d’un couple où les deux conjoints travaillent et où les enfants fréquentent soit la garderie ou l’école, c’est un rythme infernal, voire insoutenable.

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Il n’y a pas que l’absence de temps-libre, c’est encore plus tragique de se rendre compte, en cours de route, qu’il est devenu presqu’impossible de trouver du temps de qualité pour penser.

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Certes, il est possible de trouver 10 ou 20 minutes, par-ci, par-là, pour payer les comptes ou encore, lire (en tout ou en partie) un article qui nous intéresse dans une revue mais le fait d’aller prendre une belle marche à l’air pur alors qu’il fait encore soleil semble être devenu hors d’atteinte pour la plupart des gens.

C’est grave.

Au moment où les employeurs accordent entre 10 et 15 jours de congé « avec solde » à leurs travailleurs cumulant quelques 20 ans d’expérience (lorsqu’il y a des congés, évidemment), les « nouveaux employés » ne bénéficient souvent pas de plus de 5 de ces journées de congé payées pendant les 3, 5 ou 10 premières années d’emploi — ça ne laisse aucune chance à ceux qui auraient la mauvaise idée de tomber malades ou encore, de vouloir prendre du temps pour se ressourcer.

Clairement, dans notre société qui se prétend moderne, l’humain passe en dernier, tout en bas de la liste des « priorités » sociales.

Bien entendu, les gouvernements « imposent » des normes minimales de respect aux travailleurs car, sans cette « obligation », les employés n’auraient absolument aucune protection (comme dans les pays en voie de développement où ces mêmes compagnies font des « affaires »). Mais pour faire bonne figure, les employeurs (surtout les transnationales) reprennent ces « normes minimales » et disent à leurs employés qu’ils leurs « accordent » ces « privilèges » parce qu’ils sont « importants » — c’est évidemment de la bouillie pour les chats puisque les actionnaires de l’entreprise ne font pas d’argent avec des employés heureux mais plutôt avec des employés « productifs » (il arrive que ce soit les deux mais c’est habituellement un concours de circonstances, plus qu’une réelle volonté de l’employeur).

Autrement dit, c’est pathétique de voir à quel point les parents sont pris dans leurs prison comme des rats dans un labyrinthe dont ils ne sortiront jamais, à moins d’une aide extérieure providentielle.

Est-ce que les humains sont plus intelligents que les rats lorsqu’ils sont pris dans un proverbial labyrinthe social? À vous d’y répondre. Il y a des gens qui s’en sortent mieux que les autres, c’est clair mais qu’est-ce qui les distingue de leurs pairs qui, eux, n’arrivent pas à s’en sortir? Est-ce une question d’intelligence? D’argent qui tombe du ciel (promotion inespérée, pas d’enfants, un héritage)? Ou encore, est-ce parce que ces « chanceux » ont pris du temps de qualité pour penser?

Il semble que certains individus n’hésitent pas à s’imposer des moment de grande qualité pour penser.

Et oui, rien que penser.

Plusieurs travailleurs qui ont du succès vont même jusqu’à déplaire volontairement à un employeur qui affiche un large sourire « en public » mais qui, une fois les clients partis, brandit de lourds contrats de travail accompagnés de règles d’éthique que même le St-Esprit n’arriverait pas à comprendre et observer.

Ces employeurs trouvent toujours une bonne raison pour exploiter « au maximum » les « ressources humaines » (comme des ressources matérielles ou financières) jusqu’à ce qu’elles tombent sous la charge de travail pour ensuite les remplacer, par un autre quidam qui veut gagner son salaire minimum et donner l’impression que sa vie prend du mieux.

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Plus de 40% des Québécois adultes, en âge de travailler, gagnent moins de 20,000$ par année.

Il va falloir se mettre dans le coco, une fois pour toutes, que le Québec est une société pauvre, très pauvre… et surtaxée.

Dans de telles conditions, pas surprenant qu’autant de monde cumule deux ou plusieurs emplois pour arriver à payer des loyers beaucoup trop chers (merci aux spéculateurs et aux estimateurs gouvernementaux complaisants), des épiceries où les bons aliments sont devenus hors-de-prix et des frais de déplacement qui n’ont jamais été aussi élevés.

Ajoutez à ça l’arrivée massive des femmes et des immigrants sur le marché du travail québécois qui contribuent à leur propre perte, en plus de celle des hommes qui occupaient traditionnellement la majorité des emplois, en multipliant le nombre de ressources humaines potentielles et donc, en contribuant à diminuer massivement le salaire de tout le monde, incluant le leur!

Les règles d’équité en matière de salaire ont également servi à réajuster les salaires à la baisse pour de nombreux hommes qui ont vu leurs compensations être « normalisées » lors de différentes restructurations ou acquisitions.

Et pour s’assurer de payer le personnel le moins cher possible, les employeurs favorisent désormais l’embauche d’handicapés, de minorités visibles, d’autochtones et de femmes parce qu’embaucher un « homme blanc en santé » risquerait de commander un salaire plus élevé et donc, une base de revendication éventuelle pour tous les autres handicapés, minorités visibles, autochtones et femmes qui pâtissent à des salaires de misère.

Les règles, aussi nobles soient-elles, ne vont pas dans le sens du meilleur intérêt des individus.

C’est un ensemble de mécanismes de contrôle dont se servent les employeurs pour épuiser leur main d’Å“uvre et l’expulser, généralement sans compensation à part le strict minimum, dès qu’ils constatent le moindre signe de « perte de productivité ».

Une société aussi artificielle qui donne systématiquement préséance aux personnes morales (les compagnies) avant les personnes physiques devrait être dénoncée, haut et fort.

Mais…

Comme personne n’a le temps de penser, de plus en plus de gens croient que la perpétuelle course contre la montre ponctuée de milles stress quotidiens est devenue « la norme ». Et les « grands médias », grassement payés par les « employeurs », ne remettent jamais ce « système » en question même s’il est conçu pour détruire la vie de la majorité des gens tout en engraissant unilatéralement une microscopique élite qui, elle, prend tout son temps pour planifier ses prochaines « interventions ».

Comment l’élite fait-elle pour dominer les gens?

C’est tout simple, ils voient les êtres humains comme du bétail:

  • les unités familiales doivent être détruites
    • garderies d’état;
    • écoles d’état;
    • service militaire;
    • aucun temps vraiment « libre »;
    • activités aussi coûteuses que possible pour empêcher les gens de s’épanouir;
  • les gens ne doivent pas accumuler de richesse
    • alors tout est basé sur du papier;
    • de l’argent sans valeur à part celle que l’élite daigne y donner, selon que ses intérêts soient servis ou non par ces « fluctuations » des taux de change;
  • conséquemment, les gens ne doivent pas avoir accès à la propriété
    • la plupart des maisons appartiennent aux banques et près de la moitié de la population vit à loyer, sans compter que loyer sur l’argent coûte de plus en plus cher, dans les institutions financières;
  • les gens ne doivent pas être capables de travailler ensemble
    • les gens n’ont plus de temps pour se parler et les gouvernements isolent systématiquement les individus et les causes afin qu’un portrait d’ensemble soit impossible à voir ou comprendre;
    • tout est géré « en silo »;
    • il est interdit à un employé de « sortir de son champ de compétences »;
    • parallèlement, les « champs de compétences » rétrécissent sans cesse via l’hyperspécialisation;
  • les gens doivent être asservis
    • salaires minables [ou "minimums"] devenant « la norme »;
    • endettement facile et vente d’items de piètre qualité qui ne conservent pas leur valeur et qui doivent être remplacés souvent;
  • tout le monde doit demeurer « malade » ou « sous traitement »
    • que ce soit une « pathologie clinique » diagnostiquée par l’un des « bras » de la médecine (qui se dit « moderne »), par exemple la médecine allopathique ou la « santé mentale », de nouvelles « conditions » sont inventées continuellement pour amener les gens à accepter de coûteux traitements afin qu’un maximum de gens, des bébés jusqu’aux personnes âgées, demeurent « sous médication », au cours de leur vie;
    • les factures « de santé » (ou « de maladie », selon que vous comprenez ou non la nature perverse du « système ») sont refilées au gouvernement dans un immense gouffre que personne ne peut investiguer (pour respecter les « renseignements personnels », disent-ils);
    • les médecines naturelles (qui ne coûtent presque rien) sont systématiquement torpillées par le duopole médico-pharmaceutique et les gouvernements qui ont intérêt à garder les gens « payants » parce que « malades, faibles et dépendants » des « largesses » de l’État qui achète les « derniers traitements » à ceux que les médecins, véritables « pimps des pharmaceutiques » auront « diagnostiqué ».

Et ce n’est pas tout, il y a plein d’autres mécanismes de contrôle comme la peur, l’éthique, la guerre aux croyances et à la véritable valorisation du fait humain.

Si plus de gens avaient encore le temps de penser, ils comprendraient qu’ils passent le plus clair de leur vie à nourrir une élite boulimique qui les maintient dans un état de médiocrité perpétuelle, à des années lumières du destin formidable qui attend les humains qui choisissent de développer leur plein potentiel, en accord avec ce qu’ils ont de meilleur à offrir, en société.

C’est vrai que l’argent corrompt ce qu’elle touche.

Entre sauver la vie d’un voisin et obtenir 5M$ « cash » dans une valise, la plupart des humains choisiraient la valise.

L’argent aveugle les gens qui se croient plus riches alors que, telle une performance dans un jeu vidéo, ils n’ont accumulé que quelques crédit virtuels de plus pour financer la poursuite de leur quête « professionnelle » (pour trouver plus d’argent) aux confins d’un labyrinthe où toute désobéissance aux règles est assorti de lourdes peines qui permettent, au fil du temps, de contribuer à supprimer l’essentiel de la « nature humaine » dans notre expérience de vie.

Le fait de ne plus avoir le temps de penser fait partie de ces choses planifiées par l’élite pour nous garder aussi ignorants que possible de notre propre potentiel mais aussi du potentiel de ceux qui nous entourent.

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Par exemple, les parents ne connaissent tellement plus leurs enfants qu’ils croient davantage des notes sur un bulletin scolaire que leur propre jugement en tant que parent qui côtoie l’enfant depuis sa naissance — ça dépasse l’entendement et pourtant, c’est devenu « la norme » de ne plus faire confiance à l’enfant mais plutôt à des « figures d’autorité » ce qui, dans 99,99999% des cas est d’un ridicule consommé. Si les parents passaient plus de temps avec leurs enfants, ils comprendraient mieux les infinies nuances qu’il faut apporter au regard —et au jugement— des autres, à leur égard.

Est-ce que vous croyez que c’est « sain », une société entière qui fait élever ses enfants dans des « Ã©tablissements d’État » depuis la tendre enfance (souvent aussi tôt que 3 ou 6 mois) pour « retourner sur le marché du travail » et « gagner de l’argent »?

Est-ce que c’est « Ã‡A », la vie?

Nos enfants sont-ils venus au monde pour se faire régir par des règles « de services de garde » avant même qu’ils n’aient cessé de porter des couches? Nos mères de familles sont-elles rendues à ce point aveuglées par l’argent qu’elle préfèrent l’argent dans leur porte-feuille à leur propre enfant? Contre toute attente, il semble que oui, hélas.

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Mais est-ce que les gens vont prendre plus de temps pour penser, dans l’avenir?

Certains vont le le faire mais plusieurs vont se laisser avaler par la vague des « grands médias », des « employeurs » et des « autorités publiques » qui pensent à leur place.

Le fait de ne plus penser par soi-même est d’ailleurs l’une des plus grandes tragédies de notre époque mais puisque de moins en moins de personnes pensent, ça passe largement « sous le radar » et ça rend les élites folles de joie car, grâce aux troupeaux d’humains obéissants et serviles, les membres de ces élites ont le temps de penser afin de se réaliser pleinement.

Si vous faites partie de ceux qui prennent le temps de penser, continuez à le faire et essayez d’encourager les autres à le faire, eux aussi.

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Sortie du DVD Silence on vaccine de Lina B. Moreco

Avis à tous ceux qui s’intéressent aux effets des vaccins sur la santé humaine, l’excellent film de Lina B. Moreco vient de paraître en format DVD et vous pouvez l’acheter, dès maintenant, pour seulement 24,95$, à la boutique de l’ONF.

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Cependant, la population ne sera pas informée, par l’Office national du film (du Canada), de la sortie de ce documentaire car, sans le dire spécifiquement, c’est une sujet explosif où les manufacturiers de vaccins paraîssent très mal et où les dommages liés aux vaccins ne peuvent laisser personne indifférent.

En fait, l’ONF a permi que ce documentaire soit rendu disponible via DVD sous condition qu’aucune personne et aucun commerce ne puisse acquérir le film pour la revente — c’est très inhabituel, pour un film venant de cet organisme public.

On comprend mieux pourquoi l’ONF ne fera aucune publicité pour le film Silence on vaccine mais grâce au web, nous pouvons faire exploser cette omerta gouvernementale sur ce documentaire clé qui doit être vu (et compris) par tous les Québécois (et tous les Canadiens, aussi).

Voici le synopsis abrégé de ce documentaire (qui s’écoute comme un film, en passant):

De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six (6) ans, soit le double du nombre prescrit il y a 25 ans.

À la suite de l’apparition d’effets secondaires chez certaines personnes, doit-on remettre en question nos politiques de vaccination à grande échelle?

Ce film nous emmène en plein cÅ“ur du combat qui fait rage entre les citoyens qui veulent protéger leur intégrité et leur santé et de l’autre, des transnationales médicales et pharmaceutiques qui injectent légalement leur vaccins malgré qu’ils contiennent certains de pires poisons connus de l’homme, comme le thimerosal, composé à 65% de mercure.

Saviez-vous, par exemple, que lorsque vous allez faire vacciner votre bébé, l’infirmière doit mélanger le thimerosal au reste de la solution vaccinale et que la dose prescrite dans les instructions correspond à celle suggérée pour un homme, adulte, pesant 180 livres?

Et voilà, vous connaissez maintenant un autre « secret sale » de notre mafia médico-pharmaceutique québécoise qui empoisonne quotidiennement nos beaux enfants, bien cantonnés dans leurs cabinets pédiatriques.

Que ce soit clair, votre « gentil médecin » injecte du mercure —un des pire poisons sur Terre— directement sous la peau des enfants. Lorsqu’après leur larcin, les médecins malveillants (ou carrément incompétents) ont le culot de vous dire que c’est une petite dose, ils omettent de dire que c’est une petite dose de POISON MORTEL et comptent sur votre relative ignorance pour tolérer ces demi-vérités.

Parents du Québec, dites NON à TOUTE vaccination.

Pour vos enfants, pour vos proches et surtout pour vous: c’est NON.

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Si l’OMS, le bras médico-pharmaceutique de l’ONU, lui-même organe politico-bureaucratique de contrôle planétaire du nouvel ordre mondial, vient à exiger du Canada qu’il aille de l’avant avec le plan de « vaccination forcée » contre l’influenza A (H1N1), vous devrez vous y opposer car PERSONNE ne sait combien de saletés les bandits de l’industrie pharmaceutique ont mis dans ces fioles de liquide assurément empoisonné.

Sérieusement, personne ne veut que ses enfants soient bousillés par des poisons comme le thimerosal (mercure), l’aluminium (qui entre dans le flux sanguin), le formaldéhyde et le squalène (plus, une soixantaine d’autres composés empoisonnés — c’est hallucinant comment nos enfants sont sous attaque chimique, dès leur tendre enfance).

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, vous devez ABSOLUMENT acheter le DVD de Lina B. Moreco et le regarder en famille parce que ça démontre clairement ce qui arrive lorsque de bonnes personnes font aveuglément confiance à la « médecine moderne« .

Les vaccins ne fonctionnent pas.

L’approche qui consiste à ajouter des adjuvants (des poisons qui excitent et stimulent notre système immunitaire de manière complètement démesurée) ne fonctionne pas, non-plus. D’ailleurs, aucune étude scientifique à ce jour n’a réussi à le prouver, c’est dire…

Ce qui fonctionne, c’est lorsque vous prenez votre santé en main.

Sachez qu’un corps en santé ne devient pas malade. <- Relisez cette phrase deux ou trois fois, le temps de bien la comprendre.

Vitamine A, B (et ses complexes), C (en grande quantité, lorsqu’utile), D (la vitamine « tueuse de cancers »), E (de source naturelle, autant que possible) et K.

Ensuite, ajoutez les oligoéléments, les minéraux et des aliments bio et vous allez améliorer votre bilan de santé.

Au besoin, achetez des produits naturels pour suppléer.

Prenez soin de votre hygiène et réduisez votre stress en passant plus de temps de qualité en famille et en éliminant de votre vie ce qui ne vous rend pas heureux. Aussi, fermez la télé, ça vous fera le plus grand bien.

C’est ça qui vous protège, pour vrai!

Vous pouvez prendre autant de vaccins que vous le voulez, vous ne serez JAMAIS aussi bien protégé qu’une personne en santé.

C’est la raison pourquoi 93% des médecins ne se font PAS vacciner, eux et leurs proches.

C’est aussi la raison pour laquelle 61% des infirmières REFUSENT la vaccination — les plus intelligentes d’entre-elles savent très bien ce que contiennent les vaccins et elle n’accepteront jamais que du poison leur soit injecté, de gré ou de force.

Il y a aussi de nombreux policiers, pompiers et ambulanciers qui connaissent les effets sur la santé des vaccins et ils sont de plus en plus nombreux à les refuser-net.

Pourquoi alors la population ne prendrait pas exemple sur ces professionnels?

Si les médecins refusent les vaccins, pourquoi vous, amis citoyen, accepteriez-vous ce que le médecin, lui, n’acceptera jamais de prendre? Faites comme les médecins et soignez votre santé car une once de prévention vaut un baril de médecine de cheval — dans le cas des vaccins, c’est clair qu’il faut les éviter.

Alors voilà, Lina B. Moreco vous offre de voir les effets du mercure sur des enfants autistiques. C’est à la fois troublant et saisissant, comme documentaire.

Tous les Québécois doivent refuser les vaccins car chacun d’entre-eux est un outil de contrôle (de plus) destiné à vous lobotomiser chimiquement, pour le reste de votre vie.

Achetez et regardez le documentaire « Silence on vaccine » et décidez par vous-même si les fabricants de vaccins (et ceux qui les administrent) sont vraiment vos « amis »…

Tags: silence on vaccine, vaccination, vaccination forcée, mercure, thimerosal, poisons, poisons mortels, vaccins, enfants, bébés, femmes enceintes, adultes, québec, médecins, infirmières, non aux vaccins, influenza, grippe porcine, influenza a h1n1, h1n1, h5n1, oms, onu, agence de la santé, santé canada, loi martiale, citoyens, demeurer en santé, être en santé, vivre en santé, vivre sans les vaccins, mafia médico-pharmaceutique

La Maison Enfant Soleil 2009

En date du 20 novembre 2008, Opération Enfant Soleil a annoncé sa Maison Enfant Soleil 2009, située au 4052, rue Aubert, quartier Fabreville à Laval.

D’avril à juin 2009, le grand public pourra visiter cette maison mais ce sera probablement plus rapide de la visiter via le web, grâce à une visite virtuelle.

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Pour vous mettre en appétit, nous avons choisi quelques images parmi celles présentées dans le site web officiel

1er étage

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Sous-sol

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2e étage

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Grilli Samuel Consortium Immobilier a construit cette jolie maison d’une valeur de 400k$. Cette 17e édition est la deuxième à être réalisée sur le territoire de la Ville de Laval, collaboratrice de premier plan avec Sears, BMR le Groupe et TD Canada trust.

Pour gagner cette maison, il suffit d’avoir le billet gagnant, le jour du tirage, soit le 2 juillet 2009, en direct à l’émission Salut Bonjour!, sur les ondes de TVA. Les billets sont d’ailleurs en vente, un peu partout au Québec, au coût de 10$, pour deux participations.

Depuis 1993, les tirages des Maisons Enfant Soleil ont permis d’amasser près de 9M$. Les trois dernières éditions de la Maison Enfant Soleil ont généré plus d’un million de dollars de revenus nets, chacune.

Bonne chance à tous qui ont acheté un billet et surtout, plein d’ondes positives vers tous les enfants malades du Québec qui méritent tous, sans exception, de guérir de leurs maux.

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Connaissez-vous un adulte atteint d’autisme?

Vous aurez beau les chercher, les adultes autistiques sont à toutes fins pratiques introuvables.

Pourquoi en est-il ainsi?

Parce que la montée de l’autisme correspond, depuis les 30 dernières années, à la monté du recours systématique aux vaccins contenant des ingrédients…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

Vous avez bien lu.

Votre pédiatre (ou médecin) se gardera bien de vous exposer en détails les effets des additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal (composé à 65% de mercure).

À leurs yeux, vous n’êtes visiblement qu’un animal de plus qui fait bêtement vacciner sa progéniture parce qu’il est trop bête ou lâche pour apprendre les infinies vertues d’une bonne hygiène corporelle, d’un milieu de vie et d’une alimentations tous deux exempts de contaminants et de l’importance suprême de prendre quotidiennement la dose appropriée de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments.

Les médecins donnent au bon peuple ce qu’il réclame: une « solution » facile censée être efficace pour aider à lutter contre les dangers « potentiels » d’un pathogène documenté.

Ce que les médecins omettent généralement de dire —et ce serait très important qu’ils le fassent— c’est qu’une personne en santé demeure en santé.

Comment diantre voulez-vous qu’un pathogène vienne contaminer votre corps s’il est maintenu en parfaite santé, en tout temps?

Dans ces conditions, votre système immunitaire fonctionne à plein régime…

  • Vos muscles produisent —en abondance— les globules blancs devant vous protéger lors de l’attaque d’un quelconque pathogène afin de le tuer, dès les premier signes.
  • Votre sang circule bien et convoie tout l’oxygène nécessaire à tous vos organes.
  • Vos cellules sont en parfaite santé et votre alimentation vous procure le support nutritionnel nécessaire pour combattre et vaincre à peu près tous les pathogènes connus (et inconnus) qui pourraient vous frapper.

Prendre sa santé en main, ça implique de comprendre que son corps est unique.

Chaque Québécois, petit ou grand, doit traiter son corps comme s’il s’agissait d’un temple sacré.

Si vous abusez de votre corps, il ne pourra pas se défendre adéquatement.

En revanche, si vous vous éduquez à propos de la santé totale du corps et de l’esprit, vous aurez la connaissance nécessaire pour faire face, avec succès, à la très grande majorité des pathogènes qui auront le malheur de croiser votre chemin.

N’oubliez jamais qu’au tournant du siècle, la médecine se résumait à de l’eau, du repos, de la péniciline et de l’attention. Il y a toujours eu la médecine-boucherie pour les blessures physiquement agravantes et c’est parfait ainsi mais au-dela de ces blessures évidentes, la médecine s’en remet aujourd’hui à l’industrie pharmaceutique pour la munir en cocktails sans cesse plus questionnables pour traiter des conditions sans toutefois s’attaquer aux véritables racines de ces « problèmes ».

En fait, plusieurs médecins jouent malheureusement dans le jeu du cartel pharmaceutique en —traitant— les symptômes plutôt que de —guérir— la cause de ces symptômes.

Du point de vue des compagnies pharmaceutiques, un « client » idéal ne doit pas être trop malade parce qu’il doit continuer à gagner suffisamment d’argent pour payer son « médicament » (ou « traitement ») mais en même temps, il ne doit pas vraiment « guérir » parce qu’alors, il n’aurait plus besoin d’être « traité »… et ne rapporterait plus d’argent à ses « pushers » ou aux proverbiaux barrons qui fabriquent, publicisent et distribuent ces drogues.

La medécine naturelle (à son meilleur) agit habituellement avec finesse pour accompagner un individu assez sage pour planifier et entretenir sa santé en fonction du long terme.

La mafia médico-pharmaceutique, quant-à elle, agit dans le court-terme afin d’administrer des traitements-chocs qui procurent des effets dramatiques dans de courts lapses de temps mais qui, au passage, hypothèquent (parfois sérieusement) la santé totale du « client » qui, sans grande surprise, revient plus tôt que tard chez son médecin pour un autre mal, subtilement précipité par le « traitement » précédent.

Il y a tellement de médecins bien intentionnés et de chercheurs motivés par de nobles valeurs qu’il est pénible d’avoir à exposer cet état des choses en pensant que le moral de ces derniers (ou leur réputation) pourrait en souffrir.

Pour rétablir une saine relation entre les médecins et leurs patients, le recours systématique aux « traitements pharmaceutiques » doit cesser. Le jeu des publications scientifiques dans de prestigieuses revues, soutenues financièrement par les lobbys du médical ou du pharmaceutique, a de quoi susciter l’indignation.

Et que dire des compagnies comme Merck qui ont tué, directement ou non, des dizaines de milliers de « clients », avec la pleine complicité (en connaissance de cause ou non) des médecins, sans qu’aucun des membres de sa direction n’ait eu à payer d’amende ou même, à aller en prison.

C’est ce genre de science-de-service beaucoup trop complaisante et tordue qui a permi l’explosion de l’autisme à 1 cas sur 150 personnes aujourd’hui, depuis la « normale historique » de 1 sur quelques milliers, il y a de cela 30 ans.

Les vaccins, en principe, ont le mérite de prévenir le système immunitaire de l’existence d’un pathogène (ou virus) en particulier avant le moment d’une attaque massive (par un virus non-inocculé, par exemple) mais voilà, ils s’accompagnent d’effets secondaires qui durent parfois toute une vie, qu’ils soient facilement perceptibles ou non.

Par exemple, plusieurs personnes ont encore mal au bras, où leur piqure de vaccin a eu lieu, de nombreuses années après la date de leur vaccination.

Est-ce que les médecins le notent?

Bien sûr que non, ils se content de « phrases en canne » comme « tu ne t’en rappelleras plus le jour de tes noces » ou d’autres bêtises du genre.

Il savent très bien que le virus inocculé est encore là, blotti bien au chaud dans le muscle et que ça met une pression indue et continuellement sur le système immunitaire et que c’est probablement la raison pour laquelle le bras fait encore mal mais bon, qu’est-ce qu’ils pourraient faire? Rien. Alors, ils banalisent la plainte de leur « client » et souhaitent qu’il apprenne à vivre avec cette nouvelle douleur, probablement pour le reste de sa vie.

C’est le même principe avec l’autisme (téléchargez ce document, en format .pdf, pour en savoir plus).

Les médecins et leurs copains des compagnies pharmaceutiques se cachent derrière un language vaseux et souvent vidé de toute validité scientifique, comme cet argument soulevé par l’Institut National de Santé Publique du Québec, trouvé dans le blogue de la réalisatrice de « Silence, on vaccine« , de Lina B. Moreco et publié, à l’origine de La Presse, en page 3 du cahier Santé, le 25 janvier 2009, qui est aussi largement utilisé dans le milieu des Agences de santé gouvernementales et qui est:

« Si on trouve plus de cas d’autisme aujourd’hui, c’est parce qu’ils sont mieux diagnostiqués. »

Lina B. Moreco indique, avec justesse, que cet argument ne tient pas la route.

Pourquoi?

Parce que si cet argument de l’INSPQ était vrai, on aurait à peu près 1 adulte sur 150 qui serait atteint d’autisme alors que ce n’est absolument pas le cas. La réalisatrice insiste d’ailleurs sur le fait que l’autisme ne disparaît pas avec le temps.

Vous voyez, en remettant votre santé entre les mains d’un médecin, vous jouez à la loterie.

Si votre médecin vous conseille comme il le ferait pour ses propres enfants, il vous dira probablement la vérité (celle que vous n’arriverez pas à croire tellement elle fait contraste avec le barrage de lavage de cerveau qui a cours, grâce aux bons soins du dupole médico-pharmaceutique) mais s’il ne fait que « suivre le protocole », vous aurez droit à « la médecine par la peur ».

La vaccination fait partie de cette médecine basée sur la peur.

Nul besoin de dire que lors des épidémies, les conditions d’hygiène étaient à peu près inexistantes, l’alimentation de qualité et suffisamment diversifiée faisant cruellement défaut et généralement parlant, la misère humaine était omniprésente.

Ce n’est plus le cas, aujourd’hui.

De voir de beaux enfants tomber, du jour au lendemain, dans l’enfer de l’autisme à raison de 1 sur 150 m’apparaît être un grave glissement vers une situation qui ne peut être tolérée dans une société qui se dit moderne.

Les causes de l’autisme ne font pas l’unanimité, selon certains (sic).

Mais, ce qui ne ment pas, ce sont les courbes —parfaitement correspondantes— dans —tous— les pays ayant massivement vacciné les enfants, entre la montée inexorable de l’autisme et celle des vaccins.

Vous pouvez vous renseigner via ce document (en format .pdf) qui est disponible en français. Il y a aussi cet article sur le scandale de Simpsonwood et celui-ci sur l’immunité mortelle. Il y a aussi cet article, en 10 points, où le Dr Desforges parle du vaccin ROR (vous devriez d’ailleurs amener cette liste à votre pédiatre pour qu’ils vous explique pourquoi il ne vous a jamais dit toute la vérité, sur ce vaccin).

Enfin bref, fouillez un peu et vous verrez que tout n’est pas aussi « noir et blanc » que le prétendent encore de trop nombreux médecins québécois, en ce qui concerne les vaccins, le mercure et les liens aussi bien avec l’autisme qu’une myriade d’autres maladies et « conditions ».

Au lieu de dépenser des centaines de millions de NOS dollars pour acheter des vaccins qui engraissent encore davantage les compagnies pharmaceutiques, nos gouvernements devraient voir à instaurer un véritable programme de « santé publique » digne de ce nom.

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