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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Avez-vous encore le temps de penser?

Pour une majorité d’adultes, chefs de familles actives, les journées commencent à 6h avec les enfants et se termine lorsque ceux-ci se couchent entre 19h30 et 21h.

Entre-temps, il y a la circulation qui ne circule pas assez vite, le travail où il faut généralement obéir avant de réfléchir (même si les patrons « recommandent » le contraire) et les obligations de toutes sortes (comme faire les courses) qui meublent les moments « de jour » qui restent.

Alors qu’un tel rythme de vie peut-être soutenu lorsqu’un des conjoints reste à la maison où qu’un réseau de soutien familial rapproché donne un gros coup de main, dans le cas d’un couple où les deux conjoints travaillent et où les enfants fréquentent soit la garderie ou l’école, c’est un rythme infernal, voire insoutenable.

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Il n’y a pas que l’absence de temps-libre, c’est encore plus tragique de se rendre compte, en cours de route, qu’il est devenu presqu’impossible de trouver du temps de qualité pour penser.

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Certes, il est possible de trouver 10 ou 20 minutes, par-ci, par-là, pour payer les comptes ou encore, lire (en tout ou en partie) un article qui nous intéresse dans une revue mais le fait d’aller prendre une belle marche à l’air pur alors qu’il fait encore soleil semble être devenu hors d’atteinte pour la plupart des gens.

C’est grave.

Au moment où les employeurs accordent entre 10 et 15 jours de congé « avec solde » à leurs travailleurs cumulant quelques 20 ans d’expérience (lorsqu’il y a des congés, évidemment), les « nouveaux employés » ne bénéficient souvent pas de plus de 5 de ces journées de congé payées pendant les 3, 5 ou 10 premières années d’emploi — ça ne laisse aucune chance à ceux qui auraient la mauvaise idée de tomber malades ou encore, de vouloir prendre du temps pour se ressourcer.

Clairement, dans notre société qui se prétend moderne, l’humain passe en dernier, tout en bas de la liste des « priorités » sociales.

Bien entendu, les gouvernements « imposent » des normes minimales de respect aux travailleurs car, sans cette « obligation », les employés n’auraient absolument aucune protection (comme dans les pays en voie de développement où ces mêmes compagnies font des « affaires »). Mais pour faire bonne figure, les employeurs (surtout les transnationales) reprennent ces « normes minimales » et disent à leurs employés qu’ils leurs « accordent » ces « privilèges » parce qu’ils sont « importants » — c’est évidemment de la bouillie pour les chats puisque les actionnaires de l’entreprise ne font pas d’argent avec des employés heureux mais plutôt avec des employés « productifs » (il arrive que ce soit les deux mais c’est habituellement un concours de circonstances, plus qu’une réelle volonté de l’employeur).

Autrement dit, c’est pathétique de voir à quel point les parents sont pris dans leurs prison comme des rats dans un labyrinthe dont ils ne sortiront jamais, à moins d’une aide extérieure providentielle.

Est-ce que les humains sont plus intelligents que les rats lorsqu’ils sont pris dans un proverbial labyrinthe social? À vous d’y répondre. Il y a des gens qui s’en sortent mieux que les autres, c’est clair mais qu’est-ce qui les distingue de leurs pairs qui, eux, n’arrivent pas à s’en sortir? Est-ce une question d’intelligence? D’argent qui tombe du ciel (promotion inespérée, pas d’enfants, un héritage)? Ou encore, est-ce parce que ces « chanceux » ont pris du temps de qualité pour penser?

Il semble que certains individus n’hésitent pas à s’imposer des moment de grande qualité pour penser.

Et oui, rien que penser.

Plusieurs travailleurs qui ont du succès vont même jusqu’à déplaire volontairement à un employeur qui affiche un large sourire « en public » mais qui, une fois les clients partis, brandit de lourds contrats de travail accompagnés de règles d’éthique que même le St-Esprit n’arriverait pas à comprendre et observer.

Ces employeurs trouvent toujours une bonne raison pour exploiter « au maximum » les « ressources humaines » (comme des ressources matérielles ou financières) jusqu’à ce qu’elles tombent sous la charge de travail pour ensuite les remplacer, par un autre quidam qui veut gagner son salaire minimum et donner l’impression que sa vie prend du mieux.

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Plus de 40% des Québécois adultes, en âge de travailler, gagnent moins de 20,000$ par année.

Il va falloir se mettre dans le coco, une fois pour toutes, que le Québec est une société pauvre, très pauvre… et surtaxée.

Dans de telles conditions, pas surprenant qu’autant de monde cumule deux ou plusieurs emplois pour arriver à payer des loyers beaucoup trop chers (merci aux spéculateurs et aux estimateurs gouvernementaux complaisants), des épiceries où les bons aliments sont devenus hors-de-prix et des frais de déplacement qui n’ont jamais été aussi élevés.

Ajoutez à ça l’arrivée massive des femmes et des immigrants sur le marché du travail québécois qui contribuent à leur propre perte, en plus de celle des hommes qui occupaient traditionnellement la majorité des emplois, en multipliant le nombre de ressources humaines potentielles et donc, en contribuant à diminuer massivement le salaire de tout le monde, incluant le leur!

Les règles d’équité en matière de salaire ont également servi à réajuster les salaires à la baisse pour de nombreux hommes qui ont vu leurs compensations être « normalisées » lors de différentes restructurations ou acquisitions.

Et pour s’assurer de payer le personnel le moins cher possible, les employeurs favorisent désormais l’embauche d’handicapés, de minorités visibles, d’autochtones et de femmes parce qu’embaucher un « homme blanc en santé » risquerait de commander un salaire plus élevé et donc, une base de revendication éventuelle pour tous les autres handicapés, minorités visibles, autochtones et femmes qui pâtissent à des salaires de misère.

Les règles, aussi nobles soient-elles, ne vont pas dans le sens du meilleur intérêt des individus.

C’est un ensemble de mécanismes de contrôle dont se servent les employeurs pour épuiser leur main d’Å“uvre et l’expulser, généralement sans compensation à part le strict minimum, dès qu’ils constatent le moindre signe de « perte de productivité ».

Une société aussi artificielle qui donne systématiquement préséance aux personnes morales (les compagnies) avant les personnes physiques devrait être dénoncée, haut et fort.

Mais…

Comme personne n’a le temps de penser, de plus en plus de gens croient que la perpétuelle course contre la montre ponctuée de milles stress quotidiens est devenue « la norme ». Et les « grands médias », grassement payés par les « employeurs », ne remettent jamais ce « système » en question même s’il est conçu pour détruire la vie de la majorité des gens tout en engraissant unilatéralement une microscopique élite qui, elle, prend tout son temps pour planifier ses prochaines « interventions ».

Comment l’élite fait-elle pour dominer les gens?

C’est tout simple, ils voient les êtres humains comme du bétail:

  • les unités familiales doivent être détruites
    • garderies d’état;
    • écoles d’état;
    • service militaire;
    • aucun temps vraiment « libre »;
    • activités aussi coûteuses que possible pour empêcher les gens de s’épanouir;
  • les gens ne doivent pas accumuler de richesse
    • alors tout est basé sur du papier;
    • de l’argent sans valeur à part celle que l’élite daigne y donner, selon que ses intérêts soient servis ou non par ces « fluctuations » des taux de change;
  • conséquemment, les gens ne doivent pas avoir accès à la propriété
    • la plupart des maisons appartiennent aux banques et près de la moitié de la population vit à loyer, sans compter que loyer sur l’argent coûte de plus en plus cher, dans les institutions financières;
  • les gens ne doivent pas être capables de travailler ensemble
    • les gens n’ont plus de temps pour se parler et les gouvernements isolent systématiquement les individus et les causes afin qu’un portrait d’ensemble soit impossible à voir ou comprendre;
    • tout est géré « en silo »;
    • il est interdit à un employé de « sortir de son champ de compétences »;
    • parallèlement, les « champs de compétences » rétrécissent sans cesse via l’hyperspécialisation;
  • les gens doivent être asservis
    • salaires minables [ou "minimums"] devenant « la norme »;
    • endettement facile et vente d’items de piètre qualité qui ne conservent pas leur valeur et qui doivent être remplacés souvent;
  • tout le monde doit demeurer « malade » ou « sous traitement »
    • que ce soit une « pathologie clinique » diagnostiquée par l’un des « bras » de la médecine (qui se dit « moderne »), par exemple la médecine allopathique ou la « santé mentale », de nouvelles « conditions » sont inventées continuellement pour amener les gens à accepter de coûteux traitements afin qu’un maximum de gens, des bébés jusqu’aux personnes âgées, demeurent « sous médication », au cours de leur vie;
    • les factures « de santé » (ou « de maladie », selon que vous comprenez ou non la nature perverse du « système ») sont refilées au gouvernement dans un immense gouffre que personne ne peut investiguer (pour respecter les « renseignements personnels », disent-ils);
    • les médecines naturelles (qui ne coûtent presque rien) sont systématiquement torpillées par le duopole médico-pharmaceutique et les gouvernements qui ont intérêt à garder les gens « payants » parce que « malades, faibles et dépendants » des « largesses » de l’État qui achète les « derniers traitements » à ceux que les médecins, véritables « pimps des pharmaceutiques » auront « diagnostiqué ».

Et ce n’est pas tout, il y a plein d’autres mécanismes de contrôle comme la peur, l’éthique, la guerre aux croyances et à la véritable valorisation du fait humain.

Si plus de gens avaient encore le temps de penser, ils comprendraient qu’ils passent le plus clair de leur vie à nourrir une élite boulimique qui les maintient dans un état de médiocrité perpétuelle, à des années lumières du destin formidable qui attend les humains qui choisissent de développer leur plein potentiel, en accord avec ce qu’ils ont de meilleur à offrir, en société.

C’est vrai que l’argent corrompt ce qu’elle touche.

Entre sauver la vie d’un voisin et obtenir 5M$ « cash » dans une valise, la plupart des humains choisiraient la valise.

L’argent aveugle les gens qui se croient plus riches alors que, telle une performance dans un jeu vidéo, ils n’ont accumulé que quelques crédit virtuels de plus pour financer la poursuite de leur quête « professionnelle » (pour trouver plus d’argent) aux confins d’un labyrinthe où toute désobéissance aux règles est assorti de lourdes peines qui permettent, au fil du temps, de contribuer à supprimer l’essentiel de la « nature humaine » dans notre expérience de vie.

Le fait de ne plus avoir le temps de penser fait partie de ces choses planifiées par l’élite pour nous garder aussi ignorants que possible de notre propre potentiel mais aussi du potentiel de ceux qui nous entourent.

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Par exemple, les parents ne connaissent tellement plus leurs enfants qu’ils croient davantage des notes sur un bulletin scolaire que leur propre jugement en tant que parent qui côtoie l’enfant depuis sa naissance — ça dépasse l’entendement et pourtant, c’est devenu « la norme » de ne plus faire confiance à l’enfant mais plutôt à des « figures d’autorité » ce qui, dans 99,99999% des cas est d’un ridicule consommé. Si les parents passaient plus de temps avec leurs enfants, ils comprendraient mieux les infinies nuances qu’il faut apporter au regard —et au jugement— des autres, à leur égard.

Est-ce que vous croyez que c’est « sain », une société entière qui fait élever ses enfants dans des « Ã©tablissements d’État » depuis la tendre enfance (souvent aussi tôt que 3 ou 6 mois) pour « retourner sur le marché du travail » et « gagner de l’argent »?

Est-ce que c’est « Ã‡A », la vie?

Nos enfants sont-ils venus au monde pour se faire régir par des règles « de services de garde » avant même qu’ils n’aient cessé de porter des couches? Nos mères de familles sont-elles rendues à ce point aveuglées par l’argent qu’elle préfèrent l’argent dans leur porte-feuille à leur propre enfant? Contre toute attente, il semble que oui, hélas.

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Mais est-ce que les gens vont prendre plus de temps pour penser, dans l’avenir?

Certains vont le le faire mais plusieurs vont se laisser avaler par la vague des « grands médias », des « employeurs » et des « autorités publiques » qui pensent à leur place.

Le fait de ne plus penser par soi-même est d’ailleurs l’une des plus grandes tragédies de notre époque mais puisque de moins en moins de personnes pensent, ça passe largement « sous le radar » et ça rend les élites folles de joie car, grâce aux troupeaux d’humains obéissants et serviles, les membres de ces élites ont le temps de penser afin de se réaliser pleinement.

Si vous faites partie de ceux qui prennent le temps de penser, continuez à le faire et essayez d’encourager les autres à le faire, eux aussi.

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Mesures de sécurité pour votre NIP de carte de crédit

Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.

Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là-bas.

Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…

  • mémorisez votre NIP et ne l’inscrivez nulle-part même si c’est diablement tentant;
  • détruisez l’envoi postal via lequel votre NIP vous été transmis, pour la première fois;
  • modifiez votre NIP au guichet automatique de l’institution financière émettrice, aussi souvent que vous le souhaitez;
  • si vous choisissez votre NIP, évitez les combinaisons évidentes comme votre date de naissance;
  • ne révélez jamais votre NIP à personne;
  • ne prêtez jamais votre carte de crédit à personne, y compris des membres de votre famille ou des amis;
  • votre NIP est strictement réservé à votre usage personnel;
  • cachez le clavier numérique lorsque vous effectuez une opération, chez un marchand;
  • n’effectuez une transaction que le moment et le lieu vous semblent sécuritaires;
  • si vous croyez qu’un tier connaît votre NIP, avisez immédiatement votre émetteur de carte de crédit et modifiez sans délais votre code.

Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.

Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.

Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « Ã©lémentaires ».

En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?

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Des puces à toutes les sauces

Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.

En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà, dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».

Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.

Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?

Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.

Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.

Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.

Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.

D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.

Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã  puces » mais la mise-à-niveau va bon train.

Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.

Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.

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Des milliers de dollars en balles de golf

On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.

C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, à nos frais.

Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

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Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.

Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.

Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!

Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.

Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.

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