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Les taux d’intérêts à travers le monde

On se demande parfois comment font les banquiers internationaux pour faire fructifier leur argent.

Et bien, ils ont plus d’un tour dans leur sac.

Parmi ces tours, il y a la connaissance des taux d’intérêts versés aux clients des comptes d’épargnes, dans différents pays. Pour s’y retrouver, il suffit de regarder combien les banques centrales exigent, en intérêt, pour l’argent qu’elles prêtent.

Par exemple, voici les taux en vigueur dans différentes banques centrales (au moment de publier ce billet):

  • Banque du Canada, 0,75%
  • Banque d’Angleterre, 0,5%
  • Banque centrale européenne, 1%
  • Réserve fédérale américaine, 0,25%
  • Banque nationale suisse, 0,25%
  • Banque du Japon, 0,1%

C’est passablement bas et par conséquent, ça implique que parce que « le loyer sur l’argent » est si abordable, les taux d’intérêts exigés pour des prêts et des hypothèques sont assez abordables, dans ces pays.

Conséquemment, les taux d’intérêts versés dans les comptes d’épargnes sont également très bas, voire anémiques (comme 0,4% pour le compte Épargne-projet de la Banque nationale, 0,75% pour l’épargne à terme [1 an] de Desjardins et 1,5% pour le compte d’épargne-placement d’ING Direct).

Soyons francs: c’est IMPOSSIBLE de s’enrichir avec des taux d’intérêts aussi bas puisque le taux d’inflation annule tout gain en intérêt qu’un épargnant aurait pu accumuler. Par exemple, le taux d’inflation était de 1,6% en juillet 2010, au Canada — c’est plus élevé que le meilleur compte d’épargne au pays (celui d’ING Direct, en l’occurence).

Alors comment un épargnant canadien peut-il faire fructifier son argent au-delà d’un petit 1,5% d’intérêt annuel?

Il faut COPIER LES BANQUIERS INTERNATIONAUX et investir [une partie de] ses fonds à l’étranger.

Il n’est pas nécessaire d’aller dans des paradis fiscaux pour améliorer son sort. Oh! Que non! Il suffit de s’intéresser aux comptes d’épargnes offerts par des banques opérant dans les pays suivants (les taux indiqués représentent ceux consentis par les banques centrales de chaque pays):

  • Égypte, 8,25%
  • Afrique du Sud, 6,5%
  • Australie, 4,5%
  • Chine, 5,31%
  • Inde, 5%
  • Nouvelle Zélande, 3%
  • Hongrie, 5,25%
  • Pologne, 3,5%
  • Turquie, 6,5%
  • Brésil, 9,5%

Ayoye!

Avez-vous vu ça?

C’est clair que c’est ruineux d’aller contracter un hypothèque là-bas mais pour y faire fructifier de l’argent dans un compte d’épargne, c’est GÉNIAL au cube!

Par exemple, prenons l’exemple de l’Australie, un pays « stable » du Commonwealth où votre argent peut être investi en toute sécurité. Passons en revue les taux offerts aux épargnants des banques suivantes:

Wouhou!

Alors ÇA c’est intéressant.

Par exemple, dans le cas du compte Virgin Saver à 6,75%, c’est 16,87 fois plus payant, pour un épargnant, que le compte Épargne-projet de la Banque nationale (qui est, lui-même, quarante fois plus « payant » que le compte Épargne jeunesse [à seulement 0,01%]). Aussi bien dire que tous ceux qui placent leur argent ici, dans une institution financière du Québec se font rouler « aller-retour »!

C’est raide-dingue et pourtant, c’est grâce à des connaissances de cette nature que les banquiers internationaux deviennent incroyablement riches alors que nous, simples épargnants, n’arrivons pas à faire fructifier notre patrimoine financier comme il se doit (pour battre l’inflation et s’enrichir, véritablement).

À ce point-ci, j’espère que vous avez compris que les « grands médias » ne vous éduqueront JAMAIS à propos de ces « alternatives pour l’épargne » parce que parmi leurs plus gros annonceurs (et souteneurs), on retrouve… les institutions financières d’ici.

Et oui, les BNC, TD, Scotia, Royale, CIBC, BL et Desjardins de ce coin du monde n’accepteraient pas que le bon peuple apprenne qu’il y a moyen de faire des montagnes d’argent en plaçant une partie de son argent ailleurs, dans d’autres pays où les taux d’intérêts versés sont bien plus élevés.

Il va de soi que dans un pays comme le Brésil où le taux d’intérêt de la banque centrale se situe à 9,5%, le taux d’inflation de 4,6% vient annuler une partie des gains pour les épargnants brésiliens mais si vous êtes basés au Canada, ça ne vous touche pas et vous pouvez encaisser la pleine mesure des intérêts (certaines conditions peuvent s’appliquer, selon votre situation particulière alors n’hésitez pas à consulter un fiscaliste pour éviter les mauvaises surprises).

Si vous souhaitez explorer en détail le profil de chaque pays, au chapitre des taux d’intérêts qui sont consentis par les banques centrales, vous pouvez consulter ce site web où presque tous les chiffres sont maintenus à jour.

Pour vous donner une idée de la puissance des intérêts plus élevés versés aux épargnants, prenons l’exemple d’une personne suivant:

  • Objectif d’épargne: 25,000$
  • Taux d’intérêt annuel: 6,51%
  • Versements mensuels: 500$

Et bien, pour y arriver, ça prendra seulement 3,75 ans et l’intérêt accumulé durant cette période sera de 2,907$ — wow!

En ce moment, ce genre de rendement est très difficile à obtenir, au Canada (et au Québec).

Si vous avez déjà de l’argent dans un compte d’épargne [ici] et que vous n’en pouvez plus de voir fondre vos avoirs, il pourrait être intéressant de placer de l’argent à l’étranger mais comme dans toute chose, il importe de bien se renseigner avant de se lancer.

Si vous avez le temps, faites suivre ce billet à tous vos amis afin qu’ils puissent, eux aussi, voir à quel point leur argent pourrait fructifier… ailleurs!

Tags: épargne, placements, argent, intérêts, taux d’intérêts, banquiers internationaux, comptes d’épargne, banques centrales, canada, australie, brésil, épargnants, québec

Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité

Ce que votre oncologue ne vous dira jamais

Certains appellent l’oncologie la « cancérologie » puisqu’au cours des dernières décennies, le cancer est devenu une affaire très payante pour une vaste nébuleuse d’intervenants.

Parmi ces nombreux intervenants, les Québécois atteints du cancer finissent généralement par rencontrer un oncologue en qui ils placeront toute leur confiance. Mais est-ce vraiment intelligent de faire confiance à des individus prétendument éduqués pour protéger notre santé mais qui, dans les faits, ne font que soulager les symptômes du mal plutôt que la source-même de ce mal?

Il faut savoir que l’oncologue québécois n’est à peu près jamais au réel service de ses patients puisqu’il doit se plier aux décisions qui ont été prises, pour lui, au Collège des médecins du Québec qui prétend, à peu de choses près, connaître le fin-mot de chaque histoire ayant trait à la santé publique — et ce n’est, bien sûr, qu’une illusion savamment entretenue par les différents tenants du puissant duopole médico-pharmaceutique qui gagne des dizaines de milliards de dollars par année à maintenir les Québécois dans un état permanent de maladie plus ou moins invasive et persistante.

Au Québec, il n’est pas question de tuer les gens malades trop vite — simplement de les garder sous traitement ou sous médication le plus longtemps possible en prenant bien soin de ne JAMAIS les éduquer à propos des alternatives de santé naturelle car là, le duopole médico-pharmaceutique ne domine pas (encore) le marché (ou l’approvisionnement).

Regardez la société, froidement.

C’est l’argent qui mène tout. Vous croyez que c’est différent, en santé?

Si vous avez le cancer ou connaissez un proche atteint de cette condition, il est temps pour vous de sortir de la matrice du mensonge des oncologues (et de leurs complices) pour reprendre les rennes de VOTRE SANTÉ.

Par exemple, connaissez-vous le curcuma?

Cette plante qu’on trouve habituellement dans le sud de l’Asie a des propriétés anti-cancéreuses remarquables. Vous devez savoir que votre ADN passe par de nombreux stades de dégradation (plus ou moins perceptibles) avant d’en arriver au cancer (sur le cours de plusieurs mois ou années). Ce que vous devez savoir, c’est que le curcuma inhibe le processus en entier (et à chacune de ces « Ã©tapes »). C’est incroyablement efficace pour prévenir le cancer.

Mais ce n’est pas tout car même si vous avez déjà le cancer, le curcuma freine (et arrête, plus souvent qu’autrement) la progression des cellules cancéreuses qui auraient pu échapper à son action. Et même si vous développez un cancer plus avancé, le curcuma empêchera les métastases (soit la dispersion du cancer à différents endroits du corps).

Wow! Et re-wow!

Imaginez si tous les oncologues du Québec se mettaient à prescrire… du curcuma!

Ça ne nous coûterait presque rien, via l’assurance-maladie (de 100 à 10,000 fois moins que les chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies) et il n’y aurait AUCUN EFFET SECONDAIRE. Mieux encore, le curcuma attaque LA SOURCE DU MAL soit les cellules défectueuses (ou cancéreuses) et par le fait-même, diminue ou élimine les SYMPTÔMES du cancer.

C’est absolument génial et plus vous lirez sur le curcuma, plus vous voudrez en ajouter à TOUS vos repas (en plus, c’est délicieux).

Mais est-ce que les oncologues québécois parlent du curcuma à leurs « patients »?

Apparemment, jamais.

L’obscurantisme pseudo-scientifique à son meilleur!

Il faut dire qu’un oncologue n’arrivera pas à se payer une troisième voiture de luxe pour aller à son deuxième chalet s’il « prescrit » à ses patients de prendre beaucoup de curcuma parce que là, il ne fera plus d’argent avec les coûteuses chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies qui, pour l’essentiel, ne sont que des séances de tortures qui n’adressent que les symptômes du mal et qui, dans les faits, ne font que repousser l’inévitable… c’est vraiment décourageant de voir que c’est l’argent qui importe plus que tout le reste, pour les oncologues et ceux qui les assistent, sans remettre —quoique ce soit— en question.

Et ne demandez surtout pas aux riches oncologues de vous parler du bicarbonate de soude (à 5% dans une solution saline), de la vitamine C, D3 et E. Surtout pas, ils ne voudraient pas vous donner l’impression qu’autre chose que leurs coûteuses « solutions » pourraient vous sauver.

Même chose pour l’ail, les oignons (des bactéricides d’une très grande puissance), l’iode, l’argent colloïdal et ionique (pour les cancers du sang) et des centaines d’enzymes contenus dans les aliments complets qui « activent » le plein potentiel vitaminique contenu dans notre alimentation. Non. Pour les oncologues, c’est l’agenda de la maladie. Ils ne veulent pas GUÉRIR leurs « patients », ils veulent s’en servir pour s’enrichir en les « traitant » ou en les « médicamentant » (ou les deux).

Il y a sûrement, malgré tout, des oncologues honnêtes, dans le lot.

Cependant, on ne les entend pas sortir publiquement pour venir vanter les mérites d’une alimentation anti-cancer ou encore, très peu. Il faut que ça change mais le changement ne viendra PAS des oncologues puisqu’ils font des fortunes en profitant du manque relatif de connaissance des Québécois, en matière de prévention et de traitements effectifs contre le cancer (sans effets secondaires, bien sûr).

L’humain doit détrôner l’argent en tant que « priorité », pour les oncologues du Québec.

La « party » pro-empoisonnement (par chimio ou radio « thérapie »), pro-boucherie (lors des chirurgies, trop souvent inutiles) et pro-effets secondaires doit cesser (ou être réduit au strict minimum pour des cas d’exception où il n’existe absolument aucune autre alternative). C’est le mal qu’il faut traiter (à savoir, les cellules anormales [ou cancéreuses]) et les symptômes perceptibles disparaîtront (parce qu’en guérissant le mal, à la base, on élimine immédiatement les symptômes).

Faites vos recherches et vous trouverez des DIZAINES d’autres aliments incroyablement efficaces pour prévenir et guérir le cancer et ce ne sont pas les oncologues qui vont faire votre éducation, malheureusement.

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Les membres du CA d’Investissement-Québec

Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.

Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.

Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.

Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…

  1. Robert Cloutier
    • Membre et président du conseil d’administration
  2. Léopold Beaulieu
    • Vice-président du conseil d’administration
    • Président-directeur général de Fondaction, Fonds de développement pour la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l’emploi
  3. Mathilde Carrière
    • Avocate associée en droit des affaires, Fraser Milner Casgrain
  4. Jacques Daoust
    • Président et chef de la direction, Investissement Québec
  5. Gilles Demers
    • Sous-ministre, Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
  6. Rita Lc de Santis
    1. Avocate associée, Davies Ward Phillips & Vineberg
  7. Louis J. Duhamel
    • Associé, Secor Conseil
  8. Louise Houle
    • Avocate associée, Heenan Blaikie
  9. Mélanie Kau
    • Présidente, Mobilia Interiors
  10. Monette Malewski
    • Présidente et actionnaire, Agences d’assurance M. Bacal
  11. Patricia Occhiuto
    • Actionnaire et vice-présidente, Importations Mini-Italia
  12. Jacques Rochefort
    • Président et directeur général de Chenelière Éducation, une entreprise du groupe Transcontinental
  13. Michael Ross
    • Dirigeant financier en chef, Industries Sanimax
  14. René Roy
    • Secrétaire général, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
  15. Lorna J. Telfer
    • Avocate associée, McCarthy Tétrault

Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.

De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.

Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.

Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!

Dégoutant mais vrai…

Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!

Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.

Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.

Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.

Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.

À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?

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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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