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Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.
Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.
Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.
Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…
Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.
De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.
Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.
Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!
Dégoutant mais vrai…
Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!
Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.
Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.
Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.
Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.
À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?
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Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?
Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).
À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.
Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?
Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.
Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.
Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.
Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.
Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!
Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.
Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.
La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.
Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.
La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).
Le libre-échange est une gigantesque supercherie.
Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.
Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.
Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.
Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.
Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.
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Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.
Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là -bas.
Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…
Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.
Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.
Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « élémentaires ».
En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?
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Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.
En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà , dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».
Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.
Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?
Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.
Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.
Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.
Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.
D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.
Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã puces » mais la mise-Ã -niveau va bon train.
Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.
Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.
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On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.
C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, Ã nos frais.
Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.
Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.
Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!
Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.
Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.
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Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.
Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.
Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.
Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.
Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.
Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.
Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.
Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.
Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.
Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.
Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.
Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.
C’est odieux!
Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.
Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.
La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.
Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.
Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.
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C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.
Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là , il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là , portant une cravate.
Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.
Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…
La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).
Ce jour-là , les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.
Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!
Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.
Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.
Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.
Il semble que oui.
Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.
Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.
Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…
Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.
L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.
Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.
Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.
La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.
Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?
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À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.
La périodes des « avertissements » est terminée!
Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.
Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.
Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».
Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.
Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « à la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.
Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?
Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.
Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.
Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo…
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Le gouvernement, que ce soit au niveau international, fédéral, provincial ou municipal ne fonctionne pas.
À preuve, tous ces niveaux d’administrations publiques cumulent des dettes dans les milliards de dollars et plus on monte en hiérarchie, plus les dettes (qui reposent toujours sur les épaules des mêmes citoyens) sont énormes.
Alors, en tant que citoyen, il faut s’arrêter et réfléchir à l’utilité des cirques bureaucratiques.
Posez-vous des questions comme…
Et bien, qu’en pensez-vous?
Ce n’est pas agréable de gratter un si gros bobo, pas vrai? On aimerait mieux penser à autre chose mais vu que le gouvernement nous étouffe avec ses inepties, nous sommes obligés de s’y attarder parce qu’eux, malgré les montagnes de fric qu’ils nous coûtent, sont encore incapables de s’organiser « sur le sens du monde ».
Donc…
Prenons quelques instants pour s’intéresser à l’un des plus gros problèmes de tous nos gouvernements: le fameux « travail en silo » où chaque fonctionnaire, devenu ultra-spécialisé, ne voit que la proverbiale feuille verte qu’il a dans son assiette en ignorant sciemment la forêt à perte de vue qu’il a, devant lui.
Et quand un citoyen a le malheur de lui demander s’il a déjà vu un arbre, il répond que son travail consiste à regarder la feuille. Et seulement la feuille. Des arbres? Il en voit continuellement mais son syndicat lui a lessivé le cerveau en lui faisant comprendre que s’il ne voulait pas avoir de « problèmes », il était mieux de ne pas faire « le smat » et de ne s’occuper que de la feuille dans sa proverbiale assiette. Alors, des centaines de milliers de fonctionnaires suivent la doctrine syndicale et se font un devoir d’en faire le « strict minimum » pour l’employeur… le méchant gouvernement… en l’occurrence, nous.
Vous voyez, les syndicats adorent la gestion en silo parce que, comme pour les poules-pondeuses dans les poulaillers, qu’on isole dans de petites cages en métal, les fonctionnaire se contrôlent mieux lorsque leur univers se limite à leur cubicule ou, pour poursuivre l’analogie, à la feuille dans leur assiette.
Et les syndicats font la pluie et le beau temps avec cette masse inerte d’employés complaisants, déconnectés et médiocres qui collectent sans fierté un chèque de paie donc, en fin de compte, ils ne comprennent pas la valeur.
Le pire dans tout ça?
C’est que les fonctionnaires, tout hyper-spécialisés qu’ils sont, n’ont pas encore compris qu’au même titre que les citoyens, ils se font entuber-ferme par les syndicaleux qui vampirisent leur chèque de paie et qui négocient POUR EUX leur salaire et leurs conditions de travail. C’est quoi le problème? Les fonctionnaires seraient-ils incapables de pisser tout seuls? Ils ont besoin de leur maman-syndicat pour la leur tenir pendant qu’ils se soulagent? Sérieusement, c’est à ça que ça ressemble: des hommes émasculés et des femmes sans fierté-propre.
On voit aujourd’hui le résultat: des gouvernements syndiqués qui font tout en silo au point où lorsque deux ministères doivent collaborer, les « hautes instances » doivent approuver la création d’un « comité interministériel« . De toute beauté! L’authentique « paralysie bureaucratique et administrative » dans toute sa splendeur!
Vous croyez que c’est exagéré?
Ok…
Combien de fois avez-vous entendu un fonctionnaire répondre…
…et ainsi de suite.
C’est inacceptable! Tous les fonctionnaires devraient être CONSCIENTS du contexte dans lequels ils évoluent professionnellement et avoir assez de fierté-propre pour s’intéresser au monde autour d’eux au lieu de se réfugier, comme une bande de trouillards, dans le confort de leur minuscule cubicule qui contribue à les garder « en silo ».
Le travail d’équipe, dans les gouvernements, c’est toujours « contre nature ».
Les syndicats font de l’urticaire quand les gens se parlent entre eux sans que ce soit un « représentant syndical » qui « mène le show ». Ils ont continuellement peur que leur « cheptel d’insignifiants » se rende soudainement compte qu’en évinçant leur syndicat, ils pourraient à la fois gagner plus d’argent et négocier eux-mêmes leur salaire au mérite (et non selon le principe totalement ridicule de l’ancienneté).
En ce moment, dans tous les gouvernements, une majorité de fonctionnaires carburent à l’ancienneté alors que les jeunes, plus qualifiés et réellement motivés à changer les choses pour le mieux, sont relégués aux emplois les plus temporaires et minables et ça, c’est lorsqu’un vieux croulant finit par laisser sa confortable place, au sommet.
Les jeunes devraient carrément rejeter les syndicats tant ceux-ci sont anti-jeunes, qu’importent les « campagnes » qu’ils font pour essayer de faire croire qu’ils « aiment la jeunesse » — ils l’aiment, en effet, dans la mesure où elle se comporte comme une poule-pondeuse qui ne questionne jamais le fait de devoir passer toute sa vie dans une cage.
Les gouvernements nous feraient probablement rire s’ils n’étaient pas en train de nous ruiner tout en nous empoisonnant la vie.
Si le pouvoir était près du peuple, dans de petits comités de citoyens, ce serait génial mais non, 99,9% des décisions qui comptent se prennent tout en haut de leur pyramide comme quoi l’opinion des gens, à moins qu’ils ne descendent dans les rues et annoncent une révolution, ne compte tout simplement pas.
La gestion en silo a lieu à tous les niveaux des gouvernements et ça comprend aussi nos élus qui suivent des « lignes de parti » pour obéir à leur chef et non à leurs citoyens [qu'ils sont censés représenter... mais ça, c'est un autre mensonge].
Amis citoyens, les finances de nos gouvernements sont en ruines.
Les syndicats en demandent toujours plus et ce, qu’importe qu’il y ait une récession ou non.
Les fonctionnaires, eux, se laissent manger la laine sur le dos et acceptent que leurs syndicats les ridiculisent aux yeux de tous les autres citoyens. Nos fonctionnaires gouvernementaux sont tellement mous qu’ils laissent leurs syndicats dire et faire à peu près n’importe quoi. Ils appliquent aussi la logique du silo au contexte des relations de travail en se disant, à peu de choses près, que c’est « normal » qu’une organisation syndicale parle alors qu’eux, se taisent.
Et les citoyens, dans tout ça?
Ils doivent se faire à l’idée que la médiocrité d’État, le manque systémique d’initiative, l’absence à peu près totale de vision, l’arrogance mur-à -mur et l’égoïsme endémique font désormais partie du « paysage social ». Et c’est épouvantable qu’il en soit ainsi.
Pour couronner ce « freak show » d’incompétence « en silo », les PPP sont réclâmés (et imposés) par la classe dirigeante pour mieux enrichir les « amis du pouvoir » pendant que les citoyens, épuisés d’avoir à tant travailler pour joindre les deux bouts, n’ont même plus le temps de suivre la parade d’abus qui a lieu, sur leur dos.
Les fonctionnaires qui pourraient sonner l’alarme et défendre les citoyens, plus souvent qu’autrement, préfèrent se taire, de peur de déplaire à leur syndicat qui fonctionne, main dans la main, avec le gouvernement pour réduire au silence les « poules-pondeuses » qui voudraient, pour faire image, avertir toutes les autres poules qu’elles se trouvent emprisonnées dans leur propre ignorance d’une part, et dans de petites cages de métal, de l’autre.
Si vous voulez faire changer les choses dans un gouvernement, attaquez-vous à la gestion en silo.
En pulvérisant cette méthode de gestion implicitement pyramidale, vous détruirez les syndicats car tous les « niveaux d’employés » auront à communiquer et à travailler ensemble ce qui finira par favoriser leurs rapprochements et leur réelle collaboration.
Une fois la gestion en silo éliminée et les syndicats repoussés dans leur cercueil de vampires, les fonctionnaires pourront commencer à se ré-humaniser et fonctionner selon le « gros bon sens » et non des « directives syndicales ».
Ce sera toute la différence du monde!
Les secrétaires auront un peu moins de temps pour se limer les ongles mais à part ça, tout ira pour le mieux car les fonctionnaires pourront se coucher le soir en se disant qu’ils ont fait de leur mieux et non qu’ils ont obéi à une énieme « directive syndicale » les enjoignant d’en faire « le moins possible ».
Évidemment, il n’y aura plus de « fatiguant syndical » pour venir dire…
…et d’autres petites consignes maternisantes mais bon, amis fonctionnaires, vous allez survivre quand même!
Sans la gestion en silo et les syndicats, l’efficacité dans la fonction publique connaîtra des sommets inédits et les élus corrompus qui travaillent pour des milliardaires aux intérêts opposés à ceux de la majorité vont avoir beaucoup de plus de difficulté à faire avaler leurs couleuvres gluantes qui, actuellement, sont enfoncées profondément dans la gorge des citoyens sans qu’un seul fonctionnaire ne dénonce vraiment l’ignomie du geste.
Le contrat social entre les citoyens et les fonctionnaires est brisé.
Pour le réparer, il faut tout simplement enlever ce qui empoisonne tout le processus.
On peut envisager d’autres approches aussi. Et il y en a d’autres! Cette approche en vaut une autre mais celle-ci a le mérite de faire exploser les murs qui empêchent les fonctionnaires de se voir dans un miroir, tels qu’ils sont et non tels que les syndicats leur disent qu’ils sont, tout en omettant de leur mentionner que les limites de leur ignorance sont soigneusement entretenues pour qu’aucun d’entre eux ne puisse échapper à leur matrice de contrôle.
Le jour où les citoyens voudront changer les choses, ils pourront compter sur les fonctionnaires assez intelligents pour comprendre que leur existence n’est pas remise en cause mais que l’actuelle façon de faire ne peut plus continuer.
Les autres fonctionnaires qui se rangeront lâchement derrière les vampires syndicaux, probablement pour mieux se taire en tenant des pancartes où sont inscrits les messages de leurs « maîtres », ces fonctionnaires-là auront tout le temps du monde pour réflichir à leur réelle utilité, dans notre société, s’ils ne sont même pas capables de se définir et de réaliser, eux-mêmes, sans la béquille syndicale.
Les Québécois, d’aujourd’hui -et- de demain, méritent ce qu’il y a de mieux.
Tant que notre administration publique valorisera les silos, les Québécois enrichiront les syndicats et certains fonctionnaires choyés, certes mais ils n’obtiendront pas le niveau de service qu’ils méritent, collectivement et individuellement.
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Le fait de divertir des personnes âgées avec des clowns n’a rien d’anormal puisqu’eux aussi aiment rire et se divertir.
Les quelques 293,000$ pour l’opération « clowneries » de la ministre des aînés, Marguerite Blais, ne feront qu’ajouter à la taille de notre dette nationale mais bon, si ça fait rire ceux qui nous ont élevé, pourquoi pas? Ce n’est pas la mer-à -boire, après tout.
Mais…
C’est vrai que Marguerite Blais se fait très discrète, pour ne pas dire invisible, dès que nos aînés exigent que quelque chose soit fait à propos des problèmes criants dans les CHSLD, tels que…
C’est lorsqu’on compare les « projets de clowns » à tous ces réels problèmes que les citoyens sentent que l’initiative de Marguerite Blais ressemble davantage à une insulte qu’à un effort réel pour améliorer la qualité de vie des aînés.
Après tout, c’est vrai qu’un aînés « stationné » dans sa chaise roulante, la couche pleine depuis plusieurs heures, pas lavée depuis 1 semaine, nourrie avec de la « bouette d’hôpital » depuis des années et seule à en pleurer n’aura peut-être pas le cÅ“ur à la fête en voyant le clown subventionné venir faire son « show ». À plusieurs égards, non-seulement ce n’est pas drôle et ce, qu’importent les pitreries du clown mais c’est carrément indécent et même grotesque.
On ne sait pas trop quels genres de numéros les clowns présenteront mais il y a devront faire attention de ne infantiliser nos aînés qui, bien que lourdement hypothéqués au chapitre de la mobilité, ne sont pas nécessairement lents au plan intellectuel. La ministre Blais n’a rien dit à propos du contenu des « interventions ».
C’est certain que si les municipalités permettaient davantage de maisons multigénérationnelles, les personnes âgées ne seraient pas forcées d’aller mourir dans un CHSLD. Aussi, s’il y avait des mesures plus musclées pour les aidants naturels (idéalement dans des maisons bi ou multigénérationnelles), les CHLSD ne déborderaient pas autant qu’actuellement. Et si les enfants de ces aînés choisissaient leur famille avant leur carrière (ça vaut aussi pour leurs enfants, qu’ils « dompent » nonchalament dans des CPE pour des étrangers les élèvent), on ne serait pas se demander s’il faut leur envoyer des clowns ou plus de culottes d’incontinence pour « adultes ».
Les clowns, c’est la proverbiale goûte qui a fait déborder le verre déjà plein de problèmes liés à l’administration et l’existence même des CHSLD. La fameuse « qualité de service » est tellement inégale d’un établissement à l’autre qu’on aura beau envoyer une armée de clowns, ça ne règlera aucun des problèmes fondamentaux liés à ces mouroirs d’État.
En somme, si Marguerite Blais faisait son travail comme il se doit au lieu d’exposer quotidiennement toute l’envergure de son incompétence, le Québec pourrait se concentrer sur des choses diablement plus importantes que des clowns…
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