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Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

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Ce que votre oncologue ne vous dira jamais

Certains appellent l’oncologie la « cancérologie » puisqu’au cours des dernières décennies, le cancer est devenu une affaire très payante pour une vaste nébuleuse d’intervenants.

Parmi ces nombreux intervenants, les Québécois atteints du cancer finissent généralement par rencontrer un oncologue en qui ils placeront toute leur confiance. Mais est-ce vraiment intelligent de faire confiance à des individus prétendument éduqués pour protéger notre santé mais qui, dans les faits, ne font que soulager les symptômes du mal plutôt que la source-même de ce mal?

Il faut savoir que l’oncologue québécois n’est à peu près jamais au réel service de ses patients puisqu’il doit se plier aux décisions qui ont été prises, pour lui, au Collège des médecins du Québec qui prétend, à peu de choses près, connaître le fin-mot de chaque histoire ayant trait à la santé publique — et ce n’est, bien sûr, qu’une illusion savamment entretenue par les différents tenants du puissant duopole médico-pharmaceutique qui gagne des dizaines de milliards de dollars par année à maintenir les Québécois dans un état permanent de maladie plus ou moins invasive et persistante.

Au Québec, il n’est pas question de tuer les gens malades trop vite — simplement de les garder sous traitement ou sous médication le plus longtemps possible en prenant bien soin de ne JAMAIS les éduquer à propos des alternatives de santé naturelle car là, le duopole médico-pharmaceutique ne domine pas (encore) le marché (ou l’approvisionnement).

Regardez la société, froidement.

C’est l’argent qui mène tout. Vous croyez que c’est différent, en santé?

Si vous avez le cancer ou connaissez un proche atteint de cette condition, il est temps pour vous de sortir de la matrice du mensonge des oncologues (et de leurs complices) pour reprendre les rennes de VOTRE SANTÉ.

Par exemple, connaissez-vous le curcuma?

Cette plante qu’on trouve habituellement dans le sud de l’Asie a des propriétés anti-cancéreuses remarquables. Vous devez savoir que votre ADN passe par de nombreux stades de dégradation (plus ou moins perceptible) avant d’en arriver au cancer (sur le cours de plusieurs mois ou années). Ce que vous devez savoir, c’est que le curcuma inhibe le processus en entier (et à chacune de ces « Ã©tapes »). C’est incroyablement efficace pour prévenir le cancer.

Mais ce n’est pas tout car même si vous avez déjà le cancer, le curcuma freine (et arrête, plus souvent qu’autrement) la progression des cellules cancéreuses qui auraient pu échapper à son action. Et même si vous développez un cancer plus avancé, le curcuma empêchera les métastases (soit la dispersion du cancer à différents endroits du corps).

Wow! Et re-wow!

Imaginez si tous les oncologues du Québec se mettaient à prescrire… du curcuma!

Ça ne nous coûterait presque rien, via l’assurance-maladie (de 100 à 10,000 fois moins que les chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies) et il n’y aurait AUCUN EFFET SECONDAIRE. Mieux encore, le curcuma attaque LA SOURCE DU MAL soit les cellules défectueuses (ou cancéreuses) et par le fait-même, diminue ou élimine les SYMPTÔMES du cancer.

C’est absolument génial et plus vous lirez sur le curcuma, plus vous voudrez en ajouter à TOUS vos repas (en plus, c’est délicieux).

Mais est-ce que les oncologues québécois parlent du curcuma à leurs « patients »?

Apparemment, jamais.

L’obscurantisme pseudo-scientifique à son meilleur!

Il faut dire qu’un oncologue n’arrivera pas à se payer une troisième voiture de luxe pour aller à son deuxième chalet s’il « prescrit » à ses patients de prendre beaucoup de curcuma parce que là, il ne fera plus d’argent avec les coûteuses chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies qui, pour l’essentiel, ne sont que des séances de tortures qui n’adressent que les symptômes du mal et qui, dans les faits, ne font que repousser l’inévitable… c’est vraiment décourageant de voir que c’est l’argent qui importe plus que tout le reste, pour les oncologues et ceux qui les assistent, sans remettre —quoique ce soit— en question.

Et ne demandez surtout pas aux riches oncologues de vous parler du bicarbonate de soude (à 5% dans une solution saline), de la vitamine C, D3 et E. Surtout pas, ils ne voudraient pas vous donner l’impression qu’autre chose que leurs coûteuses « solutions » pourraient vous sauver.

Même chose pour l’ail, les oignons (des bactéricides d’une très grande puissance), l’iode, l’argent colloïdal et ionique (pour les cancers du sang) et des centaines d’enzymes contenus dans les aliments complets qui « activent » le plein potentiel vitaminique contenu dans notre alimentation. Non. Pour les oncologues, c’est l’agenda de la maladie. Ils ne veulent pas GUÉRIR leurs « patients », ils veulent s’en servir pour s’enrichir en les « traitant » ou en les « médicamentant » (ou les deux).

Il y a sûrement, malgré tout, des oncologues honnêtes, dans le lot.

Cependant, on ne les entend pas sortir publiquement pour venir vanter les mérites d’une alimentation anti-cancer ou encore, très peu. Il faut que ça change mais le changement ne viendra PAS des oncologues puisqu’ils font des fortunes en profitant du manque relatif de connaissance des Québécois, en matière de prévention et de traitements effectifs contre le cancer (sans effets secondaires, bien sûr).

L’humain doit détrôner l’argent en tant que « priorité », pour les oncologues du Québec.

La « party » pro-empoisonnement (par chimio ou radio « thérapie »), pro-boucherie (lors des chirurgies, trop souvent inutiles) et pro-effets secondaires doit cesser (ou être réduit au strict minimum pour des cas d’exception où il n’existe absolument aucune autre alternative). C’est le mal qu’il faut traiter (à savoir, les cellules anormales [ou cancéreuses]) et les symptômes perceptibles disparaîtront (parce qu’en guérissant le mal, à la base, on élimine immédiatement les symptômes).

Faites vos recherches et vous trouverez des DIZAINES d’autres aliments incroyablement efficaces pour prévenir et guérir le cancer et ce ne sont pas les oncologues qui vont faire votre éducation, malheureusement.

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Les membres du CA d’Investissement-Québec

Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.

Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.

Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.

Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…

  1. Robert Cloutier
    • Membre et président du conseil d’administration
  2. Léopold Beaulieu
    • Vice-président du conseil d’administration
    • Président-directeur général de Fondaction, Fonds de développement pour la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l’emploi
  3. Mathilde Carrière
    • Avocate associée en droit des affaires, Fraser Milner Casgrain
  4. Jacques Daoust
    • Président et chef de la direction, Investissement Québec
  5. Gilles Demers
    • Sous-ministre, Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
  6. Rita Lc de Santis
    1. Avocate associée, Davies Ward Phillips & Vineberg
  7. Louis J. Duhamel
    • Associé, Secor Conseil
  8. Louise Houle
    • Avocate associée, Heenan Blaikie
  9. Mélanie Kau
    • Présidente, Mobilia Interiors
  10. Monette Malewski
    • Présidente et actionnaire, Agences d’assurance M. Bacal
  11. Patricia Occhiuto
    • Actionnaire et vice-présidente, Importations Mini-Italia
  12. Jacques Rochefort
    • Président et directeur général de Chenelière Éducation, une entreprise du groupe Transcontinental
  13. Michael Ross
    • Dirigeant financier en chef, Industries Sanimax
  14. René Roy
    • Secrétaire général, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
  15. Lorna J. Telfer
    • Avocate associée, McCarthy Tétrault

Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.

De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.

Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.

Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!

Dégoutant mais vrai…

Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!

Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.

Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.

Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.

Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.

À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?

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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Mesures de sécurité pour votre NIP de carte de crédit

Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.

Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là-bas.

Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…

  • mémorisez votre NIP et ne l’inscrivez nulle-part même si c’est diablement tentant;
  • détruisez l’envoi postal via lequel votre NIP vous été transmis, pour la première fois;
  • modifiez votre NIP au guichet automatique de l’institution financière émettrice, aussi souvent que vous le souhaitez;
  • si vous choisissez votre NIP, évitez les combinaisons évidentes comme votre date de naissance;
  • ne révélez jamais votre NIP à personne;
  • ne prêtez jamais votre carte de crédit à personne, y compris des membres de votre famille ou des amis;
  • votre NIP est strictement réservé à votre usage personnel;
  • cachez le clavier numérique lorsque vous effectuez une opération, chez un marchand;
  • n’effectuez une transaction que le moment et le lieu vous semblent sécuritaires;
  • si vous croyez qu’un tier connaît votre NIP, avisez immédiatement votre émetteur de carte de crédit et modifiez sans délais votre code.

Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.

Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.

Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « Ã©lémentaires ».

En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?

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Des puces à toutes les sauces

Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.

En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà, dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».

Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.

Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?

Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.

Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.

Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.

Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.

D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.

Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã  puces » mais la mise-à-niveau va bon train.

Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.

Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.

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Des milliers de dollars en balles de golf

On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.

C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, à nos frais.

Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

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Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.

Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.

Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!

Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.

Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.

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Discours de Le Pen contre le nouvel ordre mondial

Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.

Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.

Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.

Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.

Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.

Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.

Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.

Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.

Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.

Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.

Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.

Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.

C’est odieux!

Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.

Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.

La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.

Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.

Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.

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Faudrait-il manger les banquiers?

C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.

Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là, il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là, portant une cravate.

Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.

Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…

  • « Pourritures »;
  • « Surmontez l’inflation – mangez les riches »; ou encore
  • « Voyous ».

La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).

Ce jour-là, les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.

Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!

Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.

Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.

Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.

Il semble que oui.

Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.

Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.

Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…

Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.

L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.

Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.

Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.

La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.

Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?

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Les radars-photo émettent désormais des amendes aux contrevenants

À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.

La périodes des « avertissements » est terminée!

Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.

Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.

Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».

Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.

Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « Ã  la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?

Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.

Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.

Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo

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