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On se demande parfois comment font les banquiers internationaux pour faire fructifier leur argent.
Et bien, ils ont plus d’un tour dans leur sac.
Parmi ces tours, il y a la connaissance des taux d’intérêts versés aux clients des comptes d’épargnes, dans différents pays. Pour s’y retrouver, il suffit de regarder combien les banques centrales exigent, en intérêt, pour l’argent qu’elles prêtent.
Par exemple, voici les taux en vigueur dans différentes banques centrales (au moment de publier ce billet):
C’est passablement bas et par conséquent, ça implique que parce que « le loyer sur l’argent » est si abordable, les taux d’intérêts exigés pour des prêts et des hypothèques sont assez abordables, dans ces pays.
Conséquemment, les taux d’intérêts versés dans les comptes d’épargnes sont également très bas, voire anémiques (comme 0,4% pour le compte Épargne-projet de la Banque nationale, 0,75% pour l’épargne à terme [1 an] de Desjardins et 1,5% pour le compte d’épargne-placement d’ING Direct).
Soyons francs: c’est IMPOSSIBLE de s’enrichir avec des taux d’intérêts aussi bas puisque le taux d’inflation annule tout gain en intérêt qu’un épargnant aurait pu accumuler. Par exemple, le taux d’inflation était de 1,6% en juillet 2010, au Canada — c’est plus élevé que le meilleur compte d’épargne au pays (celui d’ING Direct, en l’occurence).
Alors comment un épargnant canadien peut-il faire fructifier son argent au-delà d’un petit 1,5% d’intérêt annuel?
Il faut COPIER LES BANQUIERS INTERNATIONAUX et investir [une partie de] ses fonds à l’étranger.
Il n’est pas nécessaire d’aller dans des paradis fiscaux pour améliorer son sort. Oh! Que non! Il suffit de s’intéresser aux comptes d’épargnes offerts par des banques opérant dans les pays suivants (les taux indiqués représentent ceux consentis par les banques centrales de chaque pays):
Ayoye!
Avez-vous vu ça?
C’est clair que c’est ruineux d’aller contracter un hypothèque là -bas mais pour y faire fructifier de l’argent dans un compte d’épargne, c’est GÉNIAL au cube!
Par exemple, prenons l’exemple de l’Australie, un pays « stable » du Commonwealth où votre argent peut être investi en toute sécurité. Passons en revue les taux offerts aux épargnants des banques suivantes:
Wouhou!
Alors ÇA c’est intéressant.
Par exemple, dans le cas du compte Virgin Saver à 6,75%, c’est 16,87 fois plus payant, pour un épargnant, que le compte Épargne-projet de la Banque nationale (qui est, lui-même, quarante fois plus « payant » que le compte Épargne jeunesse [à seulement 0,01%]). Aussi bien dire que tous ceux qui placent leur argent ici, dans une institution financière du Québec se font rouler « aller-retour »!
C’est raide-dingue et pourtant, c’est grâce à des connaissances de cette nature que les banquiers internationaux deviennent incroyablement riches alors que nous, simples épargnants, n’arrivons pas à faire fructifier notre patrimoine financier comme il se doit (pour battre l’inflation et s’enrichir, véritablement).
À ce point-ci, j’espère que vous avez compris que les « grands médias » ne vous éduqueront JAMAIS à propos de ces « alternatives pour l’épargne » parce que parmi leurs plus gros annonceurs (et souteneurs), on retrouve… les institutions financières d’ici.
Et oui, les BNC, TD, Scotia, Royale, CIBC, BL et Desjardins de ce coin du monde n’accepteraient pas que le bon peuple apprenne qu’il y a moyen de faire des montagnes d’argent en plaçant une partie de son argent ailleurs, dans d’autres pays où les taux d’intérêts versés sont bien plus élevés.
Il va de soi que dans un pays comme le Brésil où le taux d’intérêt de la banque centrale se situe à 9,5%, le taux d’inflation de 4,6% vient annuler une partie des gains pour les épargnants brésiliens mais si vous êtes basés au Canada, ça ne vous touche pas et vous pouvez encaisser la pleine mesure des intérêts (certaines conditions peuvent s’appliquer, selon votre situation particulière alors n’hésitez pas à consulter un fiscaliste pour éviter les mauvaises surprises).
Si vous souhaitez explorer en détail le profil de chaque pays, au chapitre des taux d’intérêts qui sont consentis par les banques centrales, vous pouvez consulter ce site web où presque tous les chiffres sont maintenus à jour.
Pour vous donner une idée de la puissance des intérêts plus élevés versés aux épargnants, prenons l’exemple d’une personne suivant:
Et bien, pour y arriver, ça prendra seulement 3,75 ans et l’intérêt accumulé durant cette période sera de 2,907$ — wow!
En ce moment, ce genre de rendement est très difficile à obtenir, au Canada (et au Québec).
Si vous avez déjà de l’argent dans un compte d’épargne [ici] et que vous n’en pouvez plus de voir fondre vos avoirs, il pourrait être intéressant de placer de l’argent à l’étranger mais comme dans toute chose, il importe de bien se renseigner avant de se lancer.
Si vous avez le temps, faites suivre ce billet à tous vos amis afin qu’ils puissent, eux aussi, voir à quel point leur argent pourrait fructifier… ailleurs!
Tags: épargne, placements, argent, intérêts, taux d’intérêts, banquiers internationaux, comptes d’épargne, banques centrales, canada, australie, brésil, épargnants, québec
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Veuillez m’informer plus du taux d’intérêt en R.D.Congo.
Il manque le risque de change (si on investi en $AU il faut se couvrir contre une hausse de la monnaie d’origine). Il faut également évoquer l’imposition sur les plus valus mobilière (32% pour les résidant français)… ça reste délicat à mettre en place pour les particuliers. Voir aussi le carry trade…