L’atelier ultra-moderne d’AMEC Usinage

by admin on novembre 12, 2008

De brilliants ingénieurs font appel aux plus récentes technologies de conception assistée par ordinateur (CAO) pour créer des pièces techniques destinées à des usages particuliers.

Lorsque ces champions de l’ingénierie doivent faire produire leurs pièces de précision, ils se tournent de plus en plus vers AMEC Usinage, une entreprise reconnue à la fois pour son atelier ultra-moderne et son équipe pluridisciplinaire de professionnels certifiés.

AMEC Usinage offre un service de premier ordre, du contact initial à la livraison finale.

Cummulant plus de 10 ans d’expérience —de première main— dans l’usinage de précision, l’approche de qualité totale assurée par les professionnels d’AMEC Usinage, développée sur-mesure avec le client et ce, dès les premières étapes de planification de l’usinage des pièces, fait toute la différence.

AMEC Usinage, une entreprise certifiée ISO 9001:2000 qui est basée dans le Parc industriel François-Leclerc (en banlieue Ouest de Québec), se distingue aussi par son expertise dans les domaines de l’énergie, du manufacturier, des télécommunications, des transports ainsi qu’en technologies médicales.

Toujours soucieux de satisfaire aux attentes des clients, les professionnels d’AMEC Usinage maîtrisent les méthodes d’usinage de précision via des machines à contrôle numérique (CNC) à 3, 4 ou 5 axes ainsi que le tournage automatisé de type “Swiss Machining”, soit, en quelque sorte, l’extension naturelle des plans conçus par ordinateur, une fois rendus à l’atelier.

Pour votre prochain projet, contactez les professionnels d’AMEC Usinage et dès les premiers échanges, faites l’expérience d’un service d’usinage sans compromis, offert par des passionnés du domaine qui vous peuvent vous assister en mettant leur savoir-faire —et leur atelier ultra-moderne— à contribution pour assurer votre succès.

Choisissez AMEC Usinage pour la qualité exceptionnelle des pièces usinées mais aussi pour faire l’expérience de l’excellence québécoise, en tous points, en matière d’usinage de précision.

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La souveraineté du Québec est l’objectif premier du PQ

by admin on novembre 11, 2008

Ceux qui disposent (encore) d’un peu de temps libre et d’intérêt pour la chose ont pu prendre connaissance, depuis le 8 novembre dernier, du document intitulé “Le plan Marois”.

Il s’agit de la Plateforme du Parti québécois affichant en première “Des actions pour un Québec gagnant” et on voit que le nom de domaine “QuebecGagnant.org” a été acheté pour diriger les cybernautes vers… le site “régulier” du parti — on se serait attendu à un site web thématique plus ciblé mais on bon, ce n’est pas grave.

Avec les escarmouches entre péquistes à l’investiture de la circonscription de l’Assomption où les “vrais péquistes” en sont venus aux coups avec les “vrais souverainistes”, qui souhaitaient voir Jean-Claude St-André reprendre du service malgré sa défaite lors du scrutin du 26 mars 2007 contre l’Adéquiste Éric Laporte, la présence bien réelle d’une guerre intestine dans ce parti, sur la question de la souveraineté, méritait qu’on cherche à connaître la position -finale- du PQ en la matière.

Dans la Plateforme du PQ, un document .pdf de 31 pages clairement disposées, on ne retrouve le mot “souveraineté” que cinq (5) fois.

À l’évidence, Pauline Marois ne veut pas que les Québécois qui lisent sa plateforme électorale s’étouffent en buvant leur café parce que le mot “souveraineté” revient à tout bout-de-champ alors voilà, le document a été épuré à l’extrême.

Mais il faut voir que le mot “souveraineté” a été utilisé à des endroits très stratégiques.

Les Péquistes ne savent plus sur quel tribune monter pour clâmer, haut et fort, qu’ils n’ont plus l’intention de tenir de référendums mais en page 24 de leur plateforme, il est écrit noir sur blanc que “La souveraineté du Québec est l’objectif premier du Parti Québécois [...]” et il s’agit d’une citation de Pauline Marois, rien de moins!

Alors d’un côté, le deuxième parti d’opposition à l’Assemblée nationale (maintenant dissoute pour les élections) veut convaincre les électeurs qu’il n’est plus question de parler de référendums mais en même temps, ils indiquent clairement que l’objectif premier du PQ, c’est la souveraineté — pas surprenant que les électeurs en perdent leur latin.

Sachant qu’un référendum est nécessaire pour accéder (en toute légitimité) à la souveraineté et que le PQ ne veut plus en entendre parler, doit-on, pour l’heure, toujours considérer le parti de Pauline Marois comme un “parti souverainiste” ou non?

Et si le Parti québécois n’est PLUS souverainiste (puisqu’en rupture avec le processus référendaire), qu’est-il, au juste?

Dit autrement, un oiseau qui se coupe les ailes en attendant qu’elles repoussent (par magie ou par un quelconque miracle) est-il toujours “un oiseau”?

Le PQ aura beau multiplier les promesses en faveur d’un “Québec gagnant” mais c’est comme coller des timbres sur un éléphant en demandant à tout le monde de regarder… les timbres! Ça ne marche pas, tout le monde ne voit que l’éléphant et dans notre exemple, l’éléphant, c’est la souveraineté.

Dans un monde de plus en plus compliqué où les —vrais ennemis du Québec— ne sont probablement pas les autres Canadiens mais bien une élite mondiale qui contrôle le système financier qui, disons-le, ne cesse de nous appauvrir, de nous ensevelir sous les dettes en plus de nous réduire à l’esclavage économique, il faut se demander si le PQ a le bon “objectif premier”.

Pauline Marois et son équipe comprennent-ils qu’un Québec sans le Canada deviendrait très vulnérable, dans un tel contexte? Si oui, pourquoi insistent-ils encore pour que leur objectif premier soit la souveraineté? Ne serait-il pas plus sage de viser, par exemple, l’enrichissement individuel et collectif de tous les Québécois? Ce serait plus rassembleur et moins lourd à porter, non?

En passant, le reste du document prend environ une heure à lire, à tête reposée. Les électeurs qui rêvent de culture, d’identité forte et la gau-gauche seront ravis alors que ceux qui se tiennent près de leurs bas de laine verront poindre, encore une fois, de belles idées qui vont nous endetter sans vraiment créer quoique ce soit de durable.

Autre fait à noter, le mot “fusion” ne figure PAS UNE SEULE FOIS dans la plateforme du PQ alors ceux qui croient que les “fusions forcées” des Péquistes, dont faisait partie Pauline Marois, n’étaient “pas si pire que ça” auront compris que cette épineuse question est carrément TOXIQUE pour le parti.

Il faut avouer qu’à peu près tous les “urbains” du Québec ont été saignés à blanc, humiliés et épuisés par les malveillantes FUSIONS FORCÉES des Péquistes, via la ministre Louise Harel qui a ignoré la volonté des Québécois — de quoi nous convaincre de ne plus JAMAIS donner le pouvoir au PQ.

Enfin bref, il y a du “matériel” dans la Plateforme du PQ pour plus d’une dizaine d’articles mais en tant qu’électeur informé, il vous appartient de vous renseigner “à la source” et de vous faire votre propre idée.

Tags: parti québécois, pq, plateforme du parti québécois, le plan marois, pauline marois, des actions pour un québec gagnant, québec gagnant, quebecgagant.org, plateforme électorale 2008, élections provinciales, élections au québec en 2008, scrutin provincial, circonscription de l’assomption, jean-claude st-andré, souverainistes, souveraineté, référendums, électeurs, péquistes, louise harel, fusions forcées

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L’ADQ veut privatiser Hydro-Québec… mais juste un peu!

by admin on novembre 6, 2008

Si Mario Dumont voulait faire jaser les Québécois, son plan de privatiser Hydro-Québec, ne serait-ce qu’à hauteur de 7,5%, y parviendra!

D’une part, il y a tous ceux qui se demandent pourquoi il faudrait privatiser une société d’État qui nous appartient déjà, à 100%?

Excellente question…

Le chef adéquiste se contente de dire que nous aurions un meilleur contrôle de cette puissante société d’État si certains d’entre-nous (probablement les plus riches) en étaient “propriétaires” mais bon, ce n’est pas très solide comme argument.

D’autre part, on doit se demander si le “Plan Dumont” visant à privatiser Hydro-Québec n’aura pas pour effet d’ouvrir la porte —directement ou non— à des sociétés étrangères qui voudraient mettre la main sur le joyau de notre “empire”.

Les riches sociétés étrangères qui voudraient s’approprier, en tout ou en partie, notre plus puissante société d’État feraient assurément la file et le premier en ligne allongerait probablement les 10MM$ d’un coup parce qu’il n’existe pas beaucoup d’investissements plus solides et rentables, à travers le monde.

Alors pourquoi diantre accepterions-nous, en tant que Québécois, de diluer 100% de propriété collective dans Hydro-Québec? Pour payer un “one-shot” de 10MM$ sur la dette? C’est un objectif louable mais qu’est-ce qu’on fait l’année suivante? On dilue un autre 7,5%… jusqu’à ce qu’on ait plus rien à diluer?

Le projet de Mario Dumont sera abondamment discuté dans la plupart des médias mais à la base, voici ce qu’il propose…

  • L’ADQ propose d’ouvrir la capital d’Hydro-Québec aux Québécois en leur permettant de devenir directement propriétaires de 7,5% des actifs d’Hydro-Québec;
  • Cette initiative permettra aux Québécois d’être associés personnellement à la plus importante société d’État à vocation économique du Québec;
  • Cette initiative permettra de réduire la dette du Québec de 10 milliards de dollars, soit 8% de la dette publique du Québec et permettra à l’État d’économiser 600 millions de dollars en intérêts par an;
  • C’est également offrir aux Québécois un placement sûr d’une valeur de 10 milliards de dollars. Hydro-Québec ne sera plus qu’une facture tous les mois. Ça pourra aussi être des dividendes chaque année.

Ce n’est pas vraiment clair comment Mario Dumont arrivera à transformer Hydro-Québec d’une société d’État qui facture son électricité le moins cher possible en compagnie ayant des actionnaires qui exigeront un rendement aussi élevé que possible et donc, une hausse énorme du prix de l’électricité.

Si on privatise Hydro-Québec, même à hauteur de 7,5%, il faudra s’attendre à voir le prix de l’électricité DOUBLER (et même plus) d’un bout à l’autre du Québec.

Est-ce que les Québécois veulent vraiment payer des factures d’électricité beaucoup plus élevées pour enrichir “les chanceux” ou “les riches” qui auront eu “le privilège” d’investir dans Hydro-Québec? Probablement pas mais il faudra en parler à Mario Dumont parce que dans sa tête, ça semble un peu trop “parfait” et disons-le, pas très “autonomiste”.

En fait, un bon gouvernement autonomiste chercherait à garder 100% de la propriété d’Hydro-Québec entre les mains de TOUS LES QUÉBÉCOIS pour justement protéger leur… autonomie financière!

Au cours des prochaines semaines, nous verrons si Mario Dumont aura la sagesse de jeter son plan par-dessus bord avant que ça n’ait pour effet de plomber sa campagne électorale.

Que ce soit clair, AUCUN QUÉBÉCOIS digne de ce titre ne veut privatiser Hydro-Québec parce qu’entre autres choses, nous en sommes DÉJÀ PROPRIÉTAIRES à part entière!

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Le Québec tout entier replonge en campagne électorale!

by admin on novembre 6, 2008

Même si presque tout le monde en a soupé des campagnes électorales, il semble que Jean Charest soit quand même partant pour en tenir une autre — la “p’tite dernière” en 2008.

Il n’est plus question de faire marche arrière puisque Jean Charest a rencontré, hier, le lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne pour lui demander de dissoudre l’Assemblée nationale et tenir des des élections générales dont le scrutin aura lieu le lundi 8 décembre prochain.

Ça ne fait aucun doute qu’une telle campagne électorale, tenue en pleine tourmente de la crise financière à Wall Street et à travers le monde, alimentera les discussions dans nos chaumières!

Bien sûr, la campagne électorale provinciale vient de commencer mais à votre avis, quel parti politique formera le prochain gouvernement du Québec?

Libéraux, adéquistes, péquistes? Vos prévisions valent les miennes ; )

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L’accession d’Obama à la présidence et les conséquences pour les canadiens

by admin on novembre 5, 2008

Le monde entier sait désormais que le nouveau président américain est démocrate, relativement jeune (il a 47 ans) et qu’il est noir — il s’agit évidemment d’une première.

Obama a promis le “changement” à tous ceux qui l’ont appuyé dans sa campagne et maintenant qu’il accède à la Maison Blanche, il aura la possibilité de faire bouger les choses.

Mais est-ce que les Canadiens devraient s’inquiéter de l’accession d’Obama à la présidence? Peut-être que oui, selon certains experts généralement “réalistes” et non, selon les plus optimistes.

Voici un survol des “changements” souhaités par Barack Hussein Obama qui pourraient avoir des effets très importants sur le Canada…

Renégociations de l’ALÉNA

  • La plate-forme électorale d’Obama prévoit la réouverture de l’accord — yikes;
  • Un vent de protectionnisme souffle présentement chez les Démocrates;
  • Le nouveau président veut un nouvel accord de libre-échange, rien de moins, comprenant des dispositions relatives à l’environnement et aux droits des travailleurs;
  • 3M d’emplois canadiens dépendent des échanges commerciaux avec nos voisins du Sud;
  • 80% ds exportations canadiennes partent vers les États-Unis.

Guerre (illégale -et- illégitime) en Afghanistan

  • Obama a annoncé le retrait des forces américaines en Irak dans les 16 mois suivant son élection;
  • Les Américains veulent maintenant concentrer leurs efforts de guerre en Afghanistan;
  • Les États-Unis demanderont un engagement plus important, en Afghanistan, de leurs partenaires de l’OTAN (dont le Canada fait partie);
  • Le Canada, pour sa part, prévoit retirer ses troupes de l’Afghanistan, en 2011.

L’environnement

  • Obama compte faire de la lutte aux changements climatiques une priorité (surveiller les nouvelles formes de taxation, surtout celles liées aux émissions de carbone);
  • Ce n’est pas très contraignant mais le nouveau président veut réduire les émissions de GES de 80% d’ici 2050 (Obama aura 89 ans, en 2050);
  • Compétitivité canadienne en danger si nous combattons seuls les changements climatiques alors que les économies émergentes, comme l’Inde et la Chine, refusent de se contraindre à de nouvelles règles plus strictes;
  • Le Canada refuse de se donner des cibles de réduction des GES basées sur 1990, s’éloignant ainsi des dispositions de l’accord de Kyoto.

La frontière canado-américaine

  • Les retards aux frontières, aussi bien pour les personnes que les biens, représente un irritant majeur, au Nord comme au Sud (l’établissement d’un État policier ne passe pas inaperçu);
  • La libre circulation des personnes et des biens est de plus en plus compromise, pour des questions de sécurité et disons-le, de paranoïa intégrale du “Homeland Security” américain;
  • L’objectif recherché par les deux pays s’articule autour d’une stratégie commune et viable mais à cause du SPP et de ses “harmonisations” tous azimuts, nous pourrions aussi perdre notre souveraineté et nos moyens de véritablement contrôler ce qui transite par nos frontières;
  • La nouvelle administration américaine dit vouloir régler ces irritants majeurs le plus tôt possible.

Il importe aussi d’ajouter que les décisions américaines ont une influence décisive sur la diplomatie canadienne, à travers le monde comme en Afghanistan, en Irak, en Russie, au Proche-Orient, en Chine et en Corée du Nord où les positions canadiennes correspondent (à peu près toujours) à celles de son puissant voisin.

Un petit rappel historique intéressant, le dernier régime à avoir utilisé l’expression “Homeland Security” avant les “États-Unis post-911″ était le Troisière Reich sous le joug d’Adolf Hitler, sous le nom de The Reichssicherheitshauptamt (RSHA).

Ainsi, lorsque les Américains disent craindre les effets d’une loi martiale (via le Patriot Act) dans leur propre pays, on comprend un peu mieux de quoi il s’agit.

Puisque Barack Hussein Obama voudra poursuivre un peu plus longtemps sa lune de miel avec sa base militante, on peut s’attendre à de bonnes choses, à court terme. Par la suite, il remprendra du service pour l’élite mondiale et continuera fort probablement la guerre contre la classe moyenne, si savamment conduite par ses prédécesseurs, à la Maison Blanche.

Membre du puissant Council on Foreign Relations, Obama n’est pas l’ami du peuple; il n’est qu’une marionnette au service des puissant lobbys élitistes qui rendent notre vie misérable en nous forçant à vivre dans un monde qui les avantage tout en nous condamnant à une forme ou une autre d’esclavage, notamment l’esclavage économique via l’accumulation de dettes.

Il faudra lire très attentivement les prochains discours d’Obama, en tant que président, parce que ses décisions (et “souhaits”) pourraient avoir un impact significatif sur notre vie, au Canada.

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Barack Hussein Obama devient le nouveau président des États-Unis

by admin on novembre 5, 2008

Ceux qui ont suivi le dévoilement du scrutin d’hier, aux États-Unis, ont vite compris que Barack Obama remporterait facilement l’élection et deviendrait le nouveau président américain.

John McCain, quant-à lui, a reçu un signal très clair de l’électorat américain, que l’ère Bush devait se terminer — les bourdes récentes de McCain comme lorsqu’il a avoué qu’il ne savait pas combien de maisons il possédait (il en a huit et elles sont gigantesques) ou encore lorsqu’il se tenait aux côtés de sa femme qui portait pour 300k$ de vêtements et Sarah Palin qui en portait pour 150k$ a passablement discrédité l’essentiel de son discours voulant qu’il soit un défenseur du “petit peuple”.

Autant il s’agit d’une spectaculaire victoire pour les démocrates et Obama, autant il s’agit d’une cuisante défaite pour les républicains et McCain.

Alors que les Démocrates auront l’occasion de démontrer ce que leur slogan “CHANGE” veut dire, concrètement, les Républicains devront réfléchir sérieusement à leur avenir puisqu’à l’évidence, leur message n’a pas convaincu l’électorat de les reporter au pouvoir, pour un troisième mandat consécutif.

À l’origine, les Républicains voulaient que l’État se mêle de ses affaires et qu’il cesse de harceler constamment les citoyens — on a pu voir exactement le contraire sous les régimes de Reagan, Bush père et fils.

Pas surprenant que les Américains soient rendus aussi cyniques à l’endroit des riches républicains qui disent, aujourd’hui, vouloir “aider” les “honnêtes citoyens” au moment où l’on voit la montée d’un État policier, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Ainsi, Barack Obama aura à composer avec un État omnipotent, une paranoïa démesurée concernant la “sécurité” et la “chasse aux terroristes”, une économie au bord du gouffre, une élite mondiale sans pitié, des banquiers corrompus jusqu’aux oreilles et bien sûr, un peuple qui réclame du “changement”.

Tout un agenda pour ce premier président noir, en terre d’Amérique!

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Définition de la justice et reflet de notre humanité

by admin on novembre 2, 2008

Nous savons tous que notre monde n’est pas parfait mais certaines formes d’injustice ne devraient laisser personne indifférent

Au hazard d’un épisode de furetage sur le web, je suis tombé sur ce petit joyau de définition d’un concept si difficile à cerner… la justice!

Voici la définition qui m’a fait réfléchir:

La justice, c’est ce à quoi l’amour ressemble, en public.

Et vlan!

Ça frappe en plein centre de la cible. Aucun compromis et droit à l’essentiel, une définition comme ceux qui croient en “ce qui est juste” les aiment.

Ceux qui aimeraient entendre cette citation, en version anglaise, peuvent regarder la bande annonce du film “Call + Response” où il est question de trafic humain, d’esclavage (sexuel ou non) et d’exploitation sauvage des enfants, ces petits être que nous chérissons généralement ici mais qui, ailleurs, n’ont apparemment pas tous cette chance.

Vous voyez évidemment l’importance d’une définition très solide et universelle de la justice lorsqu’on aborde ce genre de sujet qui pour plusieurs, prouve qu’il existe encore trop de ces humains-abuseurs dépourvus de morale à un point que l’on ose même plus imaginer.

Sauriez-vous démasquer ces individus sans compas moral qui entretiennent la vaste et florissante industrie de l’esclavage qui rapporte, dit-on, environ 32MM$US chaque année?

Ce n’est pas simple d’identifier ces gens de l’ombre qui forcent, par exemple, de jeunes enfants à se prostituer des dizaines de fois par jour jusqu’à ce qu’ils en meurent, souvent en bas âge. Ce n’est hélas pas plus facile de démasquer les “clients” qui engraissent ce réseau de la honte.

Et la police, est-elle consciente de cette inexcusable dérive qui sème la misère et viole l’innocence?

Dans un monde où les transnationales dictent leurs préférences à nos gouvernements, où la richesse détermine la hiérarchie sociale et où le concept de justice ne veut plus rien dire, il nous appartient de se faire les gardiens d’une collection de valeurs morales qui certifient notre appartenance au genre humain.

La définition de la justice, citée en début d’article, me semble être un bon départ pour tous ceux qui cherchent un ancrage inébranlable à même une vision constructive de la vie et non ces ombres malsaines qui tentent de noyer notre quotidien dans leur misérable niveau de conscience où tous les vices sont glorifiés afin de faire contrepoids, d’une certaine manière, à leur propre ignomie.

Quelqu’un m’a souvent dit que plus les gens sont riches, plus leurs murs sont épais et trop souvent, c’est nécessaire pour cacher tout ce qui se passe de l’autre côté, celui que nous ne voyons jamais.

Cette personne avait sûrement raison en ce qui concerne le trafic d’humains et il nous appartient de remettre une version simple, puissante et universelle de la justice au centre de toutes nos décisions, en tant que société.

Que cette formidable définition de la justice nous serve de compas dans ce monde où il nous arrive de plus rien comprendre — en enrayant le trafic d’humains à Montréal, nous avancerons dans la bonne direction.

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Le bonheur de ne plus être en élection fédérale

by admin on octobre 17, 2008

On a beau aimer la joute politique, il arrive cependant un moment où l’on ne peut plus en prendre.

Pour plusieurs Québécois, cette campagne électorale de plus de 300M$ était de trop. L’issue du scrutin ne change pas beaucoup de choses à la dynamique de la Chambre des commune, à Ottawa. En rétrospective, les citoyens n’ont rien gagné.

Comme les élections sont terminées, nos élus pourront se concentrer sur l’administration du pays -mais- souhaitons qu’ils ne retrouveront pas leur habituelle arrogance qui les pousse (malheureusement) à préférer les opinions des “lobbys d’intérêts privés” à ce que pensent leurs propres concitoyens, dans leur comté.

En tant que simple mortel, citoyen de votre comté, vous aurez beau sensibiliser votre député aux enjeux les plus pressants, rien ne changera tant que -ô hazard- Stephen Harper choisissent lui aussi d’identifier “votre problème” comme une priorité — et à moins d’être un puissant lobby d’intérêt privé, vos demandes iront directement à la poubelle, dès que vous aurez tourné le dos.

Il ne faudra évidemment pas compter sur les députés conservateurs du Québec pour défendre, entre autres choses, les intérêts manufacturiers de la province parce que, comme au cours des 30 derniers mois de pouvoir au Parlement, ils continueront d’être des “yes men” pour Stephen Harper qui, lui, avantage systématiquement son Alberta natale.

Autrement dit, la très artificielle lune de miel entre les candidats et leurs concitoyens est terminée et ne reviendra pas avant la tenue d’un autre scrutin.

Une fois les élections terminées, les parlementaires vont quitter leurs comtés et se remettre à “voter selon la ligne de leur parti”, en niant systématiquement l’opinion que pourraient avoir leurs concitoyens alors il ne faudra pas s’attendre à beaucoup de “créativité” à la Chambre des communes.

Il va aussi falloir trouver un moyen d’intégrer une forme de représentation “proportionnelle” dans le scrutin parce qu’actuellement, un Québécois de Sept-Îles qui vote pour le NPD a autant de chance d’être “bien représenté” qu’un Albertain qui vote pour le Parti libéral. Ce manque flagrant de représentativité explique probablement en partie la baisse historique du niveau de participation au dernier scrutin.

Le meilleur moyen pour les citoyens d’être entendus, c’est de se regrouper et de créer un lobbys d’intérêts privés parce que si l’on se fie à la propension des élus à n’écouter que les groupes les plus puissants, il faut se résigner au fait qu’être un citoyen avec de bonnes idées ne suffit plus, aux yeux d’un député élu.

Même si nous avons tous eu l’occasion de voter et que l’administration du pays reprend sa “vitesse de croisière”, la grande majorité des citoyens restent seuls, dans leur comté, avec le sentiment qu’en fin de compte, ils sont plus loin que jamais du pouvoir et des décisions qui ont un impact considérable sur leur vie.

La dynamique de débats que l’on retrouve au Parlement devrait aussi se retrouver dans tous les comtés du Canada afin d’y faire vivre une démocratie plus active. Si une telle dynamique existait, au niveau local, le taux de participation aux scrutins fédéraux serait bien supérieur à celui du 14 octobre dernier.

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Le “grand jour” des élections fédérales!

by admin on octobre 14, 2008

Nous allons enfin savoir si le prochain gouvernement fédéral sera minoritaire — même si tous les médias ne cessent de nous répéter qu’il le sera, armés de leurs sondages plus “savants” les uns que les autres.

Mais voilà, en bout de ligne, le seul sondage qui compte, c’est celui d’aujourd’hui, le 14 octobre 2008, dans le bureau de scrutin le plus près de chez-vous où vous, citoyen canadien en âge de voter (ayant plus de 18 ans), allez contribuer à orienter la politique canadienne, au cours des prochains mois ou (souhaitons-le) années… en assumant que vous preniez le temps d’aller voter.

Pour ceux qui trouvent qu’on vote souvent, ce n’est pas qu’une simple impression puisque ce 40e scrutin fédéral se trouve à être le troisième en seulement cinq ans.

Certains se plaignent des coûts (significatifs) de ces élections mais d’autres, au contraire, apprécient de voir les politiciens nous demander notre avis plus souvent qu’à l’habitude. Peu d’électeurs restent de glace en voyant ce concert de candidats courtiser notre vote car, au fond, c’est agréable de sentir que d’autre personnes s’intéressent à ce que l’on pense.

Qu’importe le parti à qui vous songez accorder votre vote, prenez quelques minutes et faites-le afin que votre opinion soit comptée (vous pouvez même aller annuler votre vote, si c’est ce que vous souhaitez).

Bravo à tous les électeurs qui se rendront voter, dans le cadre de ce 40e scrutin fédéral.

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Montréal “dans le rouge” jusqu’en 2013

by admin on octobre 12, 2008

Le maire Gérald Tremblay reclame l’indexation de la taxation pour tenter d’équilibrer son budget, d’ici 2013 mais en regardant les chiffres de plus près, on se rend compte que même avec cette mesure, la ville de Montréal reste… dans le rouge!

Commençons par un extrait tiré de ce document .pdf

“[...] les projections démontrent aussi qu’en indexant la taxation foncière au niveau projeté de l’inflation (2 %) à partir de l’exercice 2008, la Ville peut réussir à atteindre l’équilibre comptable entre ses revenus et ses dépenses au cours de la même période.”

En première lecture, on pense immédiatement que l’équilibre comptable dont il question ici signifie que les revenus moins les dépenses égaleront ZÉRO mais non, comme vous pouvez le voir dans les deux tableaux qui suivent, il s’agit de déficits.

Voici d’abord la projection des revenus et de dépenses 2007-2013 (que vous pouvez consulter en format .pdf), sans indexation de la taxation (ce qui est plus avantageux pour les citoyens)…

…suivi du tableau présentant les mêmes postes budgétaires mais AVEC l’indexation de la taxation, estimée pour les besoins de cet exercice à 2% par année, à partir de 2008 (ce qui est vraiment injuste pour les citoyens)…

Pourquoi l’indexation des taxes est-elle si cruelle pour les citoyens?

Parce que…

  1. Personne ne sait à combien s’élèvera le taux d’inflation pour une année donnée — notons que le plan du maire Tremblay ne contient pas de plafond alors tous les excès sont permis;
  2. Cette projection n’explique pas ce qui arrive si le taux d’inflation devait être négatif… est-ce que les taxes municipales baisseraient? C’est peu probable;
  3. Ce n’est pas vrai que tous les citoyens recevront une hausse de salaire correspondant aux taux d’inflation alors, vu de cet angle, le projet du maire Tremblay s’apparente à une taxe régressive, très pernicieuse, qui appauvrirait de nombreux ménages montréalais déjà surtaxés;
  4. Une hausse du compte de taxes basé sur le taux d’inflation semble très malhabile, au plan stratégique puisque le calcul de l’inflation peut changer, au fil des ans. Il est possible qu’un nouveau calcul, dans le futur rapproché, vienne modifier les repères auxquels nous nous étions habitués.

Au mieux, le plan du maire Tremblay ressemble à du nivellement vers le bas.

D’une surprenante pauvreté intellectuelle et d’une formidable arrogance contre ses citoyens, le plan d’indexation de la taxation municipale du maire Tremblay devrait donner des frissons dans le dos aux citoyens parce qu’alors que la “rémunération”, de 2007 à 2013, augmentera de 19,66%, le compte de taxes des citoyens augmentera de 9,9% (sans indexation) et de 19% (avec l’indexation) — dans les deux cas, la rémunération, à l’évidence mal contrôlée, continuera de creuser un déficit de 401,9M$ (sans indexation) ou de 49,7M$ (avec l’indexation), en 2013.

On voit donc que le maire Tremblay a (visiblement) peur d’affronter les puissants syndicats de travailleurs de la ville pour leur imposer une plus grande discipline salariale mais il ne se gêne absolument pas pour imaginer des scénarios “créatifs” pour forcer les citoyens à payer -beaucoup- plus cher, en taxes municipales.

Les grands cabinets comptables sont réputés pour leur “créativité” budgétaire et comme on peut le voir dans cet exemple, la notion d’équilibre budgétaire semble bien discutable, à leurs yeux — alors que pour les citoyens “normaux”, c’est un ZÉRO sur la ligne du bas, avec les revenus et les dépenses qui s’équivalent.

Il semble donc que la “comptabilité créative” ait la cote à l’Hôtel de ville de Montréal et que le “gros bon sens” où on coupe les dépenses avant de penser à facturer encore plus cher ait été “mis de côté”, malheureusement.

Les citoyens de Montréal doivent tous faire savoir à leurs élus qu’ils n’acceptent pas cette façon cavalière de pelleter toutes les responsabilités de la ville dans la cour des contribuables. À quelque part, le maire Tremblay doit faire son travail et mettre fin à la hausse incontrôlée de la rémunération à la ville de Montréal parce qu’en ce moment, si l’on se fie aux projections, les citoyens n’ont plus les moyens de payer l’augmentation projetée de 19,66% de la masse salariale, de 2007 à 2013.

Plus que jamais, les Montréalais doivent s’occuper de leurs affaires avant que le maire Tremblay ne les arrange… du moins jusqu’en 2013.

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