Il ne passe pas une seule journée sans que les Québécois aient la nette impression de faire les frais d’un “système” qui sert d’autres intérêts que les leurs.

Les partis politiques actuels disent défendre la diversité des opinions mais lorsque vient le temps de voter, tous les élus doivent se ranger derrière leur chef pour respecter la “ligne de parti”.

À quel moment les citoyens sont-ils représentés avec un tel “système” en place?

Jamais, en fait.

L’élu qui est censé vous représenter peut vous “dire” qu’il entend faire entendre votre voix dans les assemblées où il a le privilège de siéger mais dans les faits, il ne fait que répéter les positions choisies par “son chef de parti”.

Ça explique en bonne partie le niveau inédit de cynisme de la part des citoyens contre la classe politique, en général.

Dans un tel contexte de haute trahison des citoyens, au grand jour, ce n’est pas surprenant que des citoyens décident de s’opposer à ce “système” en faillite pour remettre le citoyen au centre de toutes les décisions.

Ainsi, un nouveau mouvement politique vient de voir le jour, au Québec. Il s’agit des Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) qui proposent aux citoyens de remettre toutes les décisions dans le contexte du meilleur intérêts des citoyens d’abord et de toutes les autres considérations, ensuite.

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Ce n’est pas un “parti politique” mais bien un “mouvement politique”.

Ça signifie que des gens de toutes allégeances peuvent s’intéresser aux idées des NDQC et dans la mesure du possible, ajouter leur voix à celles qui s’élèvent déjà en faveur d’un système politique, économique et social où les citoyens ont à la fois des droits inaliénables mais aussi, des responsabilités.

En ce sens, le fondateur de ce mouvement, Gabriel Biron qui s’est présenté comme candidat au poste de député pour le NPD dans Lévis-Bellechasse, en 2008, déclare “J’ai essayé, depuis des années, en travaillant à l’intérieur d’instances politiques officielles, de faire en sorte que les députés soient de réels porte-paroles des citoyens qui les élisent et que le citoyen soit à l’avant plan dans toute la préparation d’un programme politique” — ça donne l’effet d’une bouffée d’air frais pour les citoyens qui réclament d’être écoutés, compris et surtout, représentés comme il se doit.

En restant authentiques et collés à la réalité des citoyens et non aux désirs éternellement inassouvis des “groupes d’intérêts privés”, les Nouveaux démocrates du Québec pourraient bien redonner confiance en la politique à ceux qui ont compris l’arnaque qui a présentement cours.

Bonne chance à Gabriel Biron et à tous ceux qui auront l’audace de remettre le “système” actuel en question et le génie de proposer des solutions à long terme qui fonctionnent, idéalement, dès le premier jour.

Tags: ndqc, nouveaux démocrates du québec, démocrates, citoyens, politique, mouvement politique, idées, représentation, élus, politiciens, cynisme, société, québec, canada

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