Les inégalités de la prétendue égalité en emploi

Femme au volant de sa voiture

Le Québec a tourné le dos à ses hommes blancs, en santé et ce, tout spécialement au moment où ils doivent se trouver un nouvel emploi.

Dans la fonction publique et les grandes entreprises, des “programmes d’accès à l’égalité en emploi” ont été instaurés, souvent en cachette, du jour au lendemain afin, apparemment, de “favoriser la diversité des expériences et des cultures au sein de notre Société”.

Ça peut paraître noble de favoriser, à compétence égale (selon des critères très flous), des femmes, des minorités visibles, des autochtones ou des handicapés mais au final, ça se fait invariablement sur le dos des hommes blancs qui, eux, sont relégués au bas de la liste des candidatures considérées pour un emploi.

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Ainsi, on se ramasse avec des situations absurdes où des hommes blancs —pourtant très compétents— se font refuser l’accès à d’excellents emplois… parce qu’ils sont des “hommes blancs”!

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Pour des emplois comme celui d’Agent de soutien aux utilisateurs, à la SOQUIJ, par exemple, on remarque le paragraphe suivant ajouté au libellé de l’offre d’emploi:

“SOQUIJ souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi dans le but de favoriser la diversité des expériences et des cultures au sein de notre Société. À cette fin, nous invitons les femmes, les personnes issues des minorités visibles ou ethniques, les personnes handicapées et les autochtones à poser leur candidature et à s’identifier comme faisant partie d’un de ces groupes.”

Ouf! Il y a de l’intention anti-homme blanc, dans ça!

Si vous ne voyez pas l’injustice flagrante qu’amène ce programme d’accès à l’égalité en emploi, renversons la logique pour voir si elle vous plait encore.

Par exemple, on pourrait dire que cette société invite les hommes blancs à poser leur candidature et à s’identifier comme faisant partie de ce groupe, dans le but avoué de favoriser leur accès à l’emploi… au détriment des femmes, des minorités visibles, des autochtones et des handicapés.

Ce serait aussi sexiste et raciste que la formulation admise, en ce moment, par la SOQUIJ.

Socialement, on assiste à une guerre ouverte contre les hommes blancs et le front des emplois leur fait très mal. En effet, comment un homme arrive-t-il à se trouver un bon emploi si ceux-ci sont d’abord réservés pour des femmes, des minorités visibles, des autochtones et des handicapés? De plus en plus, l’accès à l’emploi est refusé aux hommes blancs, qu’importe leur compétence ou leur motivation à occuper un emploi, parce que les responsables du recrutement ont des “commandes” de respecter des quotas où tout le monde est favorisé, sauf les hommes blancs.

Au Québec, c’est désormais les hommes blancs qui sont doublement victimes, dès qu’ils ont à trouver un emploi. Ils sont victimes parce qu’ils sont des hommes et il n’y a de faveurs que pour les femmes et ils sont aussi victimes de racisme parce qu’ils ont le malheur d’être blanc.

Ainsi, être un homme blanc au Québec, c’est devenu un énorme désavantage, en matière d’accès à l’emploi.

Les hommes blancs du Québec en souffrent, souvent en silence et en empêchant ces citoyens, désormais de seconde classe, d’accéder à des emplois de qualité, ça les pousse à la dépression et au suicide parce que même si la société québécoise des bien-pensants les a trahi, en matière d’accès à l’emploi, leurs responsabilités, elles, n’ont jamais diminué.

Cette recette pour la catastrophe sociale étant devenue “la norme” en matière de recrutement, à savoir les “hommes blancs” doivent laisser leur place, pour un bon emploi à TOUT LE MONDE avant d’avoir le droit, eux, de travailler. Il faut s’attendre à une décennie horrible pour les hommes blancs.

Et rien n’indique que ça va changer, en leur faveur.

Au contraire, les hommes blancs sont devenus des moins que rien, une commodité-obligée, sans valeur, comparé aux femmes qui sont des déesses du marché du travail aux côtés de toutes les minorités visibles, sauf les blancs. Ces méchants blancs qui ont le malheur de ne pas être un minorité, ici (bien qu’ils le soient à peu près partout ailleurs, dans le monde).

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La méchanceté implicite de cette méthode de “tri régressif des candidatures” s’attaque aux hommes blancs de tout âge et envoie le message que la société ne les respecte plus.

C’est extrêmement grave ce qui est en train de se produire mais des organismes anti-hommes blancs comme le Conseil du statut de la femme continuent leur attaque avec férocité, notamment via un programme comme la “Zone paritaire en politique” où le nombre de femmes doit être d’au moins 40% et idéalement, 60%… c’est une attaque en règle contre les hommes!

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Cette guerre anti-hommes est menée avec l’argent publique et Julie-Miville Deschênes est celle qui se fait le porte-voix de cette démesure.

S’il fallait qu’on applique la même logique chez les coiffeuses, les infirmières, les hygiénistes dentaires et les médecins, en finançant des programmes pour nuire directement aux femmes afin d’y favoriser UNILATÉRALEMENT les hommes, ça ne passerait pas alors pourquoi l’idée de la “Zone paritaire” est-elle admise?

Voilà une question pour le peuple québécois qui a décidé de laisser tomber ses hommes blancs pour favoriser tout le monde, sauf eux.

Qui défend les hommes?

Personne.

Zéro.

S’ils sont blancs, de surcroit, oubliez ça, personne ne sortira publiquement pour les encourager à l’excellence parce que de toute façon, ils ont de moins en moins accès au marché de l’emploi alors qui veut encore “se coller” à un groupe appelé à disparaître graduellement, dans la plus totale indifférence?

Certes, les hommes blancs qui ont des emplois ne voient peut-être pas encore à quel point avoir 4 classes de personnes qui leurs passent au-dessus de la tête peut leur nuire mais viendra le jour où ils se chercheront un emploi et là, ils vont réaliser que cette méthode anti-hommes blancs va les empêcher d’accéder à des emplois qu’ils croyaient pouvoir occuper mais pour lesquels une femme ou une personne membre d’une minorité visible aura, invariablement, la priorité.

Évidemment, il arrivera des situations ou l’homme blanc sera plus compétent et obtiendra l’emploi mais il y aura toujours cette pression latente que si un jour, une femme ou un membre d’un minorité visible veut son emploi, ce qu’il croyait être un emploi sur lequel il pouvait compter pourrait lui glisser d’entre les doigts, du jour au lendemain.

Un recruteur ou un gestionnaire des ressources humaines qui doit atteindre ses quotas de femmes et de membres des minorités visibles (pour atteindre ses propres objectifs) peut devenir très “créatif” et ce sera toujours au désavantage des hommes blancs qui, eux, au Québec, sont les derniers servis.

Mais bon, qui s’en soucie?

Les femmes blanches?

Pourquoi voudraient-elles aider les hommes blancs quand elles peuvent avoir d’autres hommes qui, souvent en raison de leur “couleur” (pas blanche, heureusement), décrochent des emplois de rêve dans la fonction publique et peuvent offrir une “belle vie” à celles-ci?

Alors à part une minorité de femmes blanches qui voient leur conjoint, leur fils ou même leur père de race blanche souffrir épouvantablement de ces méthodes de sélections de candidatures qui jouent CONTRE EUX, les “autres femmes” qui célèbrent le féminisme militant et la “diversité” ne se sentent tout simplement pas concernées dans ce débat.

Les minorités visibles?

Pourquoi voudraient-elles perdre un avantage aussi décisif, pour accéder aux bons emplois, dans notre société québécoise? Ils ont tout à fait raison de jouer la carte de la “diversité” à fond.

Alors c’est clair qu’ils minimiseront l’impact de ces programmes d’accès aux emplois pro-minorités visibles mais au fond, c’est le cadeau le plus inattendu qu’ils aient reçu et qui les avantage, incroyablement, pour l’accès aux bons emplois. Et une femme qui est membre d’une minorité visible, elle, reçoit les avantages, en double.

Ainsi, les hommes blancs sont largement laissés à leur sort.

Au diable, leur accès aux bons emplois, leur dignité et leur capacité à survivre.

Au fond, les hommes blancs n’ont tellement plus de valeur que ça vaut la peine de répéter, sur tous les libellés de bons emplois qu’on ne les veut plus “à compétence égale”.

En fait, les employeurs prennent des hommes blancs, un peu à reculons, tout simplement parce qu’ils n’ont pas trouvé de femmes ou de membres de minorités visibles. Quelle message insultant pour les hommes blancs!

Puisque c’est clair que personne n’aidera les hommes blancs, ceux-ci ont le choix de continuer à se laisser manger la laine sur le dos ou encore, à se regrouper pour faire valoir leur droit fondamental à un accès ÉGAL à tous les emplois, qu’importe les programmes qui ont pour but de leur nuire.

Autant le féminisme est né par nécessité, autant le fait masculin (en tant que mouvement) devra se faire des muscles afin d’aider les hommes blancs à reprendre la place qui leur revient, dans le marché de l’emploi et dans la société.

L’état actuel des choses donne des hauts-le-cœur tellement c’est mesquin et injuste envers les hommes blancs et devant l’évidence, il n’y a que les hommes blancs, eux-mêmes, qui peuvent y faire quoique ce soit.

Alors à force de faire du mal aux hommes blancs, ceux-ci vont probablement finir par trouver la force de s’insurger contre la guerre dont ils sont les cibles, sur le marché de l’emploi.

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