Grand ménage du printemps

Dehors, les chiens pas de médailles!

Allez, oust! Pas de place pour les puces dans le salon!

C’est le printemps et on entend des phrases de cette nature qui s’appliquent à une foule de contextes, pour les chiens qui ont passé l’hiver au chaud dans la maison et pour le reste.

Si Médor ou Fido retrouve son enclos à chien ou sa cabane en bois, à l’extérieur, lorsque le printemps nous arrive avec ses journées plus chaudes, il y a comme un “atome du printemps” qui se réveille, en nous.

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Tout ce qui nous emmitouflait pendant les froides journées de l’hiver commence à nous taper sur les nerfs et on veut voir plus de plancher et moins de bébelles qui trainent partout. Et c’est normal, le printemps vient d’arriver, on ouvre les fenêtre et dépoussière tout parce que lorsque le soleil illumine l’intérieur de la maison, on préfère que ce soit propre, partout. Et moins il y a de choses qui trainent partout, plus le ménage se fait vite. Comme nous sommes de être qui recherchons la vitesse et l’efficacité, ça nous motive encore plus à refaire une beauté à toutes les pièces de notre maison.

Et même si on trime dur pour tout nettoyer, on dirait que c’est moins pénible au printemps. Il y a ce je-ne-sais-quoi dans l’air qui attache des ailes à nos pieds. On essaierait de faire autant de ménage en hiver qu’on y parviendra pas… ou alors au terme d’efforts qui nous sembleraient inhumains. Vraiment, le printemps, c’est la saison du grand ménage!

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On se laisserait même convaincre de l’importance de tout disposer selon les préceptes du Feng-Shui… dans notre maison et dans notre vie. Le printemps nous fait cet effet-là.

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Il y a bien sûr la fête de Pâques avec ses cocos colorés et ses belles fleurs jaunes qui égaient les esprits mais c’est vraiment l’arrivée du printemps qui nous donne le goût de rendre notre vie plus légère qu’en hiver… en tous points.

Ça va aussi loin que l’auto qui n’a plus besoin d’être un VUS avec quatre roues motrices, une simple petite voiture ferait l’affaire… et coûterait moins cher en essence. La neige n’étant plus là pour plus de 6 mois, nos besoins changent, temporairement et on pense différemment.

Les toiles de garages et leurs structures de soutien sont démantelées et rangées, la déclaration d’impôt est soumise et on anticipe déjà l’été et ses beaux moments-photo où la vie nous semblera plus douce et moins austère qu’en hiver.

Au Québec, on a vraiment 4 saisons super-différentes.

À part les snow-birds qui préfèrent les chauds rayons du Sud en hiver (ils sont environ 600,000 à nous quitter 6 mois pour nous revenir ensuite), la majorité des Québécois s’accommodent bien des différences entre les saisons.

Un petit voyage d’une semaine dans le Sud permet parfois de casser un peu la monotonie relative de l’hiver mais bon, c’est une minorité de Québécois qui ont les moyens de se payer de si beaux voyages alors quand le printemps revient, c’est le “signal” qu’une majorité de Québécois attendait.

Alors on ajuste tout le reste en conséquence, comme au plan vestimentaire

  • On serre les bottes et on sort les souliers et les espadrilles… et pour certains, c’est un droit vers les sandales;
  • Fini les gros manteaux doublés, on passe en mode coupe-vent avec un petit gilet, en-dessous;
  • Exit les cache-cou, tuques et mitaines, on se découvre pour mieux se faire caresser par les premiers rayons de soleil printaniers;
  • Côté style vestimentaire, on tant davantage vers le moulant parce que la température s’y prête davantage… et on se sent vraiment bien!

Et il y a ces marches qu’on prend sans avoir à endurer l’odeur du bois brûlé qui émane des cheminées. Plus personne ne fait de feux au printemps et on peut enfin respirer plus librement, dans notre quartier. Juste le fait de pouvoir marcher sans avoir peur de se faire happer par une gratte-à-neige nous faire aimer ce printemps qui se confirme, jour après jour.

Graduellement, les bancs de neige fondent et les administrations municipales nettoient les rues alors on a l’impression que la ville se fait belle au même moment où la nature se prépare à sortir de ce qui a toutes les apparences d’un sommeil hivernal.

Animaux dehors, maison propre, vêtements plus légers… pas de doute, on embrasse définitivement notre printemps québécois!

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