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Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.
Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.
Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.
Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.
La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.
C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.
Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.
La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.
La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.
Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.
Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.
La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».
En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!
Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.
À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.
Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.
Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.
Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.
Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).
Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.
La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…
Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois
Une forte majorité d’Américains ont définitivement terminé leur proverbiale lune de miel avec Obama.
Les promesses vides de « changement » ont fait place à …
Et oui, le socialisme menace de s’établir au pays de l’Oncle Sam mais les Américains ne sont pas intéressés à se faire jouer dans le dos par Obama en ce qui concerne le plan de santé socialisant du président qui, ô hazard, est un membre actif du Council on Foreign Relations qui, à son tour, est réputé être la « boîte à penser » du nouvel ordre mondial.
Dans de telles conditions, pas surprenant que cette image, le représentant maquillé comme le Joker dans le film Batman (« The Dark Knight« ) surgisse, d’abord à Los Angeles et maintenant, un peu partout dans le monde, surtout grâce à l’internet…

Depuis environ un mois, moment où est apparu cette image, à peu près tous les grands médias de la planète et les blogues politiques en ont parlé.
Les pro-Obama èrent en faisant référence à une mauvaise blague raciste puisque le Joker est réputé n’avoir aucune conscience sauf celle servant son intérêt propre, exactement à l’image d’Obama depuis qu’il a été élu président.
Les Américains ont raison de montrer Obama sous son VRAI visage au monde entier.
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Le 6 août 2008, le Rocky Mountain News de Denver a publié une liste de 10 choses que tout Américain devrait savoir, concernant Barack Hussein Obama.
En tant que Canadiens, nous voyons poindre une intégration sans cesse plus complète entre les administrations de nos deux pays (et le Mexique, aussi). Certains parlent d’une Union nord-américaine qui, dans les faits, nous priverait de notre pleine souveraineté nationale.




En ce sens, il importe d’en savoir un peu plus à propos du 44e président américain.
Parmi les sources pour appuyer ces renseignements, le Rocky Mountain News cite: biography.com, Internet Movie Database et l’Atlanta Journal Constitution.
Et la 14e chose, qu’elle est-elle?
Ah… on y arrive.
Où l’article original devenait intéressant, c’est lorsqu’il citait ce qui suit: « Holds both American and Kenyan (since 1963) citizenship. » autrement dit, ça disait qu’Obama détenait à la fois les citoyennetés américaines et kényanes, depuis 1963.
Là , c’est du sérieux.
Il faut savoir que cette publication semble avoir un fort penchant pro-Obama alors ils n’auraient pas écrit ça à la légère.
Même s’ils n’ont jamais publié ce renseignement dans la version papier de leur média, ils l’ont fait en ligne et ce n’est qu’un peu plus tard qu’ils ont retiré celui-ci en prétextant qu’il était erroné.
Hummm…
Obama n’a jamais fait la preuve, hors de tout doute, de sa citoyenneté.
Et…
Avant qu’il ne devienne un candidat sérieux à la présidence, de nombreux médias avaient évoqué de manière assez définitive le fait qu’Obama n’était pas techniquement un américain. Le Rocky Mountain News avait simplement confirmé ce qui circulait librement, à l’époque.
Depuis qu’il a accédé à la présidence américaine, il est devenu presqu’impossible de retrouver les sources qui documentaient convenablement sa double citoyenneté — comme si quelqu’un avait intérêt à faire disparaître les preuves.
Pourquoi ces preuves ont-elles, Ã toutes fins pratiques, disparues?
Probablement parce que seul un Américain a le droit, selon le 12e amendement de la Constitution américaine, d’occuper le porte de président des États-Unis.
Ceux qui ont placé Obama à ce poste de pouvoir n’ont pas intérêt à voir émerger un mouvement populaire visant à le destituer pour ce qu’ils doivent considérer n’être qu’une technicalité alors voilà , les preuves de sa double nationalité et même celles visant à prouver qu’il soit né ailleurs qu’en territoire américain, deviennent rarissîmes.
Il y a évidemment des millions de messages qui répètent ces renseignements (à travers l’internet, notamment dans les blogues) mais les sources, avec des preuves assez sérieuses pour servir en cours, elles, deviennent soudainement introuvables.
Et le Rocky Mountain News qui se rétracte sur ce renseignement, très précis.
Les citoyens américains sont justifiés d’exiger qu’Obama prouve, une fois pour toutes et de manière complètement irréfutable, qu’il est bien né aux États-Unis mais bien qu’il aurait eu moultes occasions de le faire, il se défile toujours.
Il ne devrait pas avoir le droit de demeurer, contre la volonté des américains réclâmant « la vérité », dans une « inquiétante zone grise » sur ce point fondamental.
En tant que Canadiens, nous avons beaucoup à perdre à transiger avec un président américain dont nous ne connaissons pas véritablement les allégeances. Il a beau dire ce qu’il veut, tant qu’il n’aura pas dit la vérité sur son origine, ce sera légitime de le questionner sur cette épineuse question.
Le Canada occupe une place de choix sur l’échiquier géopolitique mais il ne nous appartient pas de forcer la main à Obama pour qu’il livre enfin les secrets sur son origine. Il appartient au peuple américain de s’en charger.
Nous pourrons tirer nos propres conclusions, le moment venu mais pour l’heure, la question demeure entière.
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Ceux qui voulaient voir un gros cirque vont être servis: Barack Hussein Obama arrive à Washington!
Alors que les fans d’Obama tentent de le dépeindre comme étant « le Messie tant attendu », on voit bien qu’en fin de compte, ce n’est qu’un clown politique, comme tant d’autres.
Avez-vous vu cette spectaculaire dépense (éhontée) des deniers publiques? Aimeriez-vous ça, vous, de voir VOS TAXES ET IMPÔTS ainsi dilapidés? Ça ne vous laisserait sûrement pas indifférent et pour cause…
Les Américains devraient être rouges de colère en voyant ce futur président dépenser ainsi leur argent durement gagné afin d’en mettre plein la vue (et plein les oreilles) à sa légion de « fans ».


Soulignons que plusieurs Américains (de toutes les classes sociales et de toutes les races, précisons-le) sont très inconfortables avec la « politique-spectacle » d’Obama. Ce n’est pas tout le monde qui aime jeter son argent par les fenêtre pour des parades et des « show de steppettes ».
De leur côté, les grands médias n’en parlent évidemment pas parce que la grosse kermesse qui a présentement cours leur permet d’engranger d’importants revenus publicitaires.
Tchi-thching et re-tchi-tching…
En ce moment, Ã Washington D.C., il y a…
Ça fait beaucoup de monde avec des « gros guns », vous ne trouvez pas?
Enfin bref, il va falloir s’habituer à l’État policier d’Obama, une fête à la fois…
Comme la coordination des mesures de sécurité est l’apanage des services secrets, les quelques quatre (4) millions de personnes qui pourraient envahir la ville au moment de l’investiture d’Obama (demain) ne savent pas trop où ils doivent se rendre pour voir quelque chose.
Autrement dit, des millions de personnes se déplaceront toute la journée, demain, tel un gros troupeau de moutons, à la recherche de leur berger, Obâââââma!
Si ce « spectacle de danseuses et d’éléphants » n’était pas aussi pathétique, ce serait, somme toute, assez drôle…
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Plusieurs chiffres circulent présentement dans les médias concernant le « plan d’aide » du gouvernement américain destiné à faire face à la « crise financière ».
Parmi tous ces chiffres —des milliards et des trilliards— celui qui déclasse toutes les autres manchettes est le 350 milliards de dollars qui a été DONNÉ aux banquiers.
Où est le problème?
Et bien, sans grande surprise, les banquiers ont pris cet argent mais REFUSENT de dire ce qu’ils en font!
C’est carrément du délire…

Essayez, vous, d’aller contracter une prêt de 500$ à votre banque sans devoir vider vos trippes sur le bureau du commis qui « punch » les chiffres dans son ordinateur — vous allez pâtir.
Pire, si la banque vous accorde ce maigre 500$ et que vous refusez de confirmer à la banque (si elle le demande) que vous l’avez utilisé pour ce qui était prévu, vous allez voir qu’un prêt, ça se rappelle et vite, à part ça.
Mais là , la table est inversée.
C’est le peuple américain tout entier qui « sauve » les banquiers (lire: requins-à -cravates) de Wall Street et après leur avoir remis 350MM$ SANS CONDITIONS (!!!), celles-ci refusent de dire comment elles utilisent cet argent — et le peuple américain s’apprête, malgré tout, à verser des TRILLIARDS de dollars de plus, en « aide » pour sortir les banques du pétrin dans lequel elles se sont empêtrées.
Le peuple américain se fait VOLER AU GRAND JOUR et les médias camouflent habilement l’ampleur de cette imposture.
Imaginez, l’Associated Press a contacté 21 banques (ayant toutes reçues plus d’un milliard) et leur a posé les quatre questions suivantes…
Sur les 21 banques sondées, aucune —et je dis bien AUCUNE— n’a voulu fournir de réponse spécifique.
Certaines banques ont même avoué NE PAS SAVOIR où les milliards qu’ils reçoivent allaient!

Si vous recevez 1MM$, vous, allez-vous savoir où va tout cet argent? Assurément que oui mais pour ces grosses banques, supposément « en danger », c’est tellement insignifiant qu’elles ne savent même pas ce qu’il en advient ou encore, elles refusent carrément de le dire.
Dans les deux cas, c’est une INSULTE à tous les citoyens américains qui travaillent dûr pour leur argent.
Les 350MM$ devraient être IMMÉDIATEMENT rappelés sur la base de la grossière incompétence des banquiers américains. Ces requins de la finance ne méritent absolument PAS ces milliards et les TRILLIARDS de plus qui vont leur tomber dans les poches au cours des prochains mois mais leur serviteur, Barack Hussein Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations (tête pensante de l’élite mondiale qui opprime ouvertement la classe moyenne qu’elle considère être l’ennemi parce que trop bien nantie), ne fera RIEN pour arrêter cette saignée.
Ce n’est pas mieux au Canada avec le gouvernement conservateur qui vient de DONNER (directement ou non), coup sur coup, deux aides: une de 25MM$ et l’autre de 50MM$.
Non, les Conservateurs ne s’en vantent pas…
Aussi bien aux États-Unis qu’au Canada, les citoyens se font LESSIVER par les banquiers avaricieux qui hypothèquent notre générations et toutes celles qui nous suivront pour NOUS faire payer le gros prix pour leurs manigances.
Ça va prendre quoi pour que les citoyens, les payeurs de taxes —ceux qui ne cachent pas leurs milliards dans des PARADIS FISCAUX— se fassent respecter?
Au moment où les banquiers américains se font extrêmement discrets à propos des centaines de milliards qu’ils reçoivent, les banquiers (tout aussi irresponsables) du Canada ne se bousculent pas devant les caméras pour venir expliquer aux Canadiens pourquoi ELLES ont besoin de NOS MILLIARDS.
Les Américains ont leurs problèmes, certes mais à proportion égale, nous avons aussi les nôtres et Stephen Harper n’a pas expliqué clairement aux Canadiens par quel vue de l’esprit il justifie de DONNER notre argent à Bay Street (directement ou non, notamment via la SCHL).
C’est bien beau garder le système financier actuel à flot mais si ce système ne fait qu’enrichir unilatéralement les banquiers qui, eux, ne font que nous re-prêter NOTRE ARGENT (celui de la Banque du Canada) à un fort taux d’intérêt (leur profit), on arrive à RIEN, en tant que société!
On aimerait pouvoir penser à d’autre chose pendant la période des fêtes mais voilà , le plus gros cadeau des fêtes, vous venez de le faire aux banquiers!
Prenons quelques instants pour calculer — vous allez voir, vos p’tits cadeaux de Noël pour les enfants vont avoir l’air minables comparés au gros cadeaux que vous venez de payer aux banquiers, via les « bons soins » de Stephen Harper…
Alors, on sait que 75MM$ prennent les chemin des banques canadiennes (via la SCHL ou autrement).
Si on divise cette immense somme d’argent par le nombre de Canadiens, soit 33,143,600 (au 1er janvier 2008), on obtient 2,262,88$… par personne!
Adulte, personne âgée, enfant et bébé compris.
Tous les Canadiens paient près de 2,300$ pour les banquiers aux dents longues, sur Bay Street… afin de les « aider » à faire face à une crise qu’ils ont créé de toutes pièces!
Pour une famille de quatre, ça donne 9,051,52$… qui va aux banquiers… les requins à cravate.
Vous avez donné combien, en cadeaux à vos enfants, pour Noël?
100$, 250$ ou même 500$?
Et bien même si vous avez donné pour 500$ de cadeaux à vos enfants pour Noël, vous venez de donner plus de 18 fois plus d’argent aux grandes banques canadiennes pour les « aider ».
Ça ne vous donne pas le goût d’appeler votre député conservateur, ça?
Sérieusement, vous n’êtes pas tannés d’être des ‘moutons serviles » qui se font continuellement manger la laine sur le dos?
De quel droit Stephen Harper se permet-il de prendre VOTRE ARGENT si dûrement gagné pour la donner, directement ou non, aux grandes banques canadiennes qui feignent l’urgence?
Et vous, lorsque vous avez besoin d’aide, qui vient à votre rescousse?
Personne.
Si vous avez géré votre argent en amateur et avez tout perdu, VOUS devrez en subir les conséquences.
Mais pas les banquiers.
Eux, ils se font DONNER un gros coussin douillet, à VOS frais, qui leur évite d’avoir à puiser dans LEURS économies — et aucun réseau d’information canadien n’en parle (à part les blogues) — vous ne trouvez pas qu’il commence à y avoir pas mal de signes qu’on vous prend, en tant que citoyen canadien, pour une dinde qu’on farcie à souhait, un peu comme les Américains, en ce moment?
Nous sommes en guerre.
Faites-vous à l’idée.
Il s’agit d’une guerre économique.
Lancée depuis des décennies par une élite mondiale sans scrupules qui multiplie les guerres, les conflits, les maladies (souvent créées par l’homme), les brevets (pour étouffer toute créativité) et les règles de loi les plus absurdes — cette guerre ÉCONOMIQUE a pour but de mettre les classes riches, moyennes et pauvres à genoux en nous endettant pour toujours envers eux.
Nous sommes en train de nous faire DÉPOSSÉDER de nos richesses et les banquiers s’en tirent sans aucune égratignure, au sens figuré comme au sens propre.
Les citoyens vont devoir se poser de sérieuses questions parce que les banquiers n’ont pas besoin de notre aide mais avec la vitesse à laquelle elles nous prennent le peu que nous avons, il va falloir se demander si nous, les citoyens, avons besoin d’elles.
Le système financier ne fonctionne que pour les banquiers.
Regardez à quel point vous vous êtes appauvris sous leur garde.
Les banquiers vous insultent AU VUS ET AUX SUS DE TOUS en vous prêtant l’argent (provenant de la Banque du Canada à 1,5%) à 4,5% (au mieux) et à 28,8% (au pire… mais ça va jusqu’à 60% avant d’être considéré comme des prêts « usuraires », sigh) — et en retour, ces mêmes banquiers vous offrent des cennes (sur une base annuelle) pour les milliers de dollars que vous laissez dans vos comptes « d’épargne ». Ce serait hilarant si ce n’était pas aussi pathétique… et vrai.
Citoyens, il vous appartient de prendre votre destinée en main.
Faites ce que les banquiers NE VEULENT PAS que vous fassiez: informez-vous.
En fait, informez-vous… mieux!
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Le monde entier sait désormais que le nouveau président américain est démocrate, relativement jeune (il a 47 ans) et qu’il est noir — il s’agit évidemment d’une première.
Obama a promis le « changement » à tous ceux qui l’ont appuyé dans sa campagne et maintenant qu’il accède à la Maison Blanche, il aura la possibilité de faire bouger les choses.
Mais est-ce que les Canadiens devraient s’inquiéter de l’accession d’Obama à la présidence? Peut-être que oui, selon certains experts généralement « réalistes » et non, selon les plus optimistes.
Voici un survol des « changements » souhaités par Barack Hussein Obama qui pourraient avoir des effets très importants sur le Canada…
Renégociations de l’ALÉNA
Guerre (illégale -et- illégitime) en Afghanistan
L’environnement
La frontière canado-américaine
Il importe aussi d’ajouter que les décisions américaines ont une influence décisive sur la diplomatie canadienne, à travers le monde comme en Afghanistan, en Irak, en Russie, au Proche-Orient, en Chine et en Corée du Nord où les positions canadiennes correspondent (à peu près toujours) à celles de son puissant voisin.
Un petit rappel historique intéressant, le dernier régime à avoir utilisé l’expression « Homeland Security » avant les « États-Unis post-911″ était le Troisière Reich sous le joug d’Adolf Hitler, sous le nom de The Reichssicherheitshauptamt (RSHA).
Ainsi, lorsque les Américains disent craindre les effets d’une loi martiale (via le Patriot Act) dans leur propre pays, on comprend un peu mieux de quoi il s’agit.
Puisque Barack Hussein Obama voudra poursuivre un peu plus longtemps sa lune de miel avec sa base militante, on peut s’attendre à de bonnes choses, à court terme. Par la suite, il remprendra du service pour l’élite mondiale et continuera fort probablement la guerre contre la classe moyenne, si savamment conduite par ses prédécesseurs, à la Maison Blanche.
Membre du puissant Council on Foreign Relations, Obama n’est pas l’ami du peuple; il n’est qu’une marionnette au service des puissant lobbys élitistes qui rendent notre vie misérable en nous forçant à vivre dans un monde qui les avantage tout en nous condamnant à une forme ou une autre d’esclavage, notamment l’esclavage économique via l’accumulation de dettes.
Il faudra lire très attentivement les prochains discours d’Obama, en tant que président, parce que ses décisions (et « souhaits ») pourraient avoir un impact significatif sur notre vie, au Canada.
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Ceux qui ont suivi le dévoilement du scrutin d’hier, aux États-Unis, ont vite compris que Barack Obama remporterait facilement l’élection et deviendrait le nouveau président américain.
John McCain, quant-à lui, a reçu un signal très clair de l’électorat américain, que l’ère Bush devait se terminer — les bourdes récentes de McCain comme lorsqu’il a avoué qu’il ne savait pas combien de maisons il possédait (il en a huit et elles sont gigantesques) ou encore lorsqu’il se tenait aux côtés de sa femme qui portait pour 300k$ de vêtements et Sarah Palin qui en portait pour 150k$ a passablement discrédité l’essentiel de son discours voulant qu’il soit un défenseur du « petit peuple ».
Autant il s’agit d’une spectaculaire victoire pour les démocrates et Obama, autant il s’agit d’une cuisante défaite pour les républicains et McCain.
Alors que les Démocrates auront l’occasion de démontrer ce que leur slogan « CHANGE » veut dire, concrètement, les Républicains devront réfléchir sérieusement à leur avenir puisqu’à l’évidence, leur message n’a pas convaincu l’électorat de les reporter au pouvoir, pour un troisième mandat consécutif.
À l’origine, les Républicains voulaient que l’État se mêle de ses affaires et qu’il cesse de harceler constamment les citoyens — on a pu voir exactement le contraire sous les régimes de Reagan, Bush père et fils.
Pas surprenant que les Américains soient rendus aussi cyniques à l’endroit des riches républicains qui disent, aujourd’hui, vouloir « aider » les « honnêtes citoyens » au moment où l’on voit la montée d’un État policier, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001.
Ainsi, Barack Obama aura à composer avec un État omnipotent, une paranoïa démesurée concernant la « sécurité » et la « chasse aux terroristes », une économie au bord du gouffre, une élite mondiale sans pitié, des banquiers corrompus jusqu’aux oreilles et bien sûr, un peuple qui réclame du « changement ».
Tout un agenda pour ce premier président noir, en terre d’Amérique!
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