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Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.
Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.
Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.
C’était une journée épouvantable.
Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.
Destruction, mort, angoisse et inquiétude.
Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.
À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.
Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.
Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.
Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.
L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.
Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.
Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.
Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!
Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!
N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.
Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.
Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…
Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.
En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.
Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.
Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.
Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…
Tags: 9/11, 911, attaques, cia, fbi, maison blanche, agenda secret, cfr, nouvel ordre mondial, banquiers, secrets, évidence, mensonges, vérités, victimes, citoyens américains, deuil national, george w. bush, barack obama, richard martineau, terroristes, al quaida
À la mi-mai 2009, les criminels qui ont désormais le contrôle de la Maison Blanche, à Washington, ont élu, dans leur sagesse infinie (…) de s’attaquer à la population pashtoune de la Province-frontière du nord-ouest du Pakistan et ce, via un intervention sanglante de l’armée pakistanaise.
Est-ce qu’il y a eu du sang? Oui, beaucoup…
Environ 1,000 « terroristes » tués (quasi exclusivement des civils qui ne savaient pas comment se défendre) et 1,200,000 nouveaux réfugiés dont les maisons, villages et villes ont été rasés, sauvagement.
Dégoûtant…
Et comment les Pakistanais en sont-ils venus à trouver acceptable de tuer les leurs?
Encore une fois, il faut retourner à Barack Obama et son administration qui ont menacé de couper une aide annuelle de 2MM$ à la junte militaire pakistanaise qui a contrôle actuellement le pays ainsi que 6,5MM$ en « aide future » si les militaires pakistanais n’allaient pas « faire le ménage » dans la « turbulente » province-frontière du nord-ouest (jouxtée à l’Afghanistan).
L’élite politico-militaire pakistanaise, en faillite et en déroute, ne pouvant pas se passer de ces milliards de dollars US a dès lors décidé d’outre-passer « temporairement » les lois les plus fondamentales du pays pour tuer —en toute légalité— des civils pakistanais et ce, pour « calmer » Obama et ses complices qui voient des terroristes partout.
Il semblerait que ce dernier raid n’a pas du tout plu à la base de l’armée pakistanaise qui pourrait, au moment qui lui semblera opportun, se retourner contre ses dirigeants qui, on le voit, sont à la solde du nouvel ordre mondial, via le bureau du président-criminel Obama.
Et en plus, l’armée pakistanaise —et les Américains, par extension directe— viennent de mettre les deux pieds dans le nid de guêpes pakistanais. Les quelques 26 millions de Pachtounes ont la mémoire longue et se vengeront, en prenant au moins autant de vies que le nombre qu’ils viennent de perdre.
Pendant ce temps, les Américains se donnent bonne conscience en décrivant ce massacre comme celui d’une armée pakistanaise courageuse contre un « peuple de terroristes » pashtounes. Encore une fois, la CIA a pondu un conte de fées avec des gentils et des méchants pour que les « moutons dociles » (les Américains les plus faciles à manipuler) continuent de croire au spectre du terrorisme (qui n’est qu’un ennemi « inventé » par la CIA) tout en continuant à financer grassement le complexe militaro-industriel américain (sous prétexte qu’il existe de « méchants terroristes »).
Amis Canadiens, il faut se réveiller et s’extirper de la « matrice de contrôle » que nous ne voyons pas mais qu’à la longue, nous pouvons apprendre à identifier.
L’Américain-moyen est une personne généralement pacifique, honnête et de très agréable compagnie mais hélas, comme au Canada, ils sont aux prises avec une élite politique qui ne répond plus au peuple mais bien aux dictats du nouvel ordre mondial, des banquiers et des élitistes qui ne visent rien de moins que le contrôle de la planète et de tous ses habitants (ou « esclaves », de leur point de vue).
En ce sens, nous devons dénoncer avec force la violence qu’exerce Obama, par voie interposée, en Afghanistan.
Avec cette dernière invasion meutrière, nous pouvons conclure que Barack Obama et les membres de son administration, qui savaient très exactement ce qu’ils faisaient, sont des assassins et des criminels.
Assassins parce qu’ils ont fait exécuter quelques 1,000 individus en leur collant l’étiquette de « terroristes » et criminels parce que ce faisant, ils exposent le monde entier à une nouvelle vague de terreur —réelle, celle-là — émanant de la population pashtoune mais aussi de toutes les régions du monde qui sont sympathiques à leur cause.
Et ce n’est pas tout…
Washington prend aussi les choses en utilisant ses avions « drônes » qui sont censés « surveiller » divers « théâtres de guerre » sans mettre la vie de pilotes en jeu. En fait, en enlevant les pilotes des avions de surveillance, l’armée américaine a maintenant tout le loisir de « tuer à distance » sans devoir composer avec le jugement d’un pilote qui, lui, voit les civils mourir, au sol.
Ainsi, au cours des derniers mois, dans un effort désespéré de « pacifier » les régions pashtounes, aussi bien au Pakistan qu’en Afghanistan, Obama a lâché les drônes contre les « terroristes » pashtounes et jusqu’à ce jour, en a tué quelques 700. Les médias pakistanais qui suivent la rivière de sang laissée dans le sillage des drônes font le bilan des morts et seulement 6% étaient des « militants ». Le reste, 94%, étaient des civils. Des innocents.
Le nouvel ordre mondial ment au monde entier, sur une base continuelle.
Les armes de destruction massive en Irak? Mensonges. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001, menées par Oussama ben Laden? Mensonges. L’Afghanistan comme refuge d’Oussama ben Laden? Mensonges.
Les malheurs des Pashtounes sont à des années lumières de nos préoccupations nord-américaines et pourtant, ce qui arrive à ces être humains nouvellement qualifiés de « terroristes » peut arriver à n’importe quel groupe d’humains qui ose se dresser contre la tyrannie (militaire, économique et sociale) du nouvel ordre mondial qui utilise l’argent pour corrompre ses complices qui effectuent le sale boulot.
Au Canada, nous devons refuser de boire la « propagande officielle » parce qu’à part les « faits divers » et les « histoires sordides », on y trouve que des mensonges approuvés par le nouvel ordre mondial. Les « grands médias » de la planète sont contrôlés et servent à vénérer notre relative médiocrité comme étant « normale » afin de mieux nous déposséder de ce que nous avons et nous empêcher de concurrencer les élites dominantes.
Plus de 50% du budget américain va à la guerre.
C’est en partie parce qu’ils sont ruinés qu’ils font faire leur sale besogne par des armées étrangères, comme celle du Pakistan contre les Pashtounes. On voit que « l’absence d’argent » et la ruine économique n’empêche pas l’élite du nouvel ordre mondial de poursuivre sa guerre contre l’humanité afin de consolider ses acquis, tout en haut de ce qu’ils assimilent à une « pyramide de pouvoir ».
Pour le nouvel ordre mondial, semer la guerre, c’est récolter la division, la haine et la misère soit trois importants fondements de leur pouvoir sur « leurs esclaves ». Après tout, en divisant les peuples, ils deviennent beaucoup plus faciles à gérer et en formentant la haine, l’amour a bien plus de difficulté à émerger et répandre le bonheur au lieu de la misère qui s’auto-alimente, dans le contexte actuel de tyrannie.
Ne pensez pas que l’élite mondiale préfère nécessairement le Canada. Ils ont différentes classes d’esclaves, c’est tout. Au Canada, nous sommes principalement des « esclaves économiques » destinés à les servir pour des tâches plus intellectuelles mais nous tout de même des esclaves au service de l’argent.
Si notre expérience humaine se résume à croire béatement des mensonges et à vivre pour l’argent, alors il faut déprogrammer les masses aussi que sa propre personne car la véritable expérience humaine a tout à voir avec la pleine réalisation du potentiel de chacun d’entre-nous, dans ce qu’il y a de plus beau et de plus noble.
Les Pashtounes voulaient être laissés tranquilles mais il a fallu que Barack, le grand « Yes We Can« , s’en mêle.
Grâce à l’administration Obama, le rêve de l’élite de faire naître une authentique « menace terroriste » pourrait éventuellement émerger. Ce serait une excellente nouvelle pour l’industrie de la mort (l’armée) puisqu’ils recevraient un financement sans fin pour « exterminer les terroristes, jusqu’au dernier ». Pour tous les autres être humains, ceux qui veulent vivre en paix dans le respect d’autrui, ce serait évidemment une énième catastrophe parce que selon le nouvel ordre mondial, nous sommes tous des esclaves qui peuvent être « remplacés » et donc, nous sommes tous des cibles potentielles.
Refusons la tyrannie, sous toutes ses formes, aussi bien au Pakistan qu’ici, au Canada…
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Les autorités Américaines peuvent bien dire que le Canada est un leur premier allié économique, dans les faits, via le Buy American Act, nous passons dans le tordeur du protectionnisme… comme tous les autres pays.
Et ça, c’est dû à 100% à l’administration d’Obama.
En ce sens, ceux qui ont milité pour Obama, au nord de la frontière, devraient se dépêcher de se mettre un sac brun sur la tête pour ensuite aller se cacher au fond d’un garde-robe tellement ce que le nouveau président américain fait est inadmissible, surtout dans un contexte de libre-échange.
La montée du protectionnisme américain n’augure rien de bon pour les Canadiens mais il y aura tellement de représailles CONTRE les États-Unis de la part de tous les autres pays qu’en fin de compte, ça va très mal aux Américains aussi. Mais ça, Obama s’en balance!
Résumons la situation, jusqu’à présent…
Le 17 février 2009, le président Barack Obama a signé le Plan de relance économique des États-Unis de 2009 (‘’Recovery Act’’). Ce Plan impose des conditions aux subventions accordées pour le financement des infrastructures pour les projets impliquant « la construction, le changement, l’entretien ou la réparation d’un travail public ou d’un établissement public. ». Cette subvention exige que « tout le fer, l’acier et tous les produits fabriqués et achetés avec des fonds autorisés par le plan de relance, soient fabriqués aux États-Unis ». Wow! C’est lourd de conséquences, tout ça.
Bien que le Canada et les États-Unis aient accepté les obligations d’acquisitions internationales au niveau fédéral avec l’ALENA et l’OMC, il n’y a pas d’obligations internationales au niveau sous-national, c’est-à -dire au niveau des états ou des municipalités.
Ainsi, les entreprises canadiennes seront INÉLIGIBLES à participer aux projets subventionnés par le Plan de relance. Compble de l’injustice, les entreprises américaines, elles, continuent d’avoir un accès total à NOS projets provinciaux et municipaux d’infrastructures! Nos élus dorment au gaz, à Ottawa…
Depuis le lancement du Plan de relance, il y a un peu plus de 3 mois, des restrictions semblables à celles de Buy America commencent à apparaître dans d’autres projets de lois et les dirigeants d’entreprises aux États-Unis avouent désormais qu’ils anticipent pleinement qu’une approche Buy America sera insérée dans la plupart, sinon toutes, les appropriations américaines et dans la législation d’autorisation dans les mois à venir. Ouch! Autrement dit, ça va aller en empirant, avec le temps.
Un projet de loi en particulier, récemment proposé par la Chambre des députés et maintenant à l’étude par le Sénat, mérite qu’on s’y attarde, selon les Manufacturiers et exportateurs du Canada. Le « Water Quality Investment Act » accordera 13,4 milliards de dollars sur 5 ans à l’amélioration de la propreté et de la qualité de l’eau potable. La section 608 de ce projet de loi rappelle les dispositions de Buy America du Plan de relance.
Le Comité du Sénat sur l’Environnement et les Travaux Publics a commencé ses analyses sur le « Water Quality Investment Act » le 7 mai 2009 et il semble que les dispositions du Buy America dans la version du Sénat du projet de loi n’aient pas été remises en question.
L’enjeu est pourtant très important. Chez nos voisins du sud, il est estimé que pour les cinq prochaines années, le renouvellement des infrastructures des conduites d’eau potable et d’eaux usées générera jusqu’à quelques 500 milliard de dollars américain en nouvelles dépenses, en grande majorité municipales.
Le marché canadien d’équipement pour l’eau potable et les eaux usées engendre des ventes annuelles de plus de 7M$ par année. Le secteur manufacturier de l’eau potable et des eaux usées du Canada est extrêmement compétitif sur le marché Nord-Américain mais la mise en Å“uvre du Plan de relance et les interdictions anticipées de Buy America prévues dans le ‘’Water Quality Investment Act’’ menacent l’accès au marché américain. MEC que ceci pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’industrie et pour des milliers d’employés de chacune des régions et des provinces canadiennes.
Et il ne s’agit que d’un exemple parmi plusieurs autres!
Tel que mentionné plus haut, les dispositions de Buy America auront des conséquences défavorables aux États-Unis aussi.
En réponse à l’exclusion du marché américain, les partenaires en commerce international comme le Canada et bien d’autres peuvent (et vont) introduire des restrictions commerciales similaires qui limiteront les occasions d’affaires pour les entreprises américaines.
Comble du ridicule de cette mesure protectionniste, les acheteurs de produits canadiens aux États-Unis n’auront pas accès à nos produits à la fois compétitifs et de qualité supérieure.
Conséquemment, Buy America affectera négativement les États-Unis mais ça, Barack Obama se garde bien de le préciser! Tous les Canadiens devraient appeler leurs contacts, aux États-Unis, pour les prévenir de ce qui les attend s’ils ne dressent pas contre les plans d’Obama, dès maintenant.
Pour l’heure, Obama maintient le cap vers un protectionnisme américain aussi inédit qu’inquiétant. Si le Canada « osait » faire la même chose, Obama serait le premier à déchirer sa chemise sur la place publique. C’est dire l’ironie…
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Lors de l’investiture d’Obama en tant que 44e président américain, hier à Washington, on a pu voir à quel point George W. Bush, le président sortant, avait l’air drabe.
Vraiment très drabe, en fait!

Et bien, nous avons peut-être compris pourquoi il avait son « look d’enterrement » (tout au long de la journée) car la nouvelle administration, dirigée par Barack Obama, a demandé (hier) à tous les ministères et agences fédérales de geler les règlementations prises par le précédent gouvernement afin de procéder à leur examen!
Woa… c’est majeur!
Pour faire un parallèle avec le Québec, c’est comme si le PQ avait gagné les élections et que le jour de la prise officielle du pouvoir, ils mettent sur la glace toutes les règlementations libérales, comme le recours accru aux PPP, les autoroutes à péages, les photo-radars et ainsi de suite.
Pour revenir à Washington DC, c’est le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, qui a signé une circulaire adressée à tous les ministères et agences pour BLOQUER toutes les règlementations en cours afin que la nouvelle administration puisse procéder à leur examen légal -et- politique.
Suite à l’investiture du nouveau président, il n’aura donc fallu que quelques heures au clan Obama pour remettre le clan Bush à sa place.
On comprendra alors mieux pourquoi Bush-fils n’a pas esquissé de grands sourires, hier, car il savait sûrement déjà qu’Obama était sur le point de le confirmer dans le rôle d’incompétent-en-chef dont les directives seraient toutes révisées ou à tout le moins, revues.
Le mandat promet d’Obama promet d’être intéressant si l’on se fie à sa toute première journée, en tant que président des États-Unis, notre plus important partenaire commercial et voisin du Sud.
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Le monde entier sait désormais que le nouveau président américain est démocrate, relativement jeune (il a 47 ans) et qu’il est noir — il s’agit évidemment d’une première.
Obama a promis le « changement » à tous ceux qui l’ont appuyé dans sa campagne et maintenant qu’il accède à la Maison Blanche, il aura la possibilité de faire bouger les choses.
Mais est-ce que les Canadiens devraient s’inquiéter de l’accession d’Obama à la présidence? Peut-être que oui, selon certains experts généralement « réalistes » et non, selon les plus optimistes.
Voici un survol des « changements » souhaités par Barack Hussein Obama qui pourraient avoir des effets très importants sur le Canada…
Renégociations de l’ALÉNA
Guerre (illégale -et- illégitime) en Afghanistan
L’environnement
La frontière canado-américaine
Il importe aussi d’ajouter que les décisions américaines ont une influence décisive sur la diplomatie canadienne, à travers le monde comme en Afghanistan, en Irak, en Russie, au Proche-Orient, en Chine et en Corée du Nord où les positions canadiennes correspondent (à peu près toujours) à celles de son puissant voisin.
Un petit rappel historique intéressant, le dernier régime à avoir utilisé l’expression « Homeland Security » avant les « États-Unis post-911″ était le Troisière Reich sous le joug d’Adolf Hitler, sous le nom de The Reichssicherheitshauptamt (RSHA).
Ainsi, lorsque les Américains disent craindre les effets d’une loi martiale (via le Patriot Act) dans leur propre pays, on comprend un peu mieux de quoi il s’agit.
Puisque Barack Hussein Obama voudra poursuivre un peu plus longtemps sa lune de miel avec sa base militante, on peut s’attendre à de bonnes choses, à court terme. Par la suite, il remprendra du service pour l’élite mondiale et continuera fort probablement la guerre contre la classe moyenne, si savamment conduite par ses prédécesseurs, à la Maison Blanche.
Membre du puissant Council on Foreign Relations, Obama n’est pas l’ami du peuple; il n’est qu’une marionnette au service des puissant lobbys élitistes qui rendent notre vie misérable en nous forçant à vivre dans un monde qui les avantage tout en nous condamnant à une forme ou une autre d’esclavage, notamment l’esclavage économique via l’accumulation de dettes.
Il faudra lire très attentivement les prochains discours d’Obama, en tant que président, parce que ses décisions (et « souhaits ») pourraient avoir un impact significatif sur notre vie, au Canada.
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Les banquiers de Wall Street ont réussi leur première attaque contre l’économie américaine et maintenant, ils se positionnent pour faire encore plus mal aux Américains qui n’ont pas encore tous compris qu’ils sont en guerre contre une élite mondiale vicieuse et sans morale.
Pour illustrer à quel point ce jeudi 9 novembre a été pénible, faisons un petit tour des grandes manchettes des journaux américains…
Les banquiers et leurs complices à la Maison Blanche ont perverti un marché (précédemment) libre avec du crédit facile et l’utilisation de montages « exotiques » de produits financiers dérivés qui ne sont pas adossés à des actifs réels.
Puisque les banquiers canadiens aussi se vautrent dans l’auge des produits financiers dérivés, le Canada n’est pas à l’abri de graves problèmes économiques au moment où le crédit sera resserré, dans 1 mois, 1 an ou plus… mais ça se produira au moment où les banquiers se sentiront assez confiants pour avouer publiquement leur agenda de contrôle total de la société qui sombrera, encore plus profondément, dans l’esclavage économique… et social.
Il faudrait être vraiment déconnecté pour penser que ce qui se passe aux États-Unis n’est qu’une légère correction dont on ne parlera bientôt plus. Cette fois-ci, le plan de l’élite mondial d’établir un ordre tyrannique partout sur terre est exposé au grand jour. Tels des rois, ces « cancers sociaux à cravates », membres de l’élite mondiale, ont décidé que c’était le temps d’imploser l’économie américaine et ainsi plonger la planète toute entière dans une crise économique qui leur permettra de consolider encore plus leurs avoirs alors que la classe moyenne sera attaquée de toutes parts, par les dettes et l’État policier oppressant.
Les politiciens se sont appliqués, avec les fonctionnaires grassement payés pour le faire, à multiplier nos lois au point où il n’y a plus rien à y comprendre tellement il y a d’illogismes et de contradictions. Cette complexité a été voulue par l’élite afin de pouvoir rendre n’importe qui coupable de crimes, selon des textes de loi qui ont été écrits pour servir « les rois » qui rêvent de réduire « le peuple » au niveau d’esclave.
L’élite mondiale ne veut pas de compétition.
C’est pourquoi ils ont décidé de déclarer la guerre à toutes les classes moyennes de la planète… en commençant avec les États-Unis, le plus puissante classe moyenne d’entre toutes.
Les victimes de la présente crise financière aux États-Unis, ce ne sont pas les banquiers milliardaires — ce sont les simples citoyens, d’un bout à l’autre du pays, qui se font déposséder par des banquiers sauvages qui ne vivent que pour exercer leur pouvoir et profiter de la misère (financière) des autres.
Est-ce que les « grands médias » parlent des simples citoyens?
Bien sûr que non!
Les « grands médias », généralement corrompus n’ont de larmes que pour les « pauvres » banquiers!
Sérieusement, c’est aussi bête que ça… relisez les « grands titres », au début de ce message. Personne n’y parle de l’Américain moyen qui voit son fonds de retraite partir en fumée, son emploi être délocalisé en Inde et sa maison être repossédée par le banquier local qui prétend n’avoir « aucun autre choix » que d’agir ainsi.
En tant que citoyens canadiens, vous devez savoir que les « grands médias » ne vous présentent qu’une version de l’histoire où les banquiers et leurs complices ont toujours raison. Cessez de vous laisser bourrer par ces mensonges.
Et l’effrondrement…
Avec le scandaleux « plan de sauvetage » de 700MM$ que viennent de recevoir les banquiers, il y avait aussi des provisions pour blanchir tous les criminels qui ont monté cette guerre économique contre les Américains alors les banquiers se sont ajoutés une « immunité totale » dans le « package » — brilliant, non?
Mais ils vont aller encore plus loin et voici comment.
Les banquiers-dictateurs ont déjà planifié un « sommet » où ils exigeront que la création d’une nouvelle entité pour chapeauter toutes les banques du monde, une sorte de « nouvelle Banque Mondiale » et ils voudront aussi qu’une nouvelle devise mondiale soit mise-en-circulation… toujours sous LEUR plein contrôle.
Cet argent aura assurément des billets marqués avec des puces (RFID ou autre) pour retracer chaque billet en circulation et ainsi avoir la possibilité de « neutraliser » tout votre argent si vous deviez écrire un article de blogue comme celui-ci qui dénonce leur plan. C’est ainsi que fonctionne un État policier dominé par des banquiers sans scrupules qui voient les citoyens comme du vulgaire bétail à endetter (maisons de pacotille, médicaments inutiles, péages, tarifs usuraires et autres), à exploiter puis à jeter.
Nos enfants naissent dans un monde où il y a tant de belles choses mais des êtres ignobles manÅ“uvrent afin de livrer une guerre sans merci contre la classe moyenne afin de réduire tous les citoyens du monde à l’esclavage économique puis, dès que possible, social.
Dans les prochaines semaines, attendez-vous à des faillites techniques de villes et même d’États américains comme le Massachussetts et la Californie qui croulent sous les dettes. Tous ceux qui vivent des prestations provenant de ces États pourraient être les premiers touchés par ces effondrements.
Selon plusieurs observateurs bien renseignés, la Constitution américaine a été suspendue et les États-Unis sont maintenant passés sous la coupe de la Loi martiale, contrôlée à 100% par George W. Bush et ses amis banquiers, industrialistes et élitistes aux visées communes soit de livrer une guerre économique au « petit peuple » qui croit encore en « Mickey Mouse » et les « princesses ».
Si ce n’est pas encore fait, commencez à faire des réserves et discutez avec vos voisins de ce que la crise économique américaine pourrait signifier lorsqu’elle ira en empirant.
Stephen Harper, s’il devient premier ministre, continuera d’enfoncer le Canada dans le piège de la guerre (avec ses 490MM$ de dépenses militaires en 20 ans — ce qui est gigantesque) et donc, nous donnera le choix entre servir son « empire de guerre » ou tomber dans la fosse de la pauvreté.
Même si un Canadien sur cinq vit dans la pauvreté (et avec l’endettement, c’est bien plus que cela), ça n’empêche pas Stephen Harper de bien dormir.
Ça en dit long sur le personnage et ce qu’il pense -vraiment- de ses concitoyens.
Et les « autres politiciens » ne sont pas tous mieux alors il faut apprendre, comme les Américains, à se prendre en main et à reprendre le contrôle de notre pays des griffes des banquiers et de leurs complices qui n’arrêtent pas de nous dire que « tout va bien », jusqu’au jour où ils seront prêts à nous faire le même coup qu’aux États-Unis, sans nous prévenir.
Ce qui a lieu présentement, c’est un immense transfert de richesse, vers les ultra-riches… et ils se sont votés une « immunité » bétonnée. Ils diront à la police et à l’armée que NOUS sommes les ennemis, les terroristes et généralement parlant, ceux qui causent « tous ces problèmes » — si ces hommes et femmes en uniformes pensent par eux-mêmes, ils comprendront l’imposture mais tout se passera si vite qu’il faudra demeurer très vigilants.
Rassurez-vous, le peuple continuera d’avoir du pain (la base) et des jeux (pour les conditionner à ne pas s’occuper de « ce qui compte ») alors malgré la crise financière américaine, il y aura du baseball, du hockey, du basketball et du football à la télé.
Tout semblera normal mais en arrière plan, la montée de l’État policier deviendra très difficile à stopper et les nouveaux dictateurs imposeront des contraintes sans cesse plus gênantes afin de tester les limites (presque sans fin) de leur pouvoir sur « leur troupeau ».
Arrêtez de croire qu’un bulletin de nouvelles de 30 minutes (incluant la météo, les arts et les sports) couvre ce qui s’est -vraiment- passé durant la journée. C’est une insulte à votre intelligence. Vous n’êtes pas une banale « ressources humaine ». Vous êtes un « individu » plein et entier alors agissez en conséquence et comprenez que la liberté vous donne des droits mais qu’elle exige de vous, en tout temps, un haut niveau de responsabilité pour la protéger.
Les temps à venir seront formidables pour certains et très difficiles pour d’autres mais c’est en se regroupant et en travaillant « en communauté » que nous vaincrons les banquiers qui misent sur notre individualisme pour mieux nous réduire à l’état de simple numéro… que des policiers désaxés (mais en uniforme quand même) peuvent battre en pleine rue sans que personne ne lève le petit doigt.
Cessons de glorifier leur dollar, leurs taux d’intérêts, leur taxations oppressante, leurs règles et leur mépris de tant de choses qui nous sont chères, dont la vie de famille, véritable pierre angulaire de toute société « forte » — les banquiers de Wall Street et leurs complices sont démasqués.
Il nous appartient de réaliser la pleine mesure de leurs ambitions aussi sombres que sordides avant qu’ils n’aient le temps de nous faire encore plus mal.
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L’heure est très grave, au Sud de notre frontière.
Les banquiers, en pleine complicité avec les criminels qui dirigent la Maison Blanche, ont décidé d’imploser le système financier américain, frappant ainsi l’économie du pays et du monde entier.
Toutes les bourses de la planète effacent des milliards de dollars en richesse accumulée, à chaque jour où elles opèrent, depuis le coup d’état planifié du 1er octobre 2008, contre le peuple américain… et la classe moyenne du monde entier.
Depuis ce coup contre les honnêtes citoyens, les États-Unis se sont transformés en État policier, rien de moins. George W. Bush et ses amis ont fait revenir la « 3e division d’infanterie – équipe de combat de la 1ere brigade » pour assister les autorités advenant qu’il y a des débordements populaires, à travers le pays.

Sans l’avoir encore déclaré au peuple américain, la Maison Blanche a plongé les États-Unis sous le joug de la loi martiale qui relève d’un seul homme, George W. Bush.
Y a-t-il de l’espoir après l’élection?
Regardons les candidats à la Présidentielle américaine…
John McCain est acheté (depuis très longtemps) par l’élite et anti-américain. Comme sa colistière Sarah Palin ou même ses opposants, soit Barack Obama et Joe Biden qui sont tellement associés au Concil on Foreign Relations que leur allégence ne fait plus aucun doute pour quiconque a pris le temps de s’y intéresser.
Alors non, les Américains ne peuvent compter sur AUCUN de ces candidats pour les défendre contre les criminels à cravate qui saturent à la fois Wall Street et la Maison Blanche.
En ce sens, il ne faudra pas se surprendre qu’un autre coup d’état ait lieu pour « suspendre indéfiniment » l’élection ou encore que ces criminels « au pouvoir » abusent tellement que le pays sombrera dans une terrible guerre civile qui pourrait aussi toucher directement le Canada qui devra faire un choix entre l’appui à la Maison Blanche (avec son lot de criminels confirmés) et le peuple américain, probablement transformé en cible « vivantes » pour la puissante armée américaine.
Si vous croyez que ces scénarios sont trop extrêmes, c’est parce que vous ne portez pas attention à tout ce qui a mené à cette terrible crise qui va bien au-delà de ce que les « grands médias » décident de rapporter.
Les citoyens américains perdent leur maison, leur emploi et leurs fonds de retraite.
Vous pensez vraiment que les gérémiades niaises de George W. Bush pour « sauver » les « pauvres » banquiers milliardaires de Wall Street va passer comme une lettre à la poste?
Voyons donc — ce n’est qu’une question de temps avant que la marmite n’explose en guerre civile ouverte qui aurait pour effet de plonger de-facto la planète dans une troisième guerre mondiale où d’autres puissances en profiteraient pour se rediviser le monde.
Le mot d’ordre est simple: « Mourir debout plutôt que de vivre à genoux ».
Toutes les milices pro-citoyens, d’un bout à l’autre des États-Unis, compilent les chiffres et estiment qu’avec environ 300 de citoyens américains qui se révolteraient en même temps contre 1 million de soldats américains lourdement armés, les premiers sortiraient victorieux.
Alors les citoyens se préparent au pire en stockant la nourriture, en achetant des graines (non-génétiquement modifiées), en achetant des armes (pour protéger sa famille), en planifiant un « Plan B » et en se concertant avec leurs voisins concernant les meilleurs moyens de tenir tête à l’armée américaine lorsqu’elle se pointera dans leur quartier pour « faire le ménage ».

Et vous, comment réagiriez-vous si votre propre armée était rappelée de l’étranger dans le but de venir vous contrôler, advenant que vous ne soyez pas d’accords avec les vues du dictateur au pouvoir? Vous trouveriez que les temps ont changé… pour le pire. Et pourtant, c’est ce qui se passe en ce moment, aux États-Unis.
Il y a cependant une lueur d’espoir à savoir que les soldats américains pourraient refuser de contrôler leurs propres concitoyens par la force ou même, de les tuer mais si l’on se fie à la loi militaire sauvage qu’on a pu voir en Irak, en Afghanistan et dans les centaines de « prisons secrètes » comme Guantanamo Bay, les soldats américains se feront probablement manipuler pour finir par haïr leurs propres concitoyens… ce qui mènera aux pires scénarios.
Vous croyez encore que c’est tiré par les cheveux?
Sortez de votre compte de fée.
Quand les tablettes de magasins commenceront à se vider, que les commodités deviendront hors de prix, que l’argent que nous gagnons à la sueur de notre front ne sera plus suffisant pour couvrir les élans incontrôlables de l’inflation et que nos politiciens prendront systématiquement la défense des banquiers et des riches lobbys de la pollution et de la mort au lieu de défendre leurs citoyens, ce sera le début de la fin.
En fait, il ne faudrait pas oublier que Stephen Harper, notre petit George W. Bush à nous, a décidé de donner un congé d’impôt aux banques et aux pétrolières mais pour les citoyens, il ne reste que des broutilles!
Ça devrait donner froid dans le dos à tous les Canadiens de voir que depuis environ 5 ans, les Libéraux de Paul Martin (où Stéphane Dion « votait avec le pouvoir ») et les Conservateurs de Stephen Harper votent systématiquement en faveur de la guerre, des lobbys d’intérêts privés (au Québec, on a les PPP empoisonnés présentés comme des « cadeaux »), des banquiers et des industrialistes qui peuvent faire ce qu’ils veulent avec les gens, l’économie ou l’environnement, sans crainte de représailles.
Les banques accumulent des profits mirobolants mais mettent des dizaines de milliers de travailleurs au chômage. Les transnationales de l’énergie redonnent un maigre 2$ de redevances sur chaque baril-type de 100$ puisé du sol albertain (et canadien) et disent qu’on les étouffe (grosse farce). Et pire encore, les pétrolières albertaines sacagent totalement l’environnement et prennent nos plus beaux lacs d’eau pure pour en faire des poubelles à produits toxiques lourds… et Environnement Canada répond en transformant des dizaines de lacs en « décharges autorisées » — c’est un scandale sans nom et pourtant, personne ne réagit!
Si Royal Dutch Shell, par exemple, venait domper une chaudière d’hydrocarbures pétroliers dans votre baignoire, accepteriez-vous toujours de vous y laver?
Bien sûr que non!
En fait, les 59 exploitations de sables bitumineux de l’Alberta forment la plus grande zone industrielle du monde et pourtant, on est encore incapables de payer notre essence moins cher qu’aux États-Unis! Et c’est notre environnement qui va directement à la poubelle.
Les pétrolières font tout ce qu’elles peuvent pour ne pas nettoyer leurs stations-services qui fuient et contaminent leur environnement alors il ne faudra pas s’attendre à ce qu’ils nettoient les dizaines de lacs, de prairies, de montagnes et de vallées qu’ils ont transformé en déserts toxiques.
Autrement dit, le 1er octobre 2008, les Américains ont été frappés par l’équivalent d’un acte terroriste contre leur économie et au Canada, malgré les mots rassurants des politiciens, on en subira les contre-coups.
Par exemple, voyez où est rendu notre huard…
Disons que ça vient « colorer » les paroles vides de Stephen Harper qui disait que « notre économie résistera mieux que celle de nos voisins américains » parce qu’à 87 cents pour 1 dollar américain, il ne plus aucun doute que nous ne sommes plus « à parité » avec la devise de notre principal partenaire commercial.
Il faut qu’on cesse de croire bêtement tout ce qui se dit dans les « grands médias » et qu’on reprenne le contrôle de notre pays… comme le peuple américain décidera peut-être de le faire, s’ils y sont poussés.
On a la liberté qu’on mérite et à force de se laisser diriger vers le précipice par les banquiers et lobbys représentant des industrialistes sans scrupules, on va devoir faire des choix pour préserver nos acquis ou les laisser nous filer entre les doigts, pour finir entre les mains des criminels qui nous volent notre avoir, directement ou via des stratagèmes plus subtils les uns que les autres.
Comme les Américains qui se réveillent devant des scénarios catastrophiques, économiquement et socialement, les Canadiens doivent reprendre le contrôle de leur destinée car ceux qui se servent actuellement dans le « buffet à volonté » à Ottawa n’ont visiblement PAS notre intérêt à cÅ“ur.
Notre bonne conscience doit nous guider, dans cette période de grand dérangement.
Il faut aider nos frères et nos sÅ“urs faisant partie du peuple américain. Qui plus est, il faut s’occuper de suivre notre élite politique de plus près et exiger des comptes parce que les « grands médias » ne font plus leur travail et ne font que republier les « communiqués de presse officiels » sans chercher à comprendre le fond des choses.
Les citoyens, des deux côtés de la frontière, doivent comprendre que lorsque les politiciens parlent de « terroristes », ça comprend désormais tous ceux qui « pensent différemment » alors si vous avez déjà lu un blogue politique, vous et votre famille être probablement déjà sur leur « liste ».
Ce dossier évolue vite et toutes les spéculations semblent plausibles, à ce point-ci.
Espérons que les choses iront pour le mieux… même si ça ne s’annonce pas ainsi. Ça prendra 1 mois, 1 an ou 10 ans mais c’est clair que le peuple américain est devenu l’ennemi à abattre pour une poignée de membres de l’élite mondiale aux objectifs douteux.
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