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Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.
Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.
Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.
Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…
Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.
De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.
Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.
Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!
Dégoutant mais vrai…
Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!
Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.
Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.
Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.
Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.
À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?
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Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.
Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là -bas.
Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…
Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.
Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.
Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « élémentaires ».
En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?
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Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.
En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà , dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».
Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.
Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?
Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.
Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.
Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.
Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.
D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.
Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã puces » mais la mise-Ã -niveau va bon train.
Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.
Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.
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C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.
Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là , il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là , portant une cravate.
Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.
Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…
La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).
Ce jour-là , les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.
Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!
Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.
Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.
Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.
Il semble que oui.
Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.
Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.
Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…
Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.
L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.
Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.
Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.
La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.
Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?
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Lorsque vous recevez un message titrant que « Votre compte AccèsD est suspendu », vous devez prendre pour acquis qu’il s’agit d’une tentative de hameçonnage.
Si vous n’avez pas de compte chez Desjardins, c’est encore plus facile de flairer l’arnaque mais si vous en avez un et que vous ne comprenez pas trop les technologies, recevoir un tel message peut rendre nerveux et pousser certains individus à suivre un lien censé réactiver le compte et ainsi, rétablir la situation.
Voici d’ailleurs un exemple de message qui peut parvenir à n’importe qui, via son compte-courriel…

Et si vous avez le malheur de cliquer sur le lien (en bleu)…
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…vous serez amené vers un site destiné à hameçonner vos informations personnelles mais ceux qui utilisent des fureteurs récents pourraient obtenir ce conseil (tel que vu, via Firefox), avant d’y aller…
…ce qui sera suffisant, dans la plupart des cas, pour éviter que la personne se rende jusqu’au site de hameçonnage.
Mais, il arrive que des détenteurs de compte AccèsD soient si inquiets qu’ils outrepassent ces mises-en-garde et se rendent quand même jusqu’au site de hameçonnage, à proprement parler.
Voici ce qu’on y trouve…
Vous l’aurez deviné, le site de hameçonnage n’existait probablement même plus au moment où l’on a voulu aller le consulter, d’où l’erreur de « Délai d’attente dépassé » que vous pouvez voir, ci-haut.
Si le site de hameçonnage avait été visible, il est probable qu’on y aurait retrouvé une page web très semblable à celles qu’on voit dans le site officiel de Desjardins. On y aurait sans doute vu un formulaire à compléter pour « rétablir la situation ». Et gare à ceux qui s’y font prendre puisque l’administrateur du site de hameçonnage aurait disposé de nombreuses informations personnelles qu’il aurait (selon toute vraisemblance) tôt fait de monétiser.
Et il n’y a pas que les clients du service AccèsD des Desjardins qui sont la cible des hameçonneurs, ces criminels à la recherche d’informations personnelles obtenues de manière illégale, via le web. Toutes les banques canadiennes offrent un service d’accès au compte en ligne et c’est là que les hameçonneurs concentrent leurs efforts.
L’usurpation d’identité par des hameçonneurs cause de nombreux problèmes à toute personne qui se fait prendre à leur piège. Il importe de se renseigner sur ce phénomène pour mieux vous en protéger et ainsi éviter d’avoir à vivre les conséquences d’un vol de renseignements personnels.
Qui plus est, Desjardins n’envoie jamais de tels message à ses membres alors en conclusion, jetez ces messages sans délais et ne vous laissez pas prendre par l’apât de ces cyberfraudeurs.
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