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Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

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Discours de Le Pen contre le nouvel ordre mondial

Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.

Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.

Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.

Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.

Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.

Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.

Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.

Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.

Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.

Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.

Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.

Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.

C’est odieux!

Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.

Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.

La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.

Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.

Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.

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Le huard canadien en remontée vers la parité?

Après avoir descendu aussi bas que 77¢US, le huard canadien vole maintenant vers les 88¢US… et peut-être même plus!

Certains experts prédisent la parité avec le dollar US d’ici la fin de 2009 alors que d’autres croient que notre devise devrait éventuellement retourner aux alentours de 81 à 83¢US. Les positions, les explications et les prédictions ne font pas l’unanimité, apparemment.

Avec un dollar canadien si élevé, il était à 87,69¢US hier, le 21 mai 2009, en hausse de 1,21¢US alors que seulement un mois auparavant, le 21 avril 2009, le huard s’établissait à 80,74¢US, en baisse de 1,56¢US.

Il s’agit d’un écart mensuel remarquable. Une hausse de 6,95¢US, ça paraît. Beaucoup, en fait.

Alors que les voyageurs canadiens qui se rendent à l’étranger paieront moins cher ce qu’ils y achètent, notamment aux États-Unis, les exportateurs et tous ceux qui dépendent de leur succès à l’étranger, devront rapidement réviser les coûts de leurs contrats pour éviter de les perdre tant une augmentation de presque 7% en un mois pourrait être décisive dans le choix final d’un client situé à l’extérieur du Canada et donc, fortement influencé par la force de notre devise.

Ceux qui attendaient pour faire des achats d’équipments provenant de l’extérieur du pays devraient en profiter et ainsi, contribuer à moderniser leur offre afin de demeurer concurrentiels.

Alors que le Canada se trouve encore en récession technique, la remontée du huard ne se reflètera probablement pas par une baisse (de quelques 7%, en théorie, sur les achats du jour versus ceux d’il y a un mois) des prix, au détail. Ces baisses potentielles seront presqu’assurément absorbée le long de la chaîne de distribution.

Pire, il se pourrait qu’en raison du plus fort volume d’achat (en gros) motivé par un dollar fort, il se créé une certaine rareté d’une variété de produits qui, par le jeu de l’offre et de la demande, verraient leur prix augmenter. Et ces augmentations-là, soyez assurés qu’elles se rendront aux consommateurs!

Et pendant ce temps, à la Banque du Canada où le taux directeur a été abaissé à son creux historique de 0,25%, il n’y a tout simplement plus de marge pour influer, de quelque manière que ce soit, sur le cours du dollars. Ainsi, le gouvernement fédéral se prive d’un levier vital qui aurait pu (au moins) tenter d’aider nos exportateurs qui, eux, souffrent dès que le dollar s’apprécie trop et trop vite.

Alors, est-ce que le dollar va poursuivre sa lancée et se rendre jusqu’à la parité?

Votre prédiction vaut la mienne et celle des experts…

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Le taux de base encore coupé de moitié

Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.

Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.

Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.

Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.

Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!

Voici comment ça fonctionne…

  1. Vous, en tant que citoyen, donnez la permission au ministre des Finances du Canada de CRÉER de l’argent, via la Banque du Canada;
  2. Une microscopique partie de l’argent CRÉÉ provient de la Monnaie royale canadienne, via des dollars et des cents;
  3. Plus de 95% de l’argent CRÉÉ quotidiennement (en semaine) provient des institutions financières (les banques, notamment) qui émettent des prêts. On parle alors d’argent électronique. En réalité, chaque dollar est une « note de dettes » et non un « bon au porteur ». Mais bon, c’est de l’argent.
    • L’insitution financière emprunte l’argent au taux de base, le fameux 0,25%; et
    • Cet argent est immédiatement prêté à un taux de son choix, ça va de 4% sur des prêts au taux « préférentiel » de la banque à 19,4% sur une carte de crédit, ou plus, selon le produit financier.
  4. On voit que les banques s’en mettent PLEIN LES POCHES. Elles profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent. Personne ne peut avoir accès à l’argent sans passer par les banques. Et ce, même si l’argent, c’est NOUS qui la créons (voir le point 1);
  5. La Banque du Canada, dirigée par des représentants publiquement associés aux institutions financières et aux très grandes entreprises (généralement associées de près, aux banques) et donc, voit à protéger l’oligopole en place…
    • Des obstacles réglementaires très contraignants sont maintenus (et régulièrement ajoutés) afin d’empêcher l’émergence de concurrents (qui prêteraient l’argent pour moins cher);
    • Des obstacles financiers sont aussi levés (comme le 5M$ minimum de garantie) pour empêcher que d’autres institutions financières « proches du peuple » puissent emprunter de l’argent à la Banque du Canada;
    • Toute demande d’assouplissement de ces règles, pour l’établissement d’une coopérative de crédit, par exemple, restent lettre morte ou sont sciemment ignorées afin de décourager ceux qui « oseraient » vouloir concurrencer les membres de l’oligopole actuel.
  6. Publiquement, la Banque du Canada dit vouloir aider les Canadiens mais TOUS SES GESTES ne font qu’aider UNILATÉRALEMENT les banques.

Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?

Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.

50%, ce n’est pas rien.

C’est énorme, en fait.

Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?

Bien sûr que non!

Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?

Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».

En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.

Vous devriez commencer à réfléchir.

Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?

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Le taux directeur canadien à 0,5%

À Montréal, comme ailleurs au pays, on se gratte la tête, l’air hébété en voyant la Banque du Canada (NOTRE banque fédérale) abaisser son taux directeur de 1% à 0,5%.

Il s’agit d’un creux historique qui a été qualifié de « mesure extraordinaire ». Selon la Banque du Canada, il s’agirait d’une baisse à court terme.

Mais ce n’est pas tout car la Banque du Canada pourrait avoir recours à d’autres mesures extraordinaires pour secourir l’économie, encore aux prises avec une récession plus importante que prévu.

Autrement dit, ça va mal, très mal…

Et n’allez pas penser que le taux d’intérêt de 19,4% sur votre carte de crédit baissera « comme par magie » à 18,9%. Et non, ça ne fonctionne pas comme ça, dans le merveilleux monde de la finance canadienne!

Les cartes de crédit sont de fabuleux « postes de profits » pour les institutions financières alors elles ne baissent PAS les taux qui y ont cours mais, pour se donner bonne conscience, elles baissent les taux des hypothèques mais souvent, pour ne pas perdre d’argent, ajoutent de nouveaux « services » ou « ajustent les prix » de ceux qui sont déjà offerts.

Ainsi, il y a toute une différence entre le 0,5% de rabais (supplémentaire) que viennent d’obtenir les institutions financières sur l’argent qu’elles empruntent de la Banque du Canada et le même 0,5% que le consommateur s’attend à recevoir lorsqu’il se présente à sa banque (ou à sa Caisse)… parce qu’en général, le 0,5% de rabais en question ne se rend pas jusqu’à lui, du moins, pas intégralement.

Vous voyez, la Banque du Canada semble avoir oublié qu’elle doit Å“uvrer pour les Canadiens et non pour le profit unilatéral des institutions financières.

La Banque du Canada aurait le pouvoir de FORCER les institutions financières à passer la totalité du rabais sur son taux directeur aux consommateurs mais ELLE NE LE FAIT PAS.

Pourquoi?

Peut-être est-ce parce que les institutions financières ont « placé » leurs puissants représentants dans les nombreux comités de la Banque du Canada? Ou est-ce parce que les Conservateurs, via le ministre des Finances, Jim Flaherty, refusent de se mettre les puissantes banques canadiennes à dos, qui sait?

Ce qu’on sait, c’est que les institutions financières ne paieront presque plus d’intérêt sur l’argent qu’elles empruntent (ou crééent, selon votre niveau de connaissances du mécanisme).

Les institutions financières s’enrichiront éhontément via cette nouvelle mesure et les consommateurs épargneront un peu d’argent, certes, pour des produits financiers très spécifiques mais il est permis de douter que ces économies compenseront pour le manque à gagner en revenus d’intérêts par la Banque du Canada.

Ces intérêts (les 0,5% qui reste, à partir de maintenant) vont directement dans les poches du ministère des Finances mais on s’entend qu’on est loin des revenus de l’an dernier.

Les institutions financières sortiront les danseuses et les éléphants pour nous faire croire à nous, consommateurs canadiens, que nous sommes les « grands gagnants » de cette nouvelle dégringolade du taux directeur de la Banque du Canada mais ne vous laissez pas convaincre trop rapidement. Faites vos recherches et vous verrez qu’un taux directeur à 0,5% n’annonce de bonnes affaires que pour ceux qui profitent de ce très bas taux — les autres, en l’occurence les « consommateurs », devront continuer à transiger avec le « cartel financier » pour avoir accès à l’argent et en ce sens, continueront d’enrichir l’entremetteur-obligé.

Les Montréalais devraient, dès maintenant, prendre contact avec leur député fédéral pour exiger des réponses en regard de cette nouvelle baisse du taux directeur car toute cette affaires est cousue de fil blanc…

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