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Discours de Le Pen contre le nouvel ordre mondial

Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.

Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.

Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.

Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.

Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.

Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.

Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.

Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.

Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.

Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.

Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.

Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.

C’est odieux!

Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.

Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.

La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.

Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.

Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.

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Heil Obama! Des enfants-soldats sur tout le territoire américain…

Obama veut son armée!

Une armée domestique composée d’enfants (ou de jeunes, ça dépend de votre perspective sur la chose).

Le plan d’Obama pour répliquer, aux États-Unis, ce qu’Adolf Hitler a fait dans l’Allemagne nazie, s’appelle le « Generations Invigorating Volunteerism and Education Act » ou plus simplement, le « GIVE Act » — et ce projet de loi a été voté, à 321 contre 105, le 18 mars 2009. Ce projet de loi est donc présentement « Ã  l’étude » au Sénat américain.

Souhaitez très fort qu’un tel projet de loi H.R. 1388 ne soit JAMAIS adopté parce que ça n’annonce rien de bon.

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L’administration américaine, à la Maison Blanche, parle déjà de « compulsory voluntarism » qui rappelle le « double talk » (ou ‘double language’) du film 1984 où les mots ne servent plus qu’à décrire, d’une manière ou d’une autre, les « grandeurs » du régime de « Big Brother« . En français, on pourrait parler de ‘volontariat obligatoire’ — vous voyez le piège!

Alors Obama se constitue une armée de jeunes qui lui répondront à LUI et non à la CONSTITUTION AMÉRICAINE ou encore, au PEUPLE AMÉRICAIN. Obama a beau parler de changement, cette armée d’enfants donne l’impression qu’il prépare le 4e Reich [nazi].

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Imaginez, les enfants (ou jeunes, ou ados… ou jeunes adultes) devront obéir à Obama… comme dans l’armée! Oubliez l’autorité des parents, si le projet de loi passe au Sénat américain, ce sera l’autorité d’Obama, d’où le titre de cet article, Heil Obama!

Pour l’heure, le projet de loi parle de manière vaseuse d’obligations de volontariat ce qui laisse planer beaucoup de doute sur l’utilisation finale de celui-ci mais Hitler avait eu besoin de moins que ça pour former SA brigade de jeunes alors… il faut s’attendre au pire.

Mais qui contrôlera cette armée, exactement?

Est-ce qu’Obama décide de tout ça en vase clos? En regardant les étoiles, le soir depuis son balcon? Bien sûr que non. Voici quelques « conseillers » qui ne vous laisseront pas indifférents…

  • le plus proche et plus influent conseiller d’Obama se nomme Zbigniew Brzezinski. C’est un protégé des Rockefeller, un membre fondateur de la Commission Trilatérale et surtout, un membre du CFR.
  • sa femme, Michelle Obama, est membre du CFR à Chicago.
  • les gros donateurs aux dernières campagnes d’Obama (investiture puis à la présidence) constituent un « livre noir » des plus influents financiers de Wall Street, incluant…
    • JP Morgan Chase & Co.
    • Goldman Sachs
    • Lehman Brothers
    • Citigroup
  • il y a aussi James A. Johnson, un de ses précédents conseillers tombé en disgrâce, ancien PDG de Fannie Mae et homme d’influence à Washington. Il est membre de « American Friends of Bilderberg », de la Commission Trilatérale et bien sûr, du CFR… moyen moinneau!

Enfin bref, Obama a plein de gens « super objectifs » pour le conseiller… et s’assurer qu’il sert docilement le nouvel ordre mondial.

On peut dire que les « souteneurs » d’Obama constituent une nuée de serviles élitistes qui travaillent pour l’élite mondiale, les banquiers internationaux et plus généralement, les fascistes corporatifs. Ces gens sont très sérieux lorsqu’il disent qu’ils vont établir une « force de sécurité domestique », au moins aussi grosse et aussi bien équipée que l’armée.

Ça n’a RIEN à voir avec Al-Qæda, en passant.

Cependant, ça a TOUT à voir avec l’identification et l’élimination (plus ou moins directe) de tous ceux qui oseront s’opposer à l’établissement d’un nouveau régime fasciste, globalisé (via UN gouvernement mondial) et où la planète deviendra l’équivalent technique d’un immense goulag de travail forcé (plus ou moins subtilement) où la moitié de la population vivra (ou essaiera de vivre) avec moins d’un dollar par jour.

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L’armée d’Obama a tout à voir avec son intention de nous pousser dans l’abîme de la servitude forcée (ou obligatoire, qu’importe la « raison ») au bout de la pointe d’un fusil.

Dans les mois et les années à venir, avec la déconstruction planifiée de l’économie américaine, cette brigade-jeunesse deviendra nécessaire pour « prévenir la collusion entre les gens qui voudraient se libérer de leurs chaînes », comme le dirait le protégé des Rockefeller, Zbigniew Brzezinski.

L’armée d’Obama devra être énorme parce que ce qui attend les Américains, en proie à une inflation galopante en raison notamment d’une dette qui n’en finit plus d’enfler, ce sont des soulèvements populaires de toutes les sortes, notamment pour obtenir de la nourriture et de l’eau potable.

Le nouvel ordre mondial, qui dirige Obama depuis bien avant qu’il devienne membre du CFR, souhaite voir tomber les États-Unis dans le chaos quasi-total car c’est à ce moment que les Américains seront prêts à accepter n’importe quoi pour que la paix revienne et c’est à ce moment que le machiavélique nouvel ordre mondial aura gagné.

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Ce nouvel ordre mondial profitera largement de cette armée de jeunes qui jureront de défendre Obama et probablement le symbole de sa présidence plutôt que leur propre pays, leur propre famille et même, leur propre personne.

Avec Obama, ça commence avec du volontariat forcé mais dès que le vent tournera —et il a commencé à tourner— cette main d’Å“uvre GRATUITE (lire: volontaire, non-rémunérée — mais peut-être nourrie, vêtue et logée) pourra prendre les armes et protéger le président contre tous les « méchants » citoyens qui veulent reprendre le contrôle de leur pays.

Ce n’est pas la première fois que l’élite mondiale (dont la monarchie britannique constitue le noyau) veut prendre le contrôle des États-Unis mais cette fois-ci, il sont en voie de réussir. À moins que tout le monde prenne conscience de la gravité de ce qui se passe et décide que cette fois-ci, encore, l’élite perdra parce que le peuple se défendra contre l’oppresseur.

En tant que Canadiens, il faut se préparer à des temps mouvementés.

Personne ne sait exactement quand le plus fort de cette crise arrivera mais vu l’agenda déjà annoncé pour un gouvernement mondial, c’est clair que le nouvel ordre mondial tente de s’installer par la force en éliminant les gouvernements régionaux pour concentrer tous les pouvoirs au même endroit, sous SON contrôle.

Faites vos recherches, lisez à propos du GIVE Act et vous verrez, ce n’est vraiment pas rose… même si les pro-Obama voudraient bien vous faire croire le contraire.

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Se sortir de la crise financière en mettant fin à la spéculation rampante

Soyons clairs: l’actuelle crise financière est d’abord et avant tout le fruit de la spéculation rampante issue des fameux produits dérivés (dont les grands médias ne parlent pas) et dans une toute petite mesure, des papiers commerciaux adossés à des actifs non-bancaires (PCAA).

Les fameuses « reprises de maisons » parce que les propriétaires (supposément non-solvables) n’arrivent plus à faire leurs paiements ne sont rien, mais là, rien du tout, comparé aux montages financiers exotiques qui ont pour but de miser sur la valeur future de tous les produits qui se vendent… et se re-vendent.

La spéculation, depuis quelques décennies, se fait avec les rendements promis sur d’autres « investissements spéculatifs » — les investisseurs voient alors leur proverbial château de cartes (habituellement de plusieurs milliards de dollars) s’effondrer très rapidement si un seul produit dérivé sur lequel ils ont misé (un peu comme au casino) n’apporte pas les rendements escomptés.

Comme des pans entiers de nos économies modernes dépendent des valeurs futures des produits qui nous entourent, on peut dire avec certitude que les marchés de produits dérivés contribuent à nourrir une inflation continuelle des prix, notamment en ce qui a trait aux matières premières dont le prix monte et descend au gré d’une poignée de courtiers très puissants qui comptent sur la création artificielle de rareté pour empocher des profits pharaoniques, sur des produits qu’ils accumulent patiemment, dans le cadre de leurs activités spéculatives.

À plusieurs égards, les produits dérivés sont l’ennemi du véritable capitalisme et qui plus est, empoisonnent la vie de tous les citoyens qui voient les prix de tout ce qu’ils achètent (ou veulent acheter) croître inexorablement… comme si c’était « normal » que les prix ne cessent de monter et que le pouvoir d’achat des consommateurs soit continuellement attaqué.

Les systèmes financiers canadiens, américains et de tant d’autres pays où les produits dérivés font la pluie et le beau temps sont en faillite.

L’endettement public explose pour garder les spéculateurs, souvent associés aux institutions financières, à flot.

L’avarice, apparemment sans limite, de spéculateurs a mené nos économies —pourtant très fonctionnelles— au bord du gouffre et maintenant que nous y sommes, ces mêmes spéculateurs, extrêmement riches, manipulent les médias pour faire croire aux gens que le « vrai problème » vient de gens ordinaires qui n’arrivent plus à payer leur hypothèque — non, mais! Quel culot! Quelle arrogance!

Qu’importe ce qu’en pensent les spéculateurs, maîtres de l’actuelle grande déception que l’on appelle « crise financière », les citoyens doivent parler d’une seule voix afin de bannir les produits dérivés (et spéculatifs) s’ils ne sont pas adossés à des actifs concrets, vérifiables et monnayables rapidement pour couvrir les risques encourus (dans un « investissement spéculatif »).

Mieux encore, en bannissant complètement la spéculation, le prix des ressources (incluant les produits alimentaires) chutera dramatiquement et du même coup, il y aura enfin une excellente marge de manÅ“uvre pour enrichir les producteurs et non les spéculateurs qui, actuellement, jouent au yo-yo avec l’accès aux ressources afin de s’enrichir (sans rien produire) quand le marché monte et aussi lorsqu’il descend.

Les Canadiens entendent parler des défauts de paiements (liés aux hypothèques résidentielles) qui se chiffrent dans les milliards de dollars mais les médias évitent soigneusement de mentionner les produits dérivés et les TRILLIARDS (millions de milliards) de dollars qui menacent, à tout moment, de faire « crasher » l’économie américaine (et mondiale) si la demande pour une ressource ou une autre devait ne pas produire les profits escomptés.

Le plus cynique, c’est que l’activité des spéculateurs a un effet direct sur la capacité des consommateurs à maintenir leur emploi, leur niveau de vie et leur pouvoir d’achat. En fait, si tant de gens perdent leur maison, c’est souvent dû (assez directement) aux activités (personnellement payantes mais socialement suicidaires) des spéculateurs.

Par exemple, prenons une ressource. N’importe laquelle. Un spéculateur utilise d’autres « investissements spéculatifs » comme collatéral pour acheter plusieurs milliards de dollars de cette ressource et l’entrepose discrètement. Ça diminue l’offre sur le marché et fait monter les cours. Lorsque le prix pour cette ressource atteint le prix ciblé (avant de commencer l’opération spéculative), le spéculateur décharge (« offload ») son stock de cette ressource sur la marché —au plus fort du prix— et peu de temps après, vu l’augmentation de l’offre, les prix redescendent. Comme il vient d’innonder le marché avec son stock de ressource et qu’il a empoché un profit mirobolant, il profite la baisse marquée des prix de cette ressource pour en racheter autant qu’il peut, puis, le spéculateur recommence son manège en entreprosant discrètement cette ressource (en « Ã©gorgeant » l’offre) jusqu’à ce que les prix remontent et là, encore une fois, il décharge tout son stock et continue, inexorablement, à s’enrichir sur le dos des autres… en ne créant absolument rien pour la société, sauf des problèmes financier sans cesse amplifiés pour les consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat fondre à mesure que les hausse de prix (nées des activités spéculatives) leurs sont passées, sans aucune gêne.

Ça fait long comme paragraphe mais ça fait le tour d’une bonne partie des activités des spéculateurs qui ajoutent d’infinies variantes à cette approche, toutes plus malsaines, les unes que les autres, pour les consommateurs qui doivent faire les frais de leurs activités d’étranglement planifié de l’offre.

Tout le monde peut s’amuser à spéculer sur la rareté d’une ressource et tant que c’est contenu à petite échelle, c’est tolérable pour l’ensemble de l’économie mais les spéculateurs professionnels, eux, jouent avec la stabilité économique de pays entiers à chaque fois qu’ils « misent » sur des valeurs futures, souvent très risquées et non-adossées à des actifs qui feraient contrepoids, en temps normal, aux risques qu’ils prennent (avec de l’argent qui n’existe pas encore et qui pourrait, selon diverses conditions de marché, ne jamais « se matérialiser »).

Bien sûr, la spéculation rampante et socialement contre-productive (bien que très, très payante pour une poignée d’individus qui canalisent typiquement tous leurs profits dans des paradis fiscaux) n’est pas le seul angle via lequel nous pouvons mettre fin à l’actuelle crise financière mais c’est un élément si important que sa disparition serait salutaire pour le plus grand nombre qui regagnerait enfin son pouvoir d’achat.

Les spéculateurs utilisent des outils financiers complexes (et « exotiques ») pour multiplier les prix de tout ce que nous achetons (directement ou non). Si les ressources devaient, du jour au lendemain, coûter 2, 5, 10, ou même 100 fois moins cher, il y aurait inévitablement une redistribution beaucoup plus équitables de l’argent, dans notre société… et à travers le monde.

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Une élite mondiale maintient une poigne de fer sur nos économies et les tomber au moment où ça leur plaît, afin d’augmenter encore plus leur contrôle sur nous qui avons, probablement par manque de connaissance de leurs méthodes, accepté qu’il y ait des marchés de produits dérivés, à divers niveaux, dans nos pays « modernes ».

Il faut dire non aux profiteurs (souvent basés dans les paradis fiscaux) et oui à nos frères et sœurs, citoyens et citoyennes.

Une guerre économique sans merci a présentement cours contre les classes pauvres, moyennes et riches des pays industrialisés et émergents. Il ne faut surtout pas se mettre la tête dans le sable. Il faut contre-attaquer en stoppant ces vampires aux dents longues qui nous innondent de dollars qui ne valent rien (ce n’est que du papier) pour s’arroger deux choses: (1) les titres de propriété (de toutes les sortes) et (2) les moyens de production (des tracteurs de ferme aux barrages hydroélectriques).

L’élite mondiale sait fort bien que l’argent, au fond, n’est qu’un leurre et que la vraie richesse s’établit en fonction des titres de propriété et des moyens de production qui permettent de créer la richesse (sous toutes ses formes) qui peut ensuite être revendue à ceux qui n’ont pas ces « privilèges ».

Et quand nous, les citoyens, tolérons (souvent parce que personne ne nous a prévenu) les spéculateurs, l’élite mondiale multiplie à l’infini ses profits… sur notre dos.

Nos élus sont-ils conscients de cette situation? Protègent-il vraiment nos intérêts, en tant que citoyens?

Il y a de nombreuses questions pour lesquelles nous n’avons pas les réponses mais il vous appartient de chercher ce qui cause, à la base, une crise financière de l’ampleur de celle que nous devons affronter et il y a de bonnes chances que plus vous creuserez, plus vous verrez clairement que l’activité des spéculateurs frappe toute l’économie, sans relâche, pour le bénéfice unilatéral d’une poignée d’individus et de corporations.

Allez-y, renseignez-vous et découvrez, à votre tour, le monde méconnu de la spéculation via des produits dérivés…

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La mondialisation de l’élite et la privatisation des services publics

La mondialisation.

Ce mot est sur toutes les lèvres et pourtant, rares sont ceux qui peuvent qui en connaissent tous les tenants et les aboutissants. Et pour cause. Ce mouvement étant l’aboutissement planifié d’une élite sombre qui multiplie ses attaques contre les classes pauvres, moyennes et riches de tous les pays n’a rien à voir avec la vision habituellement humaniste des gens qui vous entourrent.

Alors qu’est-ce que la mondialisation?

Voici la définition qu’on retrouve dans le Wikipédia:

Le terme « mondialisation » désigne l’expansion et l’harmonisation des liens d’interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l’échelle du monde. Ce phénomène touche les hommes et les femmes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun

Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d’Å“uvre et de connaissances.

C’est une définition plutôt positiviste et hautement théorique de la mondialisation.

Ce qui définirait plus justement ce qu’est devenue la mondialisation, aujourd’hui, ce serait plutôt la PRIVATISATION de tout ce qui est PUBLIC. Et là, après avoir privatisé l’économie, la mondialisation a désormais le gouvernement, VOTRE GOUVERNEMENT, dans sa mire.

Le nouvel ordre mondial qui contrôle toutes les grandes organisations transnationales, pour leur profit unilatéral, ne s’embêtent pas avec les malheurs de leurs esclaves (i.e.: vous, moi, tout le monde… sauf eux). Alors ils privatisent tout ce qu’ils touchent.

Pour eux, les gouvernements représentent le dernier rempart des peuples (plus) libres et ils mettent tout en Å“uvre pour voler cette institution aux citoyens en l’endettant, en l’infiltrant (avec des politiciens qui jouent sur deux tableaux, contre les citoyens), en détruisant son image (via des syndicats avaricieux et une couverture médiatique négative… dans LEURS médias) et bien sûr, en privatisant tout ce qui a de la valeur: les ressources, les infrastructures (dont celles liées à l’énergie) et plus que tout, les populations.

Ce n’est pour rien que l’ADQ a autant poussé (et pousse encore) pour nous vendre l’idée de privatiser Hydro-Québec. Sans le dire, ce parti « alternatif » tente de faire avancer l’agenda du nouvel ordre mondial, au Québec. On peut donc dire que l’ADQ est « pour la mondialisation » parce qu’ils sont « pour la privatisation » de notre plus précieuse société d’État. Au fait, que nous reste-t-il lorsqu’on échange nos moyens de production contre des morceaux de papier (les billets verts)? Rien. Et ça, le nouvel ordre mondial le sait et l’ADQ a, comme par hasard, exactement la même ambition.

Les gens de la région de Montréal ont été plus vite que les autres, en province, à voir dans le jeu pervers de l’ADQ mais surtout, dans celui de Mario Dumont qui a littéralement muselé ses députés nouvellement élus, en 2007. Ce faisant, il porte plus que tous les autres, le blâme d’avoir tenté de privatiser ce que le Québec a de plus précieux. Que ce soit clair, Hydro-Québec doit demeurer à 100% public et sous la gouverne totale et intégrale du peuple, via son gouvernement qui, lui aussi, doit demeurer 100% public.

Mais justement, il faut se méfier et redoubler de vigilance parce que les PPP, armes de « destruction économique » du nouvel ordre mondial, font leur chemin, au Québec.

Avec la nouvelle Agence assurant une promotion continue pour les PPP, le gouvernement libéral de Jean Charest prouve son allégeance apparemment pleine et entière au nouvel ordre mondial. Lisez ce qui suit pour vous en convaincre, qui est extrait de la première page du site de l’Agence…

L’Agence des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec) a été créée en 2005 suite à l’entrée en vigueur du projet de loi 61 maintenant connu  sous la référence L.R.Q.,  chapitre A-7.002.

Personne morale, mandataire de l’État, elle a pour rôle de conseiller le gouvernement sur toute question relative aux PPP et constitue également un centre d’expertise et d’information en matière de PPP.

Composée de professionnels de haut niveau, experts en PPP et bénéficiant d’une expérience internationale, l’Agence possède des bureaux à Québec (siège social) et à Montréal.

Elle est dirigée par un président-directeur général (PDG) nommé par le gouvernement. Les affaires sont administrées par un conseil d’administration composé du PDG et de huit autres membres nommés par le gouvernement dont quatre sont issus des organismes publics et quatre du secteur privé.

Il y a tellement de « détails » pro-mondialisation, pro-privatisation et pro-élite dans ce court texte qu’il vous appartient de le relire et de trouver très exactement ce qui vous avantage VOUS… et non les « privatiseurs ».

Sérieusement, faites l’exercice.

Qu’est-ce qui vous avantage dans une privatisation d’un bien public de l’État?

Est-ce que le fait de ramener les péages sur les routes du Québec va vous enrichir vous ou la compagnie privée qui se fait accorder ce « droit » (renouvellable) pour une durée de (tenez-vous bien) 30 ans?

Bien sûr que non! Et à chaque fois que vous paierez 4$ pour un « passage », vous allez vous rappeler de cet article.

Mais pour les têtes légères « pro-PPP » qui vantent les mérites de la privation parce que celle-ci « amène des capitaux privés pour des projets publics », détrompez-vous. Ce n’est plus nécessairement le cas. Lisez ce qui suit, tiré (encore une fois) du site de l’Agence pour les PPP…

Un contrat de partenariat public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.

C’est vraiment très clair: le privé n’a même plus besoin de financer le PPP pour le contrôler!

Ouch!

C’est tellement arrogant et cynique —contre le peuple— que c’est un scandale que le gouvernement n’ait pas été sommé, par la population, de fermer, purement et simplement, cette Agence née d’une loi (la loi 61) écrite pour le nouvel ordre mondial et non pour les Québécois.

Voici comment la « prise de contrôle » du gouvernement du Québec va avoir lieu, avec l’apparente bénédiction des libéraux de Jean Charest (qui chantent tous la même chanson, malheureusement):

  1. Au début, des compagnies privées majoritairement québécoises vont se faire accorder des contrats de très longue durée (genre: 30 ans) pour opérer les PPP et générer des quantités gênantes d’argent avec.
  2. Ces compagnies québécoises vont, bien sûr, grossir très vite et devenir des proies pour les compagnies étrangères.
  3. Les compagnies étrangères deviendront alors propriétaires de pans très stratégiques (comme nos routes) d’actifs (anciennement) publics.
  4. Les Québécois enrichiront alors directement des transnationales étrangères pour mener leurs activités normales (historiquement assumées par l’État, avec leurs taxes et impôts).
  5. Ces étrangers, avec les poches débordantes, reviendront ici acheter ce qu’il nous restera d’entreprises privées locales et nous perdrons alors totalement nos instruments d’enrichissement personnel et collectif.
  6. Les Québec deviendra une banale succursales (édentée et asservie) du nouvel ordre mondial.
  7. Le gouvernement du Québec continuera de percevoir autant de taxes et d’impôts qu’auparavant, même si la nuée de PPP applique une forme de double-facturation pour un nombre incalculable de services « publics » (comme les péages, sur les routes).
  8. Soit le « peuple » va se soumettre au nouvel ordre mondial, avec ses « représentants locaux » (que nous appelons « ministres » ou « Ã©lus »).
  9. Soit le « peuple » va —enfin— se réveiller et reprendre le contrôle de sa destinée… et de SON gouvernement.
  10. Si le nouvel ordre mondial gagne, nous perdons tous… et confirmons nos enfants à une vie d’esclavage économique.

Lorsque Jean Charest fait la promotion active des PPP, d’une part et parle de l’avenir de nos enfants, de l’autre, il ne peut malheureusement pas concilier le « bonheur » des deux. Pour que le PPP soit heureux, les enfants doivent accepter leur esclavage et refuser (béatement) de voir à quel point ils se font entuber par ceux-ci.

  • Aimer les PPP, c’est célébrer sa défaite, en tant que citoyen.
  • Aimer les PPP, c’est croire que seuls l’élite mondiale est assez bonne pour paver et entretenir une route (à péages, bien entendu).
  • Aimer les PPP, c’est de savoir que les politiciens passent leur temps à nous mentir mais que, soudainement, pour les PPP, ils seraient en train de nous dire la vérité (woua-ha-ha-ha-haaaa — il faudrait être joyeusement déconnecté pour croire ça).
  • Aimer les PPP, c’est de ne pas aimer nos enfants.
  • Aimer les PPP, c’est confirmer dans les faits (et les lois) notre statut d’esclave économique, incapable d’assumer ses responsabilités via SON gouvernement.

Enfin bref, la mondialisation n’est qu’un mot inventé pour nous faire aspirer à de grands idéaux mondialistes mais dans les faits, ce n’est qu’un leure. Comme les leures qui servent à apâter les poissons, le leurre de la mondialisation sert à apâter les esprits plus faibles, ceux qui croient que de tout privatiser va (par la pensée magique) redistribuer les avoirs de manière plus équitable entre tous les citoyens de la Terre.

Ce serait dommage qu’au Québec, on se fasse apâter de la sorte par le leurre du nouvel ordre mondial, tendu avec fierté par notre actuel premier ministre, Jean Charest et toute son « Ã©quipe » qui suit docilement la « ligne de parti » (baillon effectif de la véritable liberté d’opinion des « Ã©lus » au profit unilatéral du Chef).

Nous pouvons globaliser certains de nos procédés ou de nos approches si —et seulement si— c’est expressément bon pour l’ensemble des citoyens et encore là, ça ne doit JAMAIS être décidé exclusivement (comme c’est présentement le cas) par des « Ã©lus » ou des « législateurs » parce qu’ils sont trop faciles à corrompre (consciemment ou non).

Il y a moyen de demeurer « forts en tant que nation » (avec le gouvernement pro-citoyen et pro-liberté fort que ça comporte) sans avoir à s’affaiblir, en se mondialisant, pour conduire des affaires à la grandeur de la planète.

Pour toutes ces raisons (et bien d’autres), en 2009, la mondialisation, c’est plus jamais l’affaire d’une toute petite élite qui étend encore plus son hégémonie via la privatisation des services publics et c’est là un malheur sans nom pour tous les citoyens.

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Les banquiers américains se font -trop- discrets

Plusieurs chiffres circulent présentement dans les médias concernant le « plan d’aide » du gouvernement américain destiné à faire face à la « crise financière ».

Parmi tous ces chiffres —des milliards et des trilliards— celui qui déclasse toutes les autres manchettes est le 350 milliards de dollars qui a été DONNÉ aux banquiers.

Où est le problème?

Et bien, sans grande surprise, les banquiers ont pris cet argent mais REFUSENT de dire ce qu’ils en font!

C’est carrément du délire…

le_plan_de_sauvetage_qui_appauvrit_les_americains

Essayez, vous, d’aller contracter une prêt de 500$ à votre banque sans devoir vider vos trippes sur le bureau du commis qui « punch » les chiffres dans son ordinateur — vous allez pâtir.

Pire, si la banque vous accorde ce maigre 500$ et que vous refusez de confirmer à la banque (si elle le demande) que vous l’avez utilisé pour ce qui était prévu, vous allez voir qu’un prêt, ça se rappelle et vite, à part ça.

Mais là, la table est inversée.

C’est le peuple américain tout entier qui « sauve » les banquiers (lire: requins-à-cravates) de Wall Street et après leur avoir remis 350MM$ SANS CONDITIONS (!!!), celles-ci refusent de dire comment elles utilisent cet argent — et le peuple américain s’apprête, malgré tout, à verser des TRILLIARDS de dollars de plus, en « aide » pour sortir les banques du pétrin dans lequel elles se sont empêtrées.

Le peuple américain se fait VOLER AU GRAND JOUR et les médias camouflent habilement l’ampleur de cette imposture.

Imaginez, l’Associated Press a contacté 21 banques (ayant toutes reçues plus d’un milliard) et leur a posé les quatre questions suivantes…

  1. Quelle quantité d’argent est en voie d’être dépensée?
  2. Sur quoi est-ce que ça a été dépensé?
  3. Combien de l’argent reçu est gardé en épargne?
  4. Quel est l’usage prévu pour le reste?

Sur les 21 banques sondées, aucune —et je dis bien AUCUNE— n’a voulu fournir de réponse spécifique.

Certaines banques ont même avoué NE PAS SAVOIR où les milliards qu’ils reçoivent allaient!

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Si vous recevez 1MM$, vous, allez-vous savoir où va tout cet argent? Assurément que oui mais pour ces grosses banques, supposément « en danger », c’est tellement insignifiant qu’elles ne savent même pas ce qu’il en advient ou encore, elles refusent carrément de le dire.

Dans les deux cas, c’est une INSULTE à tous les citoyens américains qui travaillent dûr pour leur argent.

Les 350MM$ devraient être IMMÉDIATEMENT rappelés sur la base de la grossière incompétence des banquiers américains. Ces requins de la finance ne méritent absolument PAS ces milliards et les TRILLIARDS de plus qui vont leur tomber dans les poches au cours des prochains mois mais leur serviteur, Barack Hussein Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations (tête pensante de l’élite mondiale qui opprime ouvertement la classe moyenne qu’elle considère être l’ennemi parce que trop bien nantie), ne fera RIEN pour arrêter cette saignée.

Ce n’est pas mieux au Canada avec le gouvernement conservateur qui vient de DONNER (directement ou non), coup sur coup, deux aides: une de 25MM$ et l’autre de 50MM$.

Non, les Conservateurs ne s’en vantent pas…

Aussi bien aux États-Unis qu’au Canada, les citoyens se font LESSIVER par les banquiers avaricieux qui hypothèquent notre générations et toutes celles qui nous suivront pour NOUS faire payer le gros prix pour leurs manigances.

Ça va prendre quoi pour que les citoyens, les payeurs de taxes —ceux qui ne cachent pas leurs milliards dans des PARADIS FISCAUX— se fassent respecter?

Au moment où les banquiers américains se font extrêmement discrets à propos des centaines de milliards qu’ils reçoivent, les banquiers (tout aussi irresponsables) du Canada ne se bousculent pas devant les caméras pour venir expliquer aux Canadiens pourquoi ELLES ont besoin de NOS MILLIARDS.

Les Américains ont leurs problèmes, certes mais à proportion égale, nous avons aussi les nôtres et Stephen Harper n’a pas expliqué clairement aux Canadiens par quel vue de l’esprit il justifie de DONNER notre argent à Bay Street (directement ou non, notamment via la SCHL).

C’est bien beau garder le système financier actuel à flot mais si ce système ne fait qu’enrichir unilatéralement les banquiers qui, eux, ne font que nous re-prêter NOTRE ARGENT (celui de la Banque du Canada) à un fort taux d’intérêt (leur profit), on arrive à RIEN, en tant que société!

On aimerait pouvoir penser à d’autre chose pendant la période des fêtes mais voilà, le plus gros cadeau des fêtes, vous venez de le faire aux banquiers!

Prenons quelques instants pour calculer — vous allez voir, vos p’tits cadeaux de Noël pour les enfants vont avoir l’air minables comparés au gros cadeaux que vous venez de payer aux banquiers, via les « bons soins » de Stephen Harper…

Alors, on sait que 75MM$ prennent les chemin des banques canadiennes (via la SCHL ou autrement).

Si on divise cette immense somme d’argent par le nombre de Canadiens, soit 33,143,600 (au 1er janvier 2008), on obtient 2,262,88$… par personne!

Adulte, personne âgée, enfant et bébé compris.

Tous les Canadiens paient près de 2,300$ pour les banquiers aux dents longues, sur Bay Street… afin de les « aider » à faire face à une crise qu’ils ont créé de toutes pièces!

Pour une famille de quatre, ça donne 9,051,52$… qui va aux banquiers… les requins à cravate.

Vous avez donné combien, en cadeaux à vos enfants, pour Noël?

100$, 250$ ou même 500$?

Et bien même si vous avez donné pour 500$ de cadeaux à vos enfants pour Noël, vous venez de donner plus de 18 fois plus d’argent aux grandes banques canadiennes pour les « aider ».

Ça ne vous donne pas le goût d’appeler votre député conservateur, ça?

Sérieusement, vous n’êtes pas tannés d’être des ‘moutons serviles » qui se font continuellement manger la laine sur le dos?

De quel droit Stephen Harper se permet-il de prendre VOTRE ARGENT si dûrement gagné pour la donner, directement ou non, aux grandes banques canadiennes qui feignent l’urgence?

Et vous, lorsque vous avez besoin d’aide, qui vient à votre rescousse?

Personne.

Si vous avez géré votre argent en amateur et avez tout perdu, VOUS devrez en subir les conséquences.

Mais pas les banquiers.

Eux, ils se font DONNER un gros coussin douillet, à VOS frais, qui leur évite d’avoir à puiser dans LEURS économies — et aucun réseau d’information canadien n’en parle (à part les blogues) — vous ne trouvez pas qu’il commence à y avoir pas mal de signes qu’on vous prend, en tant que citoyen canadien, pour une dinde qu’on farcie à souhait, un peu comme les Américains, en ce moment?

Nous sommes en guerre.

Faites-vous à l’idée.

Il s’agit d’une guerre économique.

Lancée depuis des décennies par une élite mondiale sans scrupules qui multiplie les guerres, les conflits, les maladies (souvent créées par l’homme), les brevets (pour étouffer toute créativité) et les règles de loi les plus absurdes — cette guerre ÉCONOMIQUE a pour but de mettre les classes riches, moyennes et pauvres à genoux en nous endettant pour toujours envers eux.

Nous sommes en train de nous faire DÉPOSSÉDER de nos richesses et les banquiers s’en tirent sans aucune égratignure, au sens figuré comme au sens propre.

Les citoyens vont devoir se poser de sérieuses questions parce que les banquiers n’ont pas besoin de notre aide mais avec la vitesse à laquelle elles nous prennent le peu que nous avons, il va falloir se demander si nous, les citoyens, avons besoin d’elles.

Le système financier ne fonctionne que pour les banquiers.

Regardez à quel point vous vous êtes appauvris sous leur garde.

Les banquiers vous insultent AU VUS ET AUX SUS DE TOUS en vous prêtant l’argent (provenant de la Banque du Canada à 1,5%) à 4,5% (au mieux) et à 28,8% (au pire… mais ça va jusqu’à 60% avant d’être considéré comme des prêts « usuraires », sigh) — et en retour, ces mêmes banquiers vous offrent des cennes (sur une base annuelle) pour les milliers de dollars que vous laissez dans vos comptes « d’épargne ». Ce serait hilarant si ce n’était pas aussi pathétique… et vrai.

Citoyens, il vous appartient de prendre votre destinée en main.

Faites ce que les banquiers NE VEULENT PAS que vous fassiez: informez-vous.

En fait, informez-vous… mieux!

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Barack Hussein Obama devient le nouveau président des États-Unis

Ceux qui ont suivi le dévoilement du scrutin d’hier, aux États-Unis, ont vite compris que Barack Obama remporterait facilement l’élection et deviendrait le nouveau président américain.

John McCain, quant-à lui, a reçu un signal très clair de l’électorat américain, que l’ère Bush devait se terminer — les bourdes récentes de McCain comme lorsqu’il a avoué qu’il ne savait pas combien de maisons il possédait (il en a huit et elles sont gigantesques) ou encore lorsqu’il se tenait aux côtés de sa femme qui portait pour 300k$ de vêtements et Sarah Palin qui en portait pour 150k$ a passablement discrédité l’essentiel de son discours voulant qu’il soit un défenseur du « petit peuple ».

Autant il s’agit d’une spectaculaire victoire pour les démocrates et Obama, autant il s’agit d’une cuisante défaite pour les républicains et McCain.

Alors que les Démocrates auront l’occasion de démontrer ce que leur slogan « CHANGE » veut dire, concrètement, les Républicains devront réfléchir sérieusement à leur avenir puisqu’à l’évidence, leur message n’a pas convaincu l’électorat de les reporter au pouvoir, pour un troisième mandat consécutif.

À l’origine, les Républicains voulaient que l’État se mêle de ses affaires et qu’il cesse de harceler constamment les citoyens — on a pu voir exactement le contraire sous les régimes de Reagan, Bush père et fils.

Pas surprenant que les Américains soient rendus aussi cyniques à l’endroit des riches républicains qui disent, aujourd’hui, vouloir « aider » les « honnêtes citoyens » au moment où l’on voit la montée d’un État policier, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Ainsi, Barack Obama aura à composer avec un État omnipotent, une paranoïa démesurée concernant la « sécurité » et la « chasse aux terroristes », une économie au bord du gouffre, une élite mondiale sans pitié, des banquiers corrompus jusqu’aux oreilles et bien sûr, un peuple qui réclame du « changement ».

Tout un agenda pour ce premier président noir, en terre d’Amérique!

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