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Les Canadiens: meilleurs amis des Américains!

Si l’on se fie à la taille astronomique de nos échanges économiques, s’élevant à quelques 710MM$ en 2005, il ne fait aucun doute que les Canadiens soient les meilleurs amis des Américains.

D’ailleurs, toute personne d’ici ayant séjourné chez nos voisins du Sud le sait, les Américains (en grande majorité) sont d’excellentes personnes. Un peu « capitalistes » sur les bords mais quand même de très agréable compagnie.

Lorsque les médias disent que le « sentiment anti-américain » est présentement à la baisse à cause de l’effet-Obama, c’est à la fois condescendant et méprisant pour les citoyens canadiens qui, d’une part, ont courageusement dénoncé les décisions douteuses des précédents gouvernements (l’ère Bush, notamment) et qui, de l’autre, sont demeurés en excellents termes avec leurs homologues américains.

Autrement dit, les Canadiens avaient parfaitement raison de se choquer devant l’attitude inacceptable des législateurs américains dans le conflit du bois d’Å“uvre qui a duré de 1981 à 2006.

Les Canadiens ont également eu raison de dénoncer l’enquête partisane et bâclée des attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles. Plusieurs milliers d’Américains sont morts, ce jour-là et il y a tellement d’irrégularités dans le rapport d’enquête qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour les ignorer et pourtant, les autorités américaines l’ont fait.

Et ça continue avec Obama où les Canadien, en demeurant des alliés fidèles des Américains moyens, osent lever le ton et dénoncer les trilliards de dollars qui viennent d’être versés, sous la gouverne du nouveau président, aux institutions financières de Wall Street qui ont manqué à leur devoir de bonne gouvernance (en tous points) et qui, aujourd’hui, mettent le poids de leur avarice sur le dos des Américains moyens qui, eux, n’ont pas des centaines de milliards de dollars cachés (illégalement ou de manière hautement illégitime) dans des paradis fiscaux.

Ainsi, les Canadiens n’ont jamais cessé d’être les amis des Américains.

Et à moins d’un changement majeur, il va continuer d’en être ainsi —mais— de nombreux Canadiens vont continuer de dénoncer les situations irrégulières qui ont lieu ici et aux États-Unis. Ça ne fait pas d’eux des promoteurs d’un quelconque « sentiment anti-américain », c’est plutôt le contraire puisqu’ils se soucient du réel bien être de leurs amis et alliés.

Il existe assurément une poignée d’individus qui cassent du sucre sur le dos des Américains moyen mais il s’agit d’une minorité « visible » mais dont la crédibilité demeure variable.

Avec ou sans Obama, les Canadiens demeurent des alliés des Américains moyens mais comme ils l’ont fait par le passé, ils continueront à dénoncer avec énergie ce qui entache la réputation des États-Unis et qui, souvent par effet de ricochet, a des effets négatifs mesurables ici, au Nord de la frontière.

Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais pour l’heure, les Canadiens sont —et de loin— les meilleurs amis des Américains.

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14 choses à savoir sur Barack Obama

Le 6 août 2008, le Rocky Mountain News de Denver a publié une liste de 10 choses que tout Américain devrait savoir, concernant Barack Hussein Obama.

En tant que Canadiens, nous voyons poindre une intégration sans cesse plus complète entre les administrations de nos deux pays (et le Mexique, aussi). Certains parlent d’une Union nord-américaine qui, dans les faits, nous priverait de notre pleine souveraineté nationale.

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En ce sens, il importe d’en savoir un peu plus à propos du 44e président américain.

  1. Est entré à l’école de droit de Harvard en 1988 et y a été élu en tant que premier éditeur Afro-américain du  Harvard Law Review. Il a gradué magna cum laude en 1991.
  2. Il a gagné 2 Grammys pour « Best Spoken Word Albums » pour une autobiographie, in 1995, intitulée « Dreams From My Father: A Story of Race and Inheritance » ainsi que son 2e livre, « The Audacity of Hope: Thoughts on Reclaiming the American Dream, » publié en octobre 2006.
  3. Sa mère, Ann Dunham, est morte du cancer des ovaires, en 1995. Son père, Barack Obama Sr., a été tué dans un accident d’auto, en 1982.
  4. A passé 4 ans dans le pays de son beau-père, en Indonésie.
  5. Est le 5e sénateur afro-américain de l’histoire américaine.
  6. Est le 1er candidat présidentiel à venir d’Hawaii.
  7. Ses films préférés: « Le Parrain » (Parties I et II) et « Lawrence d’Arabie ».
  8. Plus jeune, il était connu sous le nom de Barry.
  9. Selon ses mémoires, il a admis avoir fait usage d’alcool, de marijuana et de cocaïne, dans sa jeunesse.
  10. Son prénom vient du mot qui signifie « béni par Dieu », en arabe.
  11. À la suggestion de sa femme, il a cessé de fumer avant de commencer sa campagne pour la nomination au Parti démocrate.
  12. A été nommé une des « 100 most influential people in the world », en 2005 et en 2007, selon la magazine Time.
  13. Choisi en tant que l’une des « 10 people would change the world » par le magazine New Statesman, en 2005.

Parmi les sources pour appuyer ces renseignements, le Rocky Mountain News cite: biography.com, Internet Movie Database et l’Atlanta Journal Constitution.

Et la 14e chose, qu’elle est-elle?

Ah… on y arrive.

Où l’article original devenait intéressant, c’est lorsqu’il citait ce qui suit: « Holds both American and Kenyan (since 1963) citizenship. » autrement dit, ça disait qu’Obama détenait à la fois les citoyennetés américaines et kényanes, depuis 1963.

Là, c’est du sérieux.

Il faut savoir que cette publication semble avoir un fort penchant pro-Obama alors ils n’auraient pas écrit ça à la légère.

Même s’ils n’ont jamais publié ce renseignement dans la version papier de leur média, ils l’ont fait en ligne et ce n’est qu’un peu plus tard qu’ils ont retiré celui-ci en prétextant qu’il était erroné.

Hummm…

Obama n’a jamais fait la preuve, hors de tout doute, de sa citoyenneté.

Et…

Avant qu’il ne devienne un candidat sérieux à la présidence, de nombreux médias avaient évoqué de manière assez définitive le fait qu’Obama n’était pas techniquement un américain. Le Rocky Mountain News avait simplement confirmé ce qui circulait librement, à l’époque.

Depuis qu’il a accédé à la présidence américaine, il est devenu presqu’impossible de retrouver les sources qui documentaient convenablement sa double citoyenneté — comme si quelqu’un avait intérêt à faire disparaître les preuves.

Pourquoi ces preuves ont-elles, à toutes fins pratiques, disparues?

Probablement parce que seul un Américain a le droit, selon le 12e amendement de la Constitution américaine, d’occuper le porte de président des États-Unis.

Ceux qui ont placé Obama à ce poste de pouvoir n’ont pas intérêt à voir émerger un mouvement populaire visant à le destituer pour ce qu’ils doivent considérer n’être qu’une technicalité alors voilà, les preuves de sa double nationalité et même celles visant à prouver qu’il soit né ailleurs qu’en territoire américain, deviennent rarissîmes.

Il y a évidemment des millions de messages qui répètent ces renseignements (à travers l’internet, notamment dans les blogues) mais les sources, avec des preuves assez sérieuses pour servir en cours, elles, deviennent soudainement introuvables.

Et le Rocky Mountain News qui se rétracte sur ce renseignement, très précis.

Les citoyens américains sont justifiés d’exiger qu’Obama prouve, une fois pour toutes et de manière complètement irréfutable, qu’il est bien né aux États-Unis mais bien qu’il aurait eu moultes occasions de le faire, il se défile toujours.

  • Soit il est un américain et il le prouve, auquel cas il peut —légalement— diriger les États-Unis.
  • Soit il n’est pas un américain et il se trouve à diriger la plus grande puissance mondiale en pleine —illégalité— sans aucune gêne.

Il ne devrait pas avoir le droit de demeurer, contre la volonté des américains réclâmant « la vérité », dans une « inquiétante zone grise » sur ce point fondamental.

En tant que Canadiens, nous avons beaucoup à perdre à transiger avec un président américain dont nous ne connaissons pas véritablement les allégeances. Il a beau dire ce qu’il veut, tant qu’il n’aura pas dit la vérité sur son origine, ce sera légitime de le questionner sur cette épineuse question.

Le Canada occupe une place de choix sur l’échiquier géopolitique mais il ne nous appartient pas de forcer la main à Obama pour qu’il livre enfin les secrets sur son origine. Il appartient au peuple américain de s’en charger.

Nous pourrons tirer nos propres conclusions, le moment venu mais pour l’heure, la question demeure entière.

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Gel des décisions de l’ère Bush

Lors de l’investiture d’Obama en tant que 44e président américain, hier à Washington, on a pu voir à quel point George W. Bush, le président sortant, avait l’air drabe.

Vraiment très drabe, en fait!

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Et bien, nous avons peut-être compris pourquoi il avait son « look d’enterrement » (tout au long de la journée) car la nouvelle administration, dirigée par Barack Obama, a demandé (hier) à tous les ministères et agences fédérales de geler les règlementations prises par le précédent gouvernement afin de procéder à leur examen!

Woa… c’est majeur!

Pour faire un parallèle avec le Québec, c’est comme si le PQ avait gagné les élections et que le jour de la prise officielle du pouvoir, ils mettent sur la glace toutes les règlementations libérales, comme le recours accru aux PPP, les autoroutes à péages, les photo-radars et ainsi de suite.

Pour revenir à Washington DC, c’est le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, qui a signé une circulaire adressée à tous les ministères et agences pour BLOQUER toutes les règlementations en cours afin que la nouvelle administration puisse procéder à leur examen légal -et- politique.

Suite à l’investiture du nouveau président, il n’aura donc fallu que quelques heures au clan Obama pour remettre le clan Bush à sa place.

On comprendra alors mieux pourquoi Bush-fils n’a pas esquissé de grands sourires, hier, car il savait sûrement déjà qu’Obama était sur le point de le confirmer dans le rôle d’incompétent-en-chef dont les directives seraient toutes révisées ou à tout le moins, revues.

Le mandat promet d’Obama promet d’être intéressant si l’on se fie à sa toute première journée, en tant que président des États-Unis, notre plus important partenaire commercial et voisin du Sud.

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Bye-bye Bush… enfin!

Pour certains Américains et de nombreux citoyens d’autres pays, dont l’Irak et l’Afghanistan, aujourd’hui n’est pas tant l’investiture d’Obama que le départ de Bush.

Dans son discours d’une quinzaine de minutes, Barack Hussein Obama a omis de mentionner le bilan honteux de George W. Bush.

Des millions d’Américains viennent de perdre leur emploi, la crise financière perdure et mine de rien, les États-Unis sont encore en guerre —illégale— contre deux pays souverains et s’apprêtent à en attaquer un troisième (probablement le Pakistan).

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Obama parle de la confiance des Américains qu’il sollicite et il a bien raison de le faire parce que l’ère Bush a été si ouvertement anti-citoyenne et pro-lobby que la confiance des gens envers les élus de Washington avait, à toutes fins pratiques, complètement disparu.

La crise économique a joué en faveur d’Obama lors de la course à la présidence (contre John McCain) mais aujourd’hui, Barack Hussein Obama doit s’attaquer à ce monstre de cupidité « Made in Wall Street ». Compte tenu que ses plus gros « sponsors » sont établis sur Wall Street, ce sera intéressant de voir quel sera « son plan ».

Alors voilà, GWB redevient un citoyen presqu’ordinaire et retournera dans le ranch familial, au Texas.

Le monde entier retient son souffle en attendant de voir à quoi ressemblera la présidence américaine sous les auspices abondamment célébrés d’Obama.

Bonne chance au nouveau président américain… et au peuple, aussi, qui devra, semble-t-il, se serrer la ceinture, faire des sacrifices et servir son pays (en rejoignant l’armée, idéalement)…

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Le gros cirque d’Obama, à Washington…

Ceux qui voulaient voir un gros cirque vont être servis: Barack Hussein Obama arrive à Washington!

Alors que les fans d’Obama tentent de le dépeindre comme étant « le Messie tant attendu », on voit bien qu’en fin de compte, ce n’est qu’un clown politique, comme tant d’autres.

Avez-vous vu cette spectaculaire dépense (éhontée) des deniers publiques? Aimeriez-vous ça, vous, de voir VOS TAXES ET IMPÔTS ainsi dilapidés? Ça ne vous laisserait sûrement pas indifférent et pour cause…

Les Américains devraient être rouges de colère en voyant ce futur président dépenser ainsi leur argent durement gagné afin d’en mettre plein la vue (et plein les oreilles) à sa légion de « fans ».

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Soulignons que plusieurs Américains (de toutes les classes sociales et de toutes les races, précisons-le) sont très inconfortables avec la « politique-spectacle » d’Obama. Ce n’est pas tout le monde qui aime jeter son argent par les fenêtre pour des parades et des « show de steppettes ».

De leur côté, les grands médias n’en parlent évidemment pas parce que la grosse kermesse qui a présentement cours leur permet d’engranger d’importants revenus publicitaires.

Tchi-thching et re-tchi-tching…

En ce moment, à Washington D.C., il y a…

  • 4,000 policiers de Washington et un autre 4,000 du reste du pays qui sont en service (!);
  • 5,000 soldats demeurant en état d’alerte, tout comme des milliers d’autres membres de la Garde nationale (oui, avec des armes automatiques et tout…); et
  • plus de 55 agences gouvernementales participant d’une manière ou d’une autre à l’organisation de ce cirque — l’alphabet au complet y passe (FBI, NSA, DEA et ainsi de suite).

Ça fait beaucoup de monde avec des « gros guns », vous ne trouvez pas?

Enfin bref, il va falloir s’habituer à l’État policier d’Obama, une fête à la fois…

Comme la coordination des mesures de sécurité est l’apanage des services secrets, les quelques quatre (4) millions de personnes qui pourraient envahir la ville au moment de l’investiture d’Obama (demain) ne savent pas trop où ils doivent se rendre pour voir quelque chose.

Autrement dit, des millions de personnes se déplaceront toute la journée, demain, tel un gros troupeau de moutons, à la recherche de leur berger, Obâââââma!

Si ce « spectacle de danseuses et d’éléphants » n’était pas aussi pathétique, ce serait, somme toute, assez drôle…

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