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Le nouveau CHUM laisse songeur

Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.

Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.

Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.

C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.

Quel est le lien avec le CHUM?

Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.

Hummm…

Pensons-y, un petit instant.

Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?

Non.

En fait, ça ne fera que l’accélérer.

Pourquoi?

Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.

C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà, le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.

Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.

Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.

Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.

  • Ne serait-il pas possible de bâtir 4 hôpitaux régionaux au coût de 500M$ chacun, au lieu d’un seul méga-hôpital?
  • Ne pourrait-on pas convertir l’hôpital anglophone de McGill en hôpital universitaire bilingue, au lieu d’en bâtir un par langue? Y aurait-il deux solitudes incapables de travailler ensemble, au Québec?
  • Quelqu’un a-t-il pensé qu’en période de récession (oui, nous sommes en récession, les amis), ce n’est pas le temps de jeter par terre un gigantesque hôpital comme St-Luc?
  • Et c’est bien beau les coûts liés à la CONSTRUCTION du méga-hôpital mais qu’en sera-t-il des coûts de GESTION de cet immense éléphant blanc?

Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.

Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.

Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!

En fait, le Dr Couillard a vu juste.

Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.

Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.

Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.

Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.

Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.

Les syndicats n’ont aucun vision.

Aucune.

Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.

Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.

Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.

Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.

Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.

Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.

Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.

Wow.

C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.

Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.

Comment s’en sortir?

  • Forcer le gouvernement à couper 50% de la fonction publique pour en réembaucher 30% à des salaires RAISONNABLES et sans la sécurité d’emploi (pour fouttre les cancres à la porte, dès qu’ils se manifestent, comme dans le privé).
  • Forcer les élus à représenter les choix de LEURS CONCITOYENS et non leur ligne de parti, signe de leur incompétence perpétuelle.
  • Forcer les médecins à intégrer pleinement les soins de santé alternatifs à la médecine générale afin de prioriser la SANTÉ GLOBALE plutôt que des « interventions » et de coûteux « traitements » qui enrichissent les mafias médicales et pharmaceutiques mais qui ne font pas tout le bien prétendu.
  • Forcer le système d’éducation à enseigner, en très bas âge, l’importance de bien manger, de bouger et de prendre soin de son corps comme si c’était un temple sacré. Et que tout ce qui entourre l’éducation agisse selon ces préceptes. Fini la malbouffe, fini les demi-heures de gym aux deux semaines et fini les cours toujours assis.

Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.

Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.

À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.

Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.

Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.

En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!

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Le maire Tremblay suspend « temporairement » le contrat de GéniEau

Un autre scandale, à Montréal!

Plus spécifiquement…

  1. Se pourrait-il que des élus de la ville de Montréal ne soient pas là que pour servir honnêtement leurs concitoyens?
  2. Y a-t-il des élus, très influents à Montréal, qui frayent allègrement avec de entrepreneurs qui, ô hasard, obtiennent de faramineux contrats, de cette même ville?
  3. Arrive-t-il à des élus d’allouer des contrats VALANT DES CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS à des amis?

Il s’agit de —questions légitimes— pour lesquelles les réponses ne sont pas claires.

Les citoyens doivent se lever et exiger des réponses parce que Montréal affronte son 3e SCANDALE MAJEUR en moins de 5 mois, soit…

  • l’affaire de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM);
  • le scandale du service informatique; et maintenant
  • l’histoire des compteurs d’eau.

La classe politique de Montréal paraît très mal, dans toute cette affaire.

Rappelons que Frank Zampino, membre de l’Équipe Tremblay (Union Montréal) a avoué connaître Tony Accurso depuis environ 25 ans, l’un des entrepreneurs du consortium GéniEau que le maire vient de suspendre « temporairement », le temps de se poser des questions d’ordre budgétaire et éthique.

Seriez-vous intéressés, vous, à installer des compteurs d’eau dans les industries, les commerces et les institutions pour la modique somme de 356 millions de dollars (valeur, en 2007)?

Probablement que oui mais, selon les élus de Montréal (à l’époque, du moins), le consortium GéniEau semblait plus fin que tout le monde… même si sa facture était particulièrement salée (par rapport à ce qui s’est fait à Toronto, notamment).

Enfin bref, GéniEau a tout raflé.

Et personne ne s’est demandé pourquoi, exactement, ce consortium avait si facilement obtenu ce contrat et ce, jusqu’à ce que 3 sociétés appartenant à Tony Accurso soient soupçonnées d’être au centre d’une fraude fiscale évaluée à 4,5M$.

Y a-t-il un vérificateur qui dort sur la touche, à Montréal, ou quoi?

Pour bien comprendre l’ampleur du scandale, jetons un coup d’Å“il aux entreprises de Tony Accurso qui sont soupçonnées de fraude fiscale, par l’Agence du revenu du Canada (ARC)

Notez que l’entreprise Ventilex, qui n’appartient pas à Tony Accurso, est aussi soupçonnée de fraude fiscale.

Pour l’heure, le maire Tremblay a demandé « une communication complète » au Service des infrastructures, du transport et de l’environnement de la Ville de Montréal ainsi qu’à la firme BPR, qui a fait office d’expert-conseil auprès de la ville tout au long du processus d’attribution du contrat.

Le maire soutient que son administration s’est fiée à ses fonctionnaires qui ont, de leur côté, pris des décisions sur la foi des recommandations de la firme d’experts-conseils BPR. Il rappelle que le conseil municipal a voté à l’unanimité en faveur de l’octroi du contrat.

Dans un communiqué, publié hier, le maire a déclaré que « cet important projet doit se concrétiser sur des bases solides et, par souci de transparence, je tiens à ce que toutes les informations pertinentes soient rendues publiques » — il a au moins le mérite de militer en faveur de la transparence (faute d’avoir agi plus tôt).

Cette histoire n’a pas fini de faire couler beaucoup d’encre.

Les Montréalais, eux, doivent réaliser que c’est LEUR ARGENT qui est ainsi « attribué » par leurs élus. Est-ce ainsi que les gens de la métropole québécoise veulent se faire traiter?

Ça prendrait une commission d’enquête pour faire le ménage à l’Hôtel de ville, une fois pour toutes.

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Ceux qui veulent taxer l’internet canadien

Le milieu culturel n’en finit plus de « souffrir » à cause de l’internet.

Du moins, c’est ce qu’ils prétendent…

Les artistes et surtout ceux qui les représentent, aiment bien pointer leur doigt accusateur vers les internautes qui préfèrent la qualité qu’on retrouve via le web à leur propre médiocrité relative.

Ainsi, les « associations » suivantes…

  • ACTRA — Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists;
  • APFTQ — Association des producteurs de films et de télévision du Québec.

…mènent la charge, auprès du CRTC, pour que les fournisseurs d’accès internet, comme Videotron, Cogeco, Shaw et Rogers leurs versent jusqu’à 3% de leurs revenus annuels.

Les artistes chialent… encore.

Même si ça risque d’être l’évènement clé qui partira le bal des mécanismes de TAXATION de l’internet. Quel égoïsme mais bon, ça fait longtemps qu’on sait que plusieurs de nos artistes mi-figue, mi-raisin, se la coulent douce grâce aux trop généreux subsides gouvernementaux et aux contributions forcées des diffuseurs privés (comme pour la télé satellite et le cable).

C’est tellement révoltant de voir les artistes ailler brailler à Ottawa pour avoir ENCORE PLUS D’ARGENT qu’ils ne reçoivent déjà en prétendant que ce sont les « fournisseurs d’accès internet » qui paieront ce 3%. Erreur. Ce seront les CLIENTS de ces FAI qui paieront 100% de la note, sous forme d’une augmentation directe ou autrement.

Autrement dit, les artistes ne s’attaquent pas qu’aux FAI, ils s’attaquent directement au portefeuille de tous les Canadiens qui, ô malheur, ont choisi d’utiliser l’internet.

Pas question pour les artistes de se réinventer pour utiliser l’internet afin de s’enrichir, comme dans tous les autres domaines. Bien sûr que non, ça froisserait leurs petites sensibilités artistiques! Les artistes n’utilisent apparemment pas internet, non-plus, pour EXPORTER le talent qu’ils ont mais c’est peut-être parce que face à la concurrence, ils ne font pas le poids.

Manque de talent, manque d’imagination et par conséquent, manque de financement, nos « pauvres » artistes qui s’enrichissent sur notre dos, via les fonds publics, deviennent donc l’argument par lequel le CRTC pourra taxer l’internet canadien.

Le CRTC, présidé par le très contesté Konrad von Finckenstein, a apparemment déjà pris sa décision en faveur des artistes… avant même la fin des audiences!

Ça fait une bonne décennie que le CRTC salive à l’idée de taxer l’internet et ne sait pas trop comment s’y prendre tant il sait qu’il s’agit d’une question très sensible qui ne laisse pas les Canadiens indifférents.

Mais là, avec le « show de steppettes » arrogant et avaricieux des artistes, le CRTC se frotte les mains et se dit que « cette fois, c’est la bonne » alors il feint la sourde oreille au barrage d’opposition contre le « plan des artistes » et impose « sa » vision « taxable, taxée et contrôlée » du monde.

Canadiens.

Internautes.

Citoyens.

Le CRTC s’apprête à TAXER l’internet.

L’organisme réglementaire fédéral obtiendra aussi, au passage, des « droits » liés au CONTRÔLE du contenu (pour favoriser le « contenu artistique canadien »).

Vous vous rappelez de « Big Brother », dans le film 1984?

L’avenir d’internet, au Canada, va ressembler à ça.

Les usagers et pire, ceux qui voudront contribuer à l’internet, seront en prois à une batterie de TAXES qui nuiront au Canada, sur tous les plans.

Moins de liberté = diminution de l’enrichissement collectif.

Ça, les artistes s’en tapent!

Ils veulent du cash, du gros cash, qu’importe les conséquences sur la liberté et même si ça brise l’internet, pour toujours parce que soyons clairs, le CRTC ne laissera plus jamais aller sa prise sur l’internet s’il réussit à y planter ses longs crocs.

Le CRTC, c’est le MINISTÈRE DE LA CENSURE et un organisme d’oppression.

C’est le bras administratif d’une espèce de mafia artistique qui, pour entretenir son confort malgré une médiocrité évidente, érige des clôtures autour de notre pays au lieu de s’exporter pour enrichir notre pays.

On subventionne tellement les artistes qu’ils sont incapables de se tenir debout tout seuls si on arrête de les entretenir. C’est épouvantable.

Imaginez comment les artistes ont honte lorsqu’ils voient des milliers de travailleurs du web gagner leur vie honorablement en exportant leur talent et ce, sans une petite cenne de subvention. Ils virent zin-zin et voient qu’ils sont complètement dépassés par le talent de la génération montante alors, pour s’accrocher à leur illusion d’être « nécessaires » à l’identité canadienne, ils vont pleurer aux pieds du CRTC qui profite de ce cirque pour venir enchaîner l’internet sous sa lourde bureaucratie qui n’en finira plus de vampiriser un réseau libre qui fait le bonheur de tous ceux qui ont VRAIMENT du talent.

Les médias traditionnels se meurent.

Assumez!

Les artistes plus intelligents que les autres ont COMPRIS qu’avec une page dans Facebook et 1,000 amis qui achètent un CD-maison à 15,99$ via PayPal génère 15,990$. De cette manière, ils font plus d’argent en quelques jours qu’avec leurs microscopiques « redevances » d’auparavant!

Et si le nombre d’amis dans Facebook atteint les quelques 10,000 personnes et qu’ils achètent tous ce même CD-maison à rabais, avec expédition gratuite ou en téléchargement, à 9,99$, ça fait quelques 100,000$ — il y a moyen de vivre confortablement avec une telle somme. Même à seulement 5,99$ par CD…

Mais pour y arriver, il faut avoir assez de talent pour faire un BON album. Genre, vraiment bon. Pas l’habituelle bouette des grosses maisons de disques qui se fient sur l’image d’un artiste et non sur son art.

Combien d’artistes sont prêts à se renouveller?

Pas assez, si l’on se fie à la saga qui a présentement cours, au CRTC…

Ceux qui disent que les artistes sont des chialeux qui n’ont d’intérêt que pour leur enrichissement personnel ont malheureusement raison. Leur initiative devant le CRTC trahit leur avarice sans fin et leur irrespect total de ceux qui, contrairement à eux, réussissent à bien vivre de l’internet, dans sa forme actuelle.

Et en ce qui concerne le MANQUE DE CONTENU CANADIEN SUR L’INTERNET, c’est l’argument le plus stupide qui soit au moment où notre culture n’a jamais autant rayonné qu’aujourd’hui, en bonne partie grâce à un internet libre qui permet à ceux qui ont véritablement du talent de se faire voir, partout dans le monde.

Les artistes frustrés, arrogants et égoïstes ne devraient pas avoir d’aide gouvernementale.

Zéro.

Niet.

Nil.

Avec l’internet actuel, libre et non-taxé, c’est plus facile que jamais pour les artistes de faire leur auto-promotion sur la scène mondiale et ainsi s’enrichir sans avoir à forcer les autres citoyens à payer pour eux.

Le CRTC représente tout ce qu’il y a de malsain dans la culture canadienne.

Taxation oppressive.

Contrôle Orwélien.

Représentation sélective et fortement limitée des « opinions » du public.

Enfin bref, c’est tout sauf une organisation qui favorise les Canadiens, sauf ceux faisant partie d’une élite artistique et administrative qui s’empiffre dans les fruits de cette perception de fonds, largement illégitime mais imposée, par la force de lois « inventées » pour l’occasion.

Imaginez comment le CRTC aura du fun à s’attaquer à ce blogue ou aux milliers d’autres qui osent remettre en question son hégémonie bureaucratique suffocante sur les communications canadiennes. Ce sera le party de la censure et la célébration du « contrôle réglementaire » aux dépens de la « liberté ».

Ce qui se passe au CRTC, grâce au braillage incessant des artistes infantilisés, est épouvantable.

Le CRTC est en train de s’installer un système de taxation et de contrôle de l’internet et les Canadiens n’ont que les fournisseurs d’accès internet pour les défendre… avouez que c’est ironique.

Où sont nos députés?

Qui prend la peine de stopper cette nouvelle forme de taxation avant qu’elle ne soit adoptée?

Qui protège l’intérêt de tous les Canadiens et non le lobby d’intérêt privé des artistes?

Dans ce cas comme dans bien d’autres, poser la question, c’est y répondre.

Et c’est dramatique qu’il en soit ainsi. Profitez bien de vos dernières semaines à naviguer le web. Il sera bientôt taxé, contrôlé et policé par le CRTC… tout ça pour votre bien, semble-t-il.

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Nouvelle hausse du prix de l’essence à la pompe, pour les Montréalais…

C’est la veille du jour de l’An, le 31 décembre dernier, que le prix de l’essence, à Montréal, a mystérieusement bondi d’environ 70 cents le litre mardi (le 30 décembre) à 78 cents, le lendemain!

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Les Montréalais qui étaient occupés à célébrer le passage à la nouvelle année n’auront pas eu à attendre très longtemps avant de s’en faire passer (une autre) p’tite vite par les pétrolières qui n’ont absolument AUCUNE RAISON d’augmenter les prix avec le baril de brut qui se vend TOUJOURS sous la basse des 40$US…

Les pèlerins de la 20 (ou de la 40) savent déjà qu’avec cette nouvelle hausse de 8 cents, le prix de l’essence dans la métropole a rattrapé celui dans la capitale nationale.

Il faut se demander si, d’une façon ou d’une autre, la nouvelle augmentation aurait quelque chose à voir avec le fait que les stations-service de Québec font des profits mirobolants comparés à celles de Montréal… du moins, jusqu’à ce que le prix ait été « ajusté », sans raison, comme d’habitude.

En général, les prix pendant la période des fêtes a été « corrects » mais avec cette nouvelle hausse, disons que ça casse sérieusement l’ambiance.

Quelle serait la « raison » pour cette nouvelle hausse?

Il semblerait que l’offensive d’Israël sur la bande de Gaza avait fouetté les prix qui étaient remontés au-dessus des 40$US le baril — grrrr. Le marché s’inquiétait notamment d’une escalade entre Israël et l’Iran, 2e exportateur de l’OPEP.

Non, mais…

Ce serait merveilleux si, par exemple, au lieu de faire ch**r la planète au complet, on décidait de ne plus vendre d’essence à Israël, pour un certain temps — le temps qu’ils se calment le ponpon.

On fera d’une pierre, deux coups.

D’une part, Israël ne pourrait plus décharger des centaines de tonnes de bombes sur la tête des résidents de l’équivalent technique d’un camp de réfugiés (à Gaza), tuant et blessant des bébés, des enfants et de temps en temps, des militaires du Hamas -ET- parce que le « Grand, Majestueux et Hyper-Méga-Super-Gentil » État d’Israël serait OBLIGÉ de PARLER (genre, avec leur bouche… genre) au lieu de larguer sauvagement des bombes (pendant le passage au nouvel An, qui plus est) et alors, le prix de notre essence continuerait d’être abordable.

Au moment où l’ONU (et le monde entier) condamne Israël pour son agression sur la population civile de Gaza (en disant qu’ils « visaient » des militaires du Hamas), ce serait difficile de « féliciter » l’État hébreux.

Lorsqu’en plus, les « trips de pouvoir » d’Israël font monter le prix de NOTRE essence, c’est doublement enrageant.

Enfin bref… fin de la paranthèse.

Les automobilistes montréalais n’ont pas vraiment de façon efficace pour protester sauf peut-être en trouvant des moyens pour utiliser leur automobile moins souvent et en faisant pression sur les manufacturiers d’automobiles pour qu’ils nous construisent des « alternatives au pétrole ».

Certains experts prédisent que le prix à la pompe va redescendre (un peu) durant le mois de janvier mais ça, c’est si -tout- va bien…

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Les centres d’achats pris d’assaut pour le boxing day!

Alors qu’on parle continuellement de « crise financière » aux États-Unis et au Canada, il semble que ça n’ait peu ou pas d’impact sur les marées humaines qui déferlent dans les centres d’achats de la métropole.

Place Versailles, Galeries d’Anjou, Carrefour Angrignon, Centre Eaton (et rue Ste-Catherine), Fairview Pointe-Claire, Centre Rockland ou même Plaza Côte-des-Neiges semblent soudainement envahis par des torrents sans fin de consommateurs impatients de trouver des aubaines… et peut-être, un peu aussi, pour sortir de la maison après Noël.

C’est la même chose à Laval et à Longueuil où les « power centers » ne sont carrément plus « allables » parce qu’il faut faire la file pour y stationner (aux heures de forte affluence) ou encore, tenter sa chance dans un banc de neige (avec un VUS, bien entendu).

Il semble que la plupart des achats se fassent encore à crédit alors on peut deviner que les grands gagnants de ce boxing day, comme à chaque année, seront les émetteurs de cartes de crédit qui célèbreront les soldes non-acquittés avec des taux d’intérêts de 19,4%, ou plus!

Ce sera moins jojo pour les consommateurs mais bon, si l’aubaine en valait -vraiment- la peine…

Ainsi, on est plein boxing day sur la « planète Montréal » et il aurait beau neiger des grenouilles vertes sur New York, les Montréalais n’en ont que pour le magasinage alors ce serait peine perdue de parler d’autre chose ; )

Bon week-end et surtout, bon boxing day!

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