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Dire qu’auparavant, Montréal avait sa propre bourse!
Ce n’est plus cas puisque désormais, les échanges boursiers (autrefois conduits depuis la métropole) ont lieu dans la ville reine, Toronto.
On constate donc que la capitalisation des entreprises, basées au Québec (et à Montréal), passe par Toronto, ville unilingue anglaise où l’influence américaine omniprésente nuit, entre autres choses, à l’émergence (de manière convaincante) de sa propre culture locale. Autrement dit, il s’y brasse beaucoup de bidoux mais c’est plate, drabe et gris (sauf dans certains coins branchés où c’est plus vivant).
Alors voici une liste de 25 compagnies d’ici qui sont inscrites en bourse, là -bas…
Notez que les chiffres qui suivent les symboles boursiers représentent le cours, à la fermeture (en $CA), le 8 janvier 2009.
Si ce n’est pas encore fait, amusez-vous à inscrire ces 25 symboles boursiers dans un petit logiciel (ou service web) qui vous permettra de suivre, en direct, leur évolution. Vous aurez alors une bonne idée de ce dont les grands réseaux parleront, dans leurs nouvelles.
Il doit y avoir beaucoup de Montréalais qui rêvent encore de réétablir la Bourse de Montréal, dans toute sa splendeur. Ça pourrait être une toute autre organisation mais voilà , ces entreprises (pour ne nommer que celles-là ) sont tellement influentes que le capital aura tendance à les suivre, où qu’elles aillent.
Alors, à quand l’émergence d’une nouvelle place boursière, dans la métropole?
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C’est la veille du jour de l’An, le 31 décembre dernier, que le prix de l’essence, à Montréal, a mystérieusement bondi d’environ 70 cents le litre mardi (le 30 décembre) à 78 cents, le lendemain!

Les Montréalais qui étaient occupés à célébrer le passage à la nouvelle année n’auront pas eu à attendre très longtemps avant de s’en faire passer (une autre) p’tite vite par les pétrolières qui n’ont absolument AUCUNE RAISON d’augmenter les prix avec le baril de brut qui se vend TOUJOURS sous la basse des 40$US…
Les pèlerins de la 20 (ou de la 40) savent déjà qu’avec cette nouvelle hausse de 8 cents, le prix de l’essence dans la métropole a rattrapé celui dans la capitale nationale.
Il faut se demander si, d’une façon ou d’une autre, la nouvelle augmentation aurait quelque chose à voir avec le fait que les stations-service de Québec font des profits mirobolants comparés à celles de Montréal… du moins, jusqu’à ce que le prix ait été « ajusté », sans raison, comme d’habitude.
En général, les prix pendant la période des fêtes a été « corrects » mais avec cette nouvelle hausse, disons que ça casse sérieusement l’ambiance.
Quelle serait la « raison » pour cette nouvelle hausse?
Il semblerait que l’offensive d’Israël sur la bande de Gaza avait fouetté les prix qui étaient remontés au-dessus des 40$US le baril — grrrr. Le marché s’inquiétait notamment d’une escalade entre Israël et l’Iran, 2e exportateur de l’OPEP.
Non, mais…
Ce serait merveilleux si, par exemple, au lieu de faire ch**r la planète au complet, on décidait de ne plus vendre d’essence à Israël, pour un certain temps — le temps qu’ils se calment le ponpon.
On fera d’une pierre, deux coups.
D’une part, Israël ne pourrait plus décharger des centaines de tonnes de bombes sur la tête des résidents de l’équivalent technique d’un camp de réfugiés (à Gaza), tuant et blessant des bébés, des enfants et de temps en temps, des militaires du Hamas -ET- parce que le « Grand, Majestueux et Hyper-Méga-Super-Gentil » État d’Israël serait OBLIGÉ de PARLER (genre, avec leur bouche… genre) au lieu de larguer sauvagement des bombes (pendant le passage au nouvel An, qui plus est) et alors, le prix de notre essence continuerait d’être abordable.
Au moment où l’ONU (et le monde entier) condamne Israël pour son agression sur la population civile de Gaza (en disant qu’ils « visaient » des militaires du Hamas), ce serait difficile de « féliciter » l’État hébreux.
Lorsqu’en plus, les « trips de pouvoir » d’Israël font monter le prix de NOTRE essence, c’est doublement enrageant.
Enfin bref… fin de la paranthèse.
Les automobilistes montréalais n’ont pas vraiment de façon efficace pour protester sauf peut-être en trouvant des moyens pour utiliser leur automobile moins souvent et en faisant pression sur les manufacturiers d’automobiles pour qu’ils nous construisent des « alternatives au pétrole ».
Certains experts prédisent que le prix à la pompe va redescendre (un peu) durant le mois de janvier mais ça, c’est si -tout- va bien…
Tags: prix de l’essence à montréal, baril de brut, pétrole, automobiles, plein d’essence plus coûteux, prix à montréal, prix à québec, métropole, capitale nationale, argent, marges de profit, détaillants, stations-services, israël, gaza, idf, hamas, civils tués, tonnes de bombes, raids aériens, maisons détruites, onu, montréalais
On aurait pensé que les beaux flocons tout blancs qu’on a reçu pour le jour de Noël se seraient poursuivis jusqu’au jour de l’an mais bon, avec le verglas et les vents violents, on a passablement changé de décor.
Juste comme on pensait que les cols bleus de la ville de Montréal finiraient par venir à bout de la bordée de neige de Noël, voilà que le verglas a compliqué leur travail. Soyons francs, il n’y -vraiment pas- assez d’épandage d’abrasifs au sol… surtout sur les trottoirs qui sont encore et toujours glacés.
Et là , des vents de 90 à 100 km/h ont frappé l’est du pays, incluant notre belle métropole.
Nous n’avions pas besoin de ça!
Il fallait voir les personnes âgées carrément incapables d’avancer tant le vent était fort. Et avec les plaques de glace sur les trottoirs, c’était pénible à regarder. Avec des vents aussi forts (et soutenus), les déplacement à pied étaient à proscrire.
Aucun bris majeur d’équipement ou de structure n’a (encore) été rapporté mais les fortes bourrasques ont quand même provoqué des dégâts. Sur l’île, les fortes rafales ont provoqué l’affaissement d’un mur en construction, d’un abribus et d’un mur de brique en plus de faire voler en éclats des vitres près de la station de métro Guy-Concordia.
D’innombrables branches d’arbres ont également été brisées… peut-être même sur votre terrain. Soulignons d’ailleurs qu’il y a eu des pannes d’électricité dans l’Outaouais, la Montérégie et les Laurentides.
Par ailleurs, la combinaison de redoux et de vents violents a fait grimper le niveau de nombreuses rivières dans la grande région métropolitaine. Une douzaine de cours d’eau font l’objet d’une surveillance de la part de la sécurité civile en Montérégie, en Estrie et dans la vallée du Richelieu.
En fin de compte, le mois de décembre semble bien plus agréable sous les doux flocons de neige que sous un ciel incertain qui valse entre la pluie verglaçante et les vents violents.
Tags: pluie verglaçante, vents violents, montréal, métropole, tempête d’hiver, niveau des rivières, pannes d’électricité, île de montréal, branches d’arbres tombées, trottoirs glacés, montréal, cols bleus, entretien des rues, région métropolitaine
Même si l’administration de Gérald Tremblay clâme, sur toutes les tribunes qui lui sont offertes, que le déneigement des rues et des trottoirs de Montréal va bon train, prendre une marche au centre-ville peut relever du sport extrême lorsque l’accumulation au sol monte rapidement.
En effet, de nombreux automobilistes pestent contre les rues mal déblayées (ou pas déblayées du tout) où les automobiles sont stationnées en diagonale et où des pelleteurs ne savent plus où jeter leur neige. Se promener en auto sur le Plateau Mont-Royal lorsqu’il y a une tempête de neige (même un petite), c’est « sportif ».
Mais imaginez les marcheurs qui empruntent d’autres axes que St-Laurent, St-Denis, Ste-Catherine et Sherbrooke… ils doivent rivaliser d’ingéniosité pour enjamber les bancs de neige et éviter de glisser sur une plaque de glace, sous la neige.
Si l’on ajoute un déneigement lent, très lent ou inexistant des trottoirs, on multiplie les risques de blessures grave pour les marcheurs, notamment ceux qui sont plus vieux ou encore, ceux dont la mobilité est réduite.
La ville de Montréal prétend faire de son mieux pour déblayer les trottoirs mais force est d’admettre que la tempête de mercredi (environ 30 cm) n’a même pas encore été ramassée, dans plusieurs rues, que déjà , la tempête d’aujourd’hui (vendredi, avec environ 10 cm) vient s’ajouter et multiplier les embûches pour les piétons montréalais.
C’est comme si les trottoirs disparaîssaient par magie!
Comme ça, pouf… plus de trottoir — que des bancs de neige qui cachent de larges plaques de glace.
À l’évidence, la métropole a de la difficulté à affronter les tempêtes de neige et au lieu de mettre inutilement la santé (et même la vie) de ses citoyens en danger en ne ramassant pas bien la neige au sol, l’administration Tremblay aurait intérêt à considérer l’achat d’équipement supplémentaire ou encore, une organisation plus efficace du travail (si les syndicats collaborent, bien entendu).
D’ici là , les piétons de Montréal auraient intérêt à s’acheter des raquette pour affronter les prochaines tempêtes que l’hiver nous réserve.
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La ville de Montréal a fait peau neuve avec la nouvelle mouture de son site web mais au passage, ses adresses URL sont devenues inutilement compliquées.
Alors qu’auparavant, la logique des adresses était simple et efficace, il n’y a strictement rien à comprendre aux nouvelles adresses émanant du portail de la ville.
Auparavant, les adresses étaient logiques, tel que:
…et ainsi de suite, ces mêmes adresses ont été changées pour:
Avouez que c’est —impossible— de se rappeler de ces adresses et donc de les inscrire directement. Avec son nouveau portail web, la ville de Montréal condamne ses cyber-visiteurs à passer par sa page d’accueil ou un quelconque moteur de recherche, comme Google, Yahoo! ou Live.
Pourquoi avoir tué l’ancienne logique de navigation qui fonctionnait si bien?
Difficile à dire mais à l’évidence, ce n’était pas l’intérêt du citoyen qui est « passé en premier » mais bien l’évidente paresse intellectuelle du « développeur » couplé à l’indifférence ronflante des élus de la ville qui n’ont manifestement aucun intérêt pour ces choses.

Qu’une ville de taille de Montréal soit incapable de présenter des adresses URL plus propres s’avère gênant, surtout que la ville cherche à s’imposer à titre de capitale du développement informatique, à l’échelle mondiale. Franchement, au chapitre des URLs, on était beaucoup mieux servis avec l’ancien site.
Tandis qu’on est sur le sujet, ce nouveau portail web est programmé en ASP, une technologie « morte » issue du géant Microsoft.
Tant qu’à changer de site web, il aurait été opportun d’aller vers le « libre » via du PHP et MySQL, deux technologies qui, combinées, auraient facilement pu soutenir le site actuel de la ville de Montréal et qui, contrairement aux technologies « propriétaires », sont complètement gratuites!
Comme c’est le citoyen qui paie, les élus de la ville ont l’air de n’avoir aucun intérêt à favoriser des solutions « open source » pour l’avenir de leurs vitrines web, c’est dommage… et inutilement dispendieux. Ça envoie de très mauvais signaux en ce qui a trait à la surveillance diligente des dépenses municipales.
Le maire, Gérald Tremblay, devrait prêter attention au site web de -SA- ville parce que pour de nombreux visiteurs, incluant ceux qui sont forts en informatique, c’est souvent le premier contact qu’ils ont avec la métropole — ce serait bien de ne pas leur donner des hauts-le-cÅ“ur avec des URLs aussi inutilement compliqués qu’impossibles à retenir…
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