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La mondialisation de l’élite et la privatisation des services publics

La mondialisation.

Ce mot est sur toutes les lèvres et pourtant, rares sont ceux qui peuvent qui en connaissent tous les tenants et les aboutissants. Et pour cause. Ce mouvement étant l’aboutissement planifié d’une élite sombre qui multiplie ses attaques contre les classes pauvres, moyennes et riches de tous les pays n’a rien à voir avec la vision habituellement humaniste des gens qui vous entourrent.

Alors qu’est-ce que la mondialisation?

Voici la définition qu’on retrouve dans le Wikipédia:

Le terme « mondialisation » désigne l’expansion et l’harmonisation des liens d’interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l’échelle du monde. Ce phénomène touche les hommes et les femmes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun

Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d’Å“uvre et de connaissances.

C’est une définition plutôt positiviste et hautement théorique de la mondialisation.

Ce qui définirait plus justement ce qu’est devenue la mondialisation, aujourd’hui, ce serait plutôt la PRIVATISATION de tout ce qui est PUBLIC. Et là, après avoir privatisé l’économie, la mondialisation a désormais le gouvernement, VOTRE GOUVERNEMENT, dans sa mire.

Le nouvel ordre mondial qui contrôle toutes les grandes organisations transnationales, pour leur profit unilatéral, ne s’embêtent pas avec les malheurs de leurs esclaves (i.e.: vous, moi, tout le monde… sauf eux). Alors ils privatisent tout ce qu’ils touchent.

Pour eux, les gouvernements représentent le dernier rempart des peuples (plus) libres et ils mettent tout en Å“uvre pour voler cette institution aux citoyens en l’endettant, en l’infiltrant (avec des politiciens qui jouent sur deux tableaux, contre les citoyens), en détruisant son image (via des syndicats avaricieux et une couverture médiatique négative… dans LEURS médias) et bien sûr, en privatisant tout ce qui a de la valeur: les ressources, les infrastructures (dont celles liées à l’énergie) et plus que tout, les populations.

Ce n’est pour rien que l’ADQ a autant poussé (et pousse encore) pour nous vendre l’idée de privatiser Hydro-Québec. Sans le dire, ce parti « alternatif » tente de faire avancer l’agenda du nouvel ordre mondial, au Québec. On peut donc dire que l’ADQ est « pour la mondialisation » parce qu’ils sont « pour la privatisation » de notre plus précieuse société d’État. Au fait, que nous reste-t-il lorsqu’on échange nos moyens de production contre des morceaux de papier (les billets verts)? Rien. Et ça, le nouvel ordre mondial le sait et l’ADQ a, comme par hasard, exactement la même ambition.

Les gens de la région de Montréal ont été plus vite que les autres, en province, à voir dans le jeu pervers de l’ADQ mais surtout, dans celui de Mario Dumont qui a littéralement muselé ses députés nouvellement élus, en 2007. Ce faisant, il porte plus que tous les autres, le blâme d’avoir tenté de privatiser ce que le Québec a de plus précieux. Que ce soit clair, Hydro-Québec doit demeurer à 100% public et sous la gouverne totale et intégrale du peuple, via son gouvernement qui, lui aussi, doit demeurer 100% public.

Mais justement, il faut se méfier et redoubler de vigilance parce que les PPP, armes de « destruction économique » du nouvel ordre mondial, font leur chemin, au Québec.

Avec la nouvelle Agence assurant une promotion continue pour les PPP, le gouvernement libéral de Jean Charest prouve son allégeance apparemment pleine et entière au nouvel ordre mondial. Lisez ce qui suit pour vous en convaincre, qui est extrait de la première page du site de l’Agence…

L’Agence des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec) a été créée en 2005 suite à l’entrée en vigueur du projet de loi 61 maintenant connu  sous la référence L.R.Q.,  chapitre A-7.002.

Personne morale, mandataire de l’État, elle a pour rôle de conseiller le gouvernement sur toute question relative aux PPP et constitue également un centre d’expertise et d’information en matière de PPP.

Composée de professionnels de haut niveau, experts en PPP et bénéficiant d’une expérience internationale, l’Agence possède des bureaux à Québec (siège social) et à Montréal.

Elle est dirigée par un président-directeur général (PDG) nommé par le gouvernement. Les affaires sont administrées par un conseil d’administration composé du PDG et de huit autres membres nommés par le gouvernement dont quatre sont issus des organismes publics et quatre du secteur privé.

Il y a tellement de « détails » pro-mondialisation, pro-privatisation et pro-élite dans ce court texte qu’il vous appartient de le relire et de trouver très exactement ce qui vous avantage VOUS… et non les « privatiseurs ».

Sérieusement, faites l’exercice.

Qu’est-ce qui vous avantage dans une privatisation d’un bien public de l’État?

Est-ce que le fait de ramener les péages sur les routes du Québec va vous enrichir vous ou la compagnie privée qui se fait accorder ce « droit » (renouvellable) pour une durée de (tenez-vous bien) 30 ans?

Bien sûr que non! Et à chaque fois que vous paierez 4$ pour un « passage », vous allez vous rappeler de cet article.

Mais pour les têtes légères « pro-PPP » qui vantent les mérites de la privation parce que celle-ci « amène des capitaux privés pour des projets publics », détrompez-vous. Ce n’est plus nécessairement le cas. Lisez ce qui suit, tiré (encore une fois) du site de l’Agence pour les PPP…

Un contrat de partenariat public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.

C’est vraiment très clair: le privé n’a même plus besoin de financer le PPP pour le contrôler!

Ouch!

C’est tellement arrogant et cynique —contre le peuple— que c’est un scandale que le gouvernement n’ait pas été sommé, par la population, de fermer, purement et simplement, cette Agence née d’une loi (la loi 61) écrite pour le nouvel ordre mondial et non pour les Québécois.

Voici comment la « prise de contrôle » du gouvernement du Québec va avoir lieu, avec l’apparente bénédiction des libéraux de Jean Charest (qui chantent tous la même chanson, malheureusement):

  1. Au début, des compagnies privées majoritairement québécoises vont se faire accorder des contrats de très longue durée (genre: 30 ans) pour opérer les PPP et générer des quantités gênantes d’argent avec.
  2. Ces compagnies québécoises vont, bien sûr, grossir très vite et devenir des proies pour les compagnies étrangères.
  3. Les compagnies étrangères deviendront alors propriétaires de pans très stratégiques (comme nos routes) d’actifs (anciennement) publics.
  4. Les Québécois enrichiront alors directement des transnationales étrangères pour mener leurs activités normales (historiquement assumées par l’État, avec leurs taxes et impôts).
  5. Ces étrangers, avec les poches débordantes, reviendront ici acheter ce qu’il nous restera d’entreprises privées locales et nous perdrons alors totalement nos instruments d’enrichissement personnel et collectif.
  6. Les Québec deviendra une banale succursales (édentée et asservie) du nouvel ordre mondial.
  7. Le gouvernement du Québec continuera de percevoir autant de taxes et d’impôts qu’auparavant, même si la nuée de PPP applique une forme de double-facturation pour un nombre incalculable de services « publics » (comme les péages, sur les routes).
  8. Soit le « peuple » va se soumettre au nouvel ordre mondial, avec ses « représentants locaux » (que nous appelons « ministres » ou « Ã©lus »).
  9. Soit le « peuple » va —enfin— se réveiller et reprendre le contrôle de sa destinée… et de SON gouvernement.
  10. Si le nouvel ordre mondial gagne, nous perdons tous… et confirmons nos enfants à une vie d’esclavage économique.

Lorsque Jean Charest fait la promotion active des PPP, d’une part et parle de l’avenir de nos enfants, de l’autre, il ne peut malheureusement pas concilier le « bonheur » des deux. Pour que le PPP soit heureux, les enfants doivent accepter leur esclavage et refuser (béatement) de voir à quel point ils se font entuber par ceux-ci.

  • Aimer les PPP, c’est célébrer sa défaite, en tant que citoyen.
  • Aimer les PPP, c’est croire que seuls l’élite mondiale est assez bonne pour paver et entretenir une route (à péages, bien entendu).
  • Aimer les PPP, c’est de savoir que les politiciens passent leur temps à nous mentir mais que, soudainement, pour les PPP, ils seraient en train de nous dire la vérité (woua-ha-ha-ha-haaaa — il faudrait être joyeusement déconnecté pour croire ça).
  • Aimer les PPP, c’est de ne pas aimer nos enfants.
  • Aimer les PPP, c’est confirmer dans les faits (et les lois) notre statut d’esclave économique, incapable d’assumer ses responsabilités via SON gouvernement.

Enfin bref, la mondialisation n’est qu’un mot inventé pour nous faire aspirer à de grands idéaux mondialistes mais dans les faits, ce n’est qu’un leure. Comme les leures qui servent à apâter les poissons, le leurre de la mondialisation sert à apâter les esprits plus faibles, ceux qui croient que de tout privatiser va (par la pensée magique) redistribuer les avoirs de manière plus équitable entre tous les citoyens de la Terre.

Ce serait dommage qu’au Québec, on se fasse apâter de la sorte par le leurre du nouvel ordre mondial, tendu avec fierté par notre actuel premier ministre, Jean Charest et toute son « Ã©quipe » qui suit docilement la « ligne de parti » (baillon effectif de la véritable liberté d’opinion des « Ã©lus » au profit unilatéral du Chef).

Nous pouvons globaliser certains de nos procédés ou de nos approches si —et seulement si— c’est expressément bon pour l’ensemble des citoyens et encore là, ça ne doit JAMAIS être décidé exclusivement (comme c’est présentement le cas) par des « Ã©lus » ou des « législateurs » parce qu’ils sont trop faciles à corrompre (consciemment ou non).

Il y a moyen de demeurer « forts en tant que nation » (avec le gouvernement pro-citoyen et pro-liberté fort que ça comporte) sans avoir à s’affaiblir, en se mondialisant, pour conduire des affaires à la grandeur de la planète.

Pour toutes ces raisons (et bien d’autres), en 2009, la mondialisation, c’est plus jamais l’affaire d’une toute petite élite qui étend encore plus son hégémonie via la privatisation des services publics et c’est là un malheur sans nom pour tous les citoyens.

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Le salaire minimum passera à 9$ de l’heure

Mercredi dernier, le Conseil des ministres a pris les dispositions pour que le taux général du salaire minimum, au Québec, passe de 8,50$ à 9$ de l’heure, en date du 1er mai 2009.

Il s’agit d’une bonne nouvelle pour tous les employés directement visés et d’un solide argument pour les autres qui voudraient faire augmenter leur salaire dans la même proportion.

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Il s’agit d’une augmentation de 5,56% du salaire minimum ce qui signifie qu’à ce rythme, le salaire minimum aura doublé (à 18$ de l’heure) en 12,6 ans, soit en 2021.

Pendant ce temps, on observe un indice des prix à la consommation entre 2,1% et 2,9% de janvier à décembre 2008 pour s’établir à 2,8%, en décembre (le dernier mois recensé). Il s’agit d’un taux plutôt élevé et s’il devait augmenter encore, il faudra probablement revoir le salaire minimum à la hausse.

Qui sera —directement— touché par cette mesure?

Il s’agira majoritairement des femmes et des jeunes âgés de 15 à 24 ans. Les travailleurs rémunérés au salaire minimum se retrouvant à 38% dans le commerce de détail, à 24% dans le secteur de l’hébergement et de la restauration et à 7% dans l’industrie manufacturière.

En ce qui a trait aux taux particuliers, le salaire minimum payable aux salariés Å“uvrant dans l’industrie du vêtement sera aussi fixé à 9$ de l’heure et celui versé aux employés à pourboire sera porté de 7,75$ à 8$ de l’heure. Quant aux cueilleurs de fruits payés au rendement, ils bénéficieront d’une augmentation proportionnelle à celle accordée aux travailleurs rémunérés au taux général du salaire minimum.

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À propos de cette augmentation du salaire minimum, voici ce qu’a déclaré le ministre du Travail, le Libéral David Whissel:

En tant que ministre du Travail, je dois m’assurer que l’augmentation proposée améliore la qualité de vie des personnes à faible revenu tout en préservant les emplois et la compétitivité des entreprises. Je crois que cet équilibre est atteint.

Quelques 300,000 travailleurs profiteront de cette nouvelle hausse du salaire minimum, soit près de 9% des salariés du Québec. Cette 6e hausse consécutive, depuis l’arrivée du gouvernement de Jean Charest, fera passer le taux général du salaire minimum au Québec de 7,30$ qu’il était en 2003 à 9$, en 2009 soit une augmentation de 23,3% alors que pendant la même période (jusqu’à la fin de 2008), l’inflation a augmenté de seulement 9,79%.

En ce sens, les employés au salaire minimum ont bénéficié d’un gain net de 13,51%.

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Cependant, selon Québec solidaire, le salaire minimum devrait plutôt être augmenté à 10$ de l’heure. Ce qui devrait les encourager, c’est le fait que, mathématiquement, si le gouvernement Charest continue d’augmenter le salaire minimum de 5,56% par année, le 10$ de l’heure qu’ils veulent maintenant sera atteint à l’été de 2011. Mais pour que ça arrive, le ministre du Travail ne doit pas ralentir la cadence des augmentations de salaire.

Dans les faits, cette augmentation permettra d’accroître le pouvoir d’achat des travailleurs à faible revenu. Il s’agit non seulement d’une façon de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale mais c’est, en même temps, un moyen pour stimuler l’économie ainsi qu’une mesure d’incitation au travail et, par conséquent, de valorisation du travail, comme l’a dit David Whissel.

En tant que société, on ne peut que se réjouir de toute mesure visant à combattre la pauvreté… même lorsqu’elle ne sont pas aussi muclées qu’il le faudrait, c’est un pas dans la bonne direction.

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Trop de Québécois encore en « basse-vitesse »

Ce n’est une surprise pour personne, les citoyens québécois habitant les grands centres, comme Montréal, disposent d’un plus grand choix de fournisseurs pour naviguer en ligne sans trop de délais, via les options de connectivité à « haute-vitesse », dont le LNPA et l’internet par câble.

Ce qui surprend, cependant, c’est que selon la Fédération des québécoise des municipalités (FQM), il y ait encore 450-quelque municipalités qui n’ont pas accès à l’internet haute-vitesse et ce, d’un bout à l’autre du Québec.

Puisque l’internet permet aux entreprises de se développer, aux citoyens de s’ouvrir davantage sur le monde, c’est un non-sens que tant de Québécois soient encore embourbés dans la basse-vitesse. Si l’on va un peu plus loin, c’est encore plus inacceptable de voir les prix des forfaits haute-vitesse augmenter continuellement alors que de plus en plus de membres s’abonnent.

Ce qu’on observe chez les principaux fournisseurs, c’est la diminution progressive de la vitesse, la limitation tous azimuts des conditions d’utilisation accompagné d’un maintient des prix ou pire, leur augmentation.

Il y a moyen de baisser un peu la facture du service d’accès haute-vitesse en choisissant d’autres services du même fournisseur mais en général, il ne s’agit que d’un moyen supplémentaire d’entuber les clients alors l’avantage demeure bien relatif.

Pendant ce temps, les Libéraux de Jean Charest qui avaient promis en 2002 d’assurer l’accès à un réseau à haute vitesse pour tous les citoyens du Québec (avant la fin de leur premier mandat) n’ont toujours pas mis une cenne noire pour réaliser cette promesse!

En fait, les Libéraux ont parlé… dans le vide, essentiellement. Ils ont promis 20M$ d’ici à 2013 mais pour 2008-2009, il n’y a pas un sou de dépensé — encore des promesses qui ne donnent rien. Et on s’entend que 20M$, ça ne fera que contribuer à l’égémonie de l’oligopole des télécoms, au Québec.

Il pourrait y avoir une politique concertée d’accès sans fil partout au Québec pour un frais aussi bas que possible afin de concurrencer les compagnies de télécoms privées qui briment les Québécois qui veulent conduire des affaires en ligne. On pourrait penser à un espèce d’Internet Québec qui aurait pour but de permettre à tous les citoyens d’accéder au net rapidement, sans limitations contraignantes, sans censure et sans limites. Le tout au prix le plus bas possible.

Chaque fois qu’un Québécois exporte ses produits ou ses services à l’étranger (incluant dans les autres provinces), il importe des devises provenant d’ailleurs et ça enrichit véritablement le Québec.

Les Libéraux —ou tout autre parti politique— a le devoir de brancher tous les Québécois au plus bas prix possible à l’internet pour multiplier notre capacité à commercer avec le monde.

Nous sommes 7M de Québécois dans un océan de 7MM de clients potentiels, dont un minimum de 1,5MM se branchent au net, à tous les jours. Ce serait vraiment bête de ne pas profiter de ce gigantesque marché planétaire!

Et pourtant, les Libéraux de Jean Charest continuent à laisser les grandes compagnies de télécoms faire la vie dure aux petits fournisseurs d’accès internet (FAI) qui voudraient améliorer les choses. Maintenant que Bell est passée au mains des Ontariens (à 60%) et des Américains (à 40%), il serait temps qu’on arrête d’être « cool » avec Bell et qu’on exige du vrai service… « or else », comme disent nos amis anglos.

À ce jour, des dizaines de milliers de Québécois ont refusé de migrer dans des communautés parce qu’on n’y retrouvait pas d’accès internet à haute-vitesse. C’est compréhensible. L’internet, plus que tous les autres médias réunis, facilite la pleine bidirectionnalité —et la multidirectionnalité— des communications. Pour les affaires, la vie et l’éducation, à part le fait de se rencontrer en personne, il n’existe rien de mieux. Pas surprenant que ces 450 municipalités (et d’autres, qui sont mal desservies) pâtissent et voient leurs jeunes familles quitter pour les grands centres!

L’internet n’est plus un média « alternatif ». C’est devenu LE média qui déclasse tous les autres médias. Il serait temps que les Libéraux de Jean Charest se passent le mot…

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André Boislcair à la RIO

Après son passage en tant que chef du PQ, que certains ont qualifié de flop monumental, voilà qu’André Boisclair —le député fantôme— reprend du service dans la fonction publique, à la Régie des installations olympiques.

En effet, l’ex-chef des Péquistes a été nommé, en date du 27 août 2008, comme membre du conseil d’administration de la RIO mais ce n’est pas l’Å“uvre du St-Esprit puisque sa nomination a été faite par le Conseil des ministres (i.e.: les Libéraux de Jean Charest).

Est-ce qu’il s’agit d’un retour d’ascenseur pour avoir « cédé » son poste à Pauline Marois?

Pour l’heure, personne ne peut le confirmer mais ce qu’on a appris, c’est qu’André Boisclair s’est recyclé en consultant et pas n’importe lequel, il s’agit d’un « consultant en matière de développement durable et responsabilité d’entreprise ».

Hummm… ça laisse songeur!

André Boisclair, c’est le ministre de l’environnement « plein de belle paroles vides » qui a refusé net qu’on lui assigne une voiture hybride comme limousine de fonction. Il a préféré la grosse limousine habituellement assignée aux membres du cabinet, au gouvernement. Le reste de son passage en tant que ministre de l’environnement ayant suivi la même logique du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais » donne une bonne idée de son « niveau de responsabilité ».

De voir un ancien (?) consommateur de cocaïne (même du temps où il était ministre, apparemment) s’occuper de la santé physique de nos jeunes n’a probablement de sens que pour les membres du CA de la RIO et en quelque sorte, ça porte ombrage à leur bon jugement.

Ainsi, après avoir accumulé gaffe par-dessus gaffe, aussi bien quand il était ministre de l’environnement que chef du PQ (de 2005 à 2007), André Boisclair tente peut-être de se refaire une « belle image » en s’associant à la RIO. Personne ne connaît son plan de match mais souhaitons que ce sera plus conséquent (et convaincant) que lors de son passage à l’Assemblée nationale.

Sur ce, bonne chance à André Boisclair dans ses nouvelles fonctions — malgré tout, ce serait bien pour lui que quelque chose lui réussisse, enfin.

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