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Le taux de base encore coupé de moitié

Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.

Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.

Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.

Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.

Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!

Voici comment ça fonctionne…

  1. Vous, en tant que citoyen, donnez la permission au ministre des Finances du Canada de CRÉER de l’argent, via la Banque du Canada;
  2. Une microscopique partie de l’argent CRÉÉ provient de la Monnaie royale canadienne, via des dollars et des cents;
  3. Plus de 95% de l’argent CRÉÉ quotidiennement (en semaine) provient des institutions financières (les banques, notamment) qui émettent des prêts. On parle alors d’argent électronique. En réalité, chaque dollar est une « note de dettes » et non un « bon au porteur ». Mais bon, c’est de l’argent.
    • L’insitution financière emprunte l’argent au taux de base, le fameux 0,25%; et
    • Cet argent est immédiatement prêté à un taux de son choix, ça va de 4% sur des prêts au taux « préférentiel » de la banque à 19,4% sur une carte de crédit, ou plus, selon le produit financier.
  4. On voit que les banques s’en mettent PLEIN LES POCHES. Elles profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent. Personne ne peut avoir accès à l’argent sans passer par les banques. Et ce, même si l’argent, c’est NOUS qui la créons (voir le point 1);
  5. La Banque du Canada, dirigée par des représentants publiquement associés aux institutions financières et aux très grandes entreprises (généralement associées de près, aux banques) et donc, voit à protéger l’oligopole en place…
    • Des obstacles réglementaires très contraignants sont maintenus (et régulièrement ajoutés) afin d’empêcher l’émergence de concurrents (qui prêteraient l’argent pour moins cher);
    • Des obstacles financiers sont aussi levés (comme le 5M$ minimum de garantie) pour empêcher que d’autres institutions financières « proches du peuple » puissent emprunter de l’argent à la Banque du Canada;
    • Toute demande d’assouplissement de ces règles, pour l’établissement d’une coopérative de crédit, par exemple, restent lettre morte ou sont sciemment ignorées afin de décourager ceux qui « oseraient » vouloir concurrencer les membres de l’oligopole actuel.
  6. Publiquement, la Banque du Canada dit vouloir aider les Canadiens mais TOUS SES GESTES ne font qu’aider UNILATÉRALEMENT les banques.

Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?

Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.

50%, ce n’est pas rien.

C’est énorme, en fait.

Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?

Bien sûr que non!

Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?

Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».

En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.

Vous devriez commencer à réfléchir.

Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?

Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement

Des consommateurs québécois bien informés

Un consommateur averti comprend mieux les opportunités qui se présentent à lui et à terme, ça peut faire la différence entre un budget respecté et un autre qui, lui, baigne dans l’encre rouge.

C’est pourquoi il vous appartient de prendre les devants et chercher à vous éduquer, en tant que consommateur.

Les temps changent et les enjeux aussi. Les règles du marché évoluent vite et les organismes censés nous protéger semblent rapidement débordés alors il faut se responsabiliser et devenir de redoutables consommateurs, avisés et parés pour résister aux offres qui, au fond, ne sont pas si bonnes que ça.

Pour faciliter vos démarches d’auto-formation, voici une petite liste de liens « de base » où vous pourrez, à votre rythme, muscler vos connaissances liées à différents aspects de la consommation, au Québec.

Consommation:

Assurance:

Institutions financières:

Habitation:

Gouvernements:

Finances personnelles:

Et même si vous êtes un membre des Caisses Desjardins, ne vous privez pas d’aller vous renseigner dans les sites web des banques, et vice-versa!

La plupart du temps, les informations sont bien présentées et faciles à lire.

Même si vous ne comprenez pas tout ce qui est dit dans un segment, en particulier, fermez la page et relisez le tout le lendemain. Vous allez voir, à force de relire, vous allez tout comprendre — et vous aurez alors une nette longueur d’avance sur tout ceux qui, eux, ne comprennent pas ce que vous avez pris la peine d’approfondir.

Par exemple, vous devriez aller lire le segment sur l’Engagement volontaire de la Loi sur la protection du consommateur puisque vous y apprendrez, sans détour et dès les premières lignes, qu’un commerçant qui commet une erreur sur le prix d’un article de 10$ doit VOUS LE DONNER, gratuitement.

Vous devriez d’ailleurs imprimer la première page de l’Engagement volontaire et la garder dans votre poche de manteau — imaginez la quantité de consommateurs québécois qui ne comprennent pas encore très bien cette règle et qui, chaque jour, se font avoir par des commerçants qui, eux, connaissent très bien cette obligation mais préfèrent (trop souvent) jouer la discrétion plutôt que de donner l’article au consommateur, comme ça devrait être le cas.

Enfin bref, en étant bien informé en ce qui a trait aux grands (et aux petits) enjeux liés à la consommation, vous maximisez vos chances de vous appauvrir plus lentement et vous enrichir plus vite ce qui, dans les deux cas, vous avantage nettement.

Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne

L’état policier et son permis de conduire plus

Le nouvel ordre mondial entend vous forcer à concevoir qu’il est « normal » de se promener avec une « puce » dans un permis de conduire — leur but ultime étant de vous l’implanter sous la peau, directement.

Les États-Unis ont d’abord forcé les Canadiens à présenter leur coûteux passeport (comme au temps de l’Allemagne Nazie) puis, après avoir créé un « barrage réglementaire artificiel » qui déplaît à tout le monde, voilà qu’ils lancent, au Québec, le permis de conduire plus qui contient… une puce!

Et oui, les petites puces qui peuvent être clonées en 10 minutes (malgré les prétentions du très crédible Jean Charest) et qui, comble du ridicule, peuvent être lues par une machine qui se trouve à moins de 10 mètres (advenant que la carte ne soit pas dans son étui de plomb, ce qui risque d’arriver souvent).

Le gouvernement nous assure qu’aucune information ne sera contenue sur la puce, sauf un code pour accéder à un dossier central où se retrouvent les informations nécessaires pour les douaniers (et pour les policiers aussi, fort probablement).

Les citoyens qui vont accepter ce permis (plus coûteux) vont tomber dans le piège des globalistes qui veulent « uniformiser » les permis, dans toutes les provinces canadiennes et dans tous les états américaines (et du Mexique, aussi).

En remplaçant l’écrit sur les permis (qui devient « secondaire ») par une puce donnant accès à un dossier qui est DÉJÀ partagé par de nombreuses juridictions, l’intégration des pays sera d’autant plus facilitée (et elle s’en vient, cette intégration).

En plus, ça deviendra presqu’impossible, pour l’automobiliste, de savoir ce qui se trouve dans son dossier — contrairement à ce qu’il pouvait lire sur son permis de conduire « conventionnel », soit sans puce électronique, lisible par radio-fréquence. Notons aussi que ce permis « plus » aura un code à barres et 2 dimensions.

Le Québec devient ainsi la première province à aller de l’avant avec son permis de conduire spécial. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et l’Ontario nourissent aussi des projets, à ce égard qui, aujourd’hui, sont avancés à divers degrés.

Dans les faits, ce n’est clair que ce permis accordera un traitement de faveur significatif par rapport au passeport et ce n’est pas clair si les passager d’une automobile qui souhaitent passer la frontière doivent (quand même) présenter leur passeport canadien (on pense tout spécialement aux enfants).

C’est à quelques pas de la frontière canado-américaine, à St-bernard-de-Lacolle, que cette annonce a été faite par Jean Charest, accompagné de…

  • Lee McClenny, consul des États-Unis à Montréal;
  • Pierre Arcand, ministre des relations internationales;
  • John Arbour, président et chef de la direction de la SAAQ.

Tout ce beau a multiplié les sourires pour un « permis plus » qui coûtera 40$ de « plus » que le permis régulier mais qui durera 4 ans ce qui reviendra à 123$ pour 4 ans ou 30,75$ par année — tout un « deal » pour marcher directement dans le piège du nouvel ordre mondial, un pas à la fois.

Avoir « le droit » de voyager à l’extérieur du Canada est devenu un sujet chaud à force de voir des terroristes partout… même si on sait qu’Al Quaïda (traduction: « la Base [informatique] » de la CIA) n’est qu’une grosse pièce de théâtre, magistralement exécutée pour plonger le monde dans une paranoïa inédite de la « terreur », même sous ses formes les plus improbables.

Grâce au permis plus, on pourra dire —sans se tromper— qu’aux yeux du gouvernement, vous n’êtes qu’un numéro…

Tags: permis plus, permis de conduire, permis du québec, gouvernement, politique, frontière, canada, états-unis, frontière canado-américaine, droit de voyager, droit de se déplacer, mobilité des personnes, droits, puces électroniques, rfid, radio-fréquence, numéro, douanes, douaniers, policiers, bases de données, contrôle, automobilistes, saaq

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