![]() | ![]() | ![]() |
C’est du jamais vu — pour la toute première fois, au Québec, les commerces au détail pourront ouvrir leurs portes le lendemain du jour de l’An.
Il s’agissait d’un « privilège » réservé aux…
…jusqu’à l’année dernière.
Cette modification à la Loi a été rendue nécessaire en raison des changements dans les habitudes de consommations des Québécois, selon le Conseil québécois du commerce de détail qui a fait des pressions, auprès du gouvernement provincial.
Il semble que les détaillants aient constaté, au fil des ans, que l’effervescence de la période de magasinage des Fêtes s’étendait jusqu’à la mi-janvier ce qui, selon eux, rendait nécessaire l’ouverture des commerces le 2 janvier.
Les magasins —toutes catégories confondues— peuvent donc ouvrir de 8h à 21h mais certains commerçants (pour diverses raisons) n’ouvriront leurs portes que quelques heures, vendredi après-midi. D’autres magasins resteront fermés alors il est préférable de s’informer avant de se déplacer.
Sans grande surprise, les entrepôts Costco et les magasins Wal-Mart sont ouverts.
Et les travailleurs, dans tout ça?
Il semble que ce qui fait le bonheur des consommateurs pourrait, selon Québec solidaire, brimer les droits des travailleurs car cette mesure les privent d’un congé où ils auraient pu passer du temps avec leur famille.
Selon la formation politique de gauche, les travailleurs qui devront se rendre au travail sont généralement…
Autrement dit, les gagne-petits auront typiquement quelques (4h le matin + 9h en après-midi et en soirée = 13h x 8,50$ = 110,50$ – les déductions à la source) 75-quelques dollars (ce montant varie selon la situation exacte de chaque employé) alors ce n’est pas tout perdu mais c’est clair que c’est triste parce que c’est une journée de moins avec ceux qu’on aime.
Une observation sommaire tend à démontrer qu’il s’agira d’une autre journée très achalandée, dans les magasins — qu’importe ce que prédisent les « experts-improvisés de la crise financière », comme quoi le dernier mot revient toujours aux millions de personne qui « votent » avec leurs achats.
Passez une très belle journée… même si vous devez travailler ; )
Tags: magasins ouverts, 2 janvier, loi du québec, vacances, temps passé avec la famille, québec, montréal, commerces, magasins, employés, salaire minimum, crise financière, endettement, dettes, cartes de crédits, achats, consommateurs, heures d’ouverture
Avez-vous l’impression de ne plus savoir où donner de la tête pour vos emplettes, avant et durant la période des Fêtes? Vous n’êtes pas seuls…
Les stationnements des centres d’achats sont tellement pleins que le simple fait de s’y trouver une place nous donne le goût de rebrousser chemin, de s’installer devant l’ordinateur et de commander nos affaires en ligne!
Merci, bonsoir ; )
Mais bon, la plupart des gens tolèrent le chaos à l’extérieur des magasins pour avoir « la chance » d’aller faire la file, à nouveau, à l’intérieur.
Un fois dans les magasins, avec les rivières de clients (potentiels ou non), tout va tellement vite qu’on achète des choses -mais- pas nécessairement celles qu’on aurait choisi si l’on avait eu le temps de bien y penser — les achats impulsifs finissent par coûter cher et comme la publicité des Fêtes nous pousse à surconsommer, les « dommages collatéraux » se font sentir, quelques semaines plus tard, sur le solde de la carte de crédit qui, elle, attend les « joyeux consommateurs » de pied ferme avec un taux d’intérêt avoisinant généralement les 20%… ouch!
Pour vous aider à faire du sens des emplettes des Fêtes, voici quelques petits conseils pratiques…
De manière générale, les consommateurs doivent éviter que les emplettes ne soient une occasion de s’endetter et de se compliquer la vie.
En suivant ces quelques conseils, les consommateurs y gagnent à tout coup!
Aussi, lorsqu’il y a des échanges de cadeaux dont la valeur dépasse les 10$, il est généralement de bon ton qu’on garde le reçu afin que le récipiendaire qui n’aimerait pas ce qu’il reçoit puisse l’échanger pour autre chose.
Sur ce, amusez-vous bien pendant le magasinage des fêtes et évitez le surendettement.
Tags: emplettes, achats des fêtes, stationnements bondés, centres d’achats, magasinage, dettes, endettement, achats à crédit, cartes de crédit, prix des produits, marchandise à vendre, politique d’échange, politique de remboursement, magasins, factures, garanties, consommateurs
L’heure est très grave, au Sud de notre frontière.
Les banquiers, en pleine complicité avec les criminels qui dirigent la Maison Blanche, ont décidé d’imploser le système financier américain, frappant ainsi l’économie du pays et du monde entier.
Toutes les bourses de la planète effacent des milliards de dollars en richesse accumulée, à chaque jour où elles opèrent, depuis le coup d’état planifié du 1er octobre 2008, contre le peuple américain… et la classe moyenne du monde entier.
Depuis ce coup contre les honnêtes citoyens, les États-Unis se sont transformés en État policier, rien de moins. George W. Bush et ses amis ont fait revenir la « 3e division d’infanterie – équipe de combat de la 1ere brigade » pour assister les autorités advenant qu’il y a des débordements populaires, à travers le pays.

Sans l’avoir encore déclaré au peuple américain, la Maison Blanche a plongé les États-Unis sous le joug de la loi martiale qui relève d’un seul homme, George W. Bush.
Y a-t-il de l’espoir après l’élection?
Regardons les candidats à la Présidentielle américaine…
John McCain est acheté (depuis très longtemps) par l’élite et anti-américain. Comme sa colistière Sarah Palin ou même ses opposants, soit Barack Obama et Joe Biden qui sont tellement associés au Concil on Foreign Relations que leur allégence ne fait plus aucun doute pour quiconque a pris le temps de s’y intéresser.
Alors non, les Américains ne peuvent compter sur AUCUN de ces candidats pour les défendre contre les criminels à cravate qui saturent à la fois Wall Street et la Maison Blanche.
En ce sens, il ne faudra pas se surprendre qu’un autre coup d’état ait lieu pour « suspendre indéfiniment » l’élection ou encore que ces criminels « au pouvoir » abusent tellement que le pays sombrera dans une terrible guerre civile qui pourrait aussi toucher directement le Canada qui devra faire un choix entre l’appui à la Maison Blanche (avec son lot de criminels confirmés) et le peuple américain, probablement transformé en cible « vivantes » pour la puissante armée américaine.
Si vous croyez que ces scénarios sont trop extrêmes, c’est parce que vous ne portez pas attention à tout ce qui a mené à cette terrible crise qui va bien au-delà de ce que les « grands médias » décident de rapporter.
Les citoyens américains perdent leur maison, leur emploi et leurs fonds de retraite.
Vous pensez vraiment que les gérémiades niaises de George W. Bush pour « sauver » les « pauvres » banquiers milliardaires de Wall Street va passer comme une lettre à la poste?
Voyons donc — ce n’est qu’une question de temps avant que la marmite n’explose en guerre civile ouverte qui aurait pour effet de plonger de-facto la planète dans une troisième guerre mondiale où d’autres puissances en profiteraient pour se rediviser le monde.
Le mot d’ordre est simple: « Mourir debout plutôt que de vivre à genoux ».
Toutes les milices pro-citoyens, d’un bout à l’autre des États-Unis, compilent les chiffres et estiment qu’avec environ 300 de citoyens américains qui se révolteraient en même temps contre 1 million de soldats américains lourdement armés, les premiers sortiraient victorieux.
Alors les citoyens se préparent au pire en stockant la nourriture, en achetant des graines (non-génétiquement modifiées), en achetant des armes (pour protéger sa famille), en planifiant un « Plan B » et en se concertant avec leurs voisins concernant les meilleurs moyens de tenir tête à l’armée américaine lorsqu’elle se pointera dans leur quartier pour « faire le ménage ».

Et vous, comment réagiriez-vous si votre propre armée était rappelée de l’étranger dans le but de venir vous contrôler, advenant que vous ne soyez pas d’accords avec les vues du dictateur au pouvoir? Vous trouveriez que les temps ont changé… pour le pire. Et pourtant, c’est ce qui se passe en ce moment, aux États-Unis.
Il y a cependant une lueur d’espoir à savoir que les soldats américains pourraient refuser de contrôler leurs propres concitoyens par la force ou même, de les tuer mais si l’on se fie à la loi militaire sauvage qu’on a pu voir en Irak, en Afghanistan et dans les centaines de « prisons secrètes » comme Guantanamo Bay, les soldats américains se feront probablement manipuler pour finir par haïr leurs propres concitoyens… ce qui mènera aux pires scénarios.
Vous croyez encore que c’est tiré par les cheveux?
Sortez de votre compte de fée.
Quand les tablettes de magasins commenceront à se vider, que les commodités deviendront hors de prix, que l’argent que nous gagnons à la sueur de notre front ne sera plus suffisant pour couvrir les élans incontrôlables de l’inflation et que nos politiciens prendront systématiquement la défense des banquiers et des riches lobbys de la pollution et de la mort au lieu de défendre leurs citoyens, ce sera le début de la fin.
En fait, il ne faudrait pas oublier que Stephen Harper, notre petit George W. Bush à nous, a décidé de donner un congé d’impôt aux banques et aux pétrolières mais pour les citoyens, il ne reste que des broutilles!
Ça devrait donner froid dans le dos à tous les Canadiens de voir que depuis environ 5 ans, les Libéraux de Paul Martin (où Stéphane Dion « votait avec le pouvoir ») et les Conservateurs de Stephen Harper votent systématiquement en faveur de la guerre, des lobbys d’intérêts privés (au Québec, on a les PPP empoisonnés présentés comme des « cadeaux »), des banquiers et des industrialistes qui peuvent faire ce qu’ils veulent avec les gens, l’économie ou l’environnement, sans crainte de représailles.
Les banques accumulent des profits mirobolants mais mettent des dizaines de milliers de travailleurs au chômage. Les transnationales de l’énergie redonnent un maigre 2$ de redevances sur chaque baril-type de 100$ puisé du sol albertain (et canadien) et disent qu’on les étouffe (grosse farce). Et pire encore, les pétrolières albertaines sacagent totalement l’environnement et prennent nos plus beaux lacs d’eau pure pour en faire des poubelles à produits toxiques lourds… et Environnement Canada répond en transformant des dizaines de lacs en « décharges autorisées » — c’est un scandale sans nom et pourtant, personne ne réagit!
Si Royal Dutch Shell, par exemple, venait domper une chaudière d’hydrocarbures pétroliers dans votre baignoire, accepteriez-vous toujours de vous y laver?
Bien sûr que non!
En fait, les 59 exploitations de sables bitumineux de l’Alberta forment la plus grande zone industrielle du monde et pourtant, on est encore incapables de payer notre essence moins cher qu’aux États-Unis! Et c’est notre environnement qui va directement à la poubelle.
Les pétrolières font tout ce qu’elles peuvent pour ne pas nettoyer leurs stations-services qui fuient et contaminent leur environnement alors il ne faudra pas s’attendre à ce qu’ils nettoient les dizaines de lacs, de prairies, de montagnes et de vallées qu’ils ont transformé en déserts toxiques.
Autrement dit, le 1er octobre 2008, les Américains ont été frappés par l’équivalent d’un acte terroriste contre leur économie et au Canada, malgré les mots rassurants des politiciens, on en subira les contre-coups.
Par exemple, voyez où est rendu notre huard…
Disons que ça vient « colorer » les paroles vides de Stephen Harper qui disait que « notre économie résistera mieux que celle de nos voisins américains » parce qu’à 87 cents pour 1 dollar américain, il ne plus aucun doute que nous ne sommes plus « à parité » avec la devise de notre principal partenaire commercial.
Il faut qu’on cesse de croire bêtement tout ce qui se dit dans les « grands médias » et qu’on reprenne le contrôle de notre pays… comme le peuple américain décidera peut-être de le faire, s’ils y sont poussés.
On a la liberté qu’on mérite et à force de se laisser diriger vers le précipice par les banquiers et lobbys représentant des industrialistes sans scrupules, on va devoir faire des choix pour préserver nos acquis ou les laisser nous filer entre les doigts, pour finir entre les mains des criminels qui nous volent notre avoir, directement ou via des stratagèmes plus subtils les uns que les autres.
Comme les Américains qui se réveillent devant des scénarios catastrophiques, économiquement et socialement, les Canadiens doivent reprendre le contrôle de leur destinée car ceux qui se servent actuellement dans le « buffet à volonté » à Ottawa n’ont visiblement PAS notre intérêt à cÅ“ur.
Notre bonne conscience doit nous guider, dans cette période de grand dérangement.
Il faut aider nos frères et nos sÅ“urs faisant partie du peuple américain. Qui plus est, il faut s’occuper de suivre notre élite politique de plus près et exiger des comptes parce que les « grands médias » ne font plus leur travail et ne font que republier les « communiqués de presse officiels » sans chercher à comprendre le fond des choses.
Les citoyens, des deux côtés de la frontière, doivent comprendre que lorsque les politiciens parlent de « terroristes », ça comprend désormais tous ceux qui « pensent différemment » alors si vous avez déjà lu un blogue politique, vous et votre famille être probablement déjà sur leur « liste ».
Ce dossier évolue vite et toutes les spéculations semblent plausibles, à ce point-ci.
Espérons que les choses iront pour le mieux… même si ça ne s’annonce pas ainsi. Ça prendra 1 mois, 1 an ou 10 ans mais c’est clair que le peuple américain est devenu l’ennemi à abattre pour une poignée de membres de l’élite mondiale aux objectifs douteux.
Tags: crise financière américaine, crise sur wall street, citoyens américains qui se font voler, maison blanche, criminels à cravate, banquiers, riches industrialistes, lobbys d’intérêts privés, loi martiale, armée américaine contre les citoyens américains, prisons secrètes, soulèvement populaire, guerre civile américaine, stephen harper, george w. bush, ennemis, terroristes, argent, dettes, implosion de l’économie