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Grâce à la montée en force de l’internet, les grands médias doivent désormais composer avec des lecteurs, des auditeurs et des téléspectateurs qui voient plus clair que jamais dans les tentatives de manipulation de l’opinion publique.
C’est très simple, tout ce qui a pour effet de vous forcer à croire les idées des autres plutôt que de faire appel à votre propre compas moral devrait « allumer une lumière » et vous motiver à poursuivre votre réflexion, sur un sujet donné.
Les puissants de ce monde auraient la vie bien plus facile si les humains agissaient tous comme des moutons et suivaient, aveuglement, celui qui dit être leur berger. Mais voilà , les êtres humains dignes de ce nom demeurent, encore et toujours, allergiques au dogmes oppressifs, subversifs et sombres qui, au fond, leurs confèrent le statut inacceptable de… mouton.
Lorsque les banquiers nous font les poches en souriant et que les comptables « font sortir » des dizaines de milliards de dollars du Canada (vers des paradis fiscaux), les gens ont raison d’être indignés.
Lorsque des politiciens promettent la lune et après leur élection évitent de même mentionner le mot « lune », ça laisse un goût très désagréable en bouche -et- ça déshonore le processus politique, dans son ensemble.
Lorsque les pauvres se battent (sans succès) pour obtenir un salaire « minimum » décent et qu’ils voient les membres de l’Assemblée nationale se voter (unilatéralement et sans opposition) une augmentation qui représente, à elle seule, leur salaire ANNUEL, ça envoie de drôles de messages.
Enfin bref, il y a un grand ménage à faire, en 2009.
Tous ceux qui s’enrichissent sur le dos des autres plutôt qu’en travaillant AVEC les autres sont devenus les cancers de notre société. Incapables de se comporter de manière socialement productive, ces individus avides de pouvoirs et de milles richesses font passer leur petit confort personnel avant tout le reste, même si ça signifie que d’autres personnes devront souffrir pour garantir ce niveau de confort souvent ridiculement élevé.
Oui, les Québécois ont raison de vouloir une société plus juste où, par exemple, des spéculateurs ne pourront plus impunément faire augmenter les prix de TOUT ce que nous consommons afin de s’enrichir —sans aucune gêne— en nous appauvrissant, un peu plus, chaque jour.
Alors voilà , 2009 vient de commencer et déjà , avec tous les bons vÅ“ux reçus, on se sent regaillardis et motivés à faire un grand ménage pour améliorer notre société et mettre en punition ceux qui font du mal autour d’eux tout en récompensant ceux qui, à l’inverse, sèment le bonheur, l’harmonie et tout ce qui se veut juste et véritablement équitable.
Chaque petit geste compte.
Il y a moyen de réussir personnellement tout en se souciant davantage de ceux qui nous entourent.
Sur ce, bonne et heureuse année 2009 —empreinte de santé, d’amour et de succès— à tous les Montréalais et bien sûr, à tous les Québécois!
Tags: grand ménage, banquiers, endettement, hypothèques, crise financière, fraudes, comptables, paradis fiscaux, vols, évasion fiscale grave, 2009, citoyens, être humains, moutons, politique, politiciens, riches, pauvres, société plus juste, bonheur, harmonie sociale, tendre vers l’équité, québec
Plusieurs chiffres circulent présentement dans les médias concernant le « plan d’aide » du gouvernement américain destiné à faire face à la « crise financière ».
Parmi tous ces chiffres —des milliards et des trilliards— celui qui déclasse toutes les autres manchettes est le 350 milliards de dollars qui a été DONNÉ aux banquiers.
Où est le problème?
Et bien, sans grande surprise, les banquiers ont pris cet argent mais REFUSENT de dire ce qu’ils en font!
C’est carrément du délire…

Essayez, vous, d’aller contracter une prêt de 500$ à votre banque sans devoir vider vos trippes sur le bureau du commis qui « punch » les chiffres dans son ordinateur — vous allez pâtir.
Pire, si la banque vous accorde ce maigre 500$ et que vous refusez de confirmer à la banque (si elle le demande) que vous l’avez utilisé pour ce qui était prévu, vous allez voir qu’un prêt, ça se rappelle et vite, à part ça.
Mais là , la table est inversée.
C’est le peuple américain tout entier qui « sauve » les banquiers (lire: requins-à -cravates) de Wall Street et après leur avoir remis 350MM$ SANS CONDITIONS (!!!), celles-ci refusent de dire comment elles utilisent cet argent — et le peuple américain s’apprête, malgré tout, à verser des TRILLIARDS de dollars de plus, en « aide » pour sortir les banques du pétrin dans lequel elles se sont empêtrées.
Le peuple américain se fait VOLER AU GRAND JOUR et les médias camouflent habilement l’ampleur de cette imposture.
Imaginez, l’Associated Press a contacté 21 banques (ayant toutes reçues plus d’un milliard) et leur a posé les quatre questions suivantes…
Sur les 21 banques sondées, aucune —et je dis bien AUCUNE— n’a voulu fournir de réponse spécifique.
Certaines banques ont même avoué NE PAS SAVOIR où les milliards qu’ils reçoivent allaient!

Si vous recevez 1MM$, vous, allez-vous savoir où va tout cet argent? Assurément que oui mais pour ces grosses banques, supposément « en danger », c’est tellement insignifiant qu’elles ne savent même pas ce qu’il en advient ou encore, elles refusent carrément de le dire.
Dans les deux cas, c’est une INSULTE à tous les citoyens américains qui travaillent dûr pour leur argent.
Les 350MM$ devraient être IMMÉDIATEMENT rappelés sur la base de la grossière incompétence des banquiers américains. Ces requins de la finance ne méritent absolument PAS ces milliards et les TRILLIARDS de plus qui vont leur tomber dans les poches au cours des prochains mois mais leur serviteur, Barack Hussein Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations (tête pensante de l’élite mondiale qui opprime ouvertement la classe moyenne qu’elle considère être l’ennemi parce que trop bien nantie), ne fera RIEN pour arrêter cette saignée.
Ce n’est pas mieux au Canada avec le gouvernement conservateur qui vient de DONNER (directement ou non), coup sur coup, deux aides: une de 25MM$ et l’autre de 50MM$.
Non, les Conservateurs ne s’en vantent pas…
Aussi bien aux États-Unis qu’au Canada, les citoyens se font LESSIVER par les banquiers avaricieux qui hypothèquent notre générations et toutes celles qui nous suivront pour NOUS faire payer le gros prix pour leurs manigances.
Ça va prendre quoi pour que les citoyens, les payeurs de taxes —ceux qui ne cachent pas leurs milliards dans des PARADIS FISCAUX— se fassent respecter?
Au moment où les banquiers américains se font extrêmement discrets à propos des centaines de milliards qu’ils reçoivent, les banquiers (tout aussi irresponsables) du Canada ne se bousculent pas devant les caméras pour venir expliquer aux Canadiens pourquoi ELLES ont besoin de NOS MILLIARDS.
Les Américains ont leurs problèmes, certes mais à proportion égale, nous avons aussi les nôtres et Stephen Harper n’a pas expliqué clairement aux Canadiens par quel vue de l’esprit il justifie de DONNER notre argent à Bay Street (directement ou non, notamment via la SCHL).
C’est bien beau garder le système financier actuel à flot mais si ce système ne fait qu’enrichir unilatéralement les banquiers qui, eux, ne font que nous re-prêter NOTRE ARGENT (celui de la Banque du Canada) à un fort taux d’intérêt (leur profit), on arrive à RIEN, en tant que société!
On aimerait pouvoir penser à d’autre chose pendant la période des fêtes mais voilà , le plus gros cadeau des fêtes, vous venez de le faire aux banquiers!
Prenons quelques instants pour calculer — vous allez voir, vos p’tits cadeaux de Noël pour les enfants vont avoir l’air minables comparés au gros cadeaux que vous venez de payer aux banquiers, via les « bons soins » de Stephen Harper…
Alors, on sait que 75MM$ prennent les chemin des banques canadiennes (via la SCHL ou autrement).
Si on divise cette immense somme d’argent par le nombre de Canadiens, soit 33,143,600 (au 1er janvier 2008), on obtient 2,262,88$… par personne!
Adulte, personne âgée, enfant et bébé compris.
Tous les Canadiens paient près de 2,300$ pour les banquiers aux dents longues, sur Bay Street… afin de les « aider » à faire face à une crise qu’ils ont créé de toutes pièces!
Pour une famille de quatre, ça donne 9,051,52$… qui va aux banquiers… les requins à cravate.
Vous avez donné combien, en cadeaux à vos enfants, pour Noël?
100$, 250$ ou même 500$?
Et bien même si vous avez donné pour 500$ de cadeaux à vos enfants pour Noël, vous venez de donner plus de 18 fois plus d’argent aux grandes banques canadiennes pour les « aider ».
Ça ne vous donne pas le goût d’appeler votre député conservateur, ça?
Sérieusement, vous n’êtes pas tannés d’être des ‘moutons serviles » qui se font continuellement manger la laine sur le dos?
De quel droit Stephen Harper se permet-il de prendre VOTRE ARGENT si dûrement gagné pour la donner, directement ou non, aux grandes banques canadiennes qui feignent l’urgence?
Et vous, lorsque vous avez besoin d’aide, qui vient à votre rescousse?
Personne.
Si vous avez géré votre argent en amateur et avez tout perdu, VOUS devrez en subir les conséquences.
Mais pas les banquiers.
Eux, ils se font DONNER un gros coussin douillet, à VOS frais, qui leur évite d’avoir à puiser dans LEURS économies — et aucun réseau d’information canadien n’en parle (à part les blogues) — vous ne trouvez pas qu’il commence à y avoir pas mal de signes qu’on vous prend, en tant que citoyen canadien, pour une dinde qu’on farcie à souhait, un peu comme les Américains, en ce moment?
Nous sommes en guerre.
Faites-vous à l’idée.
Il s’agit d’une guerre économique.
Lancée depuis des décennies par une élite mondiale sans scrupules qui multiplie les guerres, les conflits, les maladies (souvent créées par l’homme), les brevets (pour étouffer toute créativité) et les règles de loi les plus absurdes — cette guerre ÉCONOMIQUE a pour but de mettre les classes riches, moyennes et pauvres à genoux en nous endettant pour toujours envers eux.
Nous sommes en train de nous faire DÉPOSSÉDER de nos richesses et les banquiers s’en tirent sans aucune égratignure, au sens figuré comme au sens propre.
Les citoyens vont devoir se poser de sérieuses questions parce que les banquiers n’ont pas besoin de notre aide mais avec la vitesse à laquelle elles nous prennent le peu que nous avons, il va falloir se demander si nous, les citoyens, avons besoin d’elles.
Le système financier ne fonctionne que pour les banquiers.
Regardez à quel point vous vous êtes appauvris sous leur garde.
Les banquiers vous insultent AU VUS ET AUX SUS DE TOUS en vous prêtant l’argent (provenant de la Banque du Canada à 1,5%) à 4,5% (au mieux) et à 28,8% (au pire… mais ça va jusqu’à 60% avant d’être considéré comme des prêts « usuraires », sigh) — et en retour, ces mêmes banquiers vous offrent des cennes (sur une base annuelle) pour les milliers de dollars que vous laissez dans vos comptes « d’épargne ». Ce serait hilarant si ce n’était pas aussi pathétique… et vrai.
Citoyens, il vous appartient de prendre votre destinée en main.
Faites ce que les banquiers NE VEULENT PAS que vous fassiez: informez-vous.
En fait, informez-vous… mieux!
Tags: banques, banquiers, requins à cravate, bay street, pouvoir de l’argent, stephen harper, parti conservateur, aide aux banques canadiennes, citoyens, contribuables, milliards, trilliards, américains, banques américaines, crise financière, barack hussein obama, cfr, élite mondiale, paradis fiscaux, guerre économique contre les canadiens, appauvrissement des citoyens, disparition de la classe moyenne, endettement excessif, cadeaux de noël, enrichissement unilatéral des banquiers
Après 33 jours de campagne électorale provinciale menée « en vitesse » et une crise majeure à Ottawa, les électeurs du Québec ont pu se rendre aux urnes, hier, pour consigner leur vote.
Si, hier encore, l’ADQ nourissait l’espoir de former l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, cet espoir n’existe plus en ce lendemain de scrutin — en fait, même le chef adéquiste, Mario Dumont, quitte le navire, sans tambour ni trompettes.
Le départ de Mario Dumont et de l’ADQ pourrait replonger le Québec dans le bipartisme vieillot qui a nui à la vitalité du Québec, au cours des dernières décennies. Il faudra que les deux « vieux partis » prouvent qu’ils ont compris que leur réflexe de tout refiler sur la carte de crédit du gouvernement (la dette) ou encore la fausse solution des PPP ne passe pas — il faut changer les façons de faire, de fond en comble.
Les électeurs de Montréal et du reste du Québec ont préféré les Libéraux et les Péquistes mais les votes adéquistes devraient leur rappeler que s’ils ne sont pas -vraiment- au service des familles et des citoyens de la classe moyenne et pauvre, ils pourraient à nouveau payer cher leur manque d’écoute, aux prochaines élections mais comme ce ne sera vraisemblablement que dans quatre (4) ou cinq (5) ans, on a le temps de voir Monique Jérôme-Forget nous endetter de plusieurs dizaines de milliards tout en refilant tous nos projets publics payants… aux mains du secteur privé où l’on retrouve -beaucoup- de sympathisants libéraux.
Autrement dit, les Québécois ont voulu une majorité libérale et ils l’ont eu, avec tout ce que ça comporte de rassurant… et d’inquiétant.
Voici les résultats du scrutin du 8 décembre 2008…
Le Parti vert a présenté des candidats mais aucun d’entre eux n’avait de réelles chances de se faire élire.
Si l’on compare ces résultats avec la répartition des sièges à l’Assemblée nationale, avant la dissolution de la Chambre (en novembre 2008), par Jean Charest…
…on voit à quel point les victoires du PLQ et du PQ sont éclatantes et à quel point, inversement, l’effondrement de l’ADQ donne le vertige.
Précisons que l’ADQ comptait 41 députés (et non 39) au lendemain du scrutin du 26 mars 2007 mais 2 transfuges adéquistes étaient récemment passés chez les Libéraux, soit André Riedl, ex-député de Saint-Jean d‘Iberville et Pierre Michel Auger, ex-député de Champlain.
Le sort a voulu que les deux transfuges adéquistes ont perdu, hier. André Riedl a perdu contre sa rivale péquiste Marie Bouillé et Pierre-Michel Auger a également perdu sa circonscription devant son opposante péquiste, Noëlla Champagne. Ouch!
Disons que ça donne une idée de ce que les électeurs pensent des transfuges!
On parle aussi de la victoire d’Amir Khadir, de Québec solidaire, dans Mercier qui, avec 8,861 voix, a dépassé son adversaire péquiste, Daniel Turp, qui n’avait que 7,989 voix malgré une machine électorale beaucoup mieux financée. C’est dire qu’il y a encore de la place pour de nouvelles idées, au Québec.
À partir d’aujourd’hui, les partis politiques doivent se concentrer sur la crise économique et l’importance de placer le Québec en position favorable malgré les présages sombres que certaines économistes d’ici et d’ailleurs nous annoncent.
On peut penser que l’ADQ a quatre ou cinq ans pour se rebâtir alors il n’y a aucun avantage à prendre des décisions précipitées — en fait, s’ils jouent bien leurs cartes, ils peuvent penser regagner la faveur de l’électorat « autonomiste » mais on ne peut s’empêcher de penser que leur victoire de 2007 dépendait surtout de la présence d’André Boisclair, le pire chef péquiste de l’histoire de ce parti, au lieu de Pauline Marois, à la tête du PQ.
Nous aimerions féliciter les candidats qui se sont présentés à ces dernières élections, qu’ils aient gagné ou non. Les électeurs ont fait leur choix mais pour affronter la crise financière, nous aurons besoin de tout le monde… et nous devrons nous serrer les coudes!
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