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Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.
En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!
Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.
Et l’on ne parle pas simplement d’argent.
Oh, que non!
On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.
Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là .
Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là , on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.
Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à -pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».
Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.
Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?
N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?
Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.
Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.
En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).
En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.
Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.
Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.
À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.
En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.
Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.
Tout le monde travaille.
Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».
Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.
Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité
Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!
Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.
Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:
À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.
Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.
Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là , on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).
Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!
Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens
Vous aimez la guerre?
Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?
Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:
Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « étrangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.
Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.
Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.
Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là , avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.
Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.
Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.
N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.
Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.
Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.
Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!
C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.
Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).
Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.
Ceux qui sont « à l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».
Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants
À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?
En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.
Mais voilà , bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!
On est loin de « © Tous les citoyens canadiens », pas vrai?
Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.
Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):
Avouez que c’est un tantinet surréaliste!
Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là -dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.
Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.
Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.
Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « © Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:
Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.
Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.
Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!
Tags: sa majesté, monarchie britannique, reine d’angleterre, reine élizabeth ii, angleterre, droits d’auteur, tous droits réservés, canada, canadiens, citoyens, légalité, aspects légaux, photos, olympiques
Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.
Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.
Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.
Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…
Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.
De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.
Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.
Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!
Dégoutant mais vrai…
Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!
Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.
Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.
Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.
Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.
À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?
Tags: invest québec, investissement québec, milliard, centaines de millions, dollars, argent, bs d’entreprise, bs, subventions, aide financière, subsides, garanties de prêts, banques, aide aux banques, économie, finances, québec, ca, conseil d’administration, membres du ca, citoyens, intérêt des citoyens, copinage politique, faveurs, pouvoir
Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?
Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).
À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.
Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?
Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.
Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.
Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.
Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.
Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!
Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.
Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.
La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.
Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.
La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).
Le libre-échange est une gigantesque supercherie.
Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.
Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.
Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.
Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.
Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.
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Il ne passe pas une seule journée sans que les Québécois aient la nette impression de faire les frais d’un « système » qui sert d’autres intérêts que les leurs.
Les partis politiques actuels disent défendre la diversité des opinions mais lorsque vient le temps de voter, tous les élus doivent se ranger derrière leur chef pour respecter la « ligne de parti ».
À quel moment les citoyens sont-ils représentés avec un tel « système » en place?
Jamais, en fait.
L’élu qui est censé vous représenter peut vous « dire » qu’il entend faire entendre votre voix dans les assemblées où il a le privilège de siéger mais dans les faits, il ne fait que répéter les positions choisies par « son chef de parti ».
Ça explique en bonne partie le niveau inédit de cynisme de la part des citoyens contre la classe politique, en général.
Dans un tel contexte de haute trahison des citoyens, au grand jour, ce n’est pas surprenant que des citoyens décident de s’opposer à ce « système » en faillite pour remettre le citoyen au centre de toutes les décisions.
Ainsi, un nouveau mouvement politique vient de voir le jour, au Québec. Il s’agit des Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) qui proposent aux citoyens de remettre toutes les décisions dans le contexte du meilleur intérêts des citoyens d’abord et de toutes les autres considérations, ensuite.
Ce n’est pas un « parti politique » mais bien un « mouvement politique ».
Ça signifie que des gens de toutes allégeances peuvent s’intéresser aux idées des NDQC et dans la mesure du possible, ajouter leur voix à celles qui s’élèvent déjà en faveur d’un système politique, économique et social où les citoyens ont à la fois des droits inaliénables mais aussi, des responsabilités.
En ce sens, le fondateur de ce mouvement, Gabriel Biron qui s’est présenté comme candidat au poste de député pour le NPD dans Lévis-Bellechasse, en 2008, déclare « J’ai essayé, depuis des années, en travaillant à l’intérieur d’instances politiques officielles, de faire en sorte que les députés soient de réels porte-paroles des citoyens qui les élisent et que le citoyen soit à l’avant plan dans toute la préparation d’un programme politique » — ça donne l’effet d’une bouffée d’air frais pour les citoyens qui réclament d’être écoutés, compris et surtout, représentés comme il se doit.
En restant authentiques et collés à la réalité des citoyens et non aux désirs éternellement inassouvis des « groupes d’intérêts privés », les Nouveaux démocrates du Québec pourraient bien redonner confiance en la politique à ceux qui ont compris l’arnaque qui a présentement cours.
Bonne chance à Gabriel Biron et à tous ceux qui auront l’audace de remettre le « système » actuel en question et le génie de proposer des solutions à long terme qui fonctionnent, idéalement, dès le premier jour.
Tags: ndqc, nouveaux démocrates du québec, démocrates, citoyens, politique, mouvement politique, idées, représentation, élus, politiciens, cynisme, société, québec, canada
Les électeurs de Longueuil ont élu leur nouvelle mairesse, Caroline St-Hilaire, pour qu’elle amène un vent de changement dans leur ville mais elle n’arrivera pas seule, à l’hôtel de ville.
En effet, au moment de publier cet article, le MAMROT a publié des résultats provisoires qui confirment la victoire de 10 de ses conseillers municipaux dans des districts de la ville. Les 16 autres conseillers élus appartiennent, quant à eux, au Parti municipal de Longueuil, soit le parti de l’Équipe Jacques Goyette (le maire sortant qui a perdu son élection).
L’opposition officielle disposera donc d’une importante équipe pour se faire entendre, lors des séances du conseil municipal. La nouvelle mairesse sera cependant bien entourée et aura vraisemblablement assez de pouvoir pour amener les changements dont la ville a besoin.
Voici les résultats les plus récents de ces élections municipales de 2009…
| Arrondissement Le Vieux-Longueuil | ||||
| Poste de Conseiller de ville (1) | ||||
| M. Michel Desjardins (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 482 | 57,4% |
| M. Marc Lachance | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 102 | 42,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (2) | ||||
| Mme Sylvie Parent | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
2 048 | 55,2% |
| M. Simon Crochetière (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 662 | 44,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (3) | ||||
| M. Benoît L’Ecuyer | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 738 | 55,5% |
| M. Luc J. Lachapelle | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 393 | 44,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (4) | ||||
| M. André Groleau | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 915 | 53,1% |
| M. Marc Ostiguy | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 693 | 46,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (5) | ||||
| M. Albert Beaudry | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 436 | 50,2% |
| Mme Denise Picard | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 422 | 49,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (6) | ||||
| M. Michel Lanctôt | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 172 | 51,4% |
| M. Alain St-Pierre (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 107 | 48,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (7) | ||||
| Mme Marie-Lise Sauvé (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 328 | 55,5% |
| M. Simon-Robert Chartrand | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 066 | 44,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (8) | ||||
| Mme Manon D. Hénault (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 472 | 58,3% |
| M. Marc Archambault | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 053 | 41,7% | |
| Poste de Conseiller de ville (9) | ||||
| Mme Nicole Lafontaine (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 390 | 65,2% |
| M. Anaka Félicien Amon | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 741 | 34,8% | |
| Poste de Conseiller de ville (10) | ||||
| M. Claude Jr. Gladu | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
983 | 44,7% |
| M. Tommy Théberge | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 678 | 30,9% | |
| M. Réal Chevalier | 536 | 24,4% | ||
| Poste de Conseiller de ville (11) | ||||
| Mme Johane Fontaine Deshaies (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 060 | 57,4% |
| Mme Jacinthe Jean | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 787 | 42,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (12) | ||||
| Mme Monique Bastien | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 450 | 50% |
| M. Normand Caisse (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 448 | 50% | |
| Poste de Conseiller de ville (13) | ||||
| Mme Monique Brisson | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 537 | 52,8% |
| M. Gilbert Côté (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 376 | 47,2% | |
| Poste de Conseiller de ville (14) | ||||
| M. Robert Gladu (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 677 | 64,7% |
| M. Mathieu Jeanneau | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 914 | 35,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (15) | ||||
| M. Gilles Grégoire (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 080 | 66,6% |
| Mme Anouk Hébert | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 542 | 33,4% | |
| Arrondissement Greenfield Park | ||||
| Poste de Conseiller de ville (16) | ||||
| Mme Mireille Carrière (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 005 | 52,5% |
| M. Jason Matuzewiski | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 909 | 47,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (17) | ||||
| M. Robert Bob Myles (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
932 | 64,5% |
| M. Richard Morisset | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 512 | 35,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (18) | ||||
| M. Michael O’Grady | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
978 | 60,1% |
| M. Bernard Constantini (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 650 | 39,9% | |
| Arrondissement Saint-Hubert | ||||
| Poste de Conseiller de ville (19) | ||||
| M. Jacques Lemire (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 740 | 78,4% |
| Mme Henriette Lemire | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 479 | 21,6% | |
| Poste de Conseiller de ville (20) | ||||
| M. Roger Roy (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 930 | 71,1% |
| Mme Nancy Martel | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 783 | 28,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (21) | ||||
| M. Jacques E. Poitras (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 647 | 57,7% |
| Mme Michèle Ouimet | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 205 | 42,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (22) | ||||
| M. Éric Beaulieu | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 366 | 55,7% |
| Mme Lise Bélisle Dutil (Candidate sortante) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 085 | 44,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (23) | ||||
| M. Stéphane Desjardins (Candidat sortant) | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | ![]() |
1 288 | 50,1% |
| Mme Suzanne Lachance | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | 1 285 | 49,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (24) | ||||
| Mme Suzanne Charbonneau (Candidate sortante) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 633 | 66,3% |
| M. Jean-Claude Levesque | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 830 | 33,7% | |
| Poste de Conseiller de ville (25) | ||||
| Mme Lorraine Guay Boivin (Candidate sortante) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 447 | 60,1% |
| Mme Caroline Fortier | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 962 | 39,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (26) | ||||
| M. Michel Latendresse (Candidat sortant) | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
1 913 | 64,5% |
| M. Jean Rossignol | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 1 052 | 35,5% | |
Comme vous pouvez le voir, plusieurs postes de conseillers de ville ont été gagnés de justesse, comme le district 23 qui a été gagné avec 3 voix de plus pour Stéphane Desjardins, de l’équipe du maire sortant contre sa rivale, Suzanne Lachance, du parti de Mme St-Hilaire — avec une différence aussi minime, on peut se demander quelle légitimité aura le gagnant (et ça s’appliquerait aussi dans le cas inverse) mais bon, notre système est ainsi fait.
La rive-sud connaît une croissance et Longueuil n’échappe pas à cette tendance où les jeunes familles doivent s’exiler en banlieue parce que les loyers, sur l’ÃŽle-de-Montréal, sont hors de prix. La nouvelle mairesse et ses conseillers devront voir à rendre Longueuil encore plus accueillante pour cette clientèle porteuse d’avenir.
Ceux qui croyaient que la politique municipale était ennuyeuse à Longueuil vont avoir au moins quatre ans fort intéressants avec la venue d’une mairesse qui ne laisse personne indifférent et qui aidera sûrement « sa ville » à atteindre de nouveaux sommets.
Bonne chance à la nouvelle mairesse et aussi à tous les conseillers municipaux qui ont été élus — il reste encore beaucoup de travail à accomplir, au niveau municipal.
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La plus grosse ville de la rive-sud de Montréal nous a offert une course électorale plus intéressante que sur l’ÃŽle ou à Laval parce que les électeurs y ont choisi de privilégier le changement, à la mairie.
C’est par 3,708 voix que Caroline St-Hilaire a délogé le maire sortant Jacques Goyette de son confortable siège en tant que maire de la ville fusionnée de Longueuil et bien entendu, ceux qui réclamaient du changement n’y ont pas été frustré comme à Montréal ou à Laval où le statu quo l’a emporté, haut-la-main.
On peut donc s’attendre à ce qu’on bon ménage soit fait à plusieurs niveaux de l’administration municipale et franchement, ce sera pour le mieux car les mauvaises habitudes commençaient à peser lourd.
Bien que Mme St-Hilaire ait pu, de temps à autre, se laisser emporter par son enthousiasme (en campagne), selon une majorité de citoyens interrogés, elle avait rigoureusement raison sur la majorité des points qu’elle a soulevé. C’est d’ailleurs pourquoi tant d’électeurs lui ont accordé leur confiance, au moment du scrutin de dimanche dernier.
Voici les résultats provisoires de l’élection à la mairie de Longueuil, tels que rapportés dans le site du MAMROT…
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| Poste | Parti politique | Élu | Votes valides | |||||||||
| Mairie | ||||||||||||
| Mme Caroline St-Hilaire | Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire | ![]() |
34 291 | 52,9% | ||||||||
| M. Jacques Goyette | Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette | 30 583 | 47,1% | |||||||||
En tant que plus grosse ville de la Montérégie, Longueuil a un rayonnement régional et supra-régional fort important et l’arrivée d’une mairesse aussi dynamique que Caroline St-Hilaire plaîra à de nombreux citoyens qui valorisent une saine administration, au niveau municipal.
Le taux de participation est comparable à celui de Montréal (39,4%) mais il est nettement plus bas qu’à Québec (48,5%).
La plupart des observateurs s’entendent pour dire qu’il existe un problème bien réel concernant ce taux qui devraient, idéalement, être bien plus élevé. Ce n’est pas tant la faute du Directeur général des élections qui a fait connaitre la date de la tenue des élections que le cynisme rampant des citoyens au sujet de la classe politique, dans son ensemble.
Mme St-Hilaire a quatre (4) ans devant elle pour faire de Longueuil la ville dont elle parlait, dans ses discours, au plus fort de la campagne électorale. Si elle y arrive, il fera bon vivre et faire des affaires à Longueuil et sur la rive-sud, en général.
Tags: caroline st-hilaire, mairesse de longueuil, mairie de longueuil, longueuil, élections municipales, politique municipale, rive-sud de montréal, jacques goyette, électeurs, citoyens, scrutin, vote, dge, 2009
La campagne électorale municipale est maintenant terminée, alors que les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 10h pour ne les fermer qu’à 20h, ce soir.
D’un bout à l’autre de l’ÃŽle de Montréal, les électeurs ont enfin l’opportunité de s’exprimer via un « X » placé stratégiquement sur leur bulletin de vote. Les politiciens ont eu toute l’attention des médias pendant environ deux mois et là , c’est au tour des citoyens de conclure cet épisode tumultueux qui a baigné dans les scandales bien avant d’être une tribune pour discuter des idées des partis et des candidats.
C’est d’ailleurs là l’essentiel du drame de cette campagne électorale qui a vu parader une suite apparemment sans fin de scandales qui ont fortement déplu aux électeurs qui ont l’occasion, aujourd’hui, de faire le ménage que les politiciens, eux-mêmes, semblent incapables de faire.
Lorsqu’on entend un politicien, comme Gérald Tremblay qui a passé les dernières années à la mairie de Montréal, dire qu’il a besoin d’un nouveau mandat pour mettre un terme aux scandales qui sont nés (ou ont évolué pour le pire) sous sa garde, ça manque de sérieux. Pourquoi n’a-t-il pas profité de ses années au pouvoir pour faire le ménage avant que les scandales n’éclatent, en pleine campagne électorale?
Mais bon, on aura beau questionner les élus, ils maîtrisent l’art de dire des choses sans répondre aux questions qui leurs sont posées alors le seul argument qui vaille, en fin de compte, c’est le « X » que vont inscrire les électeurs sur leur bulletin de vote.
Des centaines de milliers de Montréalais se rendront voter, au cours de la journée.
Il est impératif que preniez vos responsabilités pour aller consigner votre vote car vous devrez attendre quatre autres longues années avant d’avoir l’opportunité de vous faire entendre par ceux qui prennent et gèrent VOTRE ARGENT en votre nom.
Ne pas aller voter, c’est d’abord un acte d’irresponsabilité suprême envers vous-même car avec les milliers de dollars que vous payez annuellement en taxes municipales et autres frais, ce serait dommage d’avoir payé si cher votre droit de voter sans vous en prévaloir, par la suite.
Qu’importe le candidat que vous voulez encourager, assurez-vous de vous rendre au bureau de vote le plus proche et ce, même si vous n’avez pas reçu votre petit carton d’électeur (par la poste). Une fois rendu au bureau de vote de votre choix, vous aurez à vous identifier (ça ne prend qu’une ou deux minutes) et ensuite, vous pourrez voter.
En ce beau dimanche, premier jour de novembre 2009, je souhaite une très belle journée d’élections municipales à tous les citoyens. Qui plus est, je félicite tous les candidats qui ont sollicité l’appui de leurs concitoyens.
Tags: élections municipales, 2009, montréal, ville de montréal, gérald tremblay, politique municipale, mairie, maire de montréal, mairesse de montréal, conseillers municipaux, élections, vote, scrutin, citoyens, électeurs