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Le nombre hallucinant d’organisme fédéraux

Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!

Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.

Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:

  1. Administration canadienne de la sureté du transport aérien
  2. Administration de pilotage de l’Atlantique
  3. Administration de pilotage des Grands Lacs
  4. Administration de pilotage des Laurentides
  5. Administration de pilotage du Pacifique
  6. Administration du pipe-line du Nord
  7. Administration du rétablissement agricole des Prairies
  8. Administration portuaire de Belledune
  9. Agence canadienne d’évaluation environnementale
  10. Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée
  11. Agence canadienne de développement économique du Nord
  12. Agence canadienne de développement international
  13. Agence canadienne de l’inspection des aliments
  14. Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  15. Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec
  16. Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada
  17. Agence de la consommation en matière financière du Canada
  18. Agence de la santé publique du Canada
  19. Agence de promotion économique du Canada atlantique
  20. Agence des services frontaliers du Canada
  21. Agence du revenu du Canada
  22. Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario
  23. Agence Parcs Canada
  24. Agence spatiale canadienne
  25. Agriculture et Agroalimentaire Canada
  26. Banque de développement du Canada
  27. Banque du Canada
  28. Bibliothèque du Parlement
  29. Bibliothèque et Archives du Canada
  30. Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports
  31. Bureau de l’Enquêteur correctionnel
  32. Bureau de l’infrastructure du Canada
  33. Bureau de la coordonatrice de la situation de la femme
  34. Bureau du Canada sur le règlement des questions des pensionnats autochtones
  35. Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale
  36. Bureau du Conseil privé
  37. Bureau du conseiller sénatorial en éthique
  38. Bureau du Directeur de l’Établissement de soldats
  39. Bureau du directeur des poursuites pénales
  40. Bureau du Directeur des terres destinées aux anciens combattants
  41. Bureau du directeur général des élections
  42. Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada
  43. Bureau du Secrétaire du Gouverneur général
  44. Bureau du Surintendant des faillites
  45. Bureau du surintendant des institutions financières
  46. Bureau du vérificateur général du Canada
  47. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
  48. Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
  49. Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
  50. Centre de la sécurité des télécommunications
  51. Centre de recherches pour le développement international
  52. Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
  53. Chambre des communes du Canada
  54. Comité consultatif de l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  55. Comité consultatif de la Bibliothèque et Archives du Canada
  56. Comité consultatif de la Commission des relations de travail dans la fonction publique
  57. Comité consultatif sur l’apprentissage
  58. Comité de surveillance des activités de renseignements de sécurité
  59. Comité de surveillance du bureau de l’Inspecteur général du service canadien de renseignements de sécurité
  60. Comité des griefs des Forces canadiennes
  61. Comité externe d’examen de la Gendarmerie royale du Canada
  62. Commissariat à l’éthique
  63. Commissariat à l’intégrité du secteur public
  64. Commissariat au lobbying
  65. Commissariat aux langues officielles
  66. Commissariats à l’information et à la protection de la vie privée
  67. Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels
  68. Commission canadienne de sûreté nucléaire
  69. Commission canadienne des affaires polaires
  70. Commission canadienne des droits de la personne
  71. Commission canadienne des grains
  72. Commission canadienne du blé
  73. Commission canadienne du lait
  74. Commission canadienne du tourisme
  75. Commission d’appel des pensions
  76. Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire
  77. Commission d’indemnisation des marins marchands
  78. Commission de l’assurance-emploi du Canada
  79. Commission de l’immigration et du statut de réfugié
  80. Commission de la Capitale nationale
  81. Commission de la fonction publique
  82. Commission des champs de bataille nationaux
  83. Commission des lieux et monuments historiques du Canada
  84. Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada
  85. Commission des relations de travail dans la fonction publique
  86. Commission des revendications particulières des Indiens
  87. Commission du droit d’auteur
  88. Commission mixte internationale
  89. Commission nationale des libérations conditionnelles
  90. Commission sur les revendications particulières des Indiens
  91. Conseil canadien des ministres de l’environnement
  92. Conseil canadien des normes
  93. Conseil canadien des relations industrielles
  94. Conseil consultatif du régime de pensions du Canada
  95. Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés
  96. Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses
  97. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
  98. Conseil de recherches en sciences humaines
  99. Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
  100. Conseil des Arts du Canada
  101. Conseil du Trésor (Secrétariat)
  102. Conseil national de recherches Canada
  103. Conseil national des produits agricoles
  104. Conseil national du bien-être social
  105. Conseils arbitraux
  106. Construction de Défense (1951) Limitée
  107. Corporation commerciale canadienne
  108. Corporation de développement des investissements du Canada
  109. École de la fonction publique du Canada
  110. Énergie atomique du Canada Limitée
  111. Exportation et développement Canada
  112. Financement agricole Canada
  113. Fondation canadienne des relations raciales
  114. Fondation canadienne pour l’innovation
  115. Fonds non-publics des Forces canadiennes
  116. Forces Canadienne (membres militaire)
  117. Gendarmerie royale du Canada (membres de la force et personnel civil)
  118. Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
  119. Gouvernement du Nunavut
  120. Gouvernement du Yukon
  121. Greffe du Tribunal de la concurrence
  122. Greffe du Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
  123. Greffe du Tribunal des revendications particulières
  124. Instituts de recherche en santé du Canada
  125. La Société des ponts fédéraux Limitée
  126. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain
  127. Le Vieux-Port de Montréal Limitée (Société immobilière du Canada)
  128. Marine Atlantique Inc.
  129. Ministère de l’Environnement
  130. Ministère de l’Industrie
  131. Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada
  132. Ministère de la Défense nationale
  133. Ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest
  134. Ministère de la Justice
  135. Ministère de la Santé
  136. Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
  137. Ministère des affaires des anciens combattants
  138. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
  139. Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
  140. Ministère des Finances
  141. Ministère des Ressources humaines et du Développement Social
  142. Ministère des Ressources naturelles
  143. Ministère des Transports
  144. Ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux
  145. Ministère du Patrimoine canadien
  146. Monnaie royale canadienne
  147. Musée canadien de la nature
  148. Musée canadien des civilisations
  149. Musée des Beaux-arts du Canada
  150. Musée national des sciences et de la technologie
  151. Office Canada-Nouvelle-Écosse de l’hydrocarbure extra côtières
  152. Office Canada-Terre-Neuve de l’hydrocarbure extra côtières
  153. Office d’investissement du régime de pensions du Canada
  154. Office de commercialisation du poisson d’eau douce
  155. Office de répartition des approvisionnements d’énergie
  156. Office des eaux des Territoires du Nord-Ouest
  157. Office des transports du Canada
  158. Office national de l’énergie
  159. Office national du film
  160. Opérations des enquêtes statistiques
  161. Parc Downsview Park Inc.
  162. Passeport Canada
  163. Pêches et Océans Canada
  164. Pétrole et gaz des Indiens Canada
  165. Placements Épargne Canada
  166. Ridley Terminals Inc.
  167. Secrétariat de l’ALÉNA – Section canadienne
  168. Secrétariat de la Commission de vérité et de réconciliation relative aux pensionnats indiens (Le)
  169. Secrétariat de la Commission des nominations publiques
  170. Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes
  171. Sénat canadien
  172. Service canadien du renseignement de sécurité
  173. Service correctionnel du Canada
  174. Services administratifs des tribunaux judiciaires
  175. Société canadienne d’hypothèques et de logement
  176. Société canadienne des postes
  177. Société d’assurance-dépôts du Canada
  178. Société d’expansion du Cap-Breton
  179. Société de développement du Cap-Breton
  180. Société du Centre national des Arts
  181. Société du pont international de la voie maritime limitée
  182. Société immobilière du Canada Limitée
  183. Société Radio-Canada
  184. Statistique Canada
  185. Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie
  186. Téléfilm Canada
  187. Tribunal canadien des droits de la personne
  188. Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs
  189. Tribunal canadien du commerce extérieur
  190. Tribunal d’appel des transports du Canada
  191. Tribunal de la dotation de la fonction publique
  192. Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
  193. Tribunaux de révision du régime de pensions du Canada
  194. VIA Rail Canada Inc.

À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.

Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.

Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là, on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).

Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!

Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens

L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada

Des millions de vies brisées

Vous aimez la guerre?

Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?

Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:

  • Irak
    • Soldats de la « coalition » morts, en Irak: 4,696
      • Blessés, gravement: 30,000
    • Civils irakiens morts et blessés gravement: 1,366,650
  • Afghanistan
    • Soldats de la « coalition » morts en Afghanistan: 1,659
      • De ce nombre, les soldats canadiens comptent pour 127 (au moins 7,7% du total), au mois de juin 2009 (les statistiques sont rendues très difficilement disponible par la Défense nationale, depuis ce moment)

Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « Ã©trangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.

Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.

Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.

Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là, avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.

Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.

Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.

N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.

Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.

Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.

Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!

C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.

Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).

Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.

Ceux qui sont « Ã  l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».

Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants

Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver

Si vous êtes riches, vous aurez les moyens d’assister aux Jeux olympiques d’hiver 2010 en personne mais sinon, vous n’y avez pas votre place tant les prix des admissions y sont exorbitants.

Lire la suite de « Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver »

Des droits d’auteur qui font sourciller

À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?

En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.

Mais voilà, bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!

On est loin de « Â© Tous les citoyens canadiens », pas vrai?

Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.

Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):

  1. Les images contenues dans la galerie peuvent être utilisées par les membres des médias uniquement dans le cadre d’un programme rédactionnel ou de nouvelles. Sinon, le grand public peut s’en servir, mais seulement à des fins non commerciales. Toute utilisation non autorisée des images pour promouvoir toute entreprise, tout produit, tout service ou tout intérêt commercial d’un tiers, y compris, sans s’y limiter, le placement des images à proximité de toute marque de commerce, de tout symbole, de tout logo, de toute désignation ou de tout emballage de ce tiers, est strictement interdite.
  2. Les images doivent être accompagnées de la mention suivante : © Sa Majesté la Reine du chef du Canada.
  3. Les images doivent être utilisées sous la forme dans laquelle elles apparaissent dans la galerie. Elles ne doivent en aucun cas être modifiées, manipulées, déformées, recadrées ou autrement retouchées.
  4. Le gouvernement du Canada peut, à sa discrétion, modifier périodiquement les conditions de la présente entente. L’utilisation continue que vous faites des images signifie que vous acceptez toute modification apportée aux conditions. Il vous incombe de consulter la présente page pour vérifier si des modifications ont été apportées aux conditions.
  5. Le gouvernement du Canada peut mettre fin à la présente licence en tout temps, auquel cas vous devez immédiatement cesser d’utiliser les images.

Avouez que c’est un tantinet surréaliste!

Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là-dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.

Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.

Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.

Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:

Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.

Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.

Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!

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Le carbone est essentiel à la vie

Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.

Rien ne pourrait être plus faux!

Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:

  1. le soleil;
  2. l’eau;
  3. l’oxygène; et
  4. le carbone.

Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.

Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.

Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).

Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!

Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.

C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.

Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.

C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.

Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.

Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.

En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.

C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.

Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.

L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.

Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.

Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.

Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à-coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.

Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.

Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.

Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.

Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.

L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).

Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.

Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.

Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).

Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.

Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.

Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.

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Un nouveau mouvement politique au Québec

Il ne passe pas une seule journée sans que les Québécois aient la nette impression de faire les frais d’un « système » qui sert d’autres intérêts que les leurs.

Les partis politiques actuels disent défendre la diversité des opinions mais lorsque vient le temps de voter, tous les élus doivent se ranger derrière leur chef pour respecter la « ligne de parti ».

À quel moment les citoyens sont-ils représentés avec un tel « système » en place?

Jamais, en fait.

L’élu qui est censé vous représenter peut vous « dire » qu’il entend faire entendre votre voix dans les assemblées où il a le privilège de siéger mais dans les faits, il ne fait que répéter les positions choisies par « son chef de parti ».

Ça explique en bonne partie le niveau inédit de cynisme de la part des citoyens contre la classe politique, en général.

Dans un tel contexte de haute trahison des citoyens, au grand jour, ce n’est pas surprenant que des citoyens décident de s’opposer à ce « système » en faillite pour remettre le citoyen au centre de toutes les décisions.

Ainsi, un nouveau mouvement politique vient de voir le jour, au Québec. Il s’agit des Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) qui proposent aux citoyens de remettre toutes les décisions dans le contexte du meilleur intérêts des citoyens d’abord et de toutes les autres considérations, ensuite.

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Ce n’est pas un « parti politique » mais bien un « mouvement politique ».

Ça signifie que des gens de toutes allégeances peuvent s’intéresser aux idées des NDQC et dans la mesure du possible, ajouter leur voix à celles qui s’élèvent déjà en faveur d’un système politique, économique et social où les citoyens ont à la fois des droits inaliénables mais aussi, des responsabilités.

En ce sens, le fondateur de ce mouvement, Gabriel Biron qui s’est présenté comme candidat au poste de député pour le NPD dans Lévis-Bellechasse, en 2008, déclare « J’ai essayé, depuis des années, en travaillant à l’intérieur d’instances politiques officielles, de faire en sorte que les députés soient de réels porte-paroles des citoyens qui les élisent et que le citoyen soit à l’avant plan dans toute la préparation d’un programme politique » — ça donne l’effet d’une bouffée d’air frais pour les citoyens qui réclament d’être écoutés, compris et surtout, représentés comme il se doit.

En restant authentiques et collés à la réalité des citoyens et non aux désirs éternellement inassouvis des « groupes d’intérêts privés », les Nouveaux démocrates du Québec pourraient bien redonner confiance en la politique à ceux qui ont compris l’arnaque qui a présentement cours.

Bonne chance à Gabriel Biron et à tous ceux qui auront l’audace de remettre le « système » actuel en question et le génie de proposer des solutions à long terme qui fonctionnent, idéalement, dès le premier jour.

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Des milliers de dollars en balles de golf

On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.

C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, à nos frais.

Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

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Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.

Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.

Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!

Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.

Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.

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Ça sent les élections… fédérales!

Ceux d’entre-nous qui ont pris la peine de votre, le 14 octobre 2008, ont contribué à élire l’actuelle 40e législature qui siège à la Chambre des communes, à Ottawa.

Depuis, 308 députés nouvellement élus ou réélus, ont tout le loisir de confronter leurs visions —généralement contradictoires— du Canada.

Mais…

Pour certains, comme Michael Ignatieff qui fait du sur-place en tant que chef de l’opposition, l’actuelle configuration de la Chambre ne convient pas, au point où des rumeurs d’élections, dès cet automne, semblent continuellement gagner en intensité.

Fidèle à lui-même, le chef libéral laisse planer le doute sur ses intention de forcer les Conservateurs à dissoudre ou non l’actuel gouvernement mais va serrer des mains « sur le terrain » en se gardant bien d’appeler ça un début de « campagne électorale ». C’est tellement plus simple lorsqu’on dit la vérité en livrant le fond de sa pensée… mais n’allez pas dire ça à un politicien!

Et ne comptez pas sur votre député car il ne vous « Ã©coute » que si vous chantez la même chanson que son chef de parti car, à Ottawa, on retrouve 304 députés qui votent dans le sens de leurs 4 chefs respectifs. Les parlementaires appellent ça la « ligne de parti » et les citoyens, eux, qualifient ce manège d’odieux parce qu’il prive les électeurs de la représentation à laquelles ils devraient normalement avoir droit, sur la scène politique fédérale.

Ainsi, plus de 33 millions de Canadiens sont pendus au lèvre de 4 députés qui, en étant « chefs » de leurs partis, forceront (via la « ligne de parti ») leurs moutons (ou député, selon votre sens de l’humour) à voter « du bon bord ».

Tous les « insiders » que j’ai consulté m’ont confirmé que ça sentait les élections.

Ont-ils raison, ont-ils tort?

Ne perdez pas trop de sommeil à tenter de répondre à cette question parce que bientôt, nous le saurons.

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Discours de Le Pen contre le nouvel ordre mondial

Jean-Marie Le Pen ne fait pas dans la dentelle.

Il dit ce qu’il pense, haut et fort et ne s’embête pas du « politically correct » ce qui fait de lui un politicien qui tranche avec la cohorte d’élus qui n’ont à la fois rien à dire et aucune volonté d’écouter.

Voici ce qui passera probablement à l’histoire comme étant le plus important discours qu’il ait jamais prononcé et il dénonce, avec force, la montée du nouvel ordre mondial.

Il faut savoir qu’il n’y a pas que Jean-Marie Le Pen et Alex Jones qui dénoncent le nouvel ordre mondial, des centaines de millions de personne comprennent désormais que les implosions économiques planifiées ne sont qu’une partie de leur agenda pour prendre ce qu’ils nous reste de richesses et de libertés.

Mes amis, nous sommes en guerre contre une élite malveillante et criminelle qui ne recule devant rien pour s’imposer.

Nous devons, comme l’a fait Jean-Marie Le Pen, apprendre à reconnaître ceux qui se servent de nos gouvernements pour mieux nous contrôler.

Alors que nos gouvernements devraient aider à canaliser nos efforts vers des projets sociaux emballants et vraiment porteurs d’avenir, on apprend que c’est la GRC et le SCRS qui embauchent le plus de nouveaux fonctionnaires fédéraux, que la guerre en Afghanistan se poursuivra indéfiniment (comme le « souhaitent » les criminels qui détiennent le contrôle de la Maison Blanche) et que nos libertés sont piétinées grâce à de nouvelles lois dont la légitimité ne fait aucunement l’unanimité.

Le nouvel ordre mondial tente, par tous les moyens, de nous réduire à l’esclavage physique, économique et psychologique. Pour les membres de cette élite, tout est une question de contrôle pour éviter qu’on ne se rebelle contre eux.

Cette guerre sans merci a présentement lieu au Canada, au Québec et à Montréal.

Par exemple, les banquiers ne se gênent pas pour prendre NOTRE ARGENT à la Banque du Canada, au taux de base de 0,25%, pour nous le prêter ensuite à 5%, 8%, 19,4% et même plus… sans que nous ne puissions nous-mêmes emprunter de la Banque du Canada, à 0,25%.

Les institutions financières canadiennes (dont font partie les banques et Desjardins) font partie d’un oligopole financier qui s’enrichit éhontément sur notre dos, grâce à la complaisance suspecte du gouverneur de la Banque du Canada, du ministre des Finances (du Canada) et de tous les élus au Parlement qui se taisent devant une telle situation.

Trouvez-vous ça NORMAL que les banques « achètent » l’argent à 0,25% et vous le « vendent » à 19,4%, via une carte de crédit? Évidemment que non, c’est du vol — surtout lorsqu’on sait que l’argent sort de notre poche gauche à 0,25% d’intérêt et entre dans notre poche droite à 19,4%.

C’est odieux!

Enfin bref, Jean-Marie Le Pen frappe en plein centre de la cible avec son discours.

Le nouvel ordre mondial n’est pas que l’ennemi de la France et des français, c’est aussi notre ennemi.

La concentration de la richesse atteint des sommets et ça explique en grande partie pourquoi des pans entiers de notre population se retrouvent coincés dans l’actuelle récession qui sévit, au Canada.

Que vous soyez d’accord ou non avec Le Pen, c’est important que vous entendiez son discours sur le nouvel ordre mondial car il dit la vérité et vous devez comprendre que c’est notre génération qui déterminera si l’élite va gagner, ou non.

Pour que nos enfants aient un avenir, nous n’avons aucun autre choix que de dénoncer ces loups qui n’ont aucune considération pour nous. Nous aurions mieux à faire mais il est hors de question de les laisser tranquillement poursuivre leurs sombres dessins contre nous.

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