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Les taux d’intérêts à travers le monde

On se demande parfois comment font les banquiers internationaux pour faire fructifier leur argent.

Et bien, ils ont plus d’un tour dans leur sac.

Parmi ces tours, il y a la connaissance des taux d’intérêts versés aux clients des comptes d’épargnes, dans différents pays. Pour s’y retrouver, il suffit de regarder combien les banques centrales exigent, en intérêt, pour l’argent qu’elles prêtent.

Par exemple, voici les taux en vigueur dans différentes banques centrales (au moment de publier ce billet):

  • Banque du Canada, 0,75%
  • Banque d’Angleterre, 0,5%
  • Banque centrale européenne, 1%
  • Réserve fédérale américaine, 0,25%
  • Banque nationale suisse, 0,25%
  • Banque du Japon, 0,1%

C’est passablement bas et par conséquent, ça implique que parce que « le loyer sur l’argent » est si abordable, les taux d’intérêts exigés pour des prêts et des hypothèques sont assez abordables, dans ces pays.

Conséquemment, les taux d’intérêts versés dans les comptes d’épargnes sont également très bas, voire anémiques (comme 0,4% pour le compte Épargne-projet de la Banque nationale, 0,75% pour l’épargne à terme [1 an] de Desjardins et 1,5% pour le compte d’épargne-placement d’ING Direct).

Soyons francs: c’est IMPOSSIBLE de s’enrichir avec des taux d’intérêts aussi bas puisque le taux d’inflation annule tout gain en intérêt qu’un épargnant aurait pu accumuler. Par exemple, le taux d’inflation était de 1,6% en juillet 2010, au Canada — c’est plus élevé que le meilleur compte d’épargne au pays (celui d’ING Direct, en l’occurence).

Alors comment un épargnant canadien peut-il faire fructifier son argent au-delà d’un petit 1,5% d’intérêt annuel?

Il faut COPIER LES BANQUIERS INTERNATIONAUX et investir [une partie de] ses fonds à l’étranger.

Il n’est pas nécessaire d’aller dans des paradis fiscaux pour améliorer son sort. Oh! Que non! Il suffit de s’intéresser aux comptes d’épargnes offerts par des banques opérant dans les pays suivants (les taux indiqués représentent ceux consentis par les banques centrales de chaque pays):

  • Égypte, 8,25%
  • Afrique du Sud, 6,5%
  • Australie, 4,5%
  • Chine, 5,31%
  • Inde, 5%
  • Nouvelle Zélande, 3%
  • Hongrie, 5,25%
  • Pologne, 3,5%
  • Turquie, 6,5%
  • Brésil, 9,5%

Ayoye!

Avez-vous vu ça?

C’est clair que c’est ruineux d’aller contracter un hypothèque là-bas mais pour y faire fructifier de l’argent dans un compte d’épargne, c’est GÉNIAL au cube!

Par exemple, prenons l’exemple de l’Australie, un pays « stable » du Commonwealth où votre argent peut être investi en toute sécurité. Passons en revue les taux offerts aux épargnants des banques suivantes:

Wouhou!

Alors ÇA c’est intéressant.

Par exemple, dans le cas du compte Virgin Saver à 6,75%, c’est 16,87 fois plus payant, pour un épargnant, que le compte Épargne-projet de la Banque nationale (qui est, lui-même, quarante fois plus « payant » que le compte Épargne jeunesse [à seulement 0,01%]). Aussi bien dire que tous ceux qui placent leur argent ici, dans une institution financière du Québec se font rouler « aller-retour »!

C’est raide-dingue et pourtant, c’est grâce à des connaissances de cette nature que les banquiers internationaux deviennent incroyablement riches alors que nous, simples épargnants, n’arrivons pas à faire fructifier notre patrimoine financier comme il se doit (pour battre l’inflation et s’enrichir, véritablement).

À ce point-ci, j’espère que vous avez compris que les « grands médias » ne vous éduqueront JAMAIS à propos de ces « alternatives pour l’épargne » parce que parmi leurs plus gros annonceurs (et souteneurs), on retrouve… les institutions financières d’ici.

Et oui, les BNC, TD, Scotia, Royale, CIBC, BL et Desjardins de ce coin du monde n’accepteraient pas que le bon peuple apprenne qu’il y a moyen de faire des montagnes d’argent en plaçant une partie de son argent ailleurs, dans d’autres pays où les taux d’intérêts versés sont bien plus élevés.

Il va de soi que dans un pays comme le Brésil où le taux d’intérêt de la banque centrale se situe à 9,5%, le taux d’inflation de 4,6% vient annuler une partie des gains pour les épargnants brésiliens mais si vous êtes basés au Canada, ça ne vous touche pas et vous pouvez encaisser la pleine mesure des intérêts (certaines conditions peuvent s’appliquer, selon votre situation particulière alors n’hésitez pas à consulter un fiscaliste pour éviter les mauvaises surprises).

Si vous souhaitez explorer en détail le profil de chaque pays, au chapitre des taux d’intérêts qui sont consentis par les banques centrales, vous pouvez consulter ce site web où presque tous les chiffres sont maintenus à jour.

Pour vous donner une idée de la puissance des intérêts plus élevés versés aux épargnants, prenons l’exemple d’une personne suivant:

  • Objectif d’épargne: 25,000$
  • Taux d’intérêt annuel: 6,51%
  • Versements mensuels: 500$

Et bien, pour y arriver, ça prendra seulement 3,75 ans et l’intérêt accumulé durant cette période sera de 2,907$ — wow!

En ce moment, ce genre de rendement est très difficile à obtenir, au Canada (et au Québec).

Si vous avez déjà de l’argent dans un compte d’épargne [ici] et que vous n’en pouvez plus de voir fondre vos avoirs, il pourrait être intéressant de placer de l’argent à l’étranger mais comme dans toute chose, il importe de bien se renseigner avant de se lancer.

Si vous avez le temps, faites suivre ce billet à tous vos amis afin qu’ils puissent, eux aussi, voir à quel point leur argent pourrait fructifier… ailleurs!

Tags: épargne, placements, argent, intérêts, taux d’intérêts, banquiers internationaux, comptes d’épargne, banques centrales, canada, australie, brésil, épargnants, québec

Ce que votre oncologue ne vous dira jamais

Certains appellent l’oncologie la « cancérologie » puisqu’au cours des dernières décennies, le cancer est devenu une affaire très payante pour une vaste nébuleuse d’intervenants.

Parmi ces nombreux intervenants, les Québécois atteints du cancer finissent généralement par rencontrer un oncologue en qui ils placeront toute leur confiance. Mais est-ce vraiment intelligent de faire confiance à des individus prétendument éduqués pour protéger notre santé mais qui, dans les faits, ne font que soulager les symptômes du mal plutôt que la source-même de ce mal?

Il faut savoir que l’oncologue québécois n’est à peu près jamais au réel service de ses patients puisqu’il doit se plier aux décisions qui ont été prises, pour lui, au Collège des médecins du Québec qui prétend, à peu de choses près, connaître le fin-mot de chaque histoire ayant trait à la santé publique — et ce n’est, bien sûr, qu’une illusion savamment entretenue par les différents tenants du puissant duopole médico-pharmaceutique qui gagne des dizaines de milliards de dollars par année à maintenir les Québécois dans un état permanent de maladie plus ou moins invasive et persistante.

Au Québec, il n’est pas question de tuer les gens malades trop vite — simplement de les garder sous traitement ou sous médication le plus longtemps possible en prenant bien soin de ne JAMAIS les éduquer à propos des alternatives de santé naturelle car là, le duopole médico-pharmaceutique ne domine pas (encore) le marché (ou l’approvisionnement).

Regardez la société, froidement.

C’est l’argent qui mène tout. Vous croyez que c’est différent, en santé?

Si vous avez le cancer ou connaissez un proche atteint de cette condition, il est temps pour vous de sortir de la matrice du mensonge des oncologues (et de leurs complices) pour reprendre les rennes de VOTRE SANTÉ.

Par exemple, connaissez-vous le curcuma?

Cette plante qu’on trouve habituellement dans le sud de l’Asie a des propriétés anti-cancéreuses remarquables. Vous devez savoir que votre ADN passe par de nombreux stades de dégradation (plus ou moins perceptibles) avant d’en arriver au cancer (sur le cours de plusieurs mois ou années). Ce que vous devez savoir, c’est que le curcuma inhibe le processus en entier (et à chacune de ces « Ã©tapes »). C’est incroyablement efficace pour prévenir le cancer.

Mais ce n’est pas tout car même si vous avez déjà le cancer, le curcuma freine (et arrête, plus souvent qu’autrement) la progression des cellules cancéreuses qui auraient pu échapper à son action. Et même si vous développez un cancer plus avancé, le curcuma empêchera les métastases (soit la dispersion du cancer à différents endroits du corps).

Wow! Et re-wow!

Imaginez si tous les oncologues du Québec se mettaient à prescrire… du curcuma!

Ça ne nous coûterait presque rien, via l’assurance-maladie (de 100 à 10,000 fois moins que les chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies) et il n’y aurait AUCUN EFFET SECONDAIRE. Mieux encore, le curcuma attaque LA SOURCE DU MAL soit les cellules défectueuses (ou cancéreuses) et par le fait-même, diminue ou élimine les SYMPTÔMES du cancer.

C’est absolument génial et plus vous lirez sur le curcuma, plus vous voudrez en ajouter à TOUS vos repas (en plus, c’est délicieux).

Mais est-ce que les oncologues québécois parlent du curcuma à leurs « patients »?

Apparemment, jamais.

L’obscurantisme pseudo-scientifique à son meilleur!

Il faut dire qu’un oncologue n’arrivera pas à se payer une troisième voiture de luxe pour aller à son deuxième chalet s’il « prescrit » à ses patients de prendre beaucoup de curcuma parce que là, il ne fera plus d’argent avec les coûteuses chimiothérapies, radiothérapies et chirurgies qui, pour l’essentiel, ne sont que des séances de tortures qui n’adressent que les symptômes du mal et qui, dans les faits, ne font que repousser l’inévitable… c’est vraiment décourageant de voir que c’est l’argent qui importe plus que tout le reste, pour les oncologues et ceux qui les assistent, sans remettre —quoique ce soit— en question.

Et ne demandez surtout pas aux riches oncologues de vous parler du bicarbonate de soude (à 5% dans une solution saline), de la vitamine C, D3 et E. Surtout pas, ils ne voudraient pas vous donner l’impression qu’autre chose que leurs coûteuses « solutions » pourraient vous sauver.

Même chose pour l’ail, les oignons (des bactéricides d’une très grande puissance), l’iode, l’argent colloïdal et ionique (pour les cancers du sang) et des centaines d’enzymes contenus dans les aliments complets qui « activent » le plein potentiel vitaminique contenu dans notre alimentation. Non. Pour les oncologues, c’est l’agenda de la maladie. Ils ne veulent pas GUÉRIR leurs « patients », ils veulent s’en servir pour s’enrichir en les « traitant » ou en les « médicamentant » (ou les deux).

Il y a sûrement, malgré tout, des oncologues honnêtes, dans le lot.

Cependant, on ne les entend pas sortir publiquement pour venir vanter les mérites d’une alimentation anti-cancer ou encore, très peu. Il faut que ça change mais le changement ne viendra PAS des oncologues puisqu’ils font des fortunes en profitant du manque relatif de connaissance des Québécois, en matière de prévention et de traitements effectifs contre le cancer (sans effets secondaires, bien sûr).

L’humain doit détrôner l’argent en tant que « priorité », pour les oncologues du Québec.

La « party » pro-empoisonnement (par chimio ou radio « thérapie »), pro-boucherie (lors des chirurgies, trop souvent inutiles) et pro-effets secondaires doit cesser (ou être réduit au strict minimum pour des cas d’exception où il n’existe absolument aucune autre alternative). C’est le mal qu’il faut traiter (à savoir, les cellules anormales [ou cancéreuses]) et les symptômes perceptibles disparaîtront (parce qu’en guérissant le mal, à la base, on élimine immédiatement les symptômes).

Faites vos recherches et vous trouverez des DIZAINES d’autres aliments incroyablement efficaces pour prévenir et guérir le cancer et ce ne sont pas les oncologues qui vont faire votre éducation, malheureusement.

Tags: oncologie, oncologues, médecins, cancer, cancérologues, prévenir le cancer, guérir du cancer, métastases, en finir avec le cancer, cellules cancéreuses, québec, canada, patients, richesse, argent, être humains, personnes, maladie, santé

La mafia médico-pharmaceutique sera payée pour s’occuper des Américains

Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.

Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.

Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.

Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.

La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.

C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.

Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.

La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.

La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.

Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.

Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.

La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».

En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!

Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.

À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.

Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.

Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.

Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.

Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).

Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.

La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…

Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois

Le nombre hallucinant d’organisme fédéraux

Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!

Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.

Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:

  1. Administration canadienne de la sureté du transport aérien
  2. Administration de pilotage de l’Atlantique
  3. Administration de pilotage des Grands Lacs
  4. Administration de pilotage des Laurentides
  5. Administration de pilotage du Pacifique
  6. Administration du pipe-line du Nord
  7. Administration du rétablissement agricole des Prairies
  8. Administration portuaire de Belledune
  9. Agence canadienne d’évaluation environnementale
  10. Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée
  11. Agence canadienne de développement économique du Nord
  12. Agence canadienne de développement international
  13. Agence canadienne de l’inspection des aliments
  14. Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  15. Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec
  16. Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada
  17. Agence de la consommation en matière financière du Canada
  18. Agence de la santé publique du Canada
  19. Agence de promotion économique du Canada atlantique
  20. Agence des services frontaliers du Canada
  21. Agence du revenu du Canada
  22. Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario
  23. Agence Parcs Canada
  24. Agence spatiale canadienne
  25. Agriculture et Agroalimentaire Canada
  26. Banque de développement du Canada
  27. Banque du Canada
  28. Bibliothèque du Parlement
  29. Bibliothèque et Archives du Canada
  30. Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports
  31. Bureau de l’Enquêteur correctionnel
  32. Bureau de l’infrastructure du Canada
  33. Bureau de la coordonatrice de la situation de la femme
  34. Bureau du Canada sur le règlement des questions des pensionnats autochtones
  35. Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale
  36. Bureau du Conseil privé
  37. Bureau du conseiller sénatorial en éthique
  38. Bureau du Directeur de l’Établissement de soldats
  39. Bureau du directeur des poursuites pénales
  40. Bureau du Directeur des terres destinées aux anciens combattants
  41. Bureau du directeur général des élections
  42. Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada
  43. Bureau du Secrétaire du Gouverneur général
  44. Bureau du Surintendant des faillites
  45. Bureau du surintendant des institutions financières
  46. Bureau du vérificateur général du Canada
  47. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
  48. Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
  49. Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
  50. Centre de la sécurité des télécommunications
  51. Centre de recherches pour le développement international
  52. Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
  53. Chambre des communes du Canada
  54. Comité consultatif de l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  55. Comité consultatif de la Bibliothèque et Archives du Canada
  56. Comité consultatif de la Commission des relations de travail dans la fonction publique
  57. Comité consultatif sur l’apprentissage
  58. Comité de surveillance des activités de renseignements de sécurité
  59. Comité de surveillance du bureau de l’Inspecteur général du service canadien de renseignements de sécurité
  60. Comité des griefs des Forces canadiennes
  61. Comité externe d’examen de la Gendarmerie royale du Canada
  62. Commissariat à l’éthique
  63. Commissariat à l’intégrité du secteur public
  64. Commissariat au lobbying
  65. Commissariat aux langues officielles
  66. Commissariats à l’information et à la protection de la vie privée
  67. Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels
  68. Commission canadienne de sûreté nucléaire
  69. Commission canadienne des affaires polaires
  70. Commission canadienne des droits de la personne
  71. Commission canadienne des grains
  72. Commission canadienne du blé
  73. Commission canadienne du lait
  74. Commission canadienne du tourisme
  75. Commission d’appel des pensions
  76. Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire
  77. Commission d’indemnisation des marins marchands
  78. Commission de l’assurance-emploi du Canada
  79. Commission de l’immigration et du statut de réfugié
  80. Commission de la Capitale nationale
  81. Commission de la fonction publique
  82. Commission des champs de bataille nationaux
  83. Commission des lieux et monuments historiques du Canada
  84. Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada
  85. Commission des relations de travail dans la fonction publique
  86. Commission des revendications particulières des Indiens
  87. Commission du droit d’auteur
  88. Commission mixte internationale
  89. Commission nationale des libérations conditionnelles
  90. Commission sur les revendications particulières des Indiens
  91. Conseil canadien des ministres de l’environnement
  92. Conseil canadien des normes
  93. Conseil canadien des relations industrielles
  94. Conseil consultatif du régime de pensions du Canada
  95. Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés
  96. Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses
  97. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
  98. Conseil de recherches en sciences humaines
  99. Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
  100. Conseil des Arts du Canada
  101. Conseil du Trésor (Secrétariat)
  102. Conseil national de recherches Canada
  103. Conseil national des produits agricoles
  104. Conseil national du bien-être social
  105. Conseils arbitraux
  106. Construction de Défense (1951) Limitée
  107. Corporation commerciale canadienne
  108. Corporation de développement des investissements du Canada
  109. École de la fonction publique du Canada
  110. Énergie atomique du Canada Limitée
  111. Exportation et développement Canada
  112. Financement agricole Canada
  113. Fondation canadienne des relations raciales
  114. Fondation canadienne pour l’innovation
  115. Fonds non-publics des Forces canadiennes
  116. Forces Canadienne (membres militaire)
  117. Gendarmerie royale du Canada (membres de la force et personnel civil)
  118. Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
  119. Gouvernement du Nunavut
  120. Gouvernement du Yukon
  121. Greffe du Tribunal de la concurrence
  122. Greffe du Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
  123. Greffe du Tribunal des revendications particulières
  124. Instituts de recherche en santé du Canada
  125. La Société des ponts fédéraux Limitée
  126. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain
  127. Le Vieux-Port de Montréal Limitée (Société immobilière du Canada)
  128. Marine Atlantique Inc.
  129. Ministère de l’Environnement
  130. Ministère de l’Industrie
  131. Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada
  132. Ministère de la Défense nationale
  133. Ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest
  134. Ministère de la Justice
  135. Ministère de la Santé
  136. Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
  137. Ministère des affaires des anciens combattants
  138. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
  139. Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
  140. Ministère des Finances
  141. Ministère des Ressources humaines et du Développement Social
  142. Ministère des Ressources naturelles
  143. Ministère des Transports
  144. Ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux
  145. Ministère du Patrimoine canadien
  146. Monnaie royale canadienne
  147. Musée canadien de la nature
  148. Musée canadien des civilisations
  149. Musée des Beaux-arts du Canada
  150. Musée national des sciences et de la technologie
  151. Office Canada-Nouvelle-Écosse de l’hydrocarbure extra côtières
  152. Office Canada-Terre-Neuve de l’hydrocarbure extra côtières
  153. Office d’investissement du régime de pensions du Canada
  154. Office de commercialisation du poisson d’eau douce
  155. Office de répartition des approvisionnements d’énergie
  156. Office des eaux des Territoires du Nord-Ouest
  157. Office des transports du Canada
  158. Office national de l’énergie
  159. Office national du film
  160. Opérations des enquêtes statistiques
  161. Parc Downsview Park Inc.
  162. Passeport Canada
  163. Pêches et Océans Canada
  164. Pétrole et gaz des Indiens Canada
  165. Placements Épargne Canada
  166. Ridley Terminals Inc.
  167. Secrétariat de l’ALÉNA – Section canadienne
  168. Secrétariat de la Commission de vérité et de réconciliation relative aux pensionnats indiens (Le)
  169. Secrétariat de la Commission des nominations publiques
  170. Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes
  171. Sénat canadien
  172. Service canadien du renseignement de sécurité
  173. Service correctionnel du Canada
  174. Services administratifs des tribunaux judiciaires
  175. Société canadienne d’hypothèques et de logement
  176. Société canadienne des postes
  177. Société d’assurance-dépôts du Canada
  178. Société d’expansion du Cap-Breton
  179. Société de développement du Cap-Breton
  180. Société du Centre national des Arts
  181. Société du pont international de la voie maritime limitée
  182. Société immobilière du Canada Limitée
  183. Société Radio-Canada
  184. Statistique Canada
  185. Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie
  186. Téléfilm Canada
  187. Tribunal canadien des droits de la personne
  188. Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs
  189. Tribunal canadien du commerce extérieur
  190. Tribunal d’appel des transports du Canada
  191. Tribunal de la dotation de la fonction publique
  192. Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
  193. Tribunaux de révision du régime de pensions du Canada
  194. VIA Rail Canada Inc.

À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.

Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.

Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là, on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).

Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!

Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens

L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on a affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

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