![]() | ![]() | ![]() |
Mark Carney, le gouverneur de la Banque du Canada, vient d’annoncer qu’il baissait son taux directeur de base de 0,5%, passant ainsi de 1,5% Ã seulement 1%.
Même si, au premier coup d’Å“il, ça semble être un bon coup pour les consommateurs canadiens, c’est d’abord une gros coup d’argent pour les institutions financières qui, elles, choisissent si elles refilent ce rabais à leurs clients.

Le problème, c’est que pour bien paraître dans les grands médias, plusieurs institutions financières annoncent qu’elles font refilent le rabais de 0,5% à leurs clients MAIS seulement sur certains de leurs produits de prêts.
Par exemple, le rabais de 0,5% supplémentaire peut s’appliquer à un nouvel hypothèque mais pas pour un prêt personnel à la consommation, et ainsi de suite. Le rabais « wall to wall » de la Banque du Canada arrive donc très morcellé, une fois devant les consommateurs.
Autre exemple, avez-vous remarqué que les taux d’intérêts des cartes de crédit ne baissent à peu près jamais?
Il s’agit, dans les faits, d’un important poste de profit pour les institutions financières et il ne faudrait pas s’attendre à voir celles-ci refiler un beau 0,5% de rabais aux détenteurs de cartes portant un intérêt de (disons) 19,40% d’intérêt sur les soldes impayés et pourtant, c’est là que ce serait le plus utile (ou urgent, selon le contexte).
Depuis 13 mois, le taux directeur de base de la Banque du Canada est passé de 4,5% à 1%, diminuant de 3,5%. Est-ce que vos prêts bancaires (incluant ceux via des cartes de crédit) vous coûtent systématiquement 3,5% de moins? Bien sûr que non puisque les institutions financières s’en mettent plein les poches.
Mark Carney devrait faire preuve de plus de clairvoyance puisque même s’il a abaissé le taux de 3,5% depuis 13 mois, ça n’a pas eu l’effet escompté sur la croissance du pays.
En clair, lorsque les citoyens sont endettés jusqu’aux oreilles, ce n’est pas en baissant le taux qu’ils vont soudainement se remettre à consommer! C’est simple, je le sais mais Mark Carney, lui, ne semble pas très bien maîtriser cette notion élémentaire.
Le taux directeur de base de la Banque du Canada devrait être un levier de dernier recours puisque la véritable solution pour dynamiser une économie, c’est d’encourager les entreprises exportatrices pour qu’elles connaissent du succès, importent de précieuses devises étrangères et s’en servent pour embaucher du personnel (bien payé) et ainsi, maintenir sa croissance.
En donnant des milliards de dollars à GM et Ford, avec des conditions beaucoup trop clémentes, à la fois le gouvernement de l’Ontario et du Canada ont subventionné directement des entreprises étrangères avant de stimuler les leaders canadiens du secteur manufacturier.
C’est probablement un risque calculé mais pendant ce temps-là notre argent enrichit le voisin du Sud.
Personne n’ira prétendre que c’est facile de repartir une économie aussi diversifiée que celle du Canada mais nous avons la chance d’avoir un inventaire colossal de ressources naturelles et il nous appartient d’en faire un bon usage et transformer la mentalité destructrice d’exploitant en mentalité beaucoup plus harmonieuse et durable de cultivateur qui s’assure de pouvoir profiter longtemps (et lorsque possible, pour toujours) de sa ressource.
Mark Carney n’aurait jamais dû baisser le taux directeur de la Banque du Canada au-dessous des 3% car ça générait d’importants revenus pour le gouvernement et de toutes façons, même en baissant ce taux à 1%, les consommateurs canadiens n’en profitent pas vraiment.
Des erreurs aussi flagrantes ne devraient pas se produire mais comme le Conseil d’administration donne des airs de « boys’ club » des institutions financières, il y a lieu de se poser de sérieuses questions sur la légitimité des gens actuellement en place.
En tant que citoyens canadiens et propriétaires de la Banque du Canada, via le ministère des Finances du Canada, il va falloir apprendre à être plus vigilant et mieux surveiller ce qui s’y passe…
Tags: banque du canada, taux directeur, taux de base, 1.5%, 1%, 4.5%, 3.5%, 0.5%, canada, mark carney, ca, réduction du taux, banques, institutions financières, intérêts, argent, politique économique
Il semble que les perspectives de l’économie mondiale se soient considérablement détériorées et la récession, d’un bout à l’autre de la planète, sera plus grave que précédemment envisagée.
Ça ne s’annonce donc pas très bien.
C’est ce qui arrive lorsqu’on « mondialise » nos économies, ce qui abaisse trop nos « barrières tariffaires » et permet à des transnationales de transférer, sans être imposés, des dizaines de milliards de dollars (annuellement) vers des paradis fiscaux pour qu’ensuite, ces mêmes transnationales contribuent à détruire notre économie nationale, confortablement cantonnés dans leurs paradis fiscaux.
Que ce soit clair, le Canada et surtout les Canadiens, sont en guerre contre des banquiers milliardaires qui tentent, par tous les moyens, de plonger notre pays (et bien d’autres) en récession pour racheter à bas prix nos entreprises et nos ressources (d’où le danger continuel des partenariats public-privé qui n’ont rien de public, sauf le financement avec NOTRE ARGENT).
Au passage, ces richissimes « banquiers offshore » qui ne contribuent PAS à notre société, en profiteront pour fermer de nombreuses entreprises et forcer des millions de travailleurs vers le piège de l’endettement excessif qui, sans grande surprise, les enrichira encore plus grâce aux taux d’intérêts indécents qu’ils réclâmeront.
Dans ce climat particulièrement explosif, le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, vient d’annoncer une baisse considérable du taux directeur de l’institution qui, sans crier gare, réduit de 75 points de base son taux directeur pour le porter à 1,5% (il était de 2,25%).
Les consommateurs devraient être heureux de cette baisse de 0,75% du taux directeur mais « dans la vraie vie », ça ne fait qu’enrichir les banques sur NOTRE DOS parce que précisons-le, le dollar canadien, c’est NOTRE devise et non celle des banques.
Ainsi, la Banque TD a déjà annoncé qu’elle réduirait —sur certains types de prêts— son taux de 0,50%.
Pourquoi pas 0,75%?
Parce qu’ils veulent se garder 0,25% dans les poches, au passage!
C’est ce qui arrive quand trop peu de citoyens comprennent les mécanismes de l’économie, on se fait avoir, sans que ça paraîsse trop, par des banquiers sans morale et sans scrupules… comme ceux de la Banque TD.
Si vous faites affaire avec les autres banques, ne vous réjouissez pas trop vite parce qu’elles vont assurément imiter le petit manège de la Banque TD… ou pire, en n’offrant AUCUN rabais de taux aux consommateurs — d’où l’inutilité quasi-totale de la mesure de la Banque du Canada, sauf pour enrichir unilatéralement les banquiers de Bay Street (à Toronto), sur notre dos.
Lorsque vous fermez les yeux et pensez à des bandits à cravate, pensez à la manière dont les « grandes banques » ne refilent qu’une fraction des baisses du taux directeur mais facturent TOUJOURS la pleine mesure des hausses de ce même taux — le mot « crosseur » serait assez juste.
Et Desjardins, dans tout ça?
Ah! Desjardins…
La belle coopérative « au service des membres »…
Vont-ils baisser les taux des prêts de 0,75% pour être véritablement « au service des membres »?
Je viens de parler avec un représentant d’une Caisse populaire qui m’informe qu’ils auront les taux « ajustés » demain mais qu’il ne faudrait PAS s’attendre à une baisse.
Le taux de base du jour, chez Desjardins, s’élève à 4,5% et malgré une baisse de 0,75% du taux directeur de la Banque du Canada qui aurait dû —en théorie— faire baisser le taux de Desjardins à 3,75%, on s’attend à ce que le taux reste à … 4,5%.
Desjardins dira sûrement que c’est dans le meilleur intérêt de « ses membres » et que leurs « dividendes » seront plus élevés de 10 cents, à la fin de l’année. La grosse farce…
Disons que les consommateurs sont libres de se faire une idée sur le genre de philosophie que l’on retrouve chez les « grandes banques » et chez Desjardins. Ça prouve que la Banque du Canada travaille pour les banquiers milliardaires et PAS pour les citoyens, pris à la gorge par des niveaux inédits d’endettement.
Et pour ceux qui ont, par exemple, une carte de crédit Visa Or Odyssée Desjardins qui commande un taux d’intérêt annuel de 19,40%, il ne faudra pas s’attendre à voir ce taux descendre à 18,65% parce que dans les faits, il risque de se maintenir ou pire, d’augmenter!
Ce sera le même genre de manège pour les autres cartes de crédit.
Les consommateurs feront les frais de l’avarice sans fin des banquiers canadiens qui, depuis fort longtemps, ont choisi leur petit confort avant celui de leurs « clients » (ou de leurs « membres »), quitte à les réduire à l’esclavage économique en leur refusant la baisse de taux directeur que la Banque du Canada, avec NOTRE ARGENT, vient de leur accorder.
La prochaine fois que vous rencontrerez un banquier, vous saurez à quel genre d’individu vous avez affaire.
Merci à la Banque du Canada pour ce 0,75% de « rabais » sur les prêts dont malheureusement, nous ne profiterons jamais et grâce auquel, via les « ponctions avaricieuses » des banques, nous nous appauvriront encore plus, collectivement.
Citoyens, réveillez-vous — on vous fait les poches!
Tags: banquiers, voleurs déguisés, voleurs à cravate, banquiers milliardaires, bay street, banquiers de toronto, desjardins, baisse du taux directeur, banque du canada, banque td, appauvrissement des citoyens, endettement, taux d’intérêt, cartes de crédit, avarice, banques