Petit papa Noël… juste pour vous!

by admin on décembre 19, 2008

Il existe peu de choses plus efficaces qu’une petite chanson, comme “Petit papa Noël”, pour se plonger dans l’ambiance des Fêtes!

Alors, on se lance — et de un, et de deux et de trois…

Petit papa Noël

C’est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel,
A genoux, les petits enfants,
Avant de fermer les paupières,
Font une dernière prière.

{Refrain:}

Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N’oublie pas mon petit soulier

Mais, avant de partir,
Il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C’est un peu à cause de moi

Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m’as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t’ai commandés

{Refrain}

Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises

Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d’abord sur notre maison
Je n’ai pas été tous les jours très sage
Mais j’en demande pardon

{Refrain}

Petit Papa Noël…

En cette période de réjouissances, n’hésitez pas à entonner ce refrain plus souvent qu’à l’habitude (surtout avec les enfants) mais ne vous surprenez pas si ça vous reste “dans la tête” pendant un bon bout de temps, en 2009.

Un bon Noël à tous ; )

Tags: petit papa noël, chanson de noël, joyeuses fêtes, noël au québec, père noël

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Montréal s’éloigne-t-elle de la sphère financière canadienne?

by admin on décembre 16, 2008

Pour lancer des projets d’affaires ou pour faire progresser des entreprises existantes, la proximité d’une bourse (parquet d’échanges) pour y transiger des actions peut faire toute la différence.

Bien sûr, via le web, on peut se faire voir et valoir sur des marchés boursiers “étrangers” mais une bourse locale demeure un catalyseur de capital éminamment efficace, surtout lorsqu’elle est administrée selon les règles (explicites ou non) de la société qu’elle dessert.

Les ex-propriétaires de la Bourse de Montréal qui ont accepté de se faire acheter (certain diront “avaler”) par la puissante Bourse de Toronto ont réalisé un gros profit — tant mieux pour eux. Cependant, la perte de la Bourse de Montréal a eu un effet passablement négatif et durable à ce jour sur les investissements dans nos entreprises locales.

Est-ce que Montréal se fragilise en laissant filer (vers Toronto, dans ce cas-ci) certains des meilleurs outils dont elle dispose pour faire circuler localement les flux de capitaux disponibles?

Les réponses varient selon ceux à qui vous en parlez mais bon, lorsqu’une bourse quitte une ville, on sait que ça ne paraît pas bien. C’est d’ailleurs surprenant qu’un autre marché d’échanges n’ait pas encore pu voir le jour dans la métropole pour relancer les “échanges capitaux/actions” sur une base plus locale mais on se doute que l’inévitable lobbying de la bourse torontoise couplé à une lourdeur réglementaire absurde condamne un tel projet à l’échec avant même d’avoir essayé.

C’est ainsi que les entreprises montréalaises à la recherche de capitaux doivent partir pour… Toronto, Vancouver, New York ou ailleur, selon le domaine d’activité à capitaliser.

Pour une ville ayant jadis été aussi puissante que Montréal, c’est une humiliation qui ne se chiffre pas sur un bilan et ne paraît pas dans un chiffrier. Une bourse locale est une symbole — la Bourse de Montréal, du temps où elle a contribué à enrichir le Québec, a favorisé l’émergence d’entreprises francophones bien capitalisées mais aujourd’hui, les entrepreneurs francophones doivent obligatoirement faire leur “pitch” en anglais —et à l’extérieur du Québec— s’ils souhaitent être écoutés… et financés.

Qu’est-ce qui est arrivé à Montréal pour que les dirigeants de nos grandes entreprises les vendent au plus offrant, en se ménageant de généreuses commissions, au passage?

Où est la fierté de diriger une grande entreprise québécoise?

Les Montréalais sont ouverts sur le monde -mais- n’ont-ils pas aussi le droit d’affirmer leur souveraineté économique plutôt que leur asservissement aux banquiers (lire: requins) de Bay Street, à Toronto?

L’à-plat-ventrisme, devant la toute-puissante Bourse de Toronto, n’annonce rien de bon pour les gens d’affaires Montréalais qui recherchent du capital pour leurs projets. Plusieurs entrepreneurs francophones choisissent maintenant d’éviter l’entrée en bourse de leur “bébé” tant ils se sentent loin de Toronto, physiquement, bien sûr mais aussi sur le plan des valeurs.

Est-ce que Montréal serait en train de s’éloigner de la sphère financière canadienne?

À vous d’y répondre — votre lecture de l’actuel vide boursier à Montréal vaut la mienne et même, celle des experts mais ce serait naïf de penser qu’une métropole qui a eu une bourse depuis 1832 et qui, depuis 2007, n’en a plus est demeurée la même, en tous points.

Montréal mérite d’avoir les outils pour regarder Toronto droit dans les yeux, en tant qu’égal, rien de moins.

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L’utilité du Sénat, à Ottawa…

by admin on décembre 16, 2008

Vous rappelez-vous de la promesse de Stephen Harper de ne nommer aucun sénateur jusqu’à ce que le Sénat devienne une assemblée élue?

Et bien, le chef conservateur s’apprête à passer outre cette promesse pour en nommer pas un, pas deux mais dix-huit. Oui, 18… rien de moins.

On peut dire, sans risque de se tromper, que le Sénat deviendra pro-Conservateurs. Dans le site web du Sénat canadien, on retrouve cet extrait

Les sujets abordés [en comités] sont souvent très délicats sur le plan politique, et la nature moins partisane du Sénat en fait un endroit idéal où discuter de ces questions.

Comme l’actuel premier ministre compte nommer des “amis de son parti”, comme Benoît Bouchard, ex-membre du cabinet de Brian Mulroney, les Canadiens devront avoir beaucoup d’imagination pour croire que leur Sénat travaille sur des bases non-partisanes.

Ainsi, au lieu d’éliminer le Sénat ou de le réformer pour y inclure des individus issus de toutes les classes sociales, Stephen Harper confirme la légitimité de cette institution en nous refilant à nous, les contribuables, une facture d’environ 10M$ pour dorloter les “bons amis” de son parti politique.

La Chambre haute (autre nom pour désigner le Sénat, au Parlement) fait partie de ce club sélect d’instances qui ne contribuent pas ou peu à la bonne marche de notre pays. Soulignons également les dépenses somptuaires de la Gouverneure générale, Michaëlle Jean qui, entre autres choses, nous coûte des millions de dollars avec ses deux résidences officielles (Rideau Hall, à Ottawa et La Citadelle, à Québec).

Mais le Sénat -pourrait- être utile.

Et oui, si au lieu de nommer des “has been” (obligatoirement Conservateurs, s’il n’en tient qu’à Stephen Harper), on nommait des membres de la classe ouvrière, des étudiants endettés, des mères monoparentales, des aidants naturels et des pères de familles, on se retrouverait avec un -véritable- contrepoids aux décisions pro-banquiers, pro-lobbys et pro-transnationales étrangères qui se prennent trop souvent, au Parlement.

Mais est-ce que Stephen Harper oserait nommer des individus qui ne sont pas des économistes, des avocats ou des personnalités connues? Bien sûr que non. Il veut un Sénat qui lui est acquis ou il n’en veut pas du tout. Comme il y a un cortège sans fin de Conservateurs qui salivent à l’idée de joindre le “Club Fed”, il a tout le loisir de maintenir cette “institution” bien vivante parce qu’en définitive, elle ne risque pas de s’opposer à ses décisions.

Dans ces conditions, on peut dire que le Sénat semble passablement inutile.

L’argent me semblerait mieux utilisée en services de loisirs pour les enfants, quelque part, au Canada… aussi bien avoir de “vrais enfants” qui s’amusent qu’une collection de pré-retraités et de retraités ronflants qui se soucient de leur petite personne, sans penser à ceux qui paient leur salaire mais plutôt aux intérêts à sens unique de celui qui les a nommé dans ce paradis administratif où l’argent coule à flot et les responsabilités réelles sont devenues quasi-inexistantes.

Tous les Canadiens doivent réfléchir à l’utilité d’entrenir un Sénat où -personne- ne sait ce que c’est que d’avoir faim, d’avoir des dettes ou de devoir composer avec “la vraie vie”.

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Cadeau à des transnationales étrangères: 3,3MM$CA pour GM, Ford et Chrysler!

by admin on décembre 12, 2008

Coup de théâtre du côté du gouvernement fédéral alors que le ministre fédéral de l’Industrie, Tony Clement, a annoncé que lui et son collègue du gouvernement de l’Ontario se sont entendus sur un “plan d’aide” de 2,8 milliards de dollars américains, au profit de l’industrie automobile AMÉRICAINE qui répète, à qui veut l’entendre, qu’elle vit une grave crise.

Même si les citoyens canadiens vivent une grave crise causée par l’endettement, via des cartes de crédit à 19,40%, ça n’émeut personne à Ottawa mais il suffit que GM, Ford et Chrysler sortent leurs larmes de crocodiles pour obtenir des milliards de dollars!

C’est du délire… et une totale bêtise d’endetter NOS ENFANTS pour que les dirigeants de transnationales ÉTRANGÈRES puissent continuer à voler dans leurs jets privés et leurs limousines… avec NOS MILLIARDS de dollars offerts docilement par Tony Clement… un “conservateur”, par-dessus le marché.

Il faut savoir que le ministre Clement n’a pas précisé la part de l’Ontario et du fédéral dans cette somme, qui équivaut à quelques 3,3 milliards de dollars canadiens, au taux de change actuel.

Ce montant représente environ 20% du plan de 14 milliards de dollars américains que l’administration Bush a préparé au profit de General Motors (GM), Ford et Chrysler.

Ce plan est toutefois bloqué au Sénat — et en tant que simple citoyen, on ne peut que souhaiter que les Sénateurs aient plus de jugement que Tony Clement qui s’apprête à DONNER des milliards de dollars à trois méga-entreprises étrangères plutôt que de les laisser s’effondrer, tout simplement.

Prétendre qu’on peut empêcher la chute de ces trois géants de l’automobile avec 3,3MM$ relève de la pensée magique, rien de moins.

Pour inspirer le ministre Clement, qui semble avoir les poches bien pleines en cette période crise financière mondiale, voici quelques entreprises CANADIENNES susceptibles de faire travailler des milliers d’ouvriers ontariens avec NOTRE argent…

  1. Bombardier — Un choix tout naturel car la demande pour leurs produits continue de croître;
  2. Magna — S’il est une entreprise canadienne qui réussit bien dans la sous-traitance liée au domaine de l’automobile, c’est bien l’entreprise du père de la Libérale (et ancienne Conservatrice) Belinda Stronach;
  3. Linamar — Fabricant de pièces et véritable pépinière de nouvelles technologies liées aux automobiles ainsi que d’autres équipements motorisés;
  4. The Woodbridge Group — Champion mondial de l’utilisation créative de l’uréthane dans le domaine de l’automobile et pour de nombreux autres usages;
  5. Ballard Power Systems — Basés à Burnaby, en Colombie-Britannique, ils produisent les batteries du futur ainsi que divers appareils pour stocker l’énergie.

On pourrait aussi penser à Husky Injection Molding Systems mais bon, le point est tout simple: il serait infiniment plus logique d’investir ces milliards dans une entreprise canadienne.

Il faut savoir que les 3,3MM$ de Tony Clement ne nous donneront pas une seule voiture en échange ni aucune action de ces entreprises américaines. C’est un don, agrémenté de quelques conditions plus ou moins vagues.

Lorsqu’on parle de BS corporatif, en voilà un bel exemple.

Certes, les trois géants de l’automobile emploient quelques 50k employés dans la grande région de Toronto, comparé à environ 154k à Détroit mais il faut comprendre qu’avec 3,3MM$, les entreprises CANADIENNES mentionnées ci-haut pourraient non-seulement faire travailler des dizaines de milliers d’ouvriers mais en plus, les profits de ces sociétés resteraient au Canada.

Si on est si désespérés que ça de DONNER notre argent dûrement gagné, pourquoi ne pas simplement acheter pour 3,3MM$ de véhicules?

À 25,000$ chacun, ça nous donnerait 132,000 véhicules à faire tirer, gratuitement, pour des familles canadiennes!

On ferait d’une pierre deux coups puisqu’on ferait travailler GM, Ford et Chrysler pour nous livrer ces voitures et on aidera DIRECTEMENT les ménages canadiens à devenir propriétaires de leur véhicule et ce, sans aucun frais.

Mais non, le ministre Clement préfère DONNER notre argent à des étrangers et n’obtenir… absolument RIEN de concret, en échange… mais qu’est-ce qu’il sait que nous ne savons pas?

Tags: tony clement, industrie canada, milliards pour gm, milliards pour ford, milliards pour chrysler, bs corporatif, transnationales étrangères, entreprises canadiennes, general motors, ford, chrysler, gouvernement de l’ontario, plan d’aide à l’industrie automobile ontarienne, ontario, canada

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Des rues pleines de neige et des trottoirs qui disparaîssent, comme par magie!

by admin on décembre 12, 2008

Même si l’administration de Gérald Tremblay clâme, sur toutes les tribunes qui lui sont offertes, que le déneigement des rues et des trottoirs de Montréal va bon train, prendre une marche au centre-ville peut relever du sport extrême lorsque l’accumulation au sol monte rapidement.

En effet, de nombreux automobilistes pestent contre les rues mal déblayées (ou pas déblayées du tout) où les automobiles sont stationnées en diagonale et où des pelleteurs ne savent plus où jeter leur neige. Se promener en auto sur le Plateau Mont-Royal lorsqu’il y a une tempête de neige (même un petite), c’est “sportif”.

Mais imaginez les marcheurs qui empruntent d’autres axes que St-Laurent, St-Denis, Ste-Catherine et Sherbrooke… ils doivent rivaliser d’ingéniosité pour enjamber les bancs de neige et éviter de glisser sur une plaque de glace, sous la neige.

Si l’on ajoute un déneigement lent, très lent ou inexistant des trottoirs, on multiplie les risques de blessures grave pour les marcheurs, notamment ceux qui sont plus vieux ou encore, ceux dont la mobilité est réduite.

La ville de Montréal prétend faire de son mieux pour déblayer les trottoirs mais force est d’admettre que la tempête de mercredi (environ 30 cm) n’a même pas encore été ramassée, dans plusieurs rues, que déjà, la tempête d’aujourd’hui (vendredi, avec environ 10 cm) vient s’ajouter et multiplier les embûches pour les piétons montréalais.

C’est comme si les trottoirs disparaîssaient par magie!

Comme ça, pouf… plus de trottoir — que des bancs de neige qui cachent de larges plaques de glace.

À l’évidence, la métropole a de la difficulté à affronter les tempêtes de neige et au lieu de mettre inutilement la santé (et même la vie) de ses citoyens en danger en ne ramassant pas bien la neige au sol, l’administration Tremblay aurait intérêt à considérer l’achat d’équipement supplémentaire ou encore, une organisation plus efficace du travail (si les syndicats collaborent, bien entendu).

D’ici là, les piétons de Montréal auraient intérêt à s’acheter des raquette pour affronter les prochaines tempêtes que l’hiver nous réserve.

Tags: déneigement à montréal, rues ensevelies sous la neige, trottoirs pleins de neige, piétons en danger de faire des chutes, marcheurs montréalais, trottoirs mal déblayés, ville de montréal, gérald tremblay, administration tremblay, syndicats, métropole, tempêtes de neige, accumulation au sol

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Tomber malade ou se blesser à Cuba

by admin on décembre 12, 2008

Avec les flocons qui s’accumulent au sol, plusieurs Montréalais pourraient être tentés de partir dans un des nombreux “resort” qu’offre l’île de Cuba.

Une connaissance qui s’est récemment rendu dans l’un de ces hôtels cubains pour y passer une semaine -mais- après trois jours de vacances, il est tombé dans un escalier de tuiles (qui étaient encore mouillées) et s’est cassé un bras… ouch!

Et bien, il s’est fait dire par le médecin de l’hôtel qu’il devrait se rendre à l’hôpital le plus proche pour y acheter une radiographie afin de bien comprendre comment l’os avait été cassé, lors de la chute.

Ce que le médecin n’a pas précisé, c’est que cet hôpital se trouvait à près de 2h de route de l’hôtel et qu’il fallait payer 100% de la facture de taxi (significative, il va de soi) mais aussi la radiographie et tous les autres services médicaux qui pourraient être nécessaires.

En tant que Québécois, nous sommes couverts pour de telles situation mais sur place, il faut payer pour ensuite, demander un remboursement. Si la facture des soins médicaux monte vite, ça peut poser un -gros- problème de liquidités.

Ainsi, notre concitoyen Québécois a enduré sa blessure pour 4 jours avec une écharpe attaché bien serré pour éviter que la blessure ne s’aggrave. Lors de son retour au Québec, il s’est rendu dans un hôpital et a été opéré d’urgence.

Alors qu’à Cuba, les médecins “locaux” l’auraient opéré en lui ouvrant le bras puis en le refermant avec des points de suture (”old school medicine”), c’était bien différent au Québec où un médecin lui a inséré trois tiges de métal via trois petits trous qui n’ont nécessité aucun point de suture et qui, par-dessus tout, guériront beaucoup plus vite que la méthode cubaine, initialement pressentie.

Cette connaissance m’a aussi dit que même si l’escalier était très dangereux, il n’avait ni été essuyé ni fermé après sa chute. Les employés lui ont plus tard confirmé que des accidents se produisaient continuellement dans cet escalier qui mène, depuis l’extérieur, à un restaurant situé au 2e étage.

Dès qu’il y a de la pluie et une bruine matinale plus importante qu’à l’habitude, cet escalier de tuile (en céramique) se transforme en patinoire et étant passablement large, les rampes sur les côté ne servent pas souvent. Il n’y a aucune petite affiche ou préoccupation de bien assécher l’escalier alors c’est dans ces “petits détails” qu’on voit la différence entre des vacances à Cuba VS celles qu’on prend au Québec, dans un environnement bien plus sécuritaire.

Ceux qui croient encore que c’est fantastique d’aller en vacances à Cuba devraient faire -très- attention de ne pas y tomber malade ou s’y blesser parce qu’avoir recours aux soins de santé locaux peut coûter très cher, être passablement pénible et mortel, pour les vacances qui tombent à l’eau (sans jeu de mots).

Pour les Québécois qui préfèrent la sécurité, le mieux est encore de passer de belle vacances au Québec ou ailleurs dans le Canada où les soins de santé se classe, somme toute, parmi les meilleurs au monde.

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Pour simplifier ses emplettes des Fêtes

by admin on décembre 11, 2008

Avez-vous l’impression de ne plus savoir où donner de la tête pour vos emplettes, avant et durant la période des Fêtes? Vous n’êtes pas seuls…

Les stationnements des centres d’achats sont tellement pleins que le simple fait de s’y trouver une place nous donne le goût de rebrousser chemin, de s’installer devant l’ordinateur et de commander nos affaires en ligne!

Merci, bonsoir ; )

Mais bon, la plupart des gens tolèrent le chaos à l’extérieur des magasins pour avoir “la chance” d’aller faire la file, à nouveau, à l’intérieur.

Un fois dans les magasins, avec les rivières de clients (potentiels ou non), tout va tellement vite qu’on achète des choses -mais- pas nécessairement celles qu’on aurait choisi si l’on avait eu le temps de bien y penser — les achats impulsifs finissent par coûter cher et comme la publicité des Fêtes nous pousse à surconsommer, les “dommages collatéraux” se font sentir, quelques semaines plus tard, sur le solde de la carte de crédit qui, elle, attend les “joyeux consommateurs” de pied ferme avec un taux d’intérêt avoisinant généralement les 20%… ouch!

Pour vous aider à faire du sens des emplettes des Fêtes, voici quelques petits conseils pratiques…

  • prévoir un budget et ne pas abuser du crédit en se laissant aller à l’émotivité dans ses achats;
  • vérifier les prix dans plusieurs magasins;
  • bien examiner la marchandise avant l’achat;
  • avant de payer, se renseigner sur la politique d’échange ou de remboursement du magasin; faire inscrire sur la facture cette politique. Par exemple: “échangeable dans les 10 jours”;
  • s’il s’agit d’un cadeau, en faire mentionner également sur la facture;
  • conserver les factures, les modes d’emploi, les garanties et les emballages.

De manière générale, les consommateurs doivent éviter que les emplettes ne soient une occasion de s’endetter et de se compliquer la vie.

En suivant ces quelques conseils, les consommateurs y gagnent à tout coup!

Aussi, lorsqu’il y a des échanges de cadeaux dont la valeur dépasse les 10$, il est généralement de bon ton qu’on garde le reçu afin que le récipiendaire qui n’aimerait pas ce qu’il reçoit puisse l’échanger pour autre chose.

Sur ce, amusez-vous bien pendant le magasinage des fêtes et évitez le surendettement.

Tags: emplettes, achats des fêtes, stationnements bondés, centres d’achats, magasinage, dettes, endettement, achats à crédit, cartes de crédit, prix des produits, marchandise à vendre, politique d’échange, politique de remboursement, magasins, factures, garanties, consommateurs

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Faites attentions aux chutes avec des souliers Crocs

by admin on décembre 11, 2008

Si vous faites partie de ceux qui ont acheté des souliers de marque Crocs, vous devriez surveiller davantage votre démarche pour éviter les chutes.

Depuis 1999, la compagnie américaine Crocs Inc., basée à Niwot, au Colorado, vend ses souliers de caoutchouc et de plastique à des clients de partout dans le monde. Cumulant 595M$ de ventes (revenus bruts) au 3e trimestre de 2008 (cummulatif pour l’année en cours) et 177M$ de profits, il ne fait aucun doute que les affaires vont bien.

Avec tout cet argent qui vient garnir les coffres de cette entreprise étrangère, on se demande pourquoi les souliers Crocs sont -encore- aussi dangereux. N’y a-t-il pas moyen de les améliorer pour qu’elles soient plus sécuritaires, en ce qui a trait aux chutes?

Ceux qui ont déjà porté des Crocs le savent bien — courir, reculer, monter des marches (incluant dans une échelle), marcher de côté ou sauter peuvent mener plus facilement à une chute lorsque la personne porte ces souliers. Les adultes bien portants sont évidemment en plus grand danger de chute avec des Crocs dans les pieds mais pour des enfants ou des personnes âgées, c’est encore pire.

Par exemple, un enfant qui court sur une surface bétonnée avec des souliers Crocs peuvent tomber plus facilement et se blesser à la tête, aux mains et aux genoux parce que leurs petits pieds “flottent” et ça devient un gros problème lorsqu’il y a un quelconque obstacle au sol -ou- si l’enfant veut modifier sa course (arrêter, tourner rapidement ou autrement).

Les souliers Crocs sont vendus comme étant “légers, confortables, anti-dérapants (!), à la mode et fonctionnels”. La compagnie soutient aussi que ces souliers peuvent être produits plus vite (en usine) et à un moindre coût, ce qui plaît à de nombreux consommateurs. À l’origine, ces souliers étaient vendus pour des clients faisant du bateau ou se promenant à l’extérieur mais aujourd’hui, on voit des Crocs partout — même les infirmières semblent les avoir adoptés.

La publicité pour les souliers Crocs a tellement été forte ces dernières années que désormais, plusieurs personnes pensent faire un bon achat en se procurant ces grosse galoches colorées alors que pour le même prix (et souvent moins cher), il existe d’excellentes alternatives (soit des chaussures confortables ou des espadrilles).

À l’évidence, ce qui était prévu pour servir une clientèle relativement peu exigeante en ce qui a trait à l’utilisation qu’ils faisaient de ces souliers a filtré dans la population, en général où l’on retrouve des besoins qui ne sont pas bien adressés par les Crocs.

En ce sens, les parents responsables devraient y penser sérieusement avant de munir leur enfants de ces bouts de caoutchouc qui favorisent les chutes. Il en va de même pour les adultes et les personnes plus âgées parce que le bas prix (relatif et bien souvent, discutable) de ces souliers ne compense PAS le risque accru de chutes qu’elles comportent.

Dans les faits, un grand nombre de chutes avec blessures dont on entend parler ces dernières années impliquent le port de souliers Crocs. On parle d’éraflures, de peau arrachée, d’ecchymoses, de torsions indues de la cheville et des genoux, d’os cassés (lors d’une chute), de douleurs aux jambes et au bas du dos et j’en passe.

Le corps repose sur les pieds et si ces même pieds reposent sur des Crocs, l’utilisateur s’expose inutilement à un plus grand risque de chute que s’il porte un soulier conventionnel qui réagit beaucoup plus précisément aux mouvements —même les plus complexes ou inattendus— de ses pieds.

À défaut de voir les magasins se discipliner en ce qui a trait aux Crocs qu’ils poussent à pleines pages dans leurs publicités, sans préciser clairement l’usage qui devrait en être fait, il appartient aux consommateurs de se protéger en n’achetant plus ces souliers, sauf dans les rares cas où ils semblent appropriés.

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La Banque du Canada baisse son taux directeur de 0,75%

by admin on décembre 9, 2008

Il semble que les perspectives de l’économie mondiale se soient considérablement détériorées et la récession, d’un bout à l’autre de la planète, sera plus grave que précédemment envisagée.

Ça ne s’annonce donc pas très bien.

C’est ce qui arrive lorsqu’on “mondialise” nos économies, ce qui abaisse trop nos “barrières tariffaires” et permet à des transnationales de transférer, sans être imposés, des dizaines de milliards de dollars (annuellement) vers des paradis fiscaux pour qu’ensuite, ces mêmes transnationales contribuent à détruire notre économie nationale, confortablement cantonnés dans leurs paradis fiscaux.

Que ce soit clair, le Canada et surtout les Canadiens, sont en guerre contre des banquiers milliardaires qui tentent, par tous les moyens, de plonger notre pays (et bien d’autres) en récession pour racheter à bas prix nos entreprises et nos ressources (d’où le danger continuel des partenariats public-privé qui n’ont rien de public, sauf le financement avec NOTRE ARGENT).

Au passage, ces richissimes “banquiers offshore” qui ne contribuent PAS à notre société, en profiteront pour fermer de nombreuses entreprises et forcer des millions de travailleurs vers le piège de l’endettement excessif qui, sans grande surprise, les enrichira encore plus grâce aux taux d’intérêts  indécents qu’ils réclâmeront.

Dans ce climat particulièrement explosif, le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, vient d’annoncer une baisse considérable du taux directeur de l’institution qui, sans crier gare, réduit de 75 points de base son taux directeur pour le porter à 1,5% (il était de 2,25%).

Les consommateurs devraient être heureux de cette baisse de 0,75% du taux directeur mais “dans la vraie vie”, ça ne fait qu’enrichir les banques sur NOTRE DOS parce que précisons-le, le dollar canadien, c’est NOTRE devise et non celle des banques.

Ainsi, la Banque TD a déjà annoncé qu’elle réduirait —sur certains types de prêts— son taux de 0,50%.

Pourquoi pas 0,75%?

Parce qu’ils veulent se garder 0,25% dans les poches, au passage!

C’est ce qui arrive quand trop peu de citoyens comprennent les mécanismes de l’économie, on se fait avoir, sans que ça paraîsse trop, par des banquiers sans morale et sans scrupules… comme ceux de la Banque TD.

Si vous faites affaire avec les autres banques, ne vous réjouissez pas trop vite parce qu’elles vont assurément imiter le petit manège de la Banque TD… ou pire, en n’offrant AUCUN rabais de taux aux consommateurs — d’où l’inutilité quasi-totale de la mesure de la Banque du Canada, sauf pour enrichir unilatéralement les banquiers de Bay Street (à Toronto), sur notre dos.

Lorsque vous fermez les yeux et pensez à des bandits à cravate, pensez à la manière dont les “grandes banques” ne refilent qu’une fraction des baisses du taux directeur mais facturent TOUJOURS la pleine mesure des hausses de ce même taux — le mot “crosseur” serait assez juste.

Et Desjardins, dans tout ça?

Ah! Desjardins…

La belle coopérative “au service des membres”…

Vont-ils baisser les taux des prêts de 0,75% pour être véritablement “au service des membres”?

Je viens de parler avec un représentant d’une Caisse populaire qui m’informe qu’ils auront les taux “ajustés” demain mais qu’il ne faudrait PAS s’attendre à une baisse.

Le taux de base du jour, chez Desjardins, s’élève à 4,5% et malgré une baisse de 0,75% du taux directeur de la Banque du Canada qui aurait dû —en théorie— faire baisser le taux de Desjardins à 3,75%, on s’attend à ce que le taux reste à… 4,5%.

Desjardins dira sûrement que c’est dans le meilleur intérêt de “ses membres” et que leurs “dividendes” seront plus élevés de 10 cents, à la fin de l’année. La grosse farce…

Disons que les consommateurs sont libres de se faire une idée sur le genre de philosophie que l’on retrouve chez les “grandes banques” et chez Desjardins. Ça prouve que la Banque du Canada travaille pour les banquiers milliardaires et PAS pour les citoyens, pris à la gorge par des niveaux inédits d’endettement.

Et pour ceux qui ont, par exemple, une carte de crédit Visa Or Odyssée Desjardins qui commande un taux d’intérêt annuel de 19,40%, il ne faudra pas s’attendre à voir ce taux descendre à 18,65% parce que dans les faits, il risque de se maintenir ou pire, d’augmenter!

Ce sera le même genre de manège pour les autres cartes de crédit.

Les consommateurs feront les frais de l’avarice sans fin des banquiers canadiens qui, depuis fort longtemps, ont choisi leur petit confort avant celui de leurs “clients” (ou de leurs “membres”), quitte à les réduire à l’esclavage économique en leur refusant la baisse de taux directeur que la Banque du Canada, avec NOTRE ARGENT, vient de leur accorder.

La prochaine fois que vous rencontrerez un banquier, vous saurez à quel genre d’individu vous avez affaire.

Merci à la Banque du Canada pour ce 0,75% de “rabais” sur les prêts dont malheureusement, nous ne profiterons jamais et grâce auquel, via les “ponctions avaricieuses” des banques, nous nous appauvriront encore plus, collectivement.

Citoyens, réveillez-vous — on vous fait les poches!

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Victoire du PLQ… et du PQ!

by admin on décembre 9, 2008

Après 33 jours de campagne électorale provinciale menée “en vitesse” et une crise majeure à Ottawa, les électeurs du Québec ont pu se rendre aux urnes, hier, pour consigner leur vote.

Si, hier encore, l’ADQ nourissait l’espoir de former l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, cet espoir n’existe plus en ce lendemain de scrutin — en fait, même le chef adéquiste, Mario Dumont, quitte le navire, sans tambour ni trompettes.

Le départ de Mario Dumont et de l’ADQ pourrait replonger le Québec dans le bipartisme vieillot qui a nui à la vitalité du Québec, au cours des dernières décennies. Il faudra que les deux “vieux partis” prouvent qu’ils ont compris que leur réflexe de tout refiler sur la carte de crédit du gouvernement (la dette) ou encore la fausse solution des PPP ne passe pas — il faut changer les façons de faire, de fond en comble.

Les électeurs de Montréal et du reste du Québec ont préféré les Libéraux et les Péquistes mais les votes adéquistes devraient leur rappeler que s’ils ne sont pas -vraiment- au service des familles et des citoyens de la classe moyenne et pauvre, ils pourraient à nouveau payer cher leur manque d’écoute, aux prochaines élections mais comme ce ne sera vraisemblablement que dans quatre (4) ou cinq (5) ans, on a le temps de voir Monique Jérôme-Forget nous endetter de plusieurs dizaines de milliards tout en refilant tous nos projets publics payants… aux mains du secteur privé où l’on retrouve -beaucoup- de sympathisants libéraux.

Autrement dit, les Québécois ont voulu une majorité libérale et ils l’ont eu, avec tout ce que ça comporte de rassurant… et d’inquiétant.

Voici les résultats du scrutin du 8 décembre 2008…

  • Parti libéral du Québec — 66 sièges
  • Parti québécois — 51
  • Action démocratique du Québec — 7
  • Québec solidaire — 1

Le Parti vert a présenté des candidats mais aucun d’entre eux n’avait de réelles chances de se faire élire.

Si l’on compare ces résultats avec la répartition des sièges à l’Assemblée nationale, avant la dissolution de la Chambre (en novembre 2008), par Jean Charest

  • Parti libéral du Québec — 48 sièges
  • Parti québécois — 36
  • Action démocratique du Québec — 39
  • Québec solidaire — 0

…on voit à quel point les victoires du PLQ et du PQ sont éclatantes et à quel point, inversement, l’effondrement de l’ADQ donne le vertige.

Précisons que l’ADQ comptait 41 députés (et non 39) au lendemain du scrutin du 26 mars 2007 mais 2 transfuges adéquistes étaient récemment passés chez les Libéraux, soit André Riedl, ex-député de Saint-Jean d‘Iberville et Pierre Michel Auger, ex-député de Champlain.

Le sort a voulu que les deux transfuges adéquistes ont perdu, hier. André Riedl a perdu contre sa rivale péquiste Marie Bouillé et Pierre-Michel Auger a également perdu sa circonscription devant son opposante péquiste, Noëlla Champagne. Ouch!

Disons que ça donne une idée de ce que les électeurs pensent des transfuges!

On parle aussi de la victoire d’Amir Khadir, de Québec solidaire, dans Mercier qui, avec 8,861 voix, a dépassé son adversaire péquiste, Daniel Turp, qui n’avait que 7,989 voix malgré une machine électorale beaucoup mieux financée. C’est dire qu’il y a encore de la place pour de nouvelles idées, au Québec.

À partir d’aujourd’hui, les partis politiques doivent se concentrer sur la crise économique et l’importance de placer le Québec en position favorable malgré les présages sombres que certaines économistes d’ici et d’ailleurs nous annoncent.

On peut penser que l’ADQ a quatre ou cinq ans pour se rebâtir alors il n’y a aucun avantage à prendre des décisions précipitées — en fait, s’ils jouent bien leurs cartes, ils peuvent penser regagner la faveur de l’électorat “autonomiste” mais on ne peut s’empêcher de penser que leur victoire de 2007 dépendait surtout de la présence d’André Boisclair, le pire chef péquiste de l’histoire de ce parti, au lieu de Pauline Marois, à la tête du PQ.

Nous aimerions féliciter les candidats qui se sont présentés à ces dernières élections, qu’ils aient gagné ou non. Les électeurs ont fait leur choix mais pour affronter la crise financière, nous aurons besoin de tout le monde… et nous devrons nous serrer les coudes!

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