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Deux policiers de Laval sont désormais devenus des symboles de honte pour tout le service de police de Laval et par extension, pour tous les Québécois.
À peu près tous les grands médias canadiens ont commencé à parler de l’intervention policière qui a pris pour cible une jeune mère de famille car elle a refusé de tenir une rampe d’escalier mobile et ce, pour des raisons qui lui appartiennent.

L’étroitesse d’esprit, le manque de discernement et de jugement de ces deux policiers de Laval a été célébré par Nathalie Laurin, porte-parole de la police de Laval, qui a déclaré « [...] on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — elle a montré, à son tour, toute l’étendue de son propre jugement devant une situation aussi éminemment outrancière.
Nous attendons impatiemment de connaître l’identité des deux policiers qui se sont permi de s’en prendre à une citoyenne modèle en lui faisant subir une intervention pénible, coûteuse et surtout, totalement injustifiée, en se basant sur les informations qui ont été rendues disponibles, de part et d’autre.
Il va de soi qu’une très large part du public réclâme…
Ce scandale lavallois ne fait que commencer et les citoyens de Laval sont les premiers à réclâmer la tête de tous ceux qui s’en sont pris verbalement, physiquement et légalement à une citoyenne modèle qui a fait preuve de jugement et qui, saisie d’une situation sans queue ni tête, a une fois de plus usé de son bon jugement pour défendre ses droits civiques les plus fondamentaux.
Si la police de Laval croit qu’elle peut s’en tirer ainsi, avec les propos arrogants et sans gène de Nathalie Laurin, elle se trompe.
Les deux policiers et Nathalie Laurin ont croisé une ligne.
Cette ligne détermine la limite entre la société civile de droit que nous chérissons tant et un État policier dont les tactiques de perversion des règles rappelle celles de la sinitre Gestapo d’Adolf Hitler, dans l’Allemagne nazie.
Les policiers de Laval et leur porte-parole seraient-ils en train de transformer Laval en Lavalistan, un État policier où il fait bon arrêter, détenir, menotter et mettre à l’amende une jeune mère de famille dont le seul crime a été de faire usage de son propre bon jugement? Si oui, c’est un pas de trop qu’aucun Québécois ne peut tolérer.
Et parlons du pictogramme…
Oui, ce fameux pictogramme qui montre, supposément, qu’il faut tenir la rampe de l’escalier mobile.
En fait, il a été impossible de trouver celui-ci, en ligne. Ni sur le site de la ville de Laval, ni dans la section réservée à la police ou même dans le site de la STM. Comme quoi dans un État policier, les pictogrammes sont plus efficaces quand personne ne les remarque.
Ce qu’on en sait, c’est qu’il montre une figure humaine tenant une rampe. Aucune mention d’une amende! Ou même d’une obligation formelle, qu’importent les circonstances ou la condition des usagers.
Selon, l’UNAPEI, qui s’occupe des handicapés mentaux, un pictogramme représente une image générique comme un symbole d’accueil, d’accompagnement et d’accessibilité. On est à des années lumières d’un « prétexte pour une contravention » et pourtant, l’amende de 100$ émise à Bela Kosoian titrait: « [avoir] désobéi à une directive ou à un pictogramme ».
Puisque la directive n’existe apparemment pas, on peut penser que les policiers ont remis leur amende en se basant sur un quelconque pictogramme que personne ne semble avoir remarqué!
Et ça soulève plein de questions.
Par exemple…
Si un handicapé mental descend un escalier mobile sans tenir la rampe, est-ce qu’il va recevoir la même amende que celle remise à Mme Kosoian? Est-ce que la police de Laval s’en prend seulement aux jeunes mères de familles où est-ce qu’elle entend désormais s’en prendre aussi aux handicapée mentaux?
Ça fait dingue de se poser la question, comme ça mais à l’évidence, certains policiers de Laval sont tellement zélés qu’il faut s’inquiéter de leur capacité à « lire les situations » et à « user de leur jugement ». Et le handicapé mental fautif, est-ce qu’ils s’y mettraient à deux pour l’arrêter, le menotter, le détenir dans une cellule du métro, lui nier l’accès à un avocat, fouiller dans ses affaires et le blesser avec des menottes trop serrées? Est-ce que c’est ça, l’idée de « sécurité publique » de la police de Laval?
Et si les « dangereux criminels » qui ne tiennent pas la rampe étaient…
…est-ce que la police de Laval serait aussi prompte à réagir?
En s’en prenant à une jeunes femme, mère de deux enfants, les policiers de Laval se sont couverts de ridicule et on directement humilié tous leurs collègues qui pratiquent dignement leur profession en utilisant rigoureusement leur discernement à chaque instant où ils sont en devoir.
Si la police de Laval conserve ces deux policiers (en manque de sensations) dans ses rangs, c’est qu’elle cherche la confrontation directe avec la population civile qui n’acceptera JAMAIS que ses femmes soient prises à parti par des policiers sans jugement qui s’en prennent aux plus faibles et aux plus vulnérables d’entre nous.
La police de Laval n’a fait que défendre ses policiers et leur intervention, à ce jour.
Ce faisant, elle a BRISÉ son lien de confiance avec les citoyens.
Aucun homme digne ne laissera une femme se faire menotter par des policiers pour n’avoir pas tenu une rampe. Et les femmes qui ont compris que le respect, ça se gagne à la dure, elles non-plus ne laisseront pas des agents de l’État policier de Lavalistan s’en tirer sans même une petite remontrance, après avoir blessé Mme Kosoian au poignet, avec leurs menottes.
Ces deux policiers ont carrément refusé à une citoyenne québécoise qu’elle puisse contacter un avocat!
Sans rire, il s’agit probablement d’une première, dans le Québec moderne…
C’est excessivement grave, ce qui est arrivé à Bela Kosoian.
L’oppression et la tyrannie, ça s’installe quand des policiers agissent comme ceux qui s’en sont pris à notre jeune mère de famille. Ça commence avec de petites choses puis ça prend de l’ampleur, parce que les citoyens n’y portent pas attention.
Et bien, la police de Laval vient de frapper un mur.
Un gros mur qui va leur rappeler, sans détour, que les libertés civiles, au Québec, ce n’est PAS négociable!

Si vous ne voulez pas qu’à l’avenir, l’État policier de Lavalistan s’en prenne à vous, à vos enfants, à vos parents, à vos frères et sÅ“urs, à vos amis et à vos voisins, en invoquant des règles arbitraires de plus en plus sombres et bien, tenez-vous debout maintenant et déclarez avec force que l’intervention policière contre Bela Kosoian doit être intégralement condamnée par TOUS nos élus, dirigeants et personnes en autorité, faute de quoi, le message sera clair: les citoyens n’ont plus de liberté civile.
Et ce sera le début officiel de l’État policier.
Pour l’heure, le Québec se range quasi-unilatéralement derrière Bela Kosoian.
Il faudrait être lobotomisé pour prendre la faveur de deux gros policiers armée qui s’acharnent sur une citoyenne modèle, mère de deux enfants, qui a réfléchi par elle-même et qui a tenté de faire valoir ses droits fondamentaux et inaliénables.
Tags: police, police de laval, métro de laval, zèle excessif, manque de jugement, oppression, tyrannie, comportement, policier sans discernement, abus de pouvoir, violation des droits d’une citoyenne, bela kosoian, mère de famille, arrêtée, menottée, mise à l’amende, 3e reich, iiie reich, allemagne nazie, ville de laval, citoyens, jugement, bon jugement, rampe d’escalier mobile, tyrannie policière
La police de Laval patrouille la station de métro Montmorency, à Laval.
C’est mercredi dernier, le 13 mai 2009, en fin d’après-midi, que deux agents de la police municipale, en devoir, s’en sont pris verbalement et physiquement à une femme qui a simplement usé de son propre bon jugement.

Voici d’abord ce que l’on sait à propos de cette jeune victime, nommée Bela Kosoian (merci au blogue de Pierre Cayouette pour certains détails)…
Ensuite, voici le récit de ce qui lui est arrivé (merci au blogue de Mr Nick pour certains détails)…
Et à ce jour, elle conserve de sérieuses séquelles de cette intervention policière…
Pour couronner cette situation absurde, inacceptable et complètement irrecevable de la part de policiers en service, la porte-parole de la police de Laval, Nathalie Laurin (NL), a été encore plus loin…
Nathalie Laurin a déclaré plein d’autres choses mais pour l’heure, il importe de dire que…
La police de Laval a beau couvrir ses arrières en multipliant les déclarations arrogantes, basées sur des détails réglementaires obscures, ça n’emêche pas un courant de colère sans précédent de bouillir, dans la population.

À peu près tout le monde qui a pris le métro un jour a omis de tenir la rampe.
Est-ce que les policiers vont se mettre à distribuer des amendes à tous ces passagers, pour la plupart des citoyens modèles?
Il n’y a pas de place, au Québec, pour des policiers qui manquent de discernement et de jugement, dans l’exercice de leurs fonctions. Ces deux agents et tous ceux qui auraient autorisé l’emprisonnement de cette jeune mère de famille doivent être congédiés et poursuivis au criminel pour s’être comportés de manière totalement indigne de leur uniforme.
Ces deux policiers —et on connaîtra un jour leur identité— jettent la honte sur tout leur service de police.
Nathalie Laurin qui s’est appliqué à défendre leur intervention sans montrer le moindre signe de regret en regard de l’expérience très pénible de la victime, Bela Kosoian, mérite aussi d’être congédiée pour outrage à la société civile.
On assiste, dans certains « grands médias », à l’auto-justification d’une poignée de policiers arrogants qui s’appuient sur une règle sombre qui n’est même pas consultable, via le web et donc, à peu près impossible à connaître. Il existe bien une petite pancarte jaune à l’entrée de la station de métro Montmorency mais rares sont ceux qui l’ont déjà vue… ou comprise.
Que ce soit clair: les Québécois disent NON à la tyrannie policière et à l’oppression réglementaire.
Mme Kosoian a raison d’en avoir gros sur le cÅ“ur à propos de ce qui lui est arrivé et il va falloir que tous les Québécois qui refusent l’établissement d’un État policier se lèvent pour la défendre.
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Tenir la rampe d’un escalier mobile ne devrait jamais être une obligation, pour qui que ce soit, qu’importe l’existence ou non d’un règlement à cet effet.
Et pourtant, des policiers de Laval ont exposé au grand jour l’ampleur de leur manque de jugement en imposant à une femme qu’elle tienne une rampe qu’elle jugeait malpropre. Ça s’est passé mercredi dernier, le 13 mai 2009, à Laval.

Cette mère de famille de 38, sans antécédents connus, a « osé » tenir tête aux policiers qui, probablement par zèle, insistaient pour avoir le dernier mot et ça lui a valu d’être…
Et comme pour ajouter à l’absurdité de cette intervention policière, Nathalie Laurin, la porte-parole de la police de Laval a déclaré: « Cette dame-là a enfreint des règlements du métro. Je comprends que oui, c’est peut-être beaucoup d’argent, mais comme je vous dis, on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — quoi?
Des accusations criminelles?
[...]
Amis citoyens.
Le métro de Laval a été payé avec votre argent. Et il fonctionne à chaque jour, grâce à votre infinie générosité.
C’est aussi votre argent qui permet à de brilliantissîmes agents de police, comme celui qui a procédé à l’arrestation, de mettre du pain sur leur table.
Alors comment se fait-il que le citoyen, celui qui paie pour tout le monde, soit soudainement devenu l’ennemi dès qu’il décide d’utiliser son propre jugement au lieu de s’en tenir à des règles bâtardes qui n’ont même pas leur raison d’être? C’est simple, le citoyen a cessé de se battre.
La liberté, ce n’est pas une sorte de cadeau qui tombe du ciel. Il faut non-seulement se battre pour l’obtenir mais il faut se défendre avec la dernière des énergies pour la conserver.
Dans cette histoire, il n’y a que la victime (nommée Bela Kosoian) et ses proches qui dénoncent l’énormité de cette intervention policière. Où sont les citoyens outragés? Où sont les autres esclaves, payeurs de taxes?
Aujourd’hui, une mère de famille est mise à l’amende pour avoir refusé de tenir une rampe d’escalier mobile. Demain, qu’est-ce que ce sera? Pensez-y. Lorsque la police viendra pour vous, qui restera-t-il pour vous défendre si vous avez été trop lâche ou trop bête pour défendre ceux, avant vous, qui ont dû composer avec des agents de police municipale qui se rendent dans une station de métro pour s’y comporter comme des agents de la Gestapo (la redoutable police du IIIe Reich qui interprétait tous les règlements à son avantage, un peu comme à Laval, apparemment).

Au Québec, les petits agents zélés qui s’en remettent à un règlement avant d’user de leur jugement doivent être congédiés sur le champ et poursuivis pour avoir failli à leur devoir de service pour le bénéfice du peuple et non pour celui d’une police vampirique qui carbure aux contraventions.
Il fallait voir Nathalie Laurin, à la télévision, lorsqu’elle défendait les actes d’un agent de son service de police. C’était de toute beauté. L’étroitesse d’esprit et le manque de discernement, au cube.
Règlement, règlement, règlement.
Elle n’en avait que pour son charmant « règlement » (qu’on ne trouve d’ailleurs pas, via le web).
Le journaliste aurait dû lui demander: « Si le règlement dit qu’il faut que vous vous jetiez du haut d’une falaise, le feriez-vous? »… et on se doute de sa réponse.
Le plus triste, c’est que Mme Laurin ne faisait preuve d’aucune pitié pour la jeune mère de famille menottée, détenue et lourdement mise à l’amende. Ou du moins, elle n’a rien laissé paraître.
Sérieusement, on sent des airs de IIIe Reich Nazi, dans toute cette histoire de police qui vire zinzin parce qu’une femme ne tient pas une rampe d’escalier mobile et qu’ensuite, elle conteste le fait qu’on lui ordonne de décliner son identité pour avoir refusé de lécher les bottes d’un agent.
Ce qui s’est passé à Laval est grotesque, intolérable et complètement inacceptable.
Des excuses publiques sont de mise, de la part de la police de Laval et du service de métro, aussi. L’amende doit être radiée, sans autre formalité et le chef de police de Laval doit envoyer un message clair en congédiant le ou les agents qui ont commis ces gestes, à plusieurs égards, dignes de ceux de la police Nazi d’Hitler.
Au Québec, la tyrannie policière, ça ne passe pas.
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En date du 20 novembre 2008, Opération Enfant Soleil a annoncé sa Maison Enfant Soleil 2009, située au 4052, rue Aubert, quartier Fabreville à Laval.
D’avril à juin 2009, le grand public pourra visiter cette maison mais ce sera probablement plus rapide de la visiter via le web, grâce à une visite virtuelle.

Pour vous mettre en appétit, nous avons choisi quelques images parmi celles présentées dans le site web officiel…
1er étage
Sous-sol
2e étage
Grilli Samuel Consortium Immobilier a construit cette jolie maison d’une valeur de 400k$. Cette 17e édition est la deuxième à être réalisée sur le territoire de la Ville de Laval, collaboratrice de premier plan avec Sears, BMR le Groupe et TD Canada trust.
Pour gagner cette maison, il suffit d’avoir le billet gagnant, le jour du tirage, soit le 2 juillet 2009, en direct à l’émission Salut Bonjour!, sur les ondes de TVA. Les billets sont d’ailleurs en vente, un peu partout au Québec, au coût de 10$, pour deux participations.
Depuis 1993, les tirages des Maisons Enfant Soleil ont permis d’amasser près de 9M$. Les trois dernières éditions de la Maison Enfant Soleil ont généré plus d’un million de dollars de revenus nets, chacune.
Bonne chance à tous qui ont acheté un billet et surtout, plein d’ondes positives vers tous les enfants malades du Québec qui méritent tous, sans exception, de guérir de leurs maux.
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