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L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada

Où s’en va Jean-Marie de Koninck?

Depuis son élection en 2008, il semble que la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, soit incapable de se prononcer sur un seul sujet ayant trait à la « sécurité routière » sans que Jean-Marie de Koninck n’ait d’abord émis son « opinion ».

Nul besoin de préciser que JMDK n’a jamais été élu par le peuple et que le moins qu’on puisse dire à son sujet, c’est qu’il est très loin de faire l’unanimité.

Né en 1949 (donc âgé de 60 ans), il a initié et présidé l’Opération Nez rouge, dès 1984. Il a connu ses heures de gloire en supervisant des armées de bénévoles qui ont raccompagné des fêtards saouls, après leurs « partys » — grand bien lui en fasse. Ces dernières années, cependant, il a unilatéralement béni tous les plans d’oppression réglementaire du gouvernement Charest, via son poste de président à la Table québécoise de la sécurité routière, situé quelques étages sous le bureau de la ministre Boulet, au Complexe G.

En faisant la promotion active des radars-photo, pour une période d’essai de deux (2) ans mais vers une implantation « mur-à-mur » par la suite, un vaste segment de la population a pu voir un côté profondément anti-humaniste de JMDK qui correspond bien à l’ensemble de ses positions passablement extrémistes, toujours en accord avec le gouvernement Charest qui fait son possible pour surveiller, ralentir et taxer les automobilistes.

Personne n’a entendu le « bon professeur de mathématiques » de l’université Laval se rebeller contre le retour des postes de péages, électroniques cette fois, qui seront implantés pour un minimum de 35 ans sur deux (2) autoroutes importantes de Montréal, soit la A-25 et la A-30 et ce, au profit UNILATÉRAL de deux (2) transnationales ÉTRANGÈRES (Acciona et Macquarie Group) — sur ça, M. de Koninck n’a rien à « ajouter »!

Pour l’histoire de la vitesse sur certains segments d’autoroutes, une simple campagne de sensibilisation aurait suffit. Couplée à des aménagements routiers cohérents et respectueux des gens qui doivent se rendre au boulot à l’heure, ça aurait fonctionné comme un charme. Mais pour M. de Koninck, il n’y a plus que la surveillance policière continue, l’augmentation des peines et la répression à outrance qui soit « acceptable » — et ça, pour un grand nombre de citoyens, c’est inacceptable.

Si JMDK ne sait pas trop quoi faire de ses 60 ans, il serait un candidat de choix pour la prochaine rencontre du week-end chez les Desmarais, à Sagard, avec son complice Jean Charest et les autres élitistes du nouvel ordre mondial.

Après tout, l’agenda du nouvel ordre mondial —qui nous livre une guerre politique, sociale et économique sans merci— vise à nous éloigner des mécanismes démocratiques actuels pour nous livrer à un gouvernement « mondialisé » où l’intendance des banalités demeure locale mais où les décisions importantes sont prises de manière « centrale » par des individus que nous n’avons pas élu et qui ne nous sont pas redevables (comme les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI et l’OMS).

M. de Koninck serait « un naturel » dans cette cabale d’individus égoïstes et froids qui caressent des plans visant à réduire la population, sur Terre. Les membres de Bilderberg, par exemple, sont généralement des anti-humanistes avoués. Comme Jean-Marie de Koninck, ils aiment tout ce qui maintient les humains dans des prisons plus ou moins visibles. Certaines prisons ayant des barreaux, d’autres des caméras de surveillance et d’autres, de lourdes dettes perpétuellement « entretenues » pour maintenir une forme pernicieuse d’esclavage économique, dont profite l’élite.

Il est par ailleurs possible que JMDK soit « un grand amoureux de la race humaine » mais si c’est le cas, il va falloir qu’il nous explique pourquoi il est obsédé par le contrôle d’État sur tous les aspects de notre vie, dès qu’on embarque dans un véhicule. Les routes nous appartiennent à nous… pas à lui!

En rapport avec la plus récente poussée de contrôle d’État contre l’alcool au volant, au seuil de 0,05 pour les plus de 21 ans et à zéro pour les 21 ans et moins, JMDK a déclaré qu’il n’est pas dans la vie « pour gagner des concours de popularité » et au moins, force est d’admettre qu’il est en partie conscient de l’effet que ses positions extrémistes peuvent avoir sur une large part des citoyens québécois qui sont OBLIGÉS d’entendre parler de ses états d’âme, dès qu’il est question de « sécurité routière ».

Il ne faudra pas s’attendre à ce que M. de Koninck fasse appel à l’intelligence de ses concitoyens pour régler différentes problématiques liées aux transports puisqu’à force de traiter les « contrevenants » d’imbéciles, il s’est peinturé dans un coin, pour ainsi dire. Sa seule sortie logique, après avoir tant décrié l’inintelligence des « autres » est de les assommer avec une panoplie de règles plus ou moins tyranniques mais toujours anti-humanistes.

C’est dommage pour cet homme qui semblait vouloir tout régler, en société, avec sa « logique mathématique ».

Il vieillit mal et sa rhétorique inlassablement pro-contrôle d’État va le confirmer, dans l’histoire, comme le proverbial chien de poche de la ministre Boulet qui a été utilisé à chaque fois que celle-ci voulait éviter de confronter les citoyens avec ses sales propositions qui respectent, à la lettre, les « directives » des organisations Å“uvrant pour l’élite du nouvel ordre mondial.

Grâce à M. de Koninck, nos enfants grandiront dans une société où il sera « normal » qu’ils soient considérés comme des criminels même s’ils n’ont commis aucun crime, avec des peines complètement démesurées s’ils commettent le moindre impair.

Ce n’est pas facile de savoir où s’en va Jean-Marie de Koninck mais l’avenir nous dira s’il a été un « bon conseil » ou si, comme ça semble être le cas, il n’était qu’un traitre qui a justifié, avec des arguments vaseux, l’établissement de mécanismes de contrôle du nouvel ordre mondial, au Québec.

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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Vers la « corruption zéro », au Québec?

Pour quiconque suit le moindrement la politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, c’est clair et limpide: la corruption, de la plus anodine à la plus abjecte, mène le monde.

En ce moment, si vous êtes corrompus, vous serez aussi à l’aise dans un groupe criminalisé qu’en politique.

Le problème avec la politique et l’administration publique, c’est que les coûts de cette corruption nous incombent directement et ça, c’est totalement inacceptable.

Les « boomers » ne semblent pas être à l’origine du mouvement « Corruption Zéro » puisqu’il n’y a que des jeunes qui semblent s’y exprimer mais leur idéal d’une société sans corruption est universel, d’où l’importance de leur message.

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L’essentiel de l’action de Corruption Zéro s’articule, pour l’instant, autour de leur site web où l’on peut, entre-autres choses, visionner une bande vidéo où des jeunes nous expliquent pourquoi la corruption rampante de notre classe politique ne peut plus durer.

Sans nommer directement les politiciens qui semblent multiplier les boutades et invoquer le « droit à la vie privée » pour dissimuler une présumée « double-vie », comme David Whissell, Julie Boulet, Norman MacMillan, Monique Jérôme-Forget et Jean Charest (ainsi que ceux des autres formations politiques), Corruption Zéro se content d’attaquer le principe de la corruption de la classe politique et des sphères publiques où ils exercent leur influence.

Est-ce que tous les Québécois devraient se ranger derrière cette initiative?

Absolument!

Pour une fois que notre jeunesse se mobilise pour améliorer le fonctionnement de notre société, il ne faut pas leur opposer l’insulte de l’indifférence.

Transparence, intégrité, honnêteté, valeurs morales fortes et détermination à défendre le droit à l’enrichissement individuel tout en veillant à l’enrichissement collectif devrait rejoindre un large segment de la population québécoise et pourrait même servir de modèle pour des initiatives similaires, ailleurs.

Bravo à ceux qui ont le courage de confronter une classe politique dont la fibre morale ne pèse pas lourd contre la « ligne de parti » ou contre les « retours d’ascenseurs » faisant suite aux « activités de financement » de leurs innombrables « campagnes de financement ».

Le Québec est mûr pour un épisode de nettoyage en profondeur de sa classe politique et de toute son administration publique.

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Des postes de conseillers chaudement disputés à Longueuil

Les électeurs de Longueuil ont élu leur nouvelle mairesse, Caroline St-Hilaire, pour qu’elle amène un vent de changement dans leur ville mais elle n’arrivera pas seule, à l’hôtel de ville.

En effet, au moment de publier cet article, le MAMROT a publié des résultats provisoires qui confirment la victoire de 10 de ses conseillers municipaux dans des districts de la ville. Les 16 autres conseillers élus appartiennent, quant à eux, au Parti municipal de Longueuil, soit le parti de l’Équipe Jacques Goyette (le maire sortant qui a perdu son élection).

L’opposition officielle disposera donc d’une importante équipe pour se faire entendre, lors des séances du conseil municipal. La nouvelle mairesse sera cependant bien entourée et aura vraisemblablement assez de pouvoir pour amener les changements dont la ville a besoin.

Voici les résultats les plus récents de ces élections municipales de 2009…

Arrondissement Le Vieux-Longueuil
Poste de Conseiller de ville (1)
M. Michel Desjardins (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 482 57,4%
M. Marc Lachance Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 102 42,6%
Poste de Conseiller de ville (2)
Mme Sylvie Parent Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 2 048 55,2%
M. Simon Crochetière (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 662 44,8%
Poste de Conseiller de ville (3)
M. Benoît L’Ecuyer Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 738 55,5%
M. Luc J. Lachapelle Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 393 44,5%
Poste de Conseiller de ville (4)
M. André Groleau Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 915 53,1%
M. Marc Ostiguy Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 693 46,9%
Poste de Conseiller de ville (5)
M. Albert Beaudry Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 436 50,2%
Mme Denise Picard Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 422 49,8%
Poste de Conseiller de ville (6)
M. Michel Lanctôt Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 172 51,4%
M. Alain St-Pierre (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 107 48,6%
Poste de Conseiller de ville (7)
Mme Marie-Lise Sauvé (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 328 55,5%
M. Simon-Robert Chartrand Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 066 44,5%
Poste de Conseiller de ville (8)
Mme Manon D. Hénault (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 472 58,3%
M. Marc Archambault Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 053 41,7%
Poste de Conseiller de ville (9)
Mme Nicole Lafontaine (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 390 65,2%
M. Anaka Félicien Amon Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 741 34,8%
Poste de Conseiller de ville (10)
M. Claude Jr. Gladu Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 983 44,7%
M. Tommy Théberge Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 678 30,9%
M. Réal Chevalier 536 24,4%
Poste de Conseiller de ville (11)
Mme Johane Fontaine Deshaies (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 060 57,4%
Mme Jacinthe Jean Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 787 42,6%
Poste de Conseiller de ville (12)
Mme Monique Bastien Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 450 50%
M. Normand Caisse (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 448 50%
Poste de Conseiller de ville (13)
Mme Monique Brisson Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 537 52,8%
M. Gilbert Côté (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 376 47,2%
Poste de Conseiller de ville (14)
M. Robert Gladu (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 677 64,7%
M. Mathieu Jeanneau Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 914 35,3%
Poste de Conseiller de ville (15)
M. Gilles Grégoire (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 080 66,6%
Mme Anouk Hébert Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 542 33,4%
Arrondissement Greenfield Park
Poste de Conseiller de ville (16)
Mme Mireille Carrière (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 005 52,5%
M. Jason Matuzewiski Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 909 47,5%
Poste de Conseiller de ville (17)
M. Robert Bob Myles (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 932 64,5%
M. Richard Morisset Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 512 35,5%
Poste de Conseiller de ville (18)
M. Michael O’Grady Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 978 60,1%
M. Bernard Constantini (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 650 39,9%
Arrondissement Saint-Hubert
Poste de Conseiller de ville (19)
M. Jacques Lemire (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 740 78,4%
Mme Henriette Lemire Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 479 21,6%
Poste de Conseiller de ville (20)
M. Roger Roy (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 930 71,1%
Mme Nancy Martel Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 783 28,9%
Poste de Conseiller de ville (21)
M. Jacques E. Poitras (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 647 57,7%
Mme Michèle Ouimet Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 205 42,3%
Poste de Conseiller de ville (22)
M. Éric Beaulieu Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 366 55,7%
Mme Lise Bélisle Dutil (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 085 44,3%
Poste de Conseiller de ville (23)
M. Stéphane Desjardins (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 288 50,1%
Mme Suzanne Lachance Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 285 49,9%
Poste de Conseiller de ville (24)
Mme Suzanne Charbonneau (Candidate sortante) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 633 66,3%
M. Jean-Claude Levesque Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 830 33,7%
Poste de Conseiller de ville (25)
Mme Lorraine Guay Boivin (Candidate sortante) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 447 60,1%
Mme Caroline Fortier Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 962 39,9%
Poste de Conseiller de ville (26)
M. Michel Latendresse (Candidat sortant) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 913 64,5%
M. Jean Rossignol Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 052 35,5%

Comme vous pouvez le voir, plusieurs postes de conseillers de ville ont été gagnés de justesse, comme le district 23 qui a été gagné avec 3 voix de plus pour Stéphane Desjardins, de l’équipe du maire sortant contre sa rivale, Suzanne Lachance, du parti de Mme St-Hilaire — avec une différence aussi minime, on peut se demander quelle légitimité aura le gagnant (et ça s’appliquerait aussi dans le cas inverse) mais bon, notre système est ainsi fait.

La rive-sud connaît une croissance et Longueuil n’échappe pas à cette tendance où les jeunes familles doivent s’exiler en banlieue parce que les loyers, sur l’ÃŽle-de-Montréal, sont hors de prix. La nouvelle mairesse et ses conseillers devront voir à rendre Longueuil encore plus accueillante pour cette clientèle porteuse d’avenir.

Ceux qui croyaient que la politique municipale était ennuyeuse à Longueuil vont avoir au moins quatre ans fort intéressants avec la venue d’une mairesse qui ne laisse personne indifférent et qui aidera sûrement « sa ville » à atteindre de nouveaux sommets.

Bonne chance à la nouvelle mairesse et aussi à tous les conseillers municipaux qui ont été élus — il reste encore beaucoup de travail à accomplir, au niveau municipal.

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Caroline St-Hilaire a gagné ses élections à Longueuil

La plus grosse ville de la rive-sud de Montréal nous a offert une course électorale plus intéressante que sur l’ÃŽle ou à Laval parce que les électeurs y ont choisi de privilégier le changement, à la mairie.

C’est par 3,708 voix que Caroline St-Hilaire a délogé le maire sortant Jacques Goyette de son confortable siège en tant que maire de la ville fusionnée de Longueuil et bien entendu, ceux qui réclamaient du changement n’y ont pas été frustré comme à Montréal ou à Laval où le statu quo l’a emporté, haut-la-main.

On peut donc s’attendre à ce qu’on bon ménage soit fait à plusieurs niveaux de l’administration municipale et franchement, ce sera pour le mieux car les mauvaises habitudes commençaient à peser lourd.

Bien que Mme St-Hilaire ait pu, de temps à autre, se laisser emporter par son enthousiasme (en campagne), selon une majorité de citoyens interrogés, elle avait rigoureusement raison sur la majorité des points qu’elle a soulevé. C’est d’ailleurs pourquoi tant d’électeurs lui ont accordé leur confiance, au moment du scrutin de dimanche dernier.

Voici les résultats provisoires de l’élection à la mairie de Longueuil, tels que rapportés dans le site du MAMROT

Taux de participation à la mairie : 38,9%
Nombre d’électeurs inscrits : 171 792
Nombre de votes valides : 64 874
Nombre de votes rejetés : 1 900
Poste Parti politique Élu Votes valides
Mairie
Mme Caroline St-Hilaire Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 34 291 52,9%
M. Jacques Goyette Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 30 583 47,1%

En tant que plus grosse ville de la Montérégie, Longueuil a un rayonnement régional et supra-régional fort important et l’arrivée d’une mairesse aussi dynamique que Caroline St-Hilaire plaîra à de nombreux citoyens qui valorisent une saine administration, au niveau municipal.

Le taux de participation est comparable à celui de Montréal (39,4%) mais il est nettement plus bas qu’à Québec (48,5%).

La plupart des observateurs s’entendent pour dire qu’il existe un problème bien réel concernant ce taux qui devraient, idéalement, être bien plus élevé. Ce n’est pas tant la faute du Directeur général des élections qui a fait connaitre la date de la tenue des élections que le cynisme rampant des citoyens au sujet de la classe politique, dans son ensemble.

Mme St-Hilaire a quatre (4) ans devant elle pour faire de Longueuil la ville dont elle parlait, dans ses discours, au plus fort de la campagne électorale. Si elle y arrive, il fera bon vivre et faire des affaires à Longueuil et sur la rive-sud, en général.

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La revanche des citoyens

Les citoyens savent depuis toujours que de nombreux grands entrepreneurs en construction de Montréal se concertent pour s’arroger tous les appels d’offres et au passage, en gonfler artificiellement le prix.

En clair: le système d’appels d’offres québécois est brisé et il ne fonctionne plus à l’avantage des citoyens mais bien de l’oligopole mafieux de fraudeurs qui ont le front de voler les citoyens via leurs « devantures respectables » d’entrepreneurs en construction.

Selon l’émission Enquête diffusée le 15 octobre 2009 et intitulée « Collusion frontale: pratiques douteuses dans l’industrie de la construction« , les citoyens du Québec paieraient 11% de plus pour leurs travaux d’infrastructure (notamment les routes) qu’en Ontario. Pire, selon un entrepreneur en construction qui a osé défier l’omerta, c’est quelques 35% de plus que les soumission « arrangées » coûteraient aux citoyens.

On se demande souvent où va notre argent mais là, on a une bonne idée de la réponse, en ce qui a trait au domaine de la construction.

En tant que citoyens, il faut faire à ces entrepreneurs ce qui a été fait aux groupes de motards criminalisés, soit de les confronter à leurs délits et ainsi, démanteler pour toujours ces réseaux frauduleux qui VOLENT les citoyens en fixant des prix que leurs collaborateurs « Ã  l’interne » approuvent sans vérifier que les prix ou les conditions aillent dans le sens du meilleur intérêt des citoyens.

Si ces criminels veulent extorquer des gens, qu’ils aillent le faire ailleurs parce qu’au Québec, ça ne passe pas.

Pire, ces « criminels de la construction » se frottent au monde municipal et à la fonction publique de toutes sortes de façons quand ce n’est pas carrément pour y infiltrer des collaborateurs — il y a un énorme ménage à faire et ça doit être fait via une escouade spéciale de la Sûreté du Québec qui verra à écrouer ceux qui volent les Québécois et contribuent à endetter nos enfants, pour de nombreuses générations.

Dans le reportage de Radio-Canada, un ex-fonctionnaire du ministère des Transports « ose » dire tout haut ce que tout le monde sait: que la mafia italienne de Montréal a les deux mains dans le jarre à biscuits, dans le domaine de la construction et qu’ils n’hésitent pas à intimider les autres entrepreneurs qui voudraient offrir leurs services.

Pour les Québécois qui ont accueilli ces Italiens, lors de leur arrivée au Canada, c’est une claque au visage.

C’est tellement dommage parce qu’il y a du très (mais là, du TRÈS) bon monde dans la communauté italienne de Montréal mais c’est complètement incompréhensible que les membres de cette communauté aient laissé se produire un tel larcin, sur le dos de tous les Québécois… incluant le leur!

Les Italiens sont des gens fiers et travaillants mais là, il va falloir qu’ils se regardent dans le miroir pour ce qu’ils sont devenus aux yeux des autres, à savoir des voleurs à cravates et des bandits menaçants qui n’ont AUCUN SCRUPULE à extorquer les citoyens québécois.

Si la mafia italienne n’aime pas cette étiquette, qu’elle s’arrange pour la changer, de l’intérieur.

La mafia italienne, en ayant craché au visage de tous les Québécois en contribuant à les voler, notamment en fixant les prix des soumissions pour les appels d’offres publics mais aussi en terrorisant les concurrents éventuels (souvent des compagnies québécoises qui offrent d’excellents services), se sont fait plus de sept (7) millions d’ennemis, pour toujours.

C’est pour engraisser, directement ou non, la mafia italienne que les Québécois se sont endettés, eux et leurs enfants, via des appels d’offres « ultra-complaisants » qui ont accepté des soumissions gonflées artificiellement via une fixation de prix complètement illégale — c’est épouvantable, comme crime.

Et le pire, c’est de penser à la honte que vont devoir porter les Italiens de Montréal.

Pendant que la mafia italienne s’affairait à souiller la réputation et l’honneur de la communauté italienne toute entière, les Italiens qui ont préféré se taire plutôt que de dénoncer cette « manufacture du mal » et ils vont avoir un réel examen de conscience à faire parce qu’en laissant faire les criminels « dans leur cour », ils s’exposent, selon le contexte, à devenir eux aussi, des criminels.

Les « Italiens-honnêtes » ont un GROS ménage à faire « Ã  l’interne » pour débarrasser leur communauté de la mafia qui leur fait honte et qui montre un côté très sombre de cette communauté qui, en presque tous les autres points, s’avère exemplaire. Quiconque a déjà côtoyé des Italiens sait que ce sont d’excellentes personnes mais leur mafia cause beaucoup de mal et pourtant, ils ne la combattent pas. Pourquoi?

Tous les entrepreneurs qui ont truqué leurs soumissions lors d’appels d’offres publics doivent faire l’objet d’enquêtes musclées de la part de la Sûreté du Québec et la ministre des Transports, Julie Boulet, doit cesser de jouer à la proverbiale poule mouillée en refusant de commenter cette situation qui a désormais éclaté au grand jour.

La situation est tellement grave que tous les chantiers d’infrastructure québécois devraient être fermés jusqu’à ce que le tout ait été régularisé parce qu’en ce moment, l’ensemble de la population québécoise est en train d’enrichir des criminels, rien de moins.

C’est un crime contre toute la population qui a été perpétré, à d’innombrables reprises et sur des décennies, au Québec.

Il est absolument impossible pour les Québécois de fermer les yeux sur ce scandale qui éclabousse toutes les parties y ayant pris part. Ce n’est pas vrai que les Québécois vont accepter qu’un Hell’s Angels aille intimider ou blesser un entrepreneur concurrent qui veut offrir le meilleur de lui-même — ça ne peut pas durer.

La cohabitation avec des criminels de cette nature est impossible.

Un grand ménage s’impose et notre classe politique fédérale, provinciale et municipale doit en finir avec les abus qui appauvrissent TOUS les Québécois tout en enrichissant une poignée de criminels.

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Les radars-photo émettent désormais des amendes aux contrevenants

À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.

La périodes des « avertissements » est terminée!

Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.

Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.

Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».

Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.

Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « Ã  la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?

Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.

Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.

Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo

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Parlons du fameux pictogramme de la station de métro Montmorency

Deux policiers de Laval sont désormais devenus des symboles de honte pour tout le service de police de Laval et par extension, pour tous les Québécois.

À peu près tous les grands médias canadiens ont commencé à parler de l’intervention policière qui a pris pour cible une jeune mère de famille car elle a refusé de tenir une rampe d’escalier mobile et ce, pour des raisons qui lui appartiennent.

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L’étroitesse d’esprit, le manque de discernement et de jugement de ces deux policiers de Laval a été célébré par Nathalie Laurin, porte-parole de la police de Laval, qui a déclaré « [...] on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — elle a montré, à son tour, toute l’étendue de son propre jugement devant une situation aussi éminemment outrancière.

Nous attendons impatiemment de connaître l’identité des deux policiers qui se sont permi de s’en prendre à une citoyenne modèle en lui faisant subir une intervention pénible, coûteuse et surtout, totalement injustifiée, en se basant sur les informations qui ont été rendues disponibles, de part et d’autre.

Il va de soi qu’une très large part du public réclâme…

  • le congédiement IMMÉDIAT et sans appel de ces deux policiers;
  • une poursuite au criminel contre ces deux zigotos qui s’en sont pris à une jeune mère de famille au point de la blesser, au poignet, en serrant excessivement ses menottes (et que dire de leur refus de la laisser contacter un avocat…);
  • le congédiement SANS DÉLAIS de la porte-parole de la police de Laval, Nathalie Laurin qui n’a eu que des bons mots pour les policiers et leur intervention en plus de ne JAMAIS penser à s’excuser à la victime pour le traitement totalement inapproprié dont elle a été victime;
  • des excuses publiques très senties…
    • du chef de la police de Laval, Jean-Pierre Gariépy;
    • du maire de Laval, Gilles Vaillancourt;
    • du directeur général de la STM, Yves Devin;
    • du ministre de la sécurité publique, Jacques P. Dupuis;
  • l’annulation immédiate et sans appel de la contravention;
  • la production publique de la preuve écrite qu’il existait bel et bien une loi, en bonne et due forme, ou un règlement très clair à l’effet que tous les usagers de cette station de métro doivent tenir la rampe, lorsqu’ils empruntent un escalier mobile — car il semble que cette règle n’existe même pas et qu’il n’y ait eu qu’un obscure pictogramme placé quelque part, dans l’aire d’accès principale!

Ce scandale lavallois ne fait que commencer et les citoyens de Laval sont les premiers à réclâmer la tête de tous ceux qui s’en sont pris verbalement, physiquement et légalement à une citoyenne modèle qui a fait preuve de jugement et qui, saisie d’une situation sans queue ni tête, a une fois de plus usé de son bon jugement pour défendre ses droits civiques les plus fondamentaux.

Si la police de Laval croit qu’elle peut s’en tirer ainsi, avec les propos arrogants et sans gène de Nathalie Laurin, elle se trompe.

Les deux policiers et Nathalie Laurin ont croisé une ligne.

Cette ligne détermine la limite entre la société civile de droit que nous chérissons tant et un État policier dont les tactiques de perversion des règles rappelle celles de la sinitre Gestapo d’Adolf Hitler, dans l’Allemagne nazie.

Les policiers de Laval et leur porte-parole seraient-ils en train de transformer Laval en Lavalistan, un État policier où il fait bon arrêter, détenir, menotter et mettre à l’amende une jeune mère de famille dont le seul crime a été de faire usage de son propre bon jugement? Si oui, c’est un pas de trop qu’aucun Québécois ne peut tolérer.

Et parlons du pictogramme…

Oui, ce fameux pictogramme qui montre, supposément, qu’il faut tenir la rampe de l’escalier mobile.

En fait, il a été impossible de trouver celui-ci, en ligne. Ni sur le site de la ville de Laval, ni dans la section réservée à la police ou même dans le site de la STM. Comme quoi dans un État policier, les pictogrammes sont plus efficaces quand personne ne les remarque.

Ce qu’on en sait, c’est qu’il montre une figure humaine tenant une rampe. Aucune mention d’une amende! Ou même d’une obligation formelle, qu’importent les circonstances ou la condition des usagers.

Selon, l’UNAPEI, qui s’occupe des handicapés mentaux, un pictogramme représente une image générique comme un symbole d’accueil, d’accompagnement et d’accessibilité. On est à des années lumières d’un « prétexte pour une contravention » et pourtant, l’amende de 100$ émise à Bela Kosoian titrait: « [avoir] désobéi à une directive ou à un pictogramme ».

Puisque la directive n’existe apparemment pas, on peut penser que les policiers ont remis leur amende en se basant sur un quelconque pictogramme que personne ne semble avoir remarqué!

Et ça soulève plein de questions.

Par exemple…

Si un handicapé mental descend un escalier mobile sans tenir la rampe, est-ce qu’il va recevoir la même amende que celle remise à Mme Kosoian? Est-ce que la police de Laval s’en prend seulement aux jeunes mères de familles où est-ce qu’elle entend désormais s’en prendre aussi aux handicapée mentaux?

Ça fait dingue de se poser la question, comme ça mais à l’évidence, certains policiers de Laval sont tellement zélés qu’il faut s’inquiéter de leur capacité à « lire les situations » et à « user de leur jugement ». Et le handicapé mental fautif, est-ce qu’ils s’y mettraient à deux pour l’arrêter, le menotter, le détenir dans une cellule du métro, lui nier l’accès à un avocat, fouiller dans ses affaires et le blesser avec des menottes trop serrées? Est-ce que c’est ça, l’idée de « sécurité publique » de la police de Laval?

Et si les « dangereux criminels » qui ne tiennent pas la rampe étaient…

  • des noirs ou d’autres citoyens « de couleur »;
  • des touristes étrangers de passage de chez-nous;
  • des homosexuels ou des lesbiennes;
  • des personnes âgées, incluant de vieilles dames sans défense;
  • des jeunes avec un skateboard sous le bras…

…est-ce que la police de Laval serait aussi prompte à réagir?

En s’en prenant à une jeunes femme, mère de deux enfants, les policiers de Laval se sont couverts de ridicule et on directement humilié tous leurs collègues qui pratiquent dignement leur profession en utilisant rigoureusement leur discernement à chaque instant où ils sont en devoir.

Si la police de Laval conserve ces deux policiers (en manque de sensations) dans ses rangs, c’est qu’elle cherche la confrontation directe avec la population civile qui n’acceptera JAMAIS que ses femmes soient prises à parti par des policiers sans jugement qui s’en prennent aux plus faibles et aux plus vulnérables d’entre nous.

La police de Laval n’a fait que défendre ses policiers et leur intervention, à ce jour.

Ce faisant, elle a BRISÉ son lien de confiance avec les citoyens.

Aucun homme digne ne laissera une femme se faire menotter par des policiers pour n’avoir pas tenu une rampe. Et les femmes qui ont compris que le respect, ça se gagne à la dure, elles non-plus ne laisseront pas des agents de l’État policier de Lavalistan s’en tirer sans même une petite remontrance, après avoir blessé Mme Kosoian au poignet, avec leurs menottes.

Ces deux policiers ont carrément refusé à une citoyenne québécoise qu’elle puisse contacter un avocat!

Sans rire, il s’agit probablement d’une première, dans le Québec moderne…

C’est excessivement grave, ce qui est arrivé à Bela Kosoian.

L’oppression et la tyrannie, ça s’installe quand des policiers agissent comme ceux qui s’en sont pris à notre jeune mère de famille. Ça commence avec de petites choses puis ça prend de l’ampleur, parce que les citoyens n’y portent pas attention.

Et bien, la police de Laval vient de frapper un mur.

Un gros mur qui va leur rappeler, sans détour, que les libertés civiles, au Québec, ce n’est PAS négociable!

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Si vous ne voulez pas qu’à l’avenir, l’État policier de Lavalistan s’en prenne à vous, à vos enfants, à vos parents, à vos frères et sÅ“urs, à vos amis et à vos voisins, en invoquant des règles arbitraires de plus en plus sombres et bien, tenez-vous debout maintenant et déclarez avec force que l’intervention policière contre Bela Kosoian doit être intégralement condamnée par TOUS nos élus, dirigeants et personnes en autorité, faute de quoi, le message sera clair: les citoyens n’ont plus de liberté civile.

Et ce sera le début officiel de l’État policier.

Pour l’heure, le Québec se range quasi-unilatéralement derrière Bela Kosoian.

Il faudrait être lobotomisé pour prendre la faveur de deux gros policiers armée qui s’acharnent sur une citoyenne modèle, mère de deux enfants, qui a réfléchi par elle-même et qui a tenté de faire valoir ses droits fondamentaux et inaliénables.

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Qui est Bela Kosoian et pourquoi a-t-elle eu des ennuis avec la police de Laval?

La police de Laval patrouille la station de métro Montmorency, à Laval.

C’est mercredi dernier, le 13 mai 2009, en fin d’après-midi, que deux agents de la police municipale, en devoir, s’en sont pris verbalement et physiquement à une femme qui a simplement usé de son propre bon jugement.

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Voici d’abord ce que l’on sait à propos de cette jeune victime, nommée Bela Kosoian (merci au blogue de Pierre Cayouette pour certains détails)

  • Née dans la république de Géorgie, du temps de l’ex-URSS;
  • Âgée de 38 ans;
  • Mère de 2 enfants;
  • Étudiante en droit international, à l’UQAM;
  • Aucun antécédent judiciaire (rien de publié, du moins);
  • Citoyenne modèle.

Ensuite, voici le récit de ce qui lui est arrivé (merci au blogue de Mr Nick pour certains détails)

  • Elle venait d’entrer dans la station Montmorency lorsqu’elle s’est rendu compte qu’elle n’avait pas suffisamment de monnaie (dans ses poches) pour payer son passage;
  • Elle s’est engagé dans l’escalier mobile;
  • Elle s’est penché légèrement vers l’avant pour chercher de la monnaie dans son sac à main;
  • C’est à ce moment que 2 policiers de Laval lui ont ordonné de mettre une main sur la rampe;
  • Elle n’avait aucune idée de ce disaient les policiers qui ont dû répéter 2 ou 3 fois leur ordre avant qu’elle ne comprenne vraiment la teneur de leurs propos;
  • Elle a répondu qu’elle n’avait pas « une troisième main pour tenir la rampe »;
  • C’est à ce moment que l’intervention policière a sérieusement dérapé;
  • Elle affirme que les 2 agents l’ont…
    • empoignée;
    • menottée (très serré, au point de la blesser); et
    • emmenée dans une cellule située près des tourniquets.
  • Elle a refusé de fournir une pièce d’identité aux policiers et a exigé —à juste titre— qu’on lui dise de quel crime on l’accusait;
  • De plus, elle a demandé à parler à un avocat mais les policiers ont refusé, net;
  • Les policiers se sont néanmoins permis de fouiller son sac;
  • Au bout de vingt longues minutes, elle a finalement été soulagée de l’étreinte douloureuse de ses menottes puis, libérée de sa cellule;
  • Les policiers lui ont aussi remis 2 contraventions…
    • la première, au montant de 100$ pour avoir « désobéi à une directive ou à un pictogramme »; et
    • la deuxième, de 320$ pour avoir (supposément) « entravé le travail d’un inspecteur dans l’exercice de ses fonctions ».
  • Elle n’a reçu aucune excuse, à ce jour, des policiers ou de la police de Laval.

Et à ce jour, elle conserve de sérieuses séquelles de cette intervention policière…

  • Elle porte toujours une marque profonde au poignet droit, signe de la violence physique dont elle a été victime;
  • Elle a déclaré avoir du mal à dormir, depuis le jour de son arrestation;
  • Elle n’accepte pas d’avoir été traitée comme une criminelle et emprisonnée, elle qui est une citoyenne modèle et une mère de famille exemplaire;
  • Elle devra endurer un pénible processus judiciaire pour contester les amendes qui lui ont été imposées.

Pour couronner cette situation absurde, inacceptable et complètement irrecevable de la part de policiers en service, la porte-parole de la police de Laval, Nathalie Laurin (NL), a été encore plus loin…

  • NL assure que tout a été fait selon les normes édictées par la STM — mais ces « normes » sont impossibles à trouver, via le web… et NL ne donne aucun détail concernant l’endroit où l’on pourrait retrouver ces « normes »;
  • NL ajoute que « Ce sont les règles de la STM. Si ma mémoire est bonne, même le simple fait de s’asseoir par terre dans une station de métro peut mener à une amende. » — elle n’a pas mentionné l’agression verbale, les menottes et la détention en cellule mais elle y a sûrement pensé;
  • NL dit aussi « Si la dame avait dit ‘d’accord, pardon’ et qu’elle avait mis sa main sur la rampe, ça se serait terminé là. C’est son entêtement à refuser de mettre sa main sur la rampe [...] Quand les policiers le lui ont répété 2 ou 3 fois, à ce moment, elle était évidemment en infraction et ils n’avaient pas le choix d’appliquer ce règlement. » — alors maintenant, il faut dire « pardon » à des policiers qui nous empêchent d’utiliser notre bon jugement? C’est de la tyrannie, ça, chère NL. Ce sont les Nazis qui ont perfectionné l’art de tordre les règles obscures à leur avantage pour obtenir ce qu’ils voulaient.

Nathalie Laurin a déclaré plein d’autres choses mais pour l’heure, il importe de dire que…

  • Les agents zélés qui ont mené l’opération policière ne se sont pas excusés (ou même exprimé un quelconque remord);
  • La police de Laval ne s’est pas excusé et a même explicitement approuvé le travail des policiers (comme le faisait la Gestapo allemande d’Hitler, au diable les droits de la personne — vive les règles obscures dont personne n’a entendu parler);
  • La police de Laval n’a toujours pas expliqué pourquoi ses agents ont refusé de dire à la victime…
    • pourquoi elle était emprisonnée; et
    • pourquoi elle n’avait PAS LE DROIT de contacter un avocat.
  • La mairie de Laval n’a toujours pas présenté d’excuses ou fait révoquer l’amende complètement ridicule qui a été émise;
  • La STM n’a présenté aucune excuse pour le traitement réservé à Mme Kosoian.

La police de Laval a beau couvrir ses arrières en multipliant les déclarations arrogantes, basées sur des détails réglementaires obscures, ça n’emêche pas un courant de colère sans précédent de bouillir, dans la population.

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À peu près tout le monde qui a pris le métro un jour a omis de tenir la rampe.

Est-ce que les policiers vont se mettre à distribuer des amendes à tous ces passagers, pour la plupart des citoyens modèles?

Il n’y a pas de place, au Québec, pour des policiers qui manquent de discernement et de jugement, dans l’exercice de leurs fonctions. Ces deux agents et tous ceux qui auraient autorisé l’emprisonnement de cette jeune mère de famille doivent être congédiés et poursuivis au criminel pour s’être comportés de manière totalement indigne de leur uniforme.

Ces deux policiers —et on connaîtra un jour leur identité— jettent la honte sur tout leur service de police.

Nathalie Laurin qui s’est appliqué à défendre leur intervention sans montrer le moindre signe de regret en regard de l’expérience très pénible de la victime, Bela Kosoian, mérite aussi d’être congédiée pour outrage à la société civile.

On assiste, dans certains « grands médias », à l’auto-justification d’une poignée de policiers arrogants qui s’appuient sur une règle sombre qui n’est même pas consultable, via le web et donc, à peu près impossible à connaître. Il existe bien une petite pancarte jaune à l’entrée de la station de métro Montmorency mais rares sont ceux qui l’ont déjà vue… ou comprise.

Que ce soit clair: les Québécois disent NON à la tyrannie policière et à l’oppression réglementaire.

Mme Kosoian a raison d’en avoir gros sur le cÅ“ur à propos de ce qui lui est arrivé et il va falloir que tous les Québécois qui refusent l’établissement d’un État policier se lèvent pour la défendre.

Tags: police, police de laval, métro de laval, zèle excessif, manque de jugement, oppression, tyrannie, comportement, policier sans discernement, abus de pouvoir, violation des droits d’une citoyenne, bela kosoian, mère de famille, arrêtée, menottée, mise à l’amende, 3e reich, iiie reich, allemagne nazie, ville de laval, citoyens, jugement, bon jugement, rampe d’escalier mobile, tyrannie policière

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