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Différente de la Maison Enfant Soleil 2009, celle de l’édition 2010 présente un style contemporain qui reflète les besoins et les préoccupations d’aujourd’hui — avis à toutes les jeunes familles qui rêvent de quitter leur appartement: cette maison est pour vous!
Du 3 avril au 4 juillet 2010, il est possible de visiter cette belle maison, dans le secteur Lachenaie, au…
Les heures de visite vont comme suit: jeudi et vendredi, de 10h à 20h puis, samedi et dimanche, de 9h à 17h.

Même si vous ne gagnez pas la maison, ça vous donnera quelques idées-déco mais pour tous ceux qui n’ont pas le temps d’y aller, voici des photos qui ne laissent personne indifférent…
Hall d’entrée
Salon
Salle à manger
Cuisine
Mezzanine
Chambre principale
Chambre d’enfant (pour garçon)
Chambre d’enfant (pour fille)
Sous-sol
Salle de bains (sous-sol)
C’est beau, non?
Par curiosité, combien comptez-vous dépenser (ou « investir », c’est selon), en billets, pour gagner cette maison?
Considérant que les maisons sont devenues carrément hors-de-prix pour les jeunes familles avec enfants, c’est peut-être rendu une des seules façons, pour les familles de la classe moyenne de se payer une belle maison.
D’une valeur de 400,000$, la maison a été réalisée grâce à l’engagement soutenu et à la générosité de Groupe Selona, constructeur officiel, de Sears Canada, fournisseur de meubles et décorateur de la Maison, de BMR Le Groupe, fournisseur principal des matériaux de construction et de TD Canada Trust.
Une initiative d’une telle envergure ne pourrait se concrétiser sans l’appui des entreprises constituant le réseau de vente provincial: RE/MAX, Sears Canada, Familiprix, TD Canada Trust et BMR Le Groupe. Leur implication année après année contribue à l’amélioration de la qualité des soins apportés aux enfants malades.
Le tirage aura lieu le 8 juillet prochain en direct de l’émission Salut, Bonjour! diffusée au Réseau TVA.
Bonne chance à tous les participants!
Tags: maison enfant soleil, 2010, édition 2010, maison à gagner, concours de maison, lachenaie, terrebonne, montréal, laval, gagnez une maison, aider les enfants, enfants malades, belle maison
Aimez-vous ça, vous faire niaiser?
Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?
Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!
Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.
Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)…
…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):
…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à …
…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.
Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).
Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:
Conditions de Bell, Ã propos du service Fibe (court extrait):
Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.
Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!
Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.
Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?
D’accord, voici la suite…
- La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
- Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
- Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.
Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.
Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on a affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.
Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).
Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!
Mais là , vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!
Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:
Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.
Ayoye!
Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…
…et pour les douze (12) premiers mois…
…quelle grandeur d’âme, pas vrai?
Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?
Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!
En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.
C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.
Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.
S’abonner à Fibe, c’est soit…
En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.
C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.
Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.
Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.
C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.
Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!
Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!
Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada
Depuis son élection en 2008, il semble que la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, soit incapable de se prononcer sur un seul sujet ayant trait à la « sécurité routière » sans que Jean-Marie de Koninck n’ait d’abord émis son « opinion ».
Nul besoin de préciser que JMDK n’a jamais été élu par le peuple et que le moins qu’on puisse dire à son sujet, c’est qu’il est très loin de faire l’unanimité.
Né en 1949 (donc âgé de 60 ans), il a initié et présidé l’Opération Nez rouge, dès 1984. Il a connu ses heures de gloire en supervisant des armées de bénévoles qui ont raccompagné des fêtards saouls, après leurs « partys » — grand bien lui en fasse. Ces dernières années, cependant, il a unilatéralement béni tous les plans d’oppression réglementaire du gouvernement Charest, via son poste de président à la Table québécoise de la sécurité routière, situé quelques étages sous le bureau de la ministre Boulet, au Complexe G.
En faisant la promotion active des radars-photo, pour une période d’essai de deux (2) ans mais vers une implantation « mur-à -mur » par la suite, un vaste segment de la population a pu voir un côté profondément anti-humaniste de JMDK qui correspond bien à l’ensemble de ses positions passablement extrémistes, toujours en accord avec le gouvernement Charest qui fait son possible pour surveiller, ralentir et taxer les automobilistes.
Personne n’a entendu le « bon professeur de mathématiques » de l’université Laval se rebeller contre le retour des postes de péages, électroniques cette fois, qui seront implantés pour un minimum de 35 ans sur deux (2) autoroutes importantes de Montréal, soit la A-25 et la A-30 et ce, au profit UNILATÉRAL de deux (2) transnationales ÉTRANGÈRES (Acciona et Macquarie Group) — sur ça, M. de Koninck n’a rien à « ajouter »!
Pour l’histoire de la vitesse sur certains segments d’autoroutes, une simple campagne de sensibilisation aurait suffit. Couplée à des aménagements routiers cohérents et respectueux des gens qui doivent se rendre au boulot à l’heure, ça aurait fonctionné comme un charme. Mais pour M. de Koninck, il n’y a plus que la surveillance policière continue, l’augmentation des peines et la répression à outrance qui soit « acceptable » — et ça, pour un grand nombre de citoyens, c’est inacceptable.
Si JMDK ne sait pas trop quoi faire de ses 60 ans, il serait un candidat de choix pour la prochaine rencontre du week-end chez les Desmarais, à Sagard, avec son complice Jean Charest et les autres élitistes du nouvel ordre mondial.
Après tout, l’agenda du nouvel ordre mondial —qui nous livre une guerre politique, sociale et économique sans merci— vise à nous éloigner des mécanismes démocratiques actuels pour nous livrer à un gouvernement « mondialisé » où l’intendance des banalités demeure locale mais où les décisions importantes sont prises de manière « centrale » par des individus que nous n’avons pas élu et qui ne nous sont pas redevables (comme les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI et l’OMS).
M. de Koninck serait « un naturel » dans cette cabale d’individus égoïstes et froids qui caressent des plans visant à réduire la population, sur Terre. Les membres de Bilderberg, par exemple, sont généralement des anti-humanistes avoués. Comme Jean-Marie de Koninck, ils aiment tout ce qui maintient les humains dans des prisons plus ou moins visibles. Certaines prisons ayant des barreaux, d’autres des caméras de surveillance et d’autres, de lourdes dettes perpétuellement « entretenues » pour maintenir une forme pernicieuse d’esclavage économique, dont profite l’élite.
Il est par ailleurs possible que JMDK soit « un grand amoureux de la race humaine » mais si c’est le cas, il va falloir qu’il nous explique pourquoi il est obsédé par le contrôle d’État sur tous les aspects de notre vie, dès qu’on embarque dans un véhicule. Les routes nous appartiennent à nous… pas à lui!
En rapport avec la plus récente poussée de contrôle d’État contre l’alcool au volant, au seuil de 0,05 pour les plus de 21 ans et à zéro pour les 21 ans et moins, JMDK a déclaré qu’il n’est pas dans la vie « pour gagner des concours de popularité » et au moins, force est d’admettre qu’il est en partie conscient de l’effet que ses positions extrémistes peuvent avoir sur une large part des citoyens québécois qui sont OBLIGÉS d’entendre parler de ses états d’âme, dès qu’il est question de « sécurité routière ».
Il ne faudra pas s’attendre à ce que M. de Koninck fasse appel à l’intelligence de ses concitoyens pour régler différentes problématiques liées aux transports puisqu’à force de traiter les « contrevenants » d’imbéciles, il s’est peinturé dans un coin, pour ainsi dire. Sa seule sortie logique, après avoir tant décrié l’inintelligence des « autres » est de les assommer avec une panoplie de règles plus ou moins tyranniques mais toujours anti-humanistes.
C’est dommage pour cet homme qui semblait vouloir tout régler, en société, avec sa « logique mathématique ».
Il vieillit mal et sa rhétorique inlassablement pro-contrôle d’État va le confirmer, dans l’histoire, comme le proverbial chien de poche de la ministre Boulet qui a été utilisé à chaque fois que celle-ci voulait éviter de confronter les citoyens avec ses sales propositions qui respectent, à la lettre, les « directives » des organisations Å“uvrant pour l’élite du nouvel ordre mondial.
Grâce à M. de Koninck, nos enfants grandiront dans une société où il sera « normal » qu’ils soient considérés comme des criminels même s’ils n’ont commis aucun crime, avec des peines complètement démesurées s’ils commettent le moindre impair.
Ce n’est pas facile de savoir où s’en va Jean-Marie de Koninck mais l’avenir nous dira s’il a été un « bon conseil » ou si, comme ça semble être le cas, il n’était qu’un traitre qui a justifié, avec des arguments vaseux, l’établissement de mécanismes de contrôle du nouvel ordre mondial, au Québec.
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Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?
Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).
À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.
Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?
Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.
Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.
Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.
Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.
Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!
Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.
Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.
La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.
Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.
La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).
Le libre-échange est une gigantesque supercherie.
Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.
Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.
Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.
Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.
Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.
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Pour quiconque suit le moindrement la politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, c’est clair et limpide: la corruption, de la plus anodine à la plus abjecte, mène le monde.
En ce moment, si vous êtes corrompus, vous serez aussi à l’aise dans un groupe criminalisé qu’en politique.
Le problème avec la politique et l’administration publique, c’est que les coûts de cette corruption nous incombent directement et ça, c’est totalement inacceptable.
Les « boomers » ne semblent pas être à l’origine du mouvement « Corruption Zéro » puisqu’il n’y a que des jeunes qui semblent s’y exprimer mais leur idéal d’une société sans corruption est universel, d’où l’importance de leur message.

L’essentiel de l’action de Corruption Zéro s’articule, pour l’instant, autour de leur site web où l’on peut, entre-autres choses, visionner une bande vidéo où des jeunes nous expliquent pourquoi la corruption rampante de notre classe politique ne peut plus durer.
Sans nommer directement les politiciens qui semblent multiplier les boutades et invoquer le « droit à la vie privée » pour dissimuler une présumée « double-vie », comme David Whissell, Julie Boulet, Norman MacMillan, Monique Jérôme-Forget et Jean Charest (ainsi que ceux des autres formations politiques), Corruption Zéro se content d’attaquer le principe de la corruption de la classe politique et des sphères publiques où ils exercent leur influence.
Est-ce que tous les Québécois devraient se ranger derrière cette initiative?
Absolument!
Pour une fois que notre jeunesse se mobilise pour améliorer le fonctionnement de notre société, il ne faut pas leur opposer l’insulte de l’indifférence.
Transparence, intégrité, honnêteté, valeurs morales fortes et détermination à défendre le droit à l’enrichissement individuel tout en veillant à l’enrichissement collectif devrait rejoindre un large segment de la population québécoise et pourrait même servir de modèle pour des initiatives similaires, ailleurs.
Bravo à ceux qui ont le courage de confronter une classe politique dont la fibre morale ne pèse pas lourd contre la « ligne de parti » ou contre les « retours d’ascenseurs » faisant suite aux « activités de financement » de leurs innombrables « campagnes de financement ».
Le Québec est mûr pour un épisode de nettoyage en profondeur de sa classe politique et de toute son administration publique.
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