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Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.
Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.
Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.
C’était une journée épouvantable.
Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.
Destruction, mort, angoisse et inquiétude.
Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.
À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.
Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.
Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.
Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.
L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.
Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.
Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.
Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!
Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!
N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.
Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.
Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…
Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.
En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.
Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.
Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.
Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…
Tags: 9/11, 911, attaques, cia, fbi, maison blanche, agenda secret, cfr, nouvel ordre mondial, banquiers, secrets, évidence, mensonges, vérités, victimes, citoyens américains, deuil national, george w. bush, barack obama, richard martineau, terroristes, al quaida
À la sortie de son rapport annuel 2008-2009, le 2 avril 2009, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a blâmé publiquement le gouvernement Charest pour sa façon de gérer le projet de construction du futur CHUM, à Montréal.
Plus de cinq (5) mois plus tard, au début d’août 2009, Jean Charest et ses Libéraux n’ont RIEN FAIT pour stopper la catastrophe financière que sera le futur centre hospitalier universitaire francophone de Montréal. Pour le PLQ, c’est le temps des vacances et des BBQ alors à quoi bon se prendre la tête avec l’explosion des coûts liés à la construction de cette méga-infrastructure?
La classe politique a beaucoup de chance de « servir » une population qui a la mémoire aussi courte!
M. Lachance avait indiqué que de bout en bout, le projet avait été mal ficelé, son coût grandement sous-évalué, son financement désordonné et le temps requis pour le mener à terme mal planifié. Ouch…
C’est cinglant, comme constat. Pourtant, les Libéraux n’ont absolument rien fait pour « corriger le tir ». Au moment d’écrire ces lignes, c’est le calme plat. Comme si tout allait bien, dans le dossier du CHUM.
Parlons un peu de l’explosion des coûts parce que cet argent sortira de nos poches ou sera ajouté à la dette nationale.
Le VGQ reprochait, il y a quelques mois, au gouvernement de ne pas avoir suivi les recommandations qu’il avait formulées dans le dossier du CHUM, en décembre 2006 — ça commence bien! En deux (2) ans, le coût estimé des trois projets constituant le futur CHUM a bondi de 3,2MM$ à 5,2MM$. Pourquoi a-t-on soudainement besoin de 2MM$ de plus?
Autre signe évident d’une mauvaise planification, la construction nécessitera finalement deux fois plus de temps que prévu il y a deux (2) ans, soit huit (8) ans (de 2009 à 2018) au lieu de quate (4), soit de (2007 à 2011).
Et il y a pire!
Malgré l’ampleur du projet, le gouvernement (libéral) semble incapable de garantir à la population que les différentes sources de financement prévues au budget seront effectivement trouvées. Selon Renaud Lachance, il existe une possibilité « élevée » que les fonds devant provenir du gouvernement fédéral ou du secteur privé (!) ne soient jamais versés en totalité.
Au début d’août 2009, moins de 40% du financement du projet est confirmé!
Là où les Libéraux se sont le plus « planté », c’est entre 2006 et 2008 où ils ont passé leur temps à modifier le projet du futur CHUM sans revoir le budget en conséquence. C’est vraiment irresponsable, comme gestion des fonds publics…
La façon de faire des Libéraux ne favorise pas une saine gestion de projets et il appartient aux Québécois de faire savoir aux élus que ce n’est pas ainsi que les fonds publics doivent être utilisés.
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Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.
Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.
Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.
C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.
Quel est le lien avec le CHUM?
Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.
Hummm…
Pensons-y, un petit instant.
Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?
Non.
En fait, ça ne fera que l’accélérer.
Pourquoi?
Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.
C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà , le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.
Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.
Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.
Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.
Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.
Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.
Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!
En fait, le Dr Couillard a vu juste.
Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.
Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.
Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.
Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.
Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.
Les syndicats n’ont aucun vision.
Aucune.
Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.
Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.
Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.
Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.
Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.
Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.
Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.
Wow.
C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.
Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.
Comment s’en sortir?
Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.
Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.
À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.
Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.
Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.
En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!
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Les joueurs millionnaires de la Ste-Flanelle, les bébés gâtés qui portent des patins, ont eu la tête de Guy Carbonneau.
Bob Gainey ne fait que s’acheter du temps en congédiant Guy Carbonneau. Il a sauvé son emploi, pour l’heure mais rien n’est garanti, pour l’avenir.
En tant que nouvel entraîneur du Canadien, l’avenir de Gainey s’avère étroitement lié au rendement des joueurs qui viennent, rappelons-le, d’avoir la peau de Carbo.
Mais les congédiments vont bon train, cette saison… et pas seulement à Montréal:
Alors, des bébés gâtés, dans la Ligue nationale de hockey, il y en a en abondance!
À quelques matches des séries éliminatoires, Gainey a dû prendre une décision (probablement à contrecÅ“ur) mais ça montre, une fois de plus, à quel point le sport professionnel est impitoyable dès qu’il est question d’argent.
Soyons clairs.
Si le Canadien de Montréal ne fait pas les séries, ils perdront de l’argent… beaucoup d’argent. Alors ce n’est pas pour « la noblesse du sport » que Bob Gainey a foutu Carbo à la porte, c’est pour du fric.
C’est une journée de plus dans la longue histoire du Canadien de Montréal, une équipe basée à Montréal mais dont le propriétaire est un Américain, financé (en bonne partie) par nos fonds publics… et c’est lui qui empoche la part du lion des profits.
On peut dire que le Canadien est un PPP (sans l’appeler nommément ainsi) où les Québécois, aveuglés par le « C-H », enrichissent un propriétaire étranger… qui n’aurait pas « acheté » le club sans nos fonds publics.
Et là , le coach, un Québécois, se fait congédier pour une question de fric et d’enfantillages des joueurs (majoritairement étrangers). Non, mais… quel délire!
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Il n’a pas encore eu l’occasion de venir s’adresser lui-même aux journalistes mais un communiqué émis par l’hôpital Royal Victoria de Montréal nous confirme qu’Éric Lapointe demeure sous observation mais qu’il va s’en remettre.
Plusieurs de ses fans ont sursauté en apprenant la nouvelle de son transfert aux soins intensifs parce qu’avant son admission à l’hôpital, jeudi dernier, il semblait afficher une très bonne mine.
Âgé de moins de 40 ans et adepte du gym à raison d’au moins une heure par jour, il s’est rendu lui-même à l’hôpital à la suite d’une faiblesse (ou d’un malaise, ce n’est pas clair) et c’est à ce moment que les médecins ont préféré le transférer aux soins intensifs.
Selon Élisabeth Roy, son attachée de presse, il aurait subi de nombreux tests qui ont permis de lier ses problèmes de santé à sa consommation d’alcool. Le rockeur n’a jamais tenté de cacher sa relation intime avec l’alcool, la cigarette, la drogue et bien sûr, le rock’n roll mais voilà , il semble que ça l’ait rattrapé.
Aux toutes dernières nouvelles, les autorités confirment qu’il reçoit des calmants pour contrer les effets du sevrage d’alcool. Son état est jugé « stable et les pronostics sont bons ».
Ce serait triste que des problèmes de santé viennent couper court à la carrière d’Éric Lapointe mais il devrait profiter de cet épisode pour faire une croix sur ce qui nuit à sa vie (et à sa santé) pour mettre toute son énergie sur ce qui lui vaut sa célébrité: sa musique.
Ça semble évident, dit comme ça mais Lapointe, lui, a encore des démons à combattre — nous lui souhaitons, bien entendu, un prompt rétablissement!
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