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Souvenirs du 11 septembre 2001, huit ans après…

Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.

Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.

Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.

C’était une journée épouvantable.

Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.

Destruction, mort, angoisse et inquiétude.

Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.

À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.

Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.

Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.

Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.

L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.

Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.

Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.

Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!

Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!

N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.

Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.

Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…

Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.

En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.

Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.

Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.

Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…

Tags: 9/11, 911, attaques, cia, fbi, maison blanche, agenda secret, cfr, nouvel ordre mondial, banquiers, secrets, évidence, mensonges, vérités, victimes, citoyens américains, deuil national, george w. bush, barack obama, richard martineau, terroristes, al quaida

L’explosion des coûts du futur CHUM

À la sortie de son rapport annuel 2008-2009, le 2 avril 2009, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a blâmé publiquement le gouvernement Charest pour sa façon de gérer le projet de construction du futur CHUM, à Montréal.

Plus de cinq (5) mois plus tard, au début d’août 2009, Jean Charest et ses Libéraux n’ont RIEN FAIT pour stopper la catastrophe financière que sera le futur centre hospitalier universitaire francophone de Montréal. Pour le PLQ, c’est le temps des vacances et des BBQ alors à quoi bon se prendre la tête avec l’explosion des coûts liés à la construction de cette méga-infrastructure?

La classe politique a beaucoup de chance de « servir » une population qui a la mémoire aussi courte!

M. Lachance avait indiqué que de bout en bout, le projet avait été mal ficelé, son coût grandement sous-évalué, son financement désordonné et le temps requis pour le mener à terme mal planifié. Ouch…

C’est cinglant, comme constat. Pourtant, les Libéraux n’ont absolument rien fait pour « corriger le tir ». Au moment d’écrire ces lignes, c’est le calme plat. Comme si tout allait bien, dans le dossier du CHUM.

Parlons un peu de l’explosion des coûts parce que cet argent sortira de nos poches ou sera ajouté à la dette nationale.

Le VGQ reprochait, il y a quelques mois, au gouvernement de ne pas avoir suivi les recommandations qu’il avait formulées dans le dossier du CHUM, en décembre 2006 — ça commence bien! En deux (2) ans, le coût estimé des trois projets constituant le futur CHUM a bondi de 3,2MM$ à 5,2MM$. Pourquoi a-t-on soudainement besoin de 2MM$ de plus?

Autre signe évident d’une mauvaise planification, la construction nécessitera finalement deux fois plus de temps que prévu il y a deux (2) ans, soit huit (8) ans (de 2009 à 2018) au lieu de quate (4), soit de (2007 à 2011).

Et il y a pire!

Malgré l’ampleur du projet, le gouvernement (libéral) semble incapable de garantir à la population que les différentes sources de financement prévues au budget seront effectivement trouvées. Selon Renaud Lachance, il existe une possibilité « Ã©levée » que les fonds devant provenir du gouvernement fédéral ou du secteur privé (!) ne soient jamais versés en totalité.

Au début d’août 2009, moins de 40% du financement du projet est confirmé!

Là où les Libéraux se sont le plus « planté », c’est entre 2006 et 2008 où ils ont passé leur temps à modifier le projet du futur CHUM sans revoir le budget en conséquence. C’est vraiment irresponsable, comme gestion des fonds publics…

La façon de faire des Libéraux ne favorise pas une saine gestion de projets et il appartient aux Québécois de faire savoir aux élus que ce n’est pas ainsi que les fonds publics doivent être utilisés.

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Le nouveau CHUM laisse songeur

Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.

Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.

Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.

C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.

Quel est le lien avec le CHUM?

Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.

Hummm…

Pensons-y, un petit instant.

Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?

Non.

En fait, ça ne fera que l’accélérer.

Pourquoi?

Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.

C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà, le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.

Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.

Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.

Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.

  • Ne serait-il pas possible de bâtir 4 hôpitaux régionaux au coût de 500M$ chacun, au lieu d’un seul méga-hôpital?
  • Ne pourrait-on pas convertir l’hôpital anglophone de McGill en hôpital universitaire bilingue, au lieu d’en bâtir un par langue? Y aurait-il deux solitudes incapables de travailler ensemble, au Québec?
  • Quelqu’un a-t-il pensé qu’en période de récession (oui, nous sommes en récession, les amis), ce n’est pas le temps de jeter par terre un gigantesque hôpital comme St-Luc?
  • Et c’est bien beau les coûts liés à la CONSTRUCTION du méga-hôpital mais qu’en sera-t-il des coûts de GESTION de cet immense éléphant blanc?

Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.

Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.

Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!

En fait, le Dr Couillard a vu juste.

Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.

Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.

Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.

Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.

Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.

Les syndicats n’ont aucun vision.

Aucune.

Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.

Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.

Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.

Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.

Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.

Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.

Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.

Wow.

C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.

Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.

Comment s’en sortir?

  • Forcer le gouvernement à couper 50% de la fonction publique pour en réembaucher 30% à des salaires RAISONNABLES et sans la sécurité d’emploi (pour fouttre les cancres à la porte, dès qu’ils se manifestent, comme dans le privé).
  • Forcer les élus à représenter les choix de LEURS CONCITOYENS et non leur ligne de parti, signe de leur incompétence perpétuelle.
  • Forcer les médecins à intégrer pleinement les soins de santé alternatifs à la médecine générale afin de prioriser la SANTÉ GLOBALE plutôt que des « interventions » et de coûteux « traitements » qui enrichissent les mafias médicales et pharmaceutiques mais qui ne font pas tout le bien prétendu.
  • Forcer le système d’éducation à enseigner, en très bas âge, l’importance de bien manger, de bouger et de prendre soin de son corps comme si c’était un temple sacré. Et que tout ce qui entourre l’éducation agisse selon ces préceptes. Fini la malbouffe, fini les demi-heures de gym aux deux semaines et fini les cours toujours assis.

Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.

Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.

À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.

Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.

Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.

En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!

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Carbonneau congédié par le Canadien

Les joueurs millionnaires de la Ste-Flanelle, les bébés gâtés qui portent des patins, ont eu la tête de Guy Carbonneau.

Bob Gainey ne fait que s’acheter du temps en congédiant Guy Carbonneau. Il a sauvé son emploi, pour l’heure mais rien n’est garanti, pour l’avenir.

En tant que nouvel entraîneur du Canadien, l’avenir de Gainey s’avère étroitement lié au rendement des joueurs qui viennent, rappelons-le, d’avoir la peau de Carbo.

Mais les congédiments vont bon train, cette saison… et pas seulement à Montréal:

  • 2009
    • 9 mars — Canadien de Montréal — Congédiement de Guy Carbonneau, remplacé par Bob Gainey (pour l’intérim);
    • 22 février — Rangers de New York — Congédiement de Tom Renney, remplacé par John Tortorella;
    • 15 février — Penguins de Pittsburgh — Congédiement de Michel Therrien, remplacé par Dan Bylsma (pour l’intérim);
    • 2 février — Sénateurs d’Ottawa — Congédiement de Craig Hartsburg, remplacé par Cory Clouston;
  • 2008
    • 3 décembre — Hurricanes de la Caroline — Congédiement de Peter Laviolette, remplacé par Paul Maurice;
    • 14 novembre — Lightning de Tampa Bay — Congédiement de Barry Melrose, remplacé par Rick Tocchet (pour l’intérim);
    • 16 octobre — Blackhawks de Chicago — Congédiement de Denis Savard, remplacé par Joel Quenneville.

Alors, des bébés gâtés, dans la Ligue nationale de hockey, il y en a en abondance!

À quelques matches des séries éliminatoires, Gainey a dû prendre une décision (probablement à contrecÅ“ur) mais ça montre, une fois de plus, à quel point le sport professionnel est impitoyable dès qu’il est question d’argent.

Soyons clairs.

Si le Canadien de Montréal ne fait pas les séries, ils perdront de l’argent… beaucoup d’argent. Alors ce n’est pas pour « la noblesse du sport » que Bob Gainey a foutu Carbo à la porte, c’est pour du fric.

C’est une journée de plus dans la longue histoire du Canadien de Montréal, une équipe basée à Montréal mais dont le propriétaire est un Américain, financé (en bonne partie) par nos fonds publics… et c’est lui qui empoche la part du lion des profits.

On peut dire que le Canadien est un PPP (sans l’appeler nommément ainsi) où les Québécois, aveuglés par le « C-H », enrichissent un propriétaire étranger… qui n’aurait pas « acheté » le club sans nos fonds publics.

Et là, le coach, un Québécois, se fait congédier pour une question de fric et d’enfantillages des joueurs (majoritairement étrangers). Non, mais… quel délire!

Tags: sports, guy carbonneau, bob gainey, entraîneur, canadien de montréal, les canadiens, congédiement, victoire des joueurs, lnh, montréal, hockey, millionnaires, argent

Éric Lapointe va bien

Il n’a pas encore eu l’occasion de venir s’adresser lui-même aux journalistes mais un communiqué émis par l’hôpital Royal Victoria de Montréal nous confirme qu’Éric Lapointe demeure sous observation mais qu’il va s’en remettre.

Plusieurs de ses fans ont sursauté en apprenant la nouvelle de son transfert aux soins intensifs parce qu’avant son admission à l’hôpital, jeudi dernier, il semblait afficher une très bonne mine.

Âgé de moins de 40 ans et adepte du gym à raison d’au moins une heure par jour, il s’est rendu lui-même à l’hôpital à la suite d’une faiblesse (ou d’un malaise, ce n’est pas clair) et c’est à ce moment que les médecins ont préféré le transférer aux soins intensifs.

Selon Élisabeth Roy, son attachée de presse, il aurait subi de nombreux tests qui ont permis de lier ses problèmes de santé à sa consommation d’alcool. Le rockeur n’a jamais tenté de cacher sa relation intime avec l’alcool, la cigarette, la drogue et bien sûr, le rock’n roll mais voilà, il semble que ça l’ait rattrapé.

Aux toutes dernières nouvelles, les autorités confirment qu’il reçoit des calmants pour contrer les effets du sevrage d’alcool. Son état est jugé « stable et les pronostics sont bons ».

Ce serait triste que des problèmes de santé viennent couper court à la carrière d’Éric Lapointe mais il devrait profiter de cet épisode pour faire une croix sur ce qui nuit à sa vie (et à sa santé) pour mettre toute son énergie sur ce qui lui vaut sa célébrité: sa musique.

Ça semble évident, dit comme ça mais Lapointe, lui, a encore des démons à combattre — nous lui souhaitons, bien entendu, un prompt rétablissement!

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25 compagnies d’ici, inscrites en bourse, à Toronto…

Dire qu’auparavant, Montréal avait sa propre bourse!

Ce n’est plus cas puisque désormais, les échanges boursiers (autrefois conduits depuis la métropole) ont lieu dans la ville reine, Toronto.

On constate donc que la capitalisation des entreprises, basées au Québec (et à Montréal), passe par Toronto, ville unilingue anglaise où l’influence américaine omniprésente nuit, entre autres choses, à l’émergence (de manière convaincante) de sa propre culture locale. Autrement dit, il s’y brasse beaucoup de bidoux mais c’est plate, drabe et gris (sauf dans certains coins branchés où c’est plus vivant).

Alors voici une liste de 25 compagnies d’ici qui sont inscrites en bourse, là-bas…

  1. AbitibiBowater — ABH — 1,14
  2. ACE Aviation Holdings — ACE.B — 8,14
  3. Alimentation Couche-Tard — ATD.B — 13,60
  4. Industrielle Alliance — IAG — 24
  5. BCE — BCE — 24,65
  6. Bombardier — BBD.B — 4,90
  7. Groupe Canam — CAM — 7,71
  8. Canadien National — CNR — 47,16
  9. Cascades — CAS — 3,89
  10. Groupe CGI — GIB.A — 9,47
  11. Banque Laurentienne — LB — 32,16
  12. Domtar — UFS — 2,39
  13. Industries Dorel B — DII.B — 25,89
  14. Groupe Jean Coutu — PJC.A — 7,52
  15. Métro-Richelieu — MRU.A — 35,65
  16. Molson Coors Brewing — TAP.A — 0,98
  17. Banque Nationale — NA — 34,44
  18. Power Corporation — POW — 22,50
  19. Quebecor — QBR.B — 18,34
  20. Groupe Saputo — SAP — 20,18
  21. SNC-Lavalin — SNC — 39,40
  22. Tembec — TMB — 1,08
  23. Transat A.T. — TRZ.B — 11,95
  24. Transcontinental — TCL.A — 8,48
  25. Aeterna Zentaris — AEZ — 0,61

Notez que les chiffres qui suivent les symboles boursiers représentent le cours, à la fermeture (en $CA), le 8 janvier 2009.

Si ce n’est pas encore fait, amusez-vous à inscrire ces 25 symboles boursiers dans un petit logiciel (ou service web) qui vous permettra de suivre, en direct, leur évolution. Vous aurez alors une bonne idée de ce dont les grands réseaux parleront, dans leurs nouvelles.

Il doit y avoir beaucoup de Montréalais qui rêvent encore de réétablir la Bourse de Montréal, dans toute sa splendeur. Ça pourrait être une toute autre organisation mais voilà, ces entreprises (pour ne nommer que celles-là) sont tellement influentes que le capital aura tendance à les suivre, où qu’elles aillent.

Alors, à quand l’émergence d’une nouvelle place boursière, dans la métropole?

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Montréal s’éloigne-t-elle de la sphère financière canadienne?

Pour lancer des projets d’affaires ou pour faire progresser des entreprises existantes, la proximité d’une bourse (parquet d’échanges) pour y transiger des actions peut faire toute la différence.

Bien sûr, via le web, on peut se faire voir et valoir sur des marchés boursiers « Ã©trangers » mais une bourse locale demeure un catalyseur de capital éminamment efficace, surtout lorsqu’elle est administrée selon les règles (explicites ou non) de la société qu’elle dessert.

Les ex-propriétaires de la Bourse de Montréal qui ont accepté de se faire acheter (certain diront « avaler ») par la puissante Bourse de Toronto ont réalisé un gros profit — tant mieux pour eux. Cependant, la perte de la Bourse de Montréal a eu un effet passablement négatif et durable à ce jour sur les investissements dans nos entreprises locales.

Est-ce que Montréal se fragilise en laissant filer (vers Toronto, dans ce cas-ci) certains des meilleurs outils dont elle dispose pour faire circuler localement les flux de capitaux disponibles?

Les réponses varient selon ceux à qui vous en parlez mais bon, lorsqu’une bourse quitte une ville, on sait que ça ne paraît pas bien. C’est d’ailleurs surprenant qu’un autre marché d’échanges n’ait pas encore pu voir le jour dans la métropole pour relancer les « Ã©changes capitaux/actions » sur une base plus locale mais on se doute que l’inévitable lobbying de la bourse torontoise couplé à une lourdeur réglementaire absurde condamne un tel projet à l’échec avant même d’avoir essayé.

C’est ainsi que les entreprises montréalaises à la recherche de capitaux doivent partir pour… Toronto, Vancouver, New York ou ailleur, selon le domaine d’activité à capitaliser.

Pour une ville ayant jadis été aussi puissante que Montréal, c’est une humiliation qui ne se chiffre pas sur un bilan et ne paraît pas dans un chiffrier. Une bourse locale est une symbole — la Bourse de Montréal, du temps où elle a contribué à enrichir le Québec, a favorisé l’émergence d’entreprises francophones bien capitalisées mais aujourd’hui, les entrepreneurs francophones doivent obligatoirement faire leur « pitch » en anglais —et à l’extérieur du Québec— s’ils souhaitent être écoutés… et financés.

Qu’est-ce qui est arrivé à Montréal pour que les dirigeants de nos grandes entreprises les vendent au plus offrant, en se ménageant de généreuses commissions, au passage?

Où est la fierté de diriger une grande entreprise québécoise?

Les Montréalais sont ouverts sur le monde -mais- n’ont-ils pas aussi le droit d’affirmer leur souveraineté économique plutôt que leur asservissement aux banquiers (lire: requins) de Bay Street, à Toronto?

L’à-plat-ventrisme, devant la toute-puissante Bourse de Toronto, n’annonce rien de bon pour les gens d’affaires Montréalais qui recherchent du capital pour leurs projets. Plusieurs entrepreneurs francophones choisissent maintenant d’éviter l’entrée en bourse de leur « bébé » tant ils se sentent loin de Toronto, physiquement, bien sûr mais aussi sur le plan des valeurs.

Est-ce que Montréal serait en train de s’éloigner de la sphère financière canadienne?

À vous d’y répondre — votre lecture de l’actuel vide boursier à Montréal vaut la mienne et même, celle des experts mais ce serait naïf de penser qu’une métropole qui a eu une bourse depuis 1832 et qui, depuis 2007, n’en a plus est demeurée la même, en tous points.

Montréal mérite d’avoir les outils pour regarder Toronto droit dans les yeux, en tant qu’égal, rien de moins.

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Les vélos en libre-service

Avec des mots forts comme « vélo » et « libre-service », les amateurs de mobilité urbaine -et- de grande flexibilité seront comblés par le projet de vélos en libre-service, essaimés un peu partout sur le Plateau Mont-Royal et dans le centre-ville.

Le principe de louer des vélos pour suppléer au transport en commun existe déjà à Paris, Lyon, Barcelone et Munich mais Montréal serait la première ville nord-américaine à tenter l’expérience.

Le vélo s’avère beaucoup plus propre que les véhicules devant brûler des combustibles fossiles pour avancer -mais- aucun communiqué de la ville de Montréal ou de Stationnement de Montréal, les deux partenaires du projet, ne précise que les vélocyclistes devront se promener au beau milieu d’un océan de véhicules polluants!

Il faut savoir que la Société en commandite Stationnement de Montréal est une filiale de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et qu’environ 80% de ses bénéfices retourne à la ville de Montréal. Il suffit de dire que les opérations liées aux stationnements s’avèrent très rentable pour les deux partenaires mais surtout pour la ville de Montréal.

André Lavallée, responsable de l’aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, a récemment présenté les premières maquettes ainsi que les artisans du projet vélo en libre-service — il a largement vanté les avantages pour les Montréalais sans toutefois répondre à toutes les interrogations, notamment celles liées aux tarifs ou à la responsabilité des usagers.

Il faudrait aussi savoir si, par souci d’équité, la ville prévoit installer (au moins) 2,400 nouvelles places sécuritaires pour que les Montréalais puissent y laisser -leur- vélo.

Si la ville prend l’environnement au sérieux (ce qui semble être le cas), alors il faudra favoriser la circulation de tous les vélos, pas seulement ceux qui remplissent les coffres de la ville via une taxation indirecte.

La construction de pistes cyclables sécuritaires, en zone urbaine, sera décisive pour couronner ce projet de succès. Les experts estiment que les 2,400 vélos seront fonctionnels et que les 300 stations d’accueil (pour stationner les vélos) seront faciles à utiliser. Qui plus est, ces installations modulaires de stationnement pourront être déplacées au gré des profils d’utilisation, monitorés en temps réel par une technologie sans fil.

Si le projet fonctionne, ce serait bien de penser à des autos électriques rendues disponibles selon le même principe!

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Spectacle Extinctions au Planétarium

Jusqu’au 16 novembre 2008, au Plantérium de Montréal, on présente un spectacle intitulé « Extinctions » qui se demande si la vie trouve toujours son chemin.

L’histoire de la vie sur Terre a été marquée par de nombreuses disparitions d’espèces. Des phénomènes astronomiques semblent être la cause de plusieurs de ces extinctions. Le danger existe-t-il encore? Sommes-nous menacés de disparaître?

Les enfants sont admis à partir de l’âge de 9 ans mais les adultes ne s’ennuyront pas durant ce spectacle unique qui pose des questions fondamentales concernant notre avenir et nos chances de survie sur cette planète si formidable et pourtant, si vulnérable.

Comme la planète sur laquelle nous vivons demeure notre seul chez-nous dans l’univers, le spectacle « Extinctions » devrait faire réfléchir tous ceux qui y assisteront, petits et grands.

Jusqu’au 1er septembre 2008, le spectacle est présenté tous les jours, en après-midi. Du 2 septembre au 16 novembre 2008 ainsi que du 22 janvier au 10 mai 2009, le spectacle sera présenté du mardi au dimanche, en après-midi.

Au besoin, consultez le site du Planétarium pour connaîtres les horaires et les autres spectacles actuellement à l’affiche.

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Découvrir l’Alliance verte

De nombreux montréalais veulent savoir si les gens en charge du transport maritime ayant lieu sur le fleuve St-Laurent sont sensibilisés aux enjeux environnementaux.

Le transport maritime demeure un des moyens de transport de marchandises les plus écologiques de la planète mais pourtant, il s’agit d’une préoccupation tout-à-fait légitime.

Bien que le fleuve ne soit pas encore un bassin où il fasse bon se baigner, l’industrie se concerte pour le préserver, notamment via l’Alliance verte, une initiative d’associations représentant l’industrie maritime du Canada et des États-Unis, soit:

En matière d’environnement, l’industrie maritime du Saint-Laurent et des Grands Lacs va plus loin que les normes internationales usuelles. Pour la première fois en Amérique du Nord, les composantes de l’industrie maritime s’unissent dans le but d’implanter une politique environnementale volontaire sur l’ensemble de ce corridor maritime majeur.

L’Alliance verte est chapeautée par un conseil des gouverneurs composé des présidents des entreprises participantes à sa politique environnementale. Les trois coprésidents de l’organisme sont Gerry Carter de la Canada Steamship Lines, Terry Johnson du « Saint Lawrence Seaway Development Corporation » et Laurence G. Pathy de Fednav Limitée.

La mise en Å“uvre d’une telle politique relève du défi pour l’industrie maritime.

La diversité des secteurs ainsi que la nature internationale du transport maritime contribuent à la complexité de la tâche. L’établissement de l’Alliance verte démontre, en partie, la détermination de l’industrie maritime à renforcer sa performance environnementale de manière concrète et mesurable, soit:

  • Renforcer la performance environnementale de l’industrie maritime par un processus d’amélioration continue;
  • Bâtir des relations fortes avec les intervenants de la voie navigable du Saint-Laurent et des Grands Lacs;
  • Faire connaître les activités de l’industrie maritime et ses avantages environnementaux.

Bien qu’il demeure de nombreuses questions préoccupantes au sujet de la santé de notre fleuve St-Laurent, l’Alliance semble être un premier pas encourageant dans la bonne direction pour une industrie qui comprend des opérateurs plus ou moins soucieux des règles environnementales.

En orientant l’industrie maritime vers des principes clairement établis de développement durable, l’Alliance verte pourrait contribuer à faire du fleuve St-Laurent un « corridor maritime vert » parmi les mieux administrés, au monde.

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